Chapitre 8 : Derniers préparatifs et fin de vacances

« Vous avez atteint maintenant un niveau tel qui fait penser que je n'ai plus rien à vous apprendre ; l'art du combat est en vous, le reste viendra par l'entraînement ; je dois dire que j'ai grandement apprécié le temps que j'ai passé avec vous malgré les épreuves et les souffrances que nous avons rencontré. Vous avez été sans conteste parmi les meilleurs élèves que ma très longue vie m'ait permis de voir. La lutte, oui la lutte voilà en faite tout ce qui est important, c'est elle qui vous a donné le courage de relever la tête et de revenir au combat, c'est également elle qui vous à rapproché, vous êtes maintenant frères d'armes, je ne peux même pas imaginer ce que vous accomplirez à vous deux ; n'oubliez jamais cela, même si c'est à Harry seul que la prophétie a donné le rôle d'anéantir Voldemort c'est à plusieurs que vous vaincrez ; vous deux et encore d'autres, j'en est l'intime conviction. Vous m'avez aujourd'hui comblé de fierté et je vous souhaite bonne chance dans la vie car je ne pense pas que l'on se revoit jamais ; je compte sur vous pour ne jamais faillir à votre tâche. S'exprima le vieux moine ému et ils s'écrièrent en même temps : « Oui Maître ». A cet instant la fierté et le respect était passé outre les différences et le maître et ses élèves surent que ces instants avaient définitivement changés leurs vies.

Les dernières paroles que leur avait adressées Maître Hikku ne cessaient de revenir dans l'esprit d'Harry avant que celui ci ne soit secoué par un coussin envoyé par Johan.

« Eh, si sa majestueuse célébrité veut bien se donner la peine de bouger son gros cul, je lui rappel qu'on à des courses à faire. »

La réalité revenait toujours de manières brutal se résigna Harry avec un sourire.

A la fin de leur apprentissage Maître Hikku leurs avait fait savoir que Dumbledore était trop occupé pour venir les chercher, il avait donc demandé à Harry d'apprendre le transplanage à Johan et de rentrer par ce moyen. Seulement une fois cela fait, ils n'avaient pas voulu rentrer immédiatement et se retrouver enfermés à Square Grimmaurd ; ils avaient donc décidé de passer les derniers jours de vacances qu'ils leurs restaient à Sapporo qui était la grande ville du coin et qui était abondamment peuplé de sorciers. Ils s'étaient donc retrouvés dans un petit appartement confortable.

« C'est bon, on y va. » Soupira Harry en se levant.

Le monde caché sorcier de Sapporo était en tout point étonnant, premièrement parce qu'il n'était pas caché ce qui était assez rare pour être souligné et les moldu vivait en harmonie parfaites avec les sorciers qu'ils respectaient et appelait moines ou prêtres, en contre partit ceci ne faisait pas trop démonstration de leurs pouvoirs et soignaient les corps et les esprits. Deuxièmement car la technologie moldu était partout allié à la magie, Harry qui avait été élevé dans une famille moldu comprenait assez bien certaines technologies mais Johan était totalement perdu.

« Hey salut ma belle. Lança d'ailleurs celui ci pour la énième fois à une jeune femme qui malgré la barrière du langage comprenait assez bien et rougissait. Celui ci essayait probablement d'oublié Umi mais ça leur avait déjà coûté une demis douzaine de duel contre des frères protecteurs ou des maris jaloux, les coutumes étant un point non optionnel de la société Japonaise. Heureusement grâce à leur entraînement ils s'en tiraient toujours assez bien.

« Quel est le programme aujourd'hui sa sérénissime célébrité Harry Potter. Dit Johan en faisant mine de s'incliner.

Tu sais que tu me fais penser à Malefoy quant tu fais ça. Dit Harry avec un sourire en sachant très bien qu'il avait touché un point sensible ; d'ailleurs Johan perdit automatiquement son sourire tandis qu'Harry riait de plus belle.

Oh c'est bon, tu fais chier. S'écria finalement Johan en riant à son tour.

On passe à la banque dans un premier temps, il paraît que Gringott possède une succursale dans cette ville, une chance.

Moué sa dépens pour qui, j'ai pas de compte. Grogna Johan.

Je suis sur que tes parents t'ont laissés quelques chose après tout tu fais partis d'une grande famille de sorcier. » Le rassura Harry alors qu'ils passaient la porte de l'établissement.

« Excusez moi, dit Harry en s'adressant au gobelin de l'accueil, nos coffres se trouvent en Angleterre comment pouvons nous faire pour en avoir accès ?

C'est très simple Monsieur Potter si je ne m'abuse, dit le Gobelin en détaillant sa cicatrice, tout les comptoirs du monde de la banque Gringott sont reliés à l'endroit où sont réellement entreposés les coffres c'est à dire en Angleterre, nous pouvons donc si vous le souhaitez allez les visiter. D'autres questions ?

Oui, je voudrais savoir si mes parents avaient un coffre chez vous où ils m'auraient laissé de l'argent. Demanda Johan.

Votre nom s'il vous plait. Dit le gobelin en ouvrant un énorme grimoire poussiéreux.

Hogway. Dit Johan alors que le gobelin tiqua.

Bien sur les Hogway font partis des familles les plus riches d'Angleterre avec quelques autres comme les Potter.

Comment ?! S'étonna Johan.

Vous avez très bien compris, votre coffre à la particularité de ne s'ouvrir qu'au contact avec l'un des membres de la famille.

Comment se fait il que je fasse également parti des familles les plus riches, mon coffres est bien remplis mais de là à être milliardaire ? Demanda Harry.

Vous avez parlé de votre coffres pas de celui de votre famille, vous en recevrez la clef à votre majorité latine.

Majorité latine ?

Oui l'âge de majorité varie d'un pays à un autre et les Potter sont d'origine Suisse Italien si mes souvenirs sont bons, dans ces pays la majorité ayant été fixé à 18 ans et l'âge de possession du coffre en étant de même vous n'aurez les clefs que l'année prochaine. A cela s'ajoute l'héritage de la famille Black, une des familles les plus nobles et les plus riches d'Angleterre, je crois que votre héritage s'élève à 50 Milliards de galions et a été reversé dans votre coffre familial dont personne ne connaît la valeur exacte. Récita le gobelin. Vous êtes présentement le sorcier le plus riche d'Angleterre sans même connaître l'étendu de votre fortune ; à ce propos puisque vous ne semblez pas être au courant vos parents nous avaient laissé une lettre, la voici. » Termina le gobelin en lui tendant une enveloppe jaunis.

Cher fils et héritier de la noble famille des Potter

Si tu reçois cette lettre c'est que ta mère et moi sommes malheureusement décédés. Donc nous sommes là pour parler de la situation économique de la famille, tu dois savoir, vu que tu es en possessions de cette lettre, ce qui concerne les modalités de compte. Nous avons choisis ta mère et moi au cas où nous disparaîtrions de te laisser une somme d'argent sur un compte pour être ton argent de poche jusqu'à tes 18 ans ; utilise le bien et ne deviens surtout pas comme un de ses petits crétins prétentieux et stupides tel les Malefoy, mais j'ai confiance en toi mon fils ne t'inquiètes pas. Enfin assez de sermons le principal est de t'amuser alors dépense comme un fou puisque le temps des responsabilités n'est pas encore venu.

A quant tu seras mort mon fils

Tes parents qui t'aiment

P.S. : D'autres indications sur comment gérer la fortune familiale viendront à ta majorité.

« Eh ben si je m'attendais à ça j'ai un an pour dépenser tout mon coffre. Dit Harry.

Si vous voulez bien me suivre afin de visiter vos coffres. » Dit le gobelin en s'avançant vers un ascenseur.

Les deux sorciers suivirent le gobelin et montèrent dans l'ascenseur qui les mena directement dans le sous sol de la Gringott Anglaise ; ils s'arrêtèrent d'abord devant le coffre de Johan qui contenait d'impressionnants monticules d'or, d'objets et de pierres précieuses, plus qu'Harry n'en avait jamais vu en tout cas, puis ils allèrent à celui d'Harry.

« Excusez moi mais si j'ai besoin de dépenser de grosses sommes d'argents, cela risque de m'encombrer inutilement vous n'auriez pas une solution. Demanda Harry.

Si bien sur, un nouveau système reprit sur les moldu a été mis à disposition par la Gringott international, il s'agit d'une carte de crédit magique qui vous permettra de payer dans tout les endroits magiques où non du monde, du moins dans les espaces possédants cette technologie mais le monde devrait en être totalement équipé d'ici quelques mois, cette merveille vous sera accessible pour la modique somme de 40 gallions. Dit le gobelin en se frottant les mains rappelant ainsi la cupidité de leur espèce.

Très bien je la prends. Dit Harry.

Moi aussi. » Renchérit le blond.

Satisfait d'eux Harry et Johan se dirigèrent vers les boutiques en vue de faire du shopping sans modération.

Ils se dirigèrent tout d'abord vers une boutique de vêtement à la mode, Harry voulant renouveler sa garde robe qui datait encore des vêtements que Dudley ne voulait plus.

Harry, une fois rentré, demanda une garde robe extra complète et aussitôt deux vendeuses se jetèrent sur lui et lui firent essayer des centaines de vêtements, finalement il repartit avec toute la collection vampire très en vue au Japon, elle était composés de vêtements en cuir de dragons savamment déchiré ou alors avec des dessins et des symboles ressortant, il prit cinq pantalons en cuir noire, des vestes avec des runes et des signes cabalistiques dans le dos ainsi que deux paires de bottes elles aussi en cuir de dragons. Il prit également de longues robes de travail entièrement noires avec capuches, des vêtements de duel, pour le reste il choisit des vêtements à la mode issus de collection moldu : Jeans, T-shirts, sweets et chemises de marques tel Teddy Smith, Diesel, Ralph Lauren, Adidas, Nike, Com8, Georgio Armani, Lacoste, Dolce Gabbana et d'autres, il prit un peu de tout les styles. Enfin il choisit une dizaine de très belles robes de luxe de couleurs différentes ainsi que des robes de soirées luxueuses et étincelantes tant elles étaient parsemés de pierreries et de dorures. Au final Harry paya les 1300 gallions qu'il devait et sortit de la boutique écrasée par une montagne de vêtement sous les moqueries de Johan.

« Arrêtes un peu de te foutre de ma gueule et aides moi à rétrécir ce bordel. S'énerva Harry.

C'est la rançon de la gloire. S'amusa le Blond.

Si tu commences à faire de l'esprit je ne sais pas si je tiendrais jusqu'à notre retour à Poudlard.

Oh allé, bon on va où maintenant ? Je pencherais plus pour ce magasin d'objets magiques, j'ai besoin de deux ou trois trucs.

Ok pas de problèmes. » Dit Harry en lui emboîtant le pas.

Ils se retrouvèrent dans un magasin de taille impressionnante qui s'étendait sur plusieurs étages et où régnait une agitation à faire pâlir la salle commune un soir de fête.

« Bon je vis faire un tour là haut, on se rejoint plus tard. Dit Johan.

Ok. » Répondit le brun en se dirigeant vers un rayon proche.

Ce rayon contenait des malles comme celle de Fol Œil, avec diverses variantes, certaines contenaient de nombreuse serrures et permettaient un grand rangement, d'autres offraient des espaces entiers grand comme une chambre. Vers le bout du rayon se trouvait une très belle malle sur laquelle était affiché « prototype » , en effet le vendeur affirmait que c'était la première fois qu'on avait poussé le sort d'agrandissement de l'espace réduit à un tel niveau et qu'il pouvait encore exister des risques bien qu'il ait une totale confiance en son créateur.

La malle contenait cinq serrures donc cinq espaces, les deux premiers étaient totalement normal et avait la grandeur d'une malle normal, le troisième avait le taille d'une armoire géante et permettait un stockage énorme, les deux derniers espaces étaient des espèces de salle entièrement vide, la première avait à peu près la taille d'une salle de cour quant à la seconde sa taille avoisinait à peu près celle de la salle commune de Griffondor.

Harry pensa immédiatement à s'en faire une salle d'entraînement et se renseigna sur le prix au près du vendeur, il grimaça d'ailleurs en entendant la réponse, dix milles gallions rien que ça, mais à près tout il pouvait bien se permettre de petites folies étant le sorcier le plus riche d'Angleterre, d'autant plus que cette malle allait lui être de la plus grande utilité ; il l'acheta et continua de valdinguer dans les rayons et fit également l'acquisition d'une nouvelle montre en argent massif incrusté d'émeraude et possédant de nombreuses fonctions comme un système dérivé du GPS moldu et permettant d'afficher la carte de n'importe quel endroit dans le monde, elle permettait également de communiquer avec n'importe qui possédant une montre du même model. Harry se sentit irrésistiblement attiré, il en acheta une autre en or incrusté de rubis pour Johan en se rappelant que son anniversaire aurait lieu le lendemain. Puis il alla rejoindre Johan qu'il retrouva dans le rayon adulte en train de contempler un exemplaire de Vélane aguicheuse un sourire Béa aux lèvres.

« Alors on s'amuse bien. Intervint Harry de derrière son dos le faisant sursauter d'un mètre avant de remettre l'exemplaire dans le rayon précipitamment.

Ptin c'est toi, tu m'as foutus les boules. Dit Johan avant de reprendre l'exemplaire comme si de rien était.

Non mais t'es pas bien, y a plein de monde qui te regarde.

Je les emmerde. Renchérit le blond.

Alors achète ce magasine, tu le liras plus tard on a d'autres trucs à faire, je pensais aller au magasin de quiddich.

Bonne idée, dit Johan, en prenant une pile entière de magasines, des vidéos centaures viril, une boite de potions aphrodisiaques et étrangement un string léopard.

Euh, si ce n'est pas trop indiscret, je peux te demander ce que tu comptes faire avec sa ? Dit Harry en pointant le vêtement des doigts.

Si on te demande tu diras que tu ne sais pas ok. » Répondit l'autre en se dirigeant vers la caisse laissant un Harry stupéfait et mort de rire.

Le magasin de quiddich était situé de l'autre coté de la rue sorcière et ils durent marcher une bonne dizaine de minutes où Johan ne se priva pas pour mater, enfin pour étudier la morphologie si particulière des femmes de type asiatique comme le disait Johan avec un air pseudo scientifique.

« Eh attend deux secondes Harry, je voudrais aller faire un tour dans cette boutique là-bas. Dit Johan en désignant un magasin de style Japonais classique.

Ok. » Acquiesça le brun.

L'intérieur de la boutique était décoré de façon totalement contraire à l'extérieur et Harry s'aperçu qu'il était entré dans un magasin de persings et de tatouages.

« Yes, génial je voulais me faire percer l'oreille gauche, les meufs adorent. » Lança Johan.

Harry, qui était séduit par l'idée se fit percer l'arcade, choisit un beau perçing argent avec une émeraude qui avait la particularité, selon le vendeur, de pouvoir être enchanté de façon à devenir un artefact. Johan quant à lui se fit poser un énorme saphir bien voyant qui ajoutait à son allure de dragueur invétéré un air rebelle de luxe.

Enfin comme Johan insista pour se faire faire un tatouage, Harry considéra que ça pourrait bien lui aller et il se fit faire sur le dos un énorme tigres blanc au yeux vert particulièrement réaliste et esthétique mettant bien en valeur son corps musclé et qui avait, toujours selon le vendeur, le pouvoir de protéger le sommeil du porteur.

Johan, quant à lui, trouva qu'il était du plus bon goût de se faire tatouer un « I FUCK THE WORLD » particulièrement voyant sur le torse avant de se raviser et de choisir un tatouage géant, comme celui d'Harry, seulement représentant un phénix.

Puis les deux jeunes hommes sortirent de la boutique après avoir à nouveau payé une fortune et avec le dos en feu avant de se diriger vers la boutique de quiddich.

« Je suis pressé d'être à Poudlard pour voir où en est mon sex-appeal. » Dit Johan devant un Harry moqueur mais qui se demandait tout de même comment le trouverait Marine lorsqu'elle le verrait.

« Oh putain mates moi ces balais je ne les ais jamais vu dans aucunes revues. S'écria Johan en sautant sur une vitrine comme un gamin avant de se ruer dans un magasin, rappelant Ron à Harry.

En se renseignant auprès du vendeur Harry apprit que, comme pour la technologie moldu, la technologie sorcière avait beaucoup d'avance au Japon et ainsi les balais en vitrine ne sortiraient en Europe que dans environs un an.

Harry se mit alors à lire les écriteaux posés devant chaques nouveaux modèles. Il y en avait trois, le premier s'appelait Tsunami, c'était un balais très puissant avec une grosse accélération et une bonne conduite de manche, le balais pouvait aller jusqu'à 300 km heure, mais sa grande force résidait dans le faite qu'il pouvait passer de 0 à 300 km heure en 1,6 seconde ce qui était énorme et convenait parfaitement à un poursuiveur ; c'est donc tout naturellement que Johan l'acheta immédiatement avec son emportement habituel, devant un Harry exaspéré par le comportement de son ami qui était en train de s'engueuler avec un autre client pour savoir qui l'avait vu le premier ; les deux hommes ne parlant pas la même langue la conversation vira rapidement en duel qui se poursuivit au milieu de la rue une fois que le propriétaire les eut virés de son établissement.

Pendant que Johan s'amusait Harry examina le deuxième model, il s'appelait l'éclaire de guerre et correspondait plutôt au batteur tellement il était robuste et caractérielle si bien que Harry ne s'y intéressa que très peu et passa directement au dernier balais.

C'était sans conteste le plus beau balais qu'Harry n'avait jamais vu, il possédait des courbes élégantes avec un manche en ébène massif décoré avec de la peinture d'or, d'ailleurs chaque motif était unique tout comme le numéro de série ; Harry apprit ainsi qu'il s'agissait d'un balais hors série de la Nimbus Japonaise qui ne serait commercialisé qu'en 99 exemplaires.

Quant Harry vu le numéro qui était précisément le 99 son cœur fit un bon dans sa cage thoracique. C'était le dernier exemplaire de ce fabuleux balais, d'autant plus que la fiche technique avait de quoi faire baver, il s'appelait le Courant d'Air 99, en effet chaque balais avait son propre numéro de série derrière le nom, comble du luxe ; le balais possédait une agilité jamais vu et était parfaitement adapté au figure de vol. En plus de cela il possédait une vitesse de pointe extraordinaire : 500 km heure ! Avec une accélération de 0 à 100 km heure en 2 seconde ; c'était certes moins bien que le tsunami mais ce n'était pas la force du balais qui était tout désigné pour les attrapeurs. Il avait cependant deux inconvénients, le premier était son prix, 16 000 galions une fortune, mais ça Harry pouvait se le permettre largement, le second par contre était un petit écriteau caché sous le balais où était marqué que le balais était réservé aux équipes professionnelles du fait du très grand risque qui subsistait dans son utilisation étant le balais le plus rapide du monde ; mais Harry n'en démordait pas et plutôt que de laisser cette merveille au Japon il préféra donné un pot de vin au vendeur montant ainsi le coût total du balais à 17500 galions qu'Harry paya avec sa carte.

Attiré par le bordel qui sévissait dans la rue, Harry sortit du magasin et vit Johan qui avait provoqué en duel la moitié de la rue et, semblait en mauvaise posture, se battant contre une vingtaine de sorciers en même temps. Il essayait de parer les sorts tant bien que mal tandis que tous les autres y allaient de toutes leurs forces en utilisant des sorts plus que violents.

Lorsque Harry vit ça son sang ne fit qu'un tour, il détestait qu'on s'en prenne à ses amis et même si Johan avait du provoquer la bataille ces sorciers n'étaient pas loyaux ; vingt contre un, surtout que certains n'utilisaient pas que de la magie très propre. Harry sentit alors une dangereuse colère monter en lui, décuplant ses forces et faisant ressortir son aura, il avait découvert depuis peu que cette manifestation se produisait à chaque fois que ses émotions étaient trop fortes.

« Ca suffit ! » S'écria celui ci déployant une telle puissance dans sa voix que tout les sorciers s'arrêtèrent quelques secondes avant de se jeter sur lui.

Harry bloqua tout les sorts d'un bouclier puis projeta tout ses adversaires contre un mur avec le sort « catapulta », la plupart s'évanouirent et les autres s'enfuirent sans demander leur reste.

Harry se calma, il avait tout de même eut de la chance, ses adversaires étaient faibles et couards, ça ne se serait pas passé de la même façon sinon. C'est alors qu'il entendit des explosions synonyme de transplanage, il comprit immédiatement que se devaient être les représentant de l'ordre japonais, de sortes d'aurors.

Harry ne perdit pas une seconde et attrapa Johan et toutes leurs affaires avant de transplaner à l'appartement.

« Eh ben on peut dire que t'es encore pire que moi pour t'attirer des ennuis, allez, je vais m'occuper de toi. » Dit Harry à un Johan toujours évanouit qu'il posa sur un lit avant de procéder aux premiers soins, il n'avait apparemment rien de méchant et une bonne nuit de sommeil devrait achever de le remettre sur pied.

Le lendemain Harry se leva de bonheur pour préparer un bon petit déjeuné se rappelant de l'anniversaire de Johan.

« Oh putin j'ai mal partout j'espère seulement que t'as pas profité de ma perte de connaissance pour profiter de moi. Dit Johan en arrivant dans la cuisine en s'étirant avec une grâce douteuse. Je voulais dire j'espère que tu m'as pas… Rajouta Johan comme pour compléter sa phrase précédente.

C'est bon Johan j'avais compris et la réponse est non, je ne sais pas si tu t'en rappels mais MOI j'ai une copine. » Dit Harry an souriant pendant que Johan lui faisait un bras d'honneur.

« A part ça je te souhaite un bon anniversaire vieux. Dit Harry en lui tendant un paquet.

Eh mais c'est vrai je m'en rappelais même plus. Dit Johan en sautant sur le paquet d'Harry en murmurant un vague « merci mais y fallait pas » suscitant le rire du brun.

Putain elle déchire, merci. Dit Johan en mettant la montre autour de son poigné.

Allez c'est rien. En plus elle nous permettra de communiquer entre nous, je te montrerais comment elle s'utilise.

Merci t'es vraiment un pote mais j'ai une question.

Vas-y.

Eh bien avec le bordel que j'ai foutu, je suppose qu'on est recherché en ce moment même.

Très bonne supposition mais ne t'inquiètes pas j'ai pris les mesures qui s'imposaient. Dit Harry

Hein ! Mais ce n'était pas ça ma question. On fait quoi pendant la semaine qui reste ?

Eh ben je propose de s'entraîner à l'épée et de réviser les duels magiques.

Tu te fous de ma gueule, on va faire ça dans ce soixante mètres carré ? S'exclama Johan.

Du calme, j'ai la solution. » Dit Harry en ouvrant le dernier compartiment de sa malle avant d'y descendre devant l'air ahurit de Johan.