Je vous demande pardon pour le retard, mais vous savez ce que c'est… l'été, les enfants (qui sont à moi sans que je n'ai eu besoin du moindre accouchement… vive les sœurs!), le bouleau, le soleil, mais bon, je suis tout de même là et j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop… Je remercie tous le monde pour les reviews, pour votre patience et pour suivre l'histoire malgré mes retards. Merci aussi à Akanna, qui m'aime malgré les grosses conneries que je peux faire quand je m'y mets… Merci pour la correction aussi ma puce! Alors sans plus tarder, voici le chapitre, qui est le plus long de tous si je ne m'abuse…

Disclaimer: Les personnages et le contexte de cette histoire ne m'appartiennent pas, l'honneur revient de droit à la déesse qu'est J.K. Rowling. Par contre, cette histoire-ci est à moi.

Paring: Harry/Drago & Harry/SURPRISE!

Note de l'auteur: Attention, SLASH, c'est-à-dire une histoire qui comporte des relations homosexuelle. Si cette idée ne vous plait pas, Au revoir! Les autres, bonne lecture!

Chapitre 6 : Retour

Drago se réveilla et fut surpris de voir qu'il faisait toujours nuit noir. Il avait l'impression d'avoir dormi des heures. Pourtant, sa montre n'affichait que 12 :23, donc ça ne faisait que deux heures qu'il dormait.

Étrange…

Il se leva, alla à la salle de bain et prit son habituel verre d'eau pour ensuite retourner vers son lit. Il ne l'atteignit pas, parce que quelqu'un entoura sa taille. Il sursauta à peine, sachant très bien qui se trouvait derrière lui.

- On a du mal à dormir, murmura Harry à son oreille, appuyant son menton dans le creux de son épaule.

Drago esquissa un sourire et posa une main sur le bras de son amant.

- Comment dormir sans ton corps parfait à mes cotés? Fit-il d'une voix séductrice.

- Vrai, c'est ce que je me demande tout le temps… Et je crois que ce n'est pas ce soir que le mystère s'éclaircira…

Harry le retourna rapidement et chercha avidement sa bouche, que celui-ci ne lui refusa pas. Fini le temps de la résistance, il avait découvert une nouvelle façon de s'amuser. Ils restèrent ainsi un moment, puis, Drago entraina Harry jusqu'à son lit, où il le fit tomber avant de se jeter sur lui.

Comme à chaque fois, Harry étouffa une protestation qui fut bien vite coupée par la bouche experte de Drago qui lui donnait un baiser à couper le souffle avant de s'aventurer un peu partout sur son corps.

Perdant contact avec la réalité, il se laissa aller aux délices que cette bouche bienfaisante lui procurait, oubliant pour un moment qu'il agissait comme un homme faible. Qu'importe! Être faible était si bon à cet instant…

Mais il fallait que Drago vienne tout gâcher en le mentionnant.

- Hum… Harry Potter deviendrait-il faible? Je te plais à ce point, Potter? dit-il d'une voix amusé tout en venant déposer un baiser sur ses lèvres entrouverte.

La réaction ne se fit pas attendre. Reprenant le contrôle, Harry inversa leur position.

- Ne te fais surtout pas de film, Drake, dit celui-ci, sauvagement.

Le Drake en question rit, amusé par la situation. Depuis leur réconciliation, il se faisait le plus grand des plaisirs à taquiner Harry, se permettant parfois d'aller un peu plus loin que ce que les limites du survivant lui permettaient.

Leur jeu recommença, mais cette fois, avec beaucoup plus de vigueur. Harry était à cran, ce qui donnait toujours les meilleures baises, Drago en était plus que conscient.

Quand ils se furent débarrassés de tous les vêtements qu'ils portaient, Drago inversa leur position une fois de plus. Mais cette fois, le geste se transforma en une roulade infernale jusqu'à ce qu'ils tombent du lit, Drago sur le dos, Harry au-dessus de lui.

Ils furent tous les deux parcourus d'une douleur plus ou moins intense, mais aucun ne s'en préoccupa. Harry le regardait, ses yeux lançant des éclairs verts à l'immensité de bleu-gris des siens.

Il se pencha et captura rudement ses lèvres avec les siennes, mais Drago ne s'en plaignit pas. Au contraire, c'était exactement ce qu'il voulait.

Quand finalement ils regagnèrent le lit, satisfaits, Drago souriait toujours. Une fois de plus, il avait réussit.

- Drake, dit Harry sans même le regarder. Arrête de sourire comme un idiot avant que je te fasse arrêter moi-même!

Il rit doucement, et Harry se retourna.

- Je suis sérieux, dit-il d'un air sérieux. (Oui bon, j'aurais pu trouver mieux… Mais c'était pour appuyer mon point!)

Drago ne put s'empêcher de rire à nouveau, c'était trop amusant de le voir ainsi, et surtout d'avoir gagné sur lui.

Mais Harry ne l'entendait pas de cette oreille. Se levant, il s'habilla en vitesse, sa cravate négligemment jetée autour de son cou, il se dirigea vers la porte sous le regard à la fois surpris et amusé de son amant.

Quand il fut sortit, Drago se cala dans ses oreiller, relevant sa couverture, il ferma les yeux, souriant toujours.

Il ne s'inquiétait pas, c'était toujours ainsi. Harry quittait, en colère, puis revenait le lendemain. Conscient que la journée allait être très longue, il ne restait plus que trois heures avant de devoir se réveiller, il s'endormit.

Quant à Harry, il marchait dans les couloirs, rageant contre Drago d'être un idiot, encore pire, d'être un idiot si sexy, passant devant une statue, il sursauta en entendant quelqu'un l'interpeller.

- Insomnie, Potter?

Se retourna, il se retrouva face à deux yeux bleus où flottait une étincelles d'amusement et qui était entourés de tâches de rousseur.

- Ferme-là, Weasley, veux-tu, ce…

- Et si je n'en ai pas envie, dit celui-ci en avançant. Et si je voulais rester te tenir compagnie dans ta balade nocturne? À moins que tu préfère Malefoy! Remarque, je te comprendrais… Il est plutôt bien foutu…

- Qu'est-ce que tu racontes là, Weasley, dit Harry en le regardant, de plus en plus impatient. Fous le camp avant que je…

Mais il ne termina pas sa phrase, quelque chose ayant attiré son attention.

- Tu as bu? Dit-il, l'agacement faisant place à la surprise. Puis, il se mit à rire. C'est la meilleure… Ronald Weasley est complètement saoûl. Et c'est sur moi que ça tombe!

- Je ne vois rien de drôle là-dedans, Potter, dit-celui-ci, offensé. Et puis je ne suis pas saoûl.

- À peine, fit-il sarcastiquement, riant encore un peu avant de reprendre son calme. Pourquoi? C'est cette Granger qui t'a rejeté? Tu as enfin pris ton courage à deux mains pour lui avouer ta flamme?

- Mais de quoi tu parles? Hermione? Mais pas du tout! Je ne l'…

- Vraiment? Ça n'en a pas l'air… Tu la suis comme un chien! C'est vraiment pathétique! Remarque, moi non plus je ne pourrais pas aimer une sang-de bourbe, alors je te compr…

Une fois de plus, il ne fini pas sa phrase, mais cette fois, c'était bien contre son gré. Pour la deuxième fois ce soir, il se retrouva projeté au sol. Ron s'assit à califourchon sur lui et lui mit les mains autour de la gorge.

- Je t'interdis de parler ainsi d'Hermione! dit-il rageusement.

Si ça n'avait été du fait qu'il manquait d'air, Harry aurait rit très volontiers. L'absurdité de la scène était tordante, mais pour le moment, il ne pouvait pas se permettre de rire. Il ne portait pas sa baguette avec lui, et malgré les apparences, Weasley était très fort.

Bravo, Harry, l'histoire ne t'a donc rien apprit. DES TAS DE GENS VEULENT TA MORT ET TOI TU NE TRAINE PAS TA BAGUETTE. Idiot!

Commençant à suffoquer, réalisant qu'étourdis par l'alcool, la belette était devenue un peu plus audacieuse, il se décida à agir. Mettant sa main sur sa nuque, il l'attira vers lui, posant sur lèvre sur les siennes. D'abord, il resta figé, ses yeux grands ouverts, ses mains entourant toujours sa gorge. Puis, à la grande surprise de Harry qui commençait à suffoquer, il commença à l'embrasser.

Ce fut alors son tour de se figer. Ce n'était pas dans ses plans. Bien sûr, il se doutait que Weasley avait un penchant pour les garçons, mais ce n'était qu'un doute. Et puis, de tous les garçons, pourquoi lui, celui qu'il détestait tant? Mais bien vite, ses pensées furent balayées par la langue de Weasley qui tentait d'entrer dans sa bouche fermée. Étourdis de désir, il essaya vainement de se contrôler. Mais cette bouche qui se mouvait sur la sienne, cette langue qui titillait ses lèvres, tout ça le rendait fou.

Il finit par lui rendre son baiser, l'embrassant à pleine bouche, à la fois excité et horrifié de ce qu'il faisait.

En fait, peut-être plus excité que ce qu'il pensait…

En sentant la partie inférieure de son anatomie s'animer, il s'écarta aussitôt. Ses yeux rencontrèrent aussitôt ceux de Ron (Pas Ron, WEASLEY) et il fut plus que surpris d'y lire du désir. Il fut encore plus surpris de réaliser que lui aussi le désirait.

Ils restèrent ainsi à se fixer un très long moment, essoufflés, échevelés, se demandant quoi faire. Puis Weasley s'avança, son visage se tenant très près du siens. Trop près… Il pouvait sentir son souffle chaud contre sa bouche, respirer les effluves d'alcool dans son haleine. Celles-ci l'étourdirent encore un peu plus, et il franchit les derniers millimètres qui séparaient leurs bouches.

Après de longs baisers passionnés, les mains de Harry se mirent à se promener le long du corps de Ron, sous ses vêtements, mais celui-ci l'arrêta.

- Pas ici, souffla-t-il entre deux baisers.

Se levant, Harry à sa suite, ils se dirigèrent vers une statue. Ron murmura le mot de passe et elle s'écarta, découvrant une pièce creusée à même le roc ou se trouvait un simple matelas et quelques revues.

Alors que la statue se refermait sur eux, les plongeant dans une obscurité presque totale, Harry leva vers lui un regard interrogateur.

- C'est le bon côté d'avoir des frères qui connaissent tous les passages secrets de l'école… et qui lèguent des cartes à leur petit frère, termina-t-il dans sa tête. Personne, surtout pas Potter, ne devait connaître l'existence de cette carte.

Cette explication sembla lui convenir car il s'approcha de lui et, l'agrippant sauvagement, il reprit leurs baisers, les approfondissant un peu plus. Ils se jetèrent par terre et leur vêtements furent bientôt très loin de leurs corps.

Oubliant qui il était, et avec qui il était, il pénétra en lui sans autre préliminaire, ce qui n'eut pas l'air de lui déplaire. Au contraire, il sembla apprécier. Parfait!

N'ayant pas envie d'être doux, il se laissa aller, chacun de ses coups augmentant d'ardeur, ses gémissements se mêlant à ceux de son nouvel amant, il atteignit bientôt l'extase, suivit de très près par Weasley.

Épuisés, ils s'effondrèrent tous les deux sur le sol de pierre froid.

Quand finalement il se réveilla, il était seul dans la pièce. La statue était légèrement écartée, seulement pour laisser entrer assez de rayons pour qu'il puisse retrouver ses choses. Il s'habilla en vitesse, puis sortit tout aussi vite. Les quelques élèves qu'il rencontra en chemin le regardèrent comme s'il venait de débarquer d'un vaisseau spatial.

Regardant l'heure, il poussa un soupir d'exaspération. Plus de dix heures, le deuxième cours était déjà commencé depuis un moment. Quand il entra dans son dortoir, il jeta un regard vers la glace et soupira, encore plus exaspéré. Pas étonnant qu'on le regarde de travers… Ses cheveux n'avaient jamais été aussi désordonnés, même lors du Tournoi des Trois Sorciers. Ses yeux étaient rouges et d'horribles cernes avaient élus domicile en dessous.

Il soupira encore une fois, il se résigna à sécher le second cours de la journée et alla se coucher pour ensuite prendre une douche.

Quand finalement il se pointa à la grande salle pour le repas du midi, Drago lui fit signe. Il n'avait même pas posé les fesse sur le banc que déjà il le questionnait.

- Mais qu'est-ce que tu faisais? Qu'est-ce qui s'est passé, tu as une mine affreuse…

- Trop dormi…

- Eh bien, ça n'en a pas l'air, on dirait plutôt que tu n'as pas dormi! C'est encore ces rêves, c'est ça?

Harry leva la tête de l'assiette qu'il était entrain de remplir pour le regarder. Quelle merveilleuse excuse il lui offrait là!

- Oui… c'est ça. Les rêves… dit-il simplement avant de replonger dans son assiette.

Mais qu'est-ce qui lui avait pris de sauter sur Weasley? Pas que la nuit n'avait pas été bonne, au contraire, mais par merlin, Weasley! Relevant la tête, il dirigea son regard vers la table des Gryffondors, ou il rencontra celui d'un certains roux avec qui il avait passé la nuit. Lui non plus n'avait pas très bonne mine…

Aussitôt qu'il le vit, la belette baissa les yeux sur son assiette qu'il n'avait pas touché et se dépêcha d'engloutir tout se qui s'y trouvait, la couleur de son visage rivalisant avec celle de ses cheveux. Ceci fit apparaître un léger sourire sur les lèvres du survivant qui se demanda s'il préférait le Weasley de la veille ou celui de ce matin. Les deux avaient leur charme…

Réalisant qu'il le fixait toujours et ne voulant surtout pas attirer l'attention sur lui, il reprit une seconde portion de chacune des choses qu'il avait déjà mangées et, malgré son manque d'appétit, avala le tout.

Alors qu'il s'apprêtait à se lever pour suivre Drago vers leur prochain cours, un hibou Grand-Duc vola jusqu'à lui et se posa sur la table, lui tendant la patte.

Harry le regarda, intrigué, et prit le message qui y était enroulé.

Mr. Potter,

Le directeur veut vous voir dans son bureau à l'instant.

Professeur Rogue.

Regardant à la table des professeurs, l'auteur de la lettre qui lui lançait le même regard qu'à l'habitude. Levant les yeux au ciel, il mit le parchemin dans sa poche. Ce Rogue… Même pas foutu de lui faire un message normalement, comme tout sorcier digne de ce nom l'aurait fait. Le craignait-il à ce point? Harry savait très bien qu'il avait été et resterait Mangemort jusqu'à son dernier jour. Le détestait-il parce qu'il avait éliminé son maître?

Haussant intérieurement les épaules, il sourit froidement à son chef de maison préféré et se détourna pour se diriger vers le bureau du directeur. Il se tourna une dernière fois vers la table des Gryffondors et remarqua que Weasley le fixait. Passant sa langue sur ses lèvres, il lui fit un sourire à en faire mourir un fantôme de désir.

Le Serpentard sourit en voyant le teint livide que prenait le visage de son amant. Celui-ci regarda autour de lui, affolé à l'idée que quelqu'un ait pu les voir. Heureusement, personne ne leur portait attention, ni à l'un, ni à l'autre. Du moins, personne en vue.

Drago, qui attendait Harry dans le hall, avait tout vu. Il fut empli d'une immense jalousie à l'idée qu'il ait pu y ait pu se produire quelque chose entre la belette et le survivant. C'est donc ainsi, les poings et les dents serrés à s'en blanchir les jointures ou à s'en démolir les molaires, que Harry le trouva.

- Hey Drake, ça va pas? On dirait que tu as vu ton père!

- Qu'est-ce qui s'est passé entre Weasley et toi, souffla celui-ci en s'approchant de lui afin que personne d'autre n'entende ce qu'il disait.

- Quoi? S'exclama Harry avec surprise. Mais de quoi est-ce que tu parles? Tu m'espionnes maintenant?

Drago recula avec vigueur, une rage indescriptible dans les yeux. Montant les escaliers deux à deux, il alla s'enfermer dans une salle de classe vide, Harry sur ses talons.

- Comment est-ce que tu as pu faire ça? Avec Weasley?

- Mais en quoi ça te regarde? Je te signale que je ne t'appartiens pas.

Drago se détourna pour ne pas montrer la douleur que lui causaient ces paroles.

- Drake. Quand vas-tu comprendre? Je ne t'aime pas. Je ne t'aimerai jamais, comme je n'aimerai jamais personne. Je n'appartiens ni à toi, ni à personne d'autre. Je suis libre, j'aime ma liberté et tu le sais. Maintenant si tu veux bien m'excuser, j'ai quelque chose à faire.

Et il sortit. Tout simplement. Pour lui, le problème était réglé, tout avait été dit. Plus tard, il irait voir Drago et tout se règlerait. Parce que c'était toujours ainsi. Parce que Drake savait qu'il ne l'aimait pas. Parce qu'il était le seul à le comprendre.

Il monta les escaliers et arriva face à une statue, qu'il avait vue pivoter auparavant. Mais quand? Il savait que le bureau de Dumbledore se trouvait là-haut, et qu'un escalier y menait, mais il savait aussi que pour que l'escalier apparaisse, il devait donner le mot de passe…

Il soupira. Peut-être avait-il mal lu. Peut-être que ce n'était pas maintenant, ou peut-être était-ce à un autre endroit. Sortant le parchemin de sa poche, il le relit. Il était bel et bien écrit "Le directeur veut vous voir dans son bureau à l'instant."

Donc le moment était bien maintenant, et l'endroit était bien ici.

Il retourna le papier et y vit quelque chose qu'il n'avait pas remarqué à sa première lecture.

- Esquimau au chocolat…?

La statue se mit à tourner, faisant place à un escalier tournant. Harry y monta et se laissa porter par celui-ci jusqu'à ce qu'il atteigne la porte du directeur. Il y cogna.

- Entre, Harry, dit le vieil homme derrière la porte.

Il fit donc ce qu'on lui disait de faire et entra dans la pièce, rencontrant le regard bleu du directeur. Un intense douleur parcourut alors sa cicatrice, puis envahit tout son crâne, le faisant se plier en deux.

Puis, les souvenirs déferlèrent dans sa tête à une vitesse folle, ses deux vies se superposant. Ron, Hermione, Sirius, et Drago. La raison de tout ceci.

- Je suis désolé Harry, mais certains souvenirs peuvent s'avérer douloureux…

À suivre!

Voilà, c'est tout! Pas trop mauvais? Dites-moi ce que vous pensez, et ne me haïssez pas je vous prie! Je vous aime, quoi que vous pensiez de mon écriture, alors laissez-vous allez, c'est en bas à gauche (pour ceux qui l'auraient oublié malgré mes nombreux rappels). Bizoux, j'essaierai de ne pas tarder pour le prochain!