Disclamer : les personnages de NCIS ne m'appartiennent pas.

Merci de vos reviews.

Chapitre 34c :

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3ème partie.

Les dénommés « ressortirent peu de temps après, ils étaient blancs, ils détestaient ce qu'ils venaient de faire : profiter ainsi d'un blessé ; un agent fédéral, mais les ordres venaient de plus haut, c'était du genre auxquels il valait mieux ne pas désobéir.

Sacks avait moins de scrupules, il y avait toujours une certaine rivalité entre le BFI et le NCIS, et il n'aimait pas DiNozzo, toujours arrogant, à peine sorti de l'adolescence, burlesque, Forster avait été son coéquipier pendant de nombreuses années, et plus que tout au monde il souhaitait connaître ce que s'était passé ce soir là derrière la Boîte de nuit. Lorsqu'il s'était porté volontaire Fornell avait hésité, craignant un débordement. Mais Sacks avait réussit à le convaincre que c'était purement professionnel.

Face à lui l'homme du NCIS essayait vainement de lutter contre le produit qui envahissait son corps, mais il cédait du terrain à chaque instant, et avait épuisé ses dernières forces dans la lutte inutile.

Des perles de sueur perlaient à son front. Sacks l'essuya avec un linge humide et froid. Il y avait encore trois doses dans la mallette, des sangles également. Il pria intérieurement qu'une seule dose suffise, mais Tony DiNozzo était un agent entraîné, expérimenté, rompu à toutes sortes de tortures physiques et morales, et lui avait obligation de résultat. Il s'assit un instant au bord du lit, lui posa la main sur l'avant-bras.

« Regardez l'état dans lequel vous vous êtes mis, aimeriez-vous que votre patron vous voit ainsi ? C'était vraiment si simple de l'éviter, vous n'êtes qu'une tête de mule.»

Le regard plein de haine qu'il reçu en retour lui glaça le sang. Enfin il sentit le corps se tendre puis se relâcher soudainement. Sacks vérifia son pouls, ses pupilles, il avait environ 10 minutes devant lui, de quoi prendre un café.

« Personne ne doit entrer dans cette pièce à part moi. »

Si les yeux d'Abby et de McGee avaient été des armes il serait mort sur place.

« Que lui avez-vous fait ? » La jeune femme était furieuse.

« Si vous avez des questions dites-moi les. Je lui poserai peut-être. »

« Nous n'utilisons pas la manière forte pour obtenir des renseignements. »

« Je lui ai laissé le choix. Il n'est pas toujours coopératif. »

McGee s'avança aussi menaçant qui lui permettait ses mains attachées dans le dos.

« Vous n'êtes qu'un monstre. Il est sorti du coma il n'y a que deux jours. Vous risquez de le tuer. »

«Vous voulez vraiment vous mesurer à moi. La raclée de l'autre jour ne vous a pas suffit. J'ai travaillé aussi sur l'enquête, je sais tout ce que je dois savoir.» Puis il s'adressa à ses agents. « Enfermez-les dans une pièce, sous bonne garde, pas de contact extérieur. S'il le faut bâillonnez-les.»

« Bien monsieur. »

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Dans une chambre voisine quelques instants plus tard.

« Forrest va me tuer. »

« Sur et si ce n'est pas lui : Gibbs le fera, ou sinon moi, peut-être même Ziva.»

« Ils m'ont surpris. Je n'ai rien pu faire.»

« Ils n'auraient jamais du confier un travail d'homme à un bleu. »

« Tu es injuste. »

« Non c'est ce que dirait Tony. »

« Pourquoi Sacks ? »

« Sans doute parce que personne d'autre n'a été volontaire ou disponible. »

« Tu crois qu'ils l'ont proposé à d'autres Forrest… Gibbs… ? »

« Moi ce qui m'inquiète c'est qui en a donné l'ordre. S'ils sont capables de faire cela à l'un des nôtres personne n'est à l'abri. »

« C'est vraiment une affaire pourrie. »

Deux hommes armés leur interdisaient la sortie, mais en contrepartie ils leur avaient enlevée les liens.

McGee se sentait et était responsable de la situation, il aurait volontiers échangé sa place avec Tony.

Abby avait trouvé une occupation, s'acharner sur les gardes.

« On est de la même maison, comment pouvez-vous acceptez ? Quand Gibbs va savoir, il va vous… c'est un ancien marines, il connaît toutes sortes de tortures… vous allez regretter le jour où vous êtes né. Vous serez pendus au Washington Monument. Et je…»

« Vous tenez vraiment à être bâillonnée ? »

« Je… oups. »

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Sacks revint dans la chambre, Tony tourna doucement la tête vers lui. L'espace d'un instant les deux hommes s'affrontèrent du regard. L'un était au FBI ce que l'autre était au NCIS.

« Je vous ai apporté un peu de soupe si vous voulez la boire. »

« Le dernier repas du condamné ? »

« Tony nous se sommes pas ennemis, mais vous savez que j'ai des ordres, des objectifs, et que je ferai tout pour les atteindre. »

« Ceux de me faire avouer le meurtre de cette femme dont on a retrouvé les jambes, et celui de Forster. »

« Non éclaircir quelques points de l'enquête, je sais que Forster était prêt d'aboutir. Il ne doit pas être mort pour rien. Il nous manque beaucoup d'éléments, vous êtes le seul à pouvoir nous aider. Cela nous permettrait de gagner du temps. »

« … »

Sacks se dirigea vers porte.

« Vous ne facilitez vraiment pas les choses. »

«Et vous : vous ne reculez devant rien. »

« Personne ne viendra vous aider, s'il faut aller jusqu'au bout je le ferai. » Il se retourna une dernière fois.

« Mais enfin qui cherchez-vous à protéger ? » L'agent du FBI ouvrit la porte presque à contrecœur.

« Earl et Finch vous pouvez venir. »

Le deuxième round était engagé, et le perdant serait encore le même.

« Vous savez Sacks cela me rappelle un feuilleton que j'ai vu. »

« Les derniers jours du Condor. ?»

« Vous devez bien aimer ce genre-là. Le gars était attaché à une chaise, on l 'accusait de travailler pour des ennemis, et il devait nommer les noms de ses complices. Il lui injectait régulièrement un sérum de vérité, mais il ne pouvait pas avouer : ce n'était pas un agent double.»

Les deux agents l'immobilisèrent.

Sacks prépara l'injection… mit en place le garrot… chercha la veine…

« Pourquoi me racontez-vous cela ? »

« Parce que vous ne pourrez pas me faire avouer que je suis le tueur du jeudi 17, si je ne le suis pas. »

L'agent du FBI en resta la seringue « en l'air ».

« Qui vous fait penser cela ? »

« Nos directeurs respectifs ne signeraient pas un mandat d'arrêt contre moi sans ce mobile. Forster a eut un doute aussi, il a pensé un temps je m'étais identifié au tueur de Baltimore : Gil Grear.»

Une semaine, une seule semaine s'était écoulée, pour Sacks cela semblait avoir duré une éternité. Mais avec sa lucidité propre à lui-même, DiNozzo le rappelait à l'ordre.

Lâchez-le, les hommes s'exécutèrent sans poser de question. Il défit lentement le garrot, reposa la seringue.

« VOUS pensez que nous sommes au moins deux, que mon complice m'a lâché, et qu'il veut ma mort de peur que je le dénonce. »

« Allez me chercher les deux autres. Vous savez vous n'existeriez pas il faudrait vous inventer. »

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