Bonjours à tous, cher lecteurs et lectrices de ma fiction. Donc voici la suite, je tiens tout de suite à m'excuser pour la faible longueur du texte mais j'ai choisit de couper là, désolé. Donc voilà la suite sera pour le chapitre suivant.

Donc je voulais simplement vous supplier de laisser des reviews, ne serait-ce que pour savoir ce que vous pensez de ma fic afin de pouvoir améliorer certaines choses (si c'est possible), vos suggestions sont les bienvenues.

La suite ne sera pas pour toute de suite, je le crains, avec le bac qui arrive, mais elle viendra ne vous inquiétez pas.

Donc merci encore et excusez moi d'avance si j'ai laissé trainer des fautes d'orthographe.

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Chapitre 13 : La confédération internationale des mages et sorciers

Le temps pressait maintenant et Harry en passait le plus claire avec Hermione à peaufiner le discours qu'il devrait prononcer à la conférence international des mages et sorciers car, après tout, cela avait autant d'importance que son entraînement quotidien, l'issu de la guerre passant peut être par les potentiels alliés qu'il pourrait récupérer, il allait devoir se montrer persuasif. Heureusement Hermione avait un talent inné pour tout ce qui était revendicative et influence, possédant déjà une expérience avec la S.A.L.E. bien qu'Harry n'était pas sur que cela soit une réussite.

« Ne t'inquiètes pas Harry, je sais que tu les convaincras, si il le faut un à un mais tu y arriveras. Le rassura Hermione avant son départ.

De toute façon avec toi, préparant mes discours même le président des Etats Unis ne pourra rivaliser dans la persuasion. Flatta Harry.

Alors comme ça tu nous abandonnes pour aller draguer une bande de vieux croutons grabataires, séniles et débiles notoires. Interrompit Johan sous le regard outré d'Hermione devant les qualificatifs employés envers de si « respectueux » dignitaires du monde la magie.

T'inquiètes pas boy, maman sera vite de retour. Plaisanta Harry.

Ouais c'est ça et n'en profite pas pour draguer la délicieuse progéniture d'un chef d'état étranger venu en famille.

T'inquiètes pas si j'en vois, je lui donnerais ton adresse hiboux-postal. Dit Harry avant de faire une accolade à son frère d'arme.

Prend soin de toi quant même sal binoclard.

Je n'y manquerais pas. » Conclut Harry en disant au revoir à Ron et Hermione avant de se diriger vers le grand hall où l'attendait Dumbledore.

« Alors Harry près pour ta première mission diplomatique ? Demanda le vieux sorcier avec un franc sourire lorsqu'Harry arriva dans le hall d'entrée.

Et bien j'espère parce qu'avec mes amis on a beaucoup potassé le discours. Répondit Harry sur le même ton.

J'imagine, il me semble d'ailleurs avoir vu monsieur Hogway à la bibliothèque, il tenait une torche dans une main et un fouet dans l'autre, c'est assez étrange mais j'imagine qu'il effectuait simplement des recherches sur les uses et coutumes des corps diplomatiques. Dit Dumbledore en regardant Harry de derrière ses lunettes en demis lune, celui-ci menaçant d'éclater de rire.

Vous avez sans doute raison. Confirma faussement le brun, n'étant pas au courant de cette affaire bien qu'il ait entendu Johan maugréer dans un de ses fantasmes qu'un jour il ferait un bucher de la bibliothèque et mettrais cents coups de fouet à madame Pince, lorsque celle-ci l'avais surpris alors qu'il venait juste de recevoir le numéros 4536 hors série de centaure virile qui contenait d'après lui un nouvelle épilateur miracle.

Oui, sinon Harry je voulais te poser une question. Demanda Dumbledore en prenant un air soudainement grave.

Je vous écoute monsieur. Répondit Harry en sentant son rythme cardiaque s'accélérer devant l'importance que devait revêtir la requête du directeur.

Voudrais-tu un esquimau citron ? »

Harry failli tomber à la renverse mais après tout pourquoi s'étonner Dumbledore était connu pour être moitié fou, réflexion faites, les Dumbledore étaient connus pour être tous à moitié fous.

« Bien Harry le portoloin ne va pas tarder à s'activer. » Dit Dumbledore en sortant une vieille chaussette qu'Harry saisit.

Quelques secondes plus tard il se sentit soulever et disparaitre dans un tourbillon qui lui donna la nausée.

L'atterrissage fut assez rude mais finalement Harry parvint à se tenir sur ses pieds.

En regardant autour de lui, il se rendit compte qu'ils avaient atterri dans une sorte de Hall d'entrée luxueux.

« Où sommes nous ? Demanda-t-il à Dumbledore.

Nous nous trouvons présentement dans le très célèbre hôtel parisien George cinq, spécialement réservé pour l'évènement. Les économies n'ayant jamais été une priorité de la confédération internationale qui, regroupant un grand nombre de vieillards comme moi, préfère assurer le confort de ses membres plutôt que des sorciers qu'ils représentent. Enfin que veux-tu, il semble de coutume aujourd'hui, que toutes institutions quelles qu'elles soient, soient pourris de l'intérieur. Dit le vieil homme en voyant l'air étonné d'Harry devant tant de luxe pour une réunion de crise.

Messieurs Dumbledore et Potter ? Demanda un grand homme cinquantenaire, qui portait à la perfection un uniforme de majordome, dans un anglais impeccable.

C'est cela même.

Puis-je vous conduire à vos appartements ? »

La chambre ou plutôt la suite où avait élu résidence Harry était d'un luxe rare tant tout y était raffiné. Harry avait plusieurs employé à son service et de la nourriture de toute sorte était à sa disposition. Harry s'attaqua donc à une montagne de petits fours tout en pensant à son amis Ron qui aurait sauté sur tant de profusion.

Le lendemain matin Harry se réveilla aux aurores afin de profiter pleinement de la salle de musculation mise à sa disposition puis il se prépara, en enfilant un superbe costume noir et or avec une cravate assortie lui donnant un réel air de businessman.

« Alors Harry, es-tu prêt pour l'assemblée ? Demanda le professeur Dumbledore après avoir eu l'autorisation de rentrer dans la suite.

Fin prêt, j'ai cependant quelques questions. Répondit le jeune Potter.

Je t'écoute.

Eh bien voilà, nous sommes venu ici par des moyens magique en ne cachant aucunement notre appartenance au monde magique, cependant le personnel de l'hôtel n'a pas eu l'air surpris et c'est comporté comme si de rien était. Pourtant ce sont bien des moldus ? Demanda Harry faisant sourire le directeur.

Nous avons ici un exemple de l'exception culturelle française, vois-tu Harry, ici en France la sorcellerie a toujours été présente dans la vie des hommes bien que ce soit sous formes d'histoires que l'on leur raconte lorsqu'ils sont petits ou la présence de lieux de visites considérés comme magique. La France est considérée comme le pays des sorcières chez les moldus et bien que la plupart ne voient cela que comme une légende, ils ont développé une certaine tolérance à l'égard de la magie. Il est ainsi plus facile de mettre les moldus au courant du monde la sorcellerie. Les employés de cet établissement sont donc liés à une charte qui, tout en les tenants au silence, leur permet de répondre aux attentes des sorciers dans de grands évènements comme ceux-ci.

Très bien, sinon où se tiendra l'assemblée ?

Il semblerait que la Sorbonne ait été réservée. Maintenant si tu le veux bien, nous devons y aller. »Termina Dumbledore.

Dumbledore n'avait pas mentit le plus grand amphithéâtre de la légendaire université était bondé de sorciers de toutes sortes criant, jetant des feuilles et s'insultant copieusement. Le tout formait une cacophonie assourdissante et en voyant le regard étonné que lançait Harry, Dumbledore déclara avec résignation :

« Les luttes pour le pouvoir sont toujours les plus acharnés et certains n'hésitent pas à se livrer aux dernières grossièretés. Dit le vieux mage en regardant plus précisément un petit homme très énervé qui était monté sur son pupitre pour crier des obscénités.

Cet homme m'a l'air dangereux. Qui est-ce ? Demanda Harry.

Nicolas Zwartoky, un ultra conservateur Français et je pense qu'il faudra compter avec lui dans cette guerre.

Dumbledore, monsieur Potter, bienvenue, veuillez prendre place. » Dit un grand homme qui se tenait en haut de la tribune et semblait diriger les débats à grands coups de sonorus et silencio tout en faisant un petit signe amical à Dumbledore qui lui rendit.

Une bonne centaine de sorciers et sorcières en tout genre arrivèrent progressivement et achevèrent de remplir l'amphithéâtre géant, enfin le forum international put commencer.

Les débats étaient profondément ennuyeux, les sorciers présents préférant s'occuper de leurs propres intérêts et s'embrouillant dans des histoires politiques totalement dénués d'intérêts.

Enfin après près de quatre heures d'attente, se fut au tour d'Harry et de Dumbledore d'aller à la barre.

Dumbledore rappela à tous les enjeux de la guerre qui se profilait et la situation du Royaume Unis dans ce conflit, il demanda à tous de se joindre à leurs efforts pour repousser Le seigneur des ténèbres qui, de toute façon, arriverait un jour, si ce n'était pas encore fait, jusqu'à dans leur pays.

Il fut applaudit par une partie de l'assistance tandis qu'une minorité le huait copieusement, puis se fut le tour d'Harry et pour la première fois depuis le début du forum, l'assemblée se fit totalement silencieuse.

Le nom de Potter avait finalement de gros avantages.

Harry avait la gorge noué de voir autant de regards importants braqués sur lui mais le regard encourageant de Dumbledore l'incita à se lancer.

« Je me présente je suis Harry Potter. La plupart d'entre vous ne me connaissent que grâce à ça. » Dit Harry en pointant son doigt sur sa cicatrice, Hermione avait pensé qu'insister sur sa propre condition serait un bon moyen de monopoliser l'attention, après tout, n'est pas star qui veux.

« Ce n'est pas qu'une simple cicatrice, non, et je ne dit pas ça par orgueil, cette cicatrice est le symbole du combat de toute une génération contre le plus grand mage noir de ce siècle, Lord Voldemort, c'est le combat de centaines et de centaines de sorciers morts, handicapés, ayant vu leurs familles déchirés, c'est le symbole de toute une génération sacrifié. Cependant tout ces gens se sont battus jusqu'à leurs derniers souffles pour préserver ce qu'ils croyaient juste, pour préserver leurs familles, pour préserver tout espoir de paix future. Ils ont su s'unir et oublier leurs différents pour contrer ce mage noir, tout comme chacun devrait également le faire ce soir. Cette cicatrice marqua le début d'une trêve de treize ans, treize ans de paix pour la plupart des sorciers mais aussi treize ans de lutte quasiment chaque années pour empêcher le mal de s'étendre, treize ans que de nombreux sorciers s'acharnent à repousser le retour de Lord Voldemort pendant que de nombreuses personnes flânent tranquillement et ne pensent qu'à leur plaisir personnel sans savoir qu'il y a des gens qui se sacrifient pour les protéger. Aujourd'hui il est de retour, il a ressuscité devant mes yeux et même si je voulais l'oublier je ne pourrais pas, cet homme ou plutôt cette créature est une véritable perversion de l'être humain, il corrompt chaque homme, l'attache à sa volonté ou le brise comme une simple brindille quant celui-ci a le courage de résister. Je pourrais moi aussi me laisser emporter par la couardise et la faiblesse, aller me cacher quelque part, ou encore mieux me suicider mais ça serait oublier trop de choses, ça serait oublier le sacrifice de mes parents, oublier tout ce qu'a fait pour moi le professeur Dumbledore et surtout cela serait oublier les espoirs que tant de sorciers ont posé sur moi. Si je dois servir de porte flambeau alors je le ferais mais je veux que tous ici présent me suivent dans la bataille, que tous se rangent derrière notre bannière et c'est ensemble que nous vaincront. Esseulé rien ne l'arrêtera, il tuera nos enfants, violera nos épouses, torturera nos amis et nous soumettra à l'esclavage. Si c'est votre vision du monde et bien alors vous pouvez vous cacher comme des rats et attendre que plus personnes ne soient là pour se dresser entre vous et lui, si par contre vous voulez vivre et surtout vivre libre alors soulevez vous, enfilons nos armures et sortons nos glaives de leurs fourreaux, l'heure de la bataille à sonné. Enfin pour finir j'aimerais citer le professeur Dumbledore ici présent et vous rappelez à tous que l'union fera notre force et la division notre faiblesse. » Harry termina son discours sans s'être rendu compte qu'il l'avait fini en criant pour se faire bien comprendre et apparemment ça avait du porter puisque plus personne ne bougeait. Puis soudain il y eut une grosse salve d'applaudissement de la plupart des sorciers et sorcières présents, il n'y avait qu'une petite vingtaine de mages qui le regardaient d'un très mauvais œil.

Dumbledore posa une main sur son épaule, et Harry put voir que le vieux sorcier était aussi fier qu'il était ému.

« HUM HUM !!! Silence ! Que ceux qui veulent poser des questions à Monsieur Potter le fassent. » Cria le président de l'assemblée pour couvrir le brouhaha.

Les questions demeuraient assez basiques, la plupart des sorciers semblant convaincu et ne demandant que des précisions sur lui et Voldemort où alors sur ce qu'il comptait faire pendant la guerre.

Cependant Harry vu d'un très mauvais œil l'arrivée de Zwartoky à la barre, il n'aimait pas cet homme et sentait que celui-ci le haïssait profondément, cependant il n'arrivait pas à déterminer si celui-ci était avec où contre lui, sachant que les sentiments personnels étaient à mettre de cotés dans ce genre de crise.

« Monsieur Potter, dit celui-ci d'une voie doucereuse, votre discours était certes très bien ficelé, plus belliqueux que politique, mais assurément très intimidant. Vous avez su imprimer votre point de vue à cette bande de loques ce qui n'est pas peu dire, continua celui-ci pas le moins du monde gêné par les regards noirs, cependant j'espère que votre vision du monde est la bonne. Il ne faudrait pas se tromper, votre parole ayant valeur de dogme, et votre tempérament de feu n'étant plus retenu par aucun garde fou, vous pourriez très bien propulser la société magique dans le chaos par un excès d'importance et de fiel. C'est pourquoi je demanderais au conseil que si jamais une armée devait être levée, elle ne le soit pas sur une impulsion irréfléchie d'un gamin de 16 ans et soit confié à des gens responsables et digne de confiance. Finit celui-ci faisant bien comprendre qu'il pensait tout particulièrement à lui.

Voyez-vous Monsieur Zwartoky, notre vision du monde et de ce qu'il faut faire est radicalement opposée. Vous êtes d'ailleurs le genre d'homme qui ne m'inspire pas confiance, quant à savoir si vous êtes quelqu'un de responsable, cela reste à voir. La plus grande différence entre vous et moi est une différence de point de vu, vous ne voyez que ce que vous pourrez tirer de ce conflit tandis que moi je pense aux orphelins, aux veuves, aux familles déchirés et à toutes les victimes de la guerre et je veux qu'ils puissent connaitre la paix durablement. Le jour de sa résurrection Vodemort m'a dit une chose très juste et correspondant parfaitement aux personnes qui justement ne sont pas digne de confiance, il a dit ceci : Le bien et le mal n'existe pas, il n'y a que le pouvoir et ceux qui sont trop faible pour le convoiter. Et ce qui effrayant c'est que c'est exactement ce que vous venez de me dire sous une autre forme. » Harry appuya son regard en prononçant ces derniers mots.

Zwartoky semblait quelque peu désarçonné par le répondant du jeune homme et plus d'une personne le regardaient avec l'espoir d'une réponse cinglante qui ferait continuer ce passionnant débat.

« Bien, on pourra au moins dire que vous avez le courage de vos idées, et vous m'avez sincèrement rassuré sur le fait que vos parole ne sont pas lancés par pur démagogie. Je reste persuadé que la façon dont vous voulez vous attaquez au problème n'est pas la bonne et je ne fais aucunement confiance à votre capacité à diriger une guerre, de la même façon que vous ne me portez pas dans le cœur. Vous pouvez conter sur un soutient de la France mais attention, soyez sur que je m'opposerais à toute décisions irréfléchis. » Bonsoir à tous. Dit celui-ci en surprenant toute l'assemblée avant de quitter la salle alors qu'Harry applaudissait la volonté de l'homme.

Comme quoi dans cette guerre les opinions de valeurs étaient à laisser de coté, il faut savoir s'allier même avec les gens qui à première vu ne nous inspirent pas confiance. Se dit Harry en prenant bien soin de graver sa réflexion dans son crâne.

C'est alors que des explosions se firent entendre dans le fond de la salle et une trentaine de mangemorts ainsi que plusieurs créatures hideuse ressemblant grossièrement à d'énormes chiens boursoufflés avec des gueules énormes apparurent, provoquant des cris d'horreurs dans l'assemblée.

« Que ce passe t'il ? Il ne me semble pas que vous soyez invité à cette assemblée. Veuillez videz les lieux dans les plus brefs délais ou je fais appeler la sécurité. Demanda le président de l'assemblée sans parvenir à masquer la peur qui perçait dans ses mots déclenchant les rires des mangemorts.

Et bien, étant donné que nous avons trouvé cette association très fortement anti démocratique, les opinions du seigneur des ténèbres n'étant pas suffisamment représentés, nous nous somme permis de venir rétablir l'équilibre. Quant au service d'ordre il faudra penser à en engager un plus consistant celui-ci était bien frileux. » Dit le chef des mangemorts, un homme taillé comme un roc dont le visage était caché par un capuchon replié sur lui tout en regardant un de ses énormes molosses qui finissait de grignoter tranquillement un os humain.

Harry eut envie de vomir devant l'ignobilité de la scène. Du coin de l'œil il vit Dumbledore se saisir de sa baguette mais avant qu'il n'eut put dire le moindre mot un sort vert jaillit de la baguette du chef des assaillant et le corps du président de l'assemblée tomba de l'estrade dans un bruit mate.

Aussitôt la plupart de l'assemblée céda à la panique et tout le monde se mit à courir pour éviter les sorts des mangemorts.

« Harry, il faut agir, les mignons, dit il en désignant les molosses, ne sont quasiment pas sensible à la magie, je sais que tu maitrises ton saesashi avec superbe, il va falloir que tu t'en occupes mais fait attention, ta vie est bien plus importante que toutes les nôtres réunis. Je me charge des mangemorts avec ceux qui résistent. » Termina le vieillard en se dirigeant vers un groupe d'une dizaine de sorciers qui envoyaient des sorts depuis l'arrière de la tribune.

Harry invoqua son arme dans sa main droite et sentit un mélange d'excitation et de haine sans borne l'emplir au contact du pommeau. L'arme avait sur lui des effets hors du commun, le plongeant dans un état extatique tant la perspective du combat le faisait vibrer.

Il avait envie de briser son adversaire, de ne même pas en laisser une miette corporelle serait-ce la plus infime.

C'est ce moment que choisirent les mangemorts choisirent pour lâcher les mignons.

Aussitôt il bondit de l'estrade et atterrit juste devant le premier molosse.

La bête était énorme et on ne pouvait pas la couper en morceau facilement, il fallait la blesser progressivement tout en évitant les coups de crocs ravageurs qu'elle tentait de lui porter.

Le combat dura une dizaine de minutes et Harry du lâcher ses coups pour en venir à bout, enfin la bêtes s'effondra dans un long gémissement qui attira le reste de la troupe.

Il avait à peine terrassé la première bestiole qu'il se retrouva entouré par sept mignons tous plus gros les uns que les autres.

Là ça ne va pas être facile du tout. Il va falloir y aller à fond dès le début. Se dit Harry tout en sachant que si il dépensait trop d'énergie, il pouvait, soit mourir d'épuisement, soit voir son enveloppe corporelle détruite par la violence de la dépense.

Aussitôt Harry déclencha les trois runes qu'il avait apprit à utiliser à savoir celle de puissance, de poison et d'invisibilité.

Il sentit son corps s'embraser et les quelques dixièmes de secondes qui passèrent furent certainement les pires de sa vie tant il ne savait pas si son corps allait tenir.

Puis la tension un peu retombé Harry se lança toujours invisibles sur ses ennemis sachant très bien que le temps était limité.

Ses coups étaient dévastateurs et trois mignons tombèrent sous la combinaison de ses coups magiquements renforcés et, qui plus est, empoisonnés.

Cependant le contre cout se faisait à présent ressentir et Harry perdit progressivement l'usage de son ouïe puis de son odorat, alors qu'il sentait son sang gicler dans sa bouche.

Trois autres tombèrent et la tête d'Harry se mit à tourner de plus en plus violemment tandis que tous ses muscles implosaient uns à uns.

Le pire était cependant à venir, en effet ses runes s'éteignirent, n'étant plus alimenté par aucune magie, le rendant visible aux yeux du derniers monstres qui se tenait près à se jeter sur lui.

Harry sentit qu'il allait tomber et se reprit de justesse encaissant au passage un violent coup de griffe du mignon qui lui déchira le poitrail.

Il s'écarta de quelques pas et vit entre deux spasmes la bataille qui se déroulait entre les mangemorts et les membres de la confédération internationale.

Les cadavres jonchaient le sol et les gradins, les mangemorts étaient beaucoup plus nombreux que le petit nombre de sorciers qui avaient refusés de céder à la panique et ceci tombaient à présent les uns après les autres, seul Dumbledore surnageait dans la bataille.

Cependant les mangemorts n'étaient pas idiots et menacèrent de tuer immédiatement une trentaine de sorciers qu'ils avaient désarmés et tenait alignés contre un mur à la merci de leurs baguettes.

Harry vit le vieux sorcier baisser sa baguette puis sa tête.

Il se maudit alors de sa faiblesse, de son incapacité à protéger les gens qu'il aimait et la haine l'emplit entièrement, ses yeux rouges de sang ne virent cependant que trop tard la patte du monstre lui casser la colonne avant de l'envoyer dans un mur.

Cependant, il ne ressentait étrangement aucune douleur mais seulement une haine, une haine énorme, insoutenable et soudain il sentit qu'il pouvait puiser de l'énergie dans sa haine, c'est alors qu'il sentit la rune numéros cinq s'allumer dans son saesashi et lorsque la bête lui sauta dessus dans le but de l'achever, il leva son arme et lui plongea dans le ventre.

C'est alors qu'il se sentit mal, terriblement mal et vomit avec plusieurs hoquêtement un mélange de gerbe et de sang au contact d'une énergie qui lui labourait les veines.

Cependant ce n'était pas la sienne, c'était une énergie mauvaise, une énergie bestiale.

Son esprit s'éclaira d'un coup, signe que l'énergie avait été absorbée, il sentit son cerveau qui n'avait plus été alimenté en sang depuis de longues minutes revenir à lui.

La rune cinq, la rune maudite, celle dont la moindre évocation pouvait valoir d'être enfermé pour des pratiques liés à la nécromancie. Cette magie était profondément répugnante mais elle avait fait son effet et Harry se sentait profondément sal mais fort.

Il n'avait pas le temps de soigner ses blessures, il se jeta simplement un sort anti douleurs et un sort de maintient provisoire des os.

Encore un héritage de la nécromancie, pensa sombrement Harry avant de se glisser derrière le groupe de mangemorts et de jeter discrètement un sort d'oléification sur eux avant de lancer la langua crematorem sans leur laisser le temps de réagir.

Comme au bon vieux temps, pensa sombrement Harry. Cette méthode était barbare et profondément écœurante mais Harry n'avait plus ni la force de combattre chaque sorcier au corps à corps, ni même l'imagination pour inventer une nouvelle technique.

Il maintint son sort jusqu'à ce qu'il est carbonisé la plus grande partie des mangemorts, le chef s'étant enfuit après que Dumbledore l'ait désarmé puis il sombra dans l'inconscience, son corps et son esprit ne pouvant plus en supporter davantage, d'autant plus qu'il avait perdu beaucoup trop de sang et que son sort de maintient des os et son sort anti douleur avaient disparus lui causant souffrance sans nom.