Oh là là, si vous saviez comme je m'en veux de vous délaisser de la sorte… J'en suis carrément désolée, et j'espère que vous ne m'avez pas abandonnée pour autant, ou que vous n'ayez pas de trop grandes envies de meurtre à mon égard! Je vous jure que …. Oui bon, suffis les excuses. Je suis la seule à blâmer, moi et ma manie de tout faire à la dernière minute, je me trouve toujours très occupée entre mon boulot, mes amours et les études. J'ai donc du mettre de côté l'écriture de ma fic, et je m'en veux terriblement. En fait, ce chapitre était déjà écrit depuis un moment, mais je ne le trouvait pas assez satisfaisant. Après une relecture, je me suis dit que ça devait faire, et que vous aviez déjà assez attendu… Alors, suivant le plus long chapitre, voici le plus court! Bonne lecture, en espérant que cela atténue vos envies de meurtre!

Disclaimer: Les personnages et le contexte de cette histoire ne m'appartiennent pas, l'honneur revient de droit à la déesse qu'est J.K. Rowling. Par contre, cette histoire-ci est à moi.

Paring: Harry/Drago

Note de l'auteur: Attention, SLASH, c'est-à-dire une histoire qui comporte des relations homosexuelles. Si cette idée ne vous plait pas, Au revoir! Les autres, bonne lecture!

Chapitre 7 : Mise au point

Une fois la douleur passée, Harry se releva, lentement, de peur de défaillir. Ses jambes étaient terriblement faibles et tout son corps était parcouru de tremblements incontrôlables.

- Si tu veux bien t'asseoir, dit Dumbledore en désignant une chaise en face de son bureau.

Celui-ci s'y laissa tomber avec soulagement. Il n'était pas certain que ses jambes supporteraient son poids encore bien longtemps. Heureusement, la douleur était disparue…

Un long moment de silence passa. Harry sentait le regard du directeur posé sur lui, mais il n'arrivait pas à relever la tête. Et si ça recommençait quand ses yeux croiseraient les siens? Il arpenta donc toute la pièce du regard avant de reporter son attention sur le bureau ou des papiers trainaient pêle-mêle.

Comme s'il avait lu ses pensées, le directeur appuya ses coudes sur son bureau et croisa les doigts devant son menton.

- Tu peux me regarder, Harry, la douleur est partie pour de bon, tes souvenirs t'étant tous revenus.

Ayant confiance en Dumbledore, il leva donc les yeux vers lui, et effectivement, il ne ressenti aucune douleur. Ils gardèrent le silence un long moment, se regardant droit dans les yeux.

- Alors? dit Dumbledore en se reculant dans son fauteuil. Tu n'as donc aucune question à me poser?

Harry le regarda, étonné. Il s'attendait à ce que le directeur lui demande des explications, pas qu'il lui en fournisse. L'homme à la barbe sourit.

- Pourquoi te poserais-je des questions auxquelles tu n'as aucune réponse alors que je les connais? La rhétorique n'est pas un domaine que j'affectionne particulièrement.

Harry baissa la tête. Des questions… Il en avait des tonnes…

- Pourquoi? dit-il en relevant la tête.

Il avait cherché une question, la plus importante, celle qui dirait tout, celle qui donnerait toutes les réponses, et c'était celle qui lui apparaissait comme étant la meilleure.

Dumbledore poussa un soupir avant de sourire à nouveau.

- Pourquoi tu t'es retrouvé dans une nouvelle vie où tu étais un tout autre Harry? Pourquoi t'ai-je ramené? Pourquoi ne peux-tu pas être un autre que toi?

Harry acquiesça silencieusement. Oui. Il aurait tellement voulu que Dumbledore le laisse dans l'ignorance. Cette vie lui semblait tellement mieux que la sienne. Il la préférait et de beaucoup…

- Tu t'es retrouvé dans cette vie parce que tu l'as souhaité à un moment ou tu avais moins de contrôle sur ta magie. Tu étais en colère, tu étais épuisé et tu allais t'endormir, dit-il avant de prendre une pause. Harry, tu es plus puissant que tu ne le penses. Tu as réussis à changer la vie de tout le monde que tu connais. Ta famille, tes amis, tes proches. Tu as même ramené temporairement à la vie des gens qui étaient morts, et tué un grand mage noir. Vraiment très puissant…

Le directeur sembla se perdre dans ses pensées.

- Mais… dit-il, s'arrêtant quand Dumbledore leva les yeux vers lui comme s'il sortait d'un rêve. Pas vous. Je veux dire…

- Non, pas moi. Ta magie a agis à un moment où la mienne était à son plus fort, dit-il simplement. Harry allait lui demander à quel moment, mais il réalisa que s'il ne l'avait pas précisé, c'est qu'il ne désirait pas le lui dire.

- Pourquoi ne pas m'avoir ramené à la réalité aussitôt? Et pourquoi maintenant?

- Parce que, je me suis dit que si le monde avait changé, il devait y avoir une raison. Et puis, tu semblais heureux chez les Serpentards… Mais au fil du temps, j'ai découvert que tu ne serais jamais vraiment heureux. Ce n'est pas ta place, Harry.

- Comment le savez-vous? Comment pouvez-vous savoir si je suis un Gryffondor alors que même le Choixpeaux voulait m'envoyer chez les Serpentards? Comment savoir que ce n'est pas cela, ma destinée, être un Serpentard.

- Serais-tu vraiment prêt à tout sacrifier pour cette vie? Tes amis, ta vie… L'amour…

- Oui, souffla-t-il.

- Pourquoi Harry? Pourquoi?

- POUR LA VIE, s'écria-t-il et sa voix se brisa, des larmes commençant à perler à ses yeux.

Dumbledore ne dit rien, se contenta de le fixer. Peu à peu, ravalant ses larmes, Harry se calma un peu. Il fut de nouveau capable de parler.

- Pour Sirius et Cédric qui sont morts par ma faute. Pour tous les autres qui sont morts par ma faute. Pour tous ceux qui sont morts aux mains de Voldemort. Parce qu'ainsi, tout le monde se porte mieux.

Un silence très pesant s'installa dans la pièce. Dumbledore le fixait toujours avec la même intensité. Puis, il retira ses lunettes et se frotta les yeux, comme s'il voulait chasser un mal de tête tenace. Il remit ses lunettes et reposa les yeux sur lui. Mais cette fois, Harry y perçut de la tendresse.

- Tu crois vraiment qu'ainsi, tous les problèmes seront réglés. Tu crois que tu vas t'arrêter à tuer Voldemort? Tu l'as tué parce qu'il te faisait de l'ombre, non? Alors qu'est-ce que tu dis que tu n'es pas le prochain Seigneur des Ténèbres? Et si je te disais que ni Sirius ni Cédric n'allaient survivre?

- Qu… Qu'est-ce que vous voulez dire? Ils sont vivants, dit-il, énervé.

- Comme je te l'ai dit, Harry, tu les as ramenés temporairement. Rien n'est éternel. Tout ce que tu fais en changeant de vie, c'est repousser la date de leur mort. Ils doivent mourir, que ce soit aux mains de Voldemort ou aux tiennes.

- QUOI? Non! Vous êtes dingue! Jamais je ne les tuerai, c'est pour les protéger que je suis ici, que je change de vie.

- Mais sans souvenir de cette vie, comment peux-tu savoir que tu ne dois pas leurs faire de mal?

Harry se tut et baissa la tête, trouvant soudain un attrait particulier à ses mains. En effet. Il n'avait aucun souvenir de sa vie de Gryffondor quand il était Serpentard. Qu'est-ce qui lui disait qu'il n'était pas le prochain Seigneur des Ténèbres? Avoir causé la mort de Sirius était une chose, mais le tuer de ses mains en était une toute autre. Jamais il ne pourrait se le pardonner.

Et puis, il y avait ses amis. Il les avait rejetés, il les faisait souffrir et les feraient surement souffrir beaucoup plus dans le futur. Il soupira. Peut-être devrait-il simplement faire une fois de plus confiance à Dumbledore, comme il le faisait toujours. Cette méthode avait déjà fait ses preuves…

Il releva la tête en soupirant.

- Je ne dois pas être fait pour être heureux, alors!

- On créé son bonheur, tout comme son malheur.

- Humm… fit-il pensivement. Alors c'était sa faute s'il était malheureux. C'était plein de sens…

- Alors c'est à moi de rectifier les choses, dit-il en se levant. Comment est-ce que je fais pour retourner en arrière?

Dumbledore lui sourit.

- C'est déjà fait.

À suivre!

Voilà, pas trop pitoyable? J'ai au moins droit à la note de passage? À ce point-ci, je ne fais plus de promesse quant à ma prochaine date de "postation" (oui oui, j'ai trouvé ça toute seule, comme une grande, dans ma tête!) sauf peut-être celle-ci: Je vous promets de faire de mon mieux! Cela devra faire, en tout cas je l'espère, et je remercie d'avance ceux qui me resteront fidèles, malgré mon écart! Merci beaucoup!