Disclamer : les personnages de NCIS ne m'appartiennent pas.

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Chapitre 5 : Chercher la femme

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Rien ou plutôt tout accusait son agent, IL ne pouvait le croire, forcément il y avait une erreur. Mais non ! Empreintes, ADN, un seul nom revenait sans cesse ANTHONY DINOZZO.

McGee sortit de l'ascenseur, à ce moment il savait qu'il avait fait une erreur : trop tôt ! Il n'avait pas fermé l'œil de la nuit, mais ce n'était pas suffisant.

« McGee ! »

« Oui Patron !»

« Des nouvelles ? »

« … »

« Argumentez ! »

« Je… Nous… »

« Quoi ? »

« Ziva continue à interroger les témoins. »

« Et vous ? »

« Je… »

« McGee ? »

« J'essaye de localiser Alysson. »

« Pourquoi ? »

« Une seconde » McGee trouva le « Portable » de Tony. « Elle avait rendez-vous avec lui hier soir »

« Je sais McGee de même que tout le bâtiment ».

« Elle nous apprendra peut-être quelque chose. » Après quelques instants l'adresse apparut. « Je l'ai !»

« Je m'en occupe avec Fornell, vous McGee retournez aider Ziva, continuez à chercher. »

« Quoi exactement ? Nous avons fouillé la ruelle la moitié de la nuit. »

Gibbs ne répondit pas tout de suite, il visionnait pour la énième fois les photos prises sur la scène du crime. Il montra une marque sur l'écran plasma.

« Vous voyez cette trace, c'est une balle qui l'a faite, cherchez où elle est, et s'il en a d'autres. »

« Rien ne prouve qu'elle soit récente. Compris j'y vais. » Le jeune agent se précipitait vers l'ascenseur, lorsque Gibbs le rappela.

« McGee ce n'est même pas la peine de revenir si vous ne l'avez pas. » Au même moment son téléphone sonna.

« Gibbs. »

« Patron j'ai peut-être un indice. Un de mes indic a été contacté tôt ce matin par un dealer nommé Koren qui a essayé de lui refourguer une arme de service, d'après mon ami l'homme a ses quartiers près du Bunnie's et il était pressé de s'en débarrasser. »

« Bon travail. Vous l'avez j'espère.»

« Dès que je l'ai, je vous l'apporte. »

« Trouvez également le gars et amenez-le ici. »

Abby fit irruption dans le bureau.

« Gibbs j'ai quelque chose. »

« Quoi ? »

« Une empreinte sur le tissu, elle appartient à dealer il est fiché à la police, il s'appelle… »

« Koren ! Je sais. »

La jeune gothic fit demi-tour.

« Je déteste quand il fait ça. »

Fornell arriva deux tasses de café à la main.

« Du nouveau ? »

« Rien qui ne disculpe DiNozzo, de votre côté ? »

« Nous avons contacté Baltimore pour savoir où il était les 17.05.2001 et 17.01.2002, cela risque de prendre du temps. Les autres dates il travaillait pour vous, ce sera plus facile. »

« Occupez-vous en également, je veux la transparence sur cette affaire. » Il prit son café et le vida d'une traite sans reprendre son souffle. «Nous allons interroger la fille avec qui il avait rendez-vous hier soir. »

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Alysson Kuvaz habitait en banlieue de Washington dans le quartier résidentiel le plus huppé, la petite maison de plein pied était de couleur saumon, il y avait des jardinières à toutes les fenêtres, la pelouse était entretenue avec soin, deci-delà quelques massifs, et statues romaines, étant attendus ils pénétrèrent directement dans la propriété faisant fi de la pancarte « attention chiens de garde ». Ils accédèrent à la porte d'entrée par un petit chemin de cailloux blancs damés qui longeait un magnifique bassin, à travers les nénuphars on pouvait apercevoir quelques ombres multicolores. L'agent du FBI s'arrêta un instant admiratif.

« Fornell on est pas ici pour regarder des poissons. »

« Ce ne sont pas des poissons mais des carpes Koi. »

La porte s'ouvrit sur une jeune femme d'une vingtaine d'année, elle était menue et petite aux cheveux châtains clairs longs et bouclés.

« Bonjour messieurs. »

Le bruit d'un fauteuil roulant se déplaçant sur le sol raisonna.

« Qui est-ce Alysson ? »

« Ce sont des agents fédéraux maman, ils viennent pour Tony. »

Madame Kuvaz s'approcha dans la lumière, elle avait un rictus de haine sur le visage.

« Ah ! Je vois. »

« Sortons sur la terrasse nous serons plus à l'aise.» Alysson referma la porte derrière elle. « Ma mère a eut une attaque il y a 6 ans, elle ne supporte plus les étrangers. »

« Nous n'allons pas vous déranger très longtemps. »

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