Le soleil fit son apparition à l'horizon, éclaircissant le paysage et engouffrant quelques rayons entre les volets des maisons où tout le monde dormait. Tout le monde ? Non. Un petit village peuplé d'irréductibles gaulois résiste encore et toujours à l'envahiss… ZBAM.
Deuxième jour
Ou
« Alex est tombé dans la potion magique étant petit. »
Ou encore…
Mais arrêtez l'auteur !
La porte s'ouvrit lentement, sans aucun bruit. Des pieds menus se déplacèrent, portant leur propriétaire. Un objet lourd se posa sur le sol, à coté du lit, en silence. Les pieds quittèrent le sol.
Catherine entama une sonate pour piano alors que Kimblee se réveillait en sursaut et en hurlant.
- MARTEL, SORS DE MA CHAMBRE !
Quelque part, très loin, somnolant dans le bain à bulles de son hôtel quatre étoiles, Martel éternua°.
- Bonjour Zolf, j'espère que vous avez bien dormi.
Kimblee lança un drôle de regard à la galaxie d'étoiles roses au-dessus lui. Il commençait à peine à apercevoir Alex lorsqu'il hurla, la tête de Catherine entrant dans son champ de vision.
- … Catherine, je t'avais dit de ménager le pauvre alchimiste. Il est très fragile, tu sais.
- Je suis désolée…
- Je te pardonne, allons.
Accroupi derrière son lit, Kimblee regardait, méfiant, les deux Armstrong rayonner d'étoiles roses. Mal lui en prit, la galaxie lui tomba dessus, l'assommant sur le coup.
- Bien, poursuivit notre Alex préféré sans prendre garde au psychopathe à terre, aujourd'hui est une journée chargée : il faut coiffer notre pensionnaire, l'habiller convenablement et l'emmener manger. On est samedi, c'est aujourd'hui que Louise rentre et…
Décidant de rester en vie, Kimblee interrompit le seul fils Armstrong en levant bêtement le doigt. Après un monologue sur le déroulement de la journée, ponctué de hochements de tête de Catherine et d'envies de suicide subites de l'alchimiste fou, Alex daigna enfin accorder la parole à l'Ecarlate et donc, à l'interrompre. Fichtre.
- Juste pour savoir… C'est qui cette Louise ?
Un silence s'installa.
- Mince alors, nous ne vous avons pas encore parlé de toutes mes sœurs ?
Vu l'énorme sourire qu'arborait l'homme et celui timide qu'affichait sa petite sœur, Kimblee regretta amèrement d'avoir posé cette question.
Huit heures, heure petit déjeuner chez les Armstrong. Evidemment, cela ne sauta pas aux yeux de notre psychopathe-victime, mais il était déjà huit heures une et rien n'était encore servi. Ze catastrophe mondiale, quoi. Fin du monde. Game over. Dead. Couic.
Dn : Ma narratrice aime expliquer plusieurs fois la même chose.
Roh ça va, hein. On reparlera de ton cas plus tard.
Bref. Donc, tout allait mal, Kimblee était assit à table, entre les deux jumelles, face à Catherine, prêt d'Alex, de sa mère et de son père et RIEN n'était encore sur la table alors qu'il était huit heures DEUX. Comme quoi, ça empire. L'attente se fit donc dans un silence tendu.
…
Tellement tendu que Kimblee commençait à flipper grave.
Dn : Lou, surveille ton langage, c'était pas écrit dans le script.
Si j'veux, Stupid.
Dn : …
Aha. Bref… J'aime dire bref. Bon, Kimblee commençait à avoir la peur de sa vie, pire que la fois où Tucker au bar avait dit qu'il l'adorait. Pire que la fois où Greed avait voulu qu'il joue avec lui au scrabble. Pire que la fois où il avait aperçu Archer pour la première fois. Pire que le jour où il avait failli s'exploser, celui où il avait saigné du nez en regardant une fille, celui où sa grand-mère l'avait battu à coup de rouleaux à pâtisserie, celui où… Nan, pas celui où il avait vu Armstrong débouler pour l'attraper. Ca, c'est indétrônable. C'est sûr, voir un colosse grand, baraqué comme pas deux, avec une houppette blonde sur le devant courir vers toi, la cape volant au vent…
Dn : … Eh, on est pas dans SuperArmstrong, là.
… J'm'embrouille.
Bref (again). Le silence tendu finit heureusement par se détendre et se désilenciser, vu que quelqu'un entra dans la pièce en poussant un chariot sur lequel semblaient reposer plein de plats. Kimblee fut à peine surpris de remarquer que la jeune fille qui le poussait était blonde et rayonnait d'étoiles roses.
Louise Katia Armstrong.
Si les prénoms vous plaisent pas, vous n'avez qu'à en proposer, on se fera un plaisir de les utiliser. Bref, Louise c'était elle, cette fille aux cheveux blonds, yeux bleus, cheveux coiffés en couettes avec une minuscule mèche caractéristique de la famille lui tombant sur le front.
- Désolée pour le retard, j'ai eu un problème avec le repas…
Elle posa sa main sur l'un des couvercles et l'enleva.
Louise Katia Armstrong. Cuisinière de tous les plats existants et inexistants dans un restaurant où les étoiles rentrent plus sur le panneau qui indique le nom. Sisi.
La mâchoire de Kimblee se décrocha devant une telle odeur merveilleuse. Parce que c'est pas permis, c'est trop pour un petit déjeuner.
- Eh bien… bon appétit ?
La petite Louise, toute timide qu'elle était, posa les plats sur la table sous l'œil ravi et habitué de sa famille ainsi que devant l'air de débile sidéré de Kimblee. Si Kimblee ne tue pas l'auteur avant la fin de cette fic, il faudra s'inquiéter.
Dn : … T'es pas obligée de lire tout le script, hein…
Mais si, roh. Et d'ajouter ma touche personnelle aussi.
Louise finit par s'asseoir non loin de Kimblee, avant que l'on ne le lui présente.
- C'est notre pensionnaire, nous devons le garder afin de le rééduquer. Il est assez impulsif et colérique, voir un peu suicidaire, mais on s'en sort.
- S'en sortir quelque soit l'impasse est une technique transmise de génération en génération dans la famille Armstrong !
Et les deux hommes de la famille se levèrent pour rayonner, le fils enleva sa chemise. Ouh yeh, ça brille. Sortez les lunettes de soleil distribuées à l'entrée.
Pendant que vous regardez les hommes Armstrong rayonner, j'attire votre attention sur Kimblee qui tentait de s'étrangler avec la nappe. Il est tombé bien bas, notre psychopathe adoré.
- Allons monsieur Zolf, ne faites pas la tête…
Les grands yeux de Catherine ont de quoi traumatiser un alchimiste fou. Sisi. Même moi ils m'ont donné des envies de meurtres.
Dn : Lou est jalouse.
Ouais, d'ab… NAN JSUIS PAS JALOUSE !
Dn : …
… Bref, Catherine lui faisait les grands chibi eyes, ce qui lui donnait envie de fuir, Amélie et Félicie le regardaient avec un grand sourire « c'est pour mieux te manger mon enfant ». Autant dire que les chances que Kimblee se pende avant la fin de cette fic sont très grandes. On en rajoute une couche ?
Il est mignon, pour un méchant garçon.
Oui, Louise s'y mettait aussi. Avec toutes les sœurs qu'a Armstrong, j'ose même pas imaginer le désespoir de mon fou préféré.
…
NOTRE fou préféré, j'partage, oui, roh, bande d'égoïstes.
Dn : Un jour, je vais la virer, cette narratrice…
Jamais.
Le petit déjeuner se finit sans incidents notables à part peut-être les trois tentatives de suicide de Kimblee qui avait tenté de se pendre avec sa serviette, de se couper les veines avec son verre et de s'étouffer avec la nourriture trop génialement bonne. On notera qu'il aura bientôt tout expérimenté.
Après ce petit déjeuner et ces tentatives de suicide, notre psychopathe préféré adoré fut emmené dehors, dans le grand jardin de la propriété Armstrong. Petit instant « décrochement de mâchoire et yeux globuleux ».
- La propriété s'étend sur cinq kilomètres, expliqua Armstrongment Alex en rayonnant.
Il fallut cinq minutes accordées à Kimblee pour s'en remettre, après quoi il demanda bêtement :
- Et on va faire quoi, ici ?
Un grand sourire et une galaxie d'étoiles roses lui tombèrent dessus, le contraignant à se laisser aplatir.
- Nous allons vous faire courir sur toute la propriété, allons !
Voilà donc d'où sortaient les menottes les accrochant ensemble.
- Ah… aha… ahaha…
Et Alex Louis partit vite, forçant Kimblee à le suivre pour qu'il ne tombe pas.
- MAIS CA VA DURER COMBIEN DE TEMPS ?!
- Nous allons faire un tour, nous serons de retour pour le déjeuner. La semaine prochaine, nous en ferons deux.
Kimblee se retint de pleurer comme il put. Mais ça, c'est juste parce qu'il sait qu'on raconte tout.
- J'la buterai, cette auteur à la con…
Allons savoir pourquoi les pieds d'Alex partent aussi loin en arrière et pourquoi il a rayonné au lieu de s'excuser de lui avoir mis son pied dans la figure.
Midi, l'heure du repas. L'heure de tenter cinq nouvelles fois de se suicider avec la nappe, la serviette, le couteau, la fourchette, le verre et de se faire sauver par Amélie et Félicie qui trouveraient dommage que le mignon petit Zolf il s'en aille.
- JE NE SUIS PAS MIGNON !
Rire discret général. Kimblee écarlate ça doit être mignon, sisi. Si que ça doit l'être, j'te dis.
Les tentatives de suicide n'ayant pas abouti ce midi là, nous allons pouvoir passer à l'après-midi…
- Pitié… Qu'on me passe une corde…
Un rire suivit cette remarque. Décidément, le doyen Armstrong s'amusait bien.
L'après-midi débuta par une visite de la maison, et Kimblee ne put trouver AUCUNE issue de secours qui lui permettrait de s'échapper. Sa seule issue à lui resta donc le suicide, Amélie et Félicie auront beaucoup de boulot pour les semaines à venir. Bien fait pour lui.
Après avoir passé le reste de sa journée à visiter, vint enfin l'instant béni où il pu se jeter sur son lit, à bout de forces. Car oui, la maison des Armstrong elle est grande, et pas qu'un peu, par Toutatis !
Dn : … on vient de regarder un dessin animé. Désolée.
… Bref. Kimblee se laissa donc tomber sur le lit et jeta un regard noir à Alex qui rayonnait, tout en lui demandant quel était le programme du lendemain.
- Demain ? Oh, rien, juste Olivia qui vient pour ses vacances.
Kimblee eut sans doute raison de s'inquiéter pour sa vie, son amour propre, son moral et ses cheveux. Allez comprendre.
Ze end of ze samediday.
° Oui, Martel a profité de la séparation des membres du Devil's Nest pour s'installer dans un hôtel. Quel choix judicieux.
Je tiens aussi à éclaircir certaines choses. Ce n'est pas à cause d'une sortie d'un certain film que je pars comme ça en live. C'est juste qu'après avoir mis « tout le monde », j'ai eu un flash. Une sorte de vision genre « Non Alex Louix, tu es tombé dedans quand tu étais petit ! »… Oui, j'ai aussi pensé à aller me faire interner.
Vous pouvez reviewer pour proposer des noms pour les soeurs si vous trouvez que les miens sont affreux. Juste des noms, pas de caractéristiques sinon je prends pas. Désolée.
