Disclamer : …

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Chapitre 43 : 4ème PARTIE : partie sans procès

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Partie A

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Le lundi 18 septembre 2006

Le procès de Yassou pour lequel Costa devait témoigner, en était à sa troisième semaine d'audience. Entre report, suspension, témoin absent, pause etc…, etc… il n'avait pas encore été appelé à la barre.

Témoins et jurés étaient sous haute protection, dans un hôtel de « LUXE ». Les médias ne dévoilant que le strict nécessaire.

Le NCIS attendait le fin du procès, surtout un faux pas de Costa pour :

Jenny Sheppard souhait que tout cela finisse le plus rapidement possible (elle espérait reprendre ses fonctions bientôt)

Forrest le supprimer, pour éviter « les vagues »

Gibbs l'interroger, pour comprendre…

McGee hésitait encore, mais cela devait être la meilleure solution pour son ami

Quant à Ziva elle voulait le couper en tranché ou lui faire bouffer les boucles d'oreille de sa grand-mère (à vous de traduire), même si pour cela elle devait demander l'assistance de Tony (surtout lui demander), On sait qu'en manière de torture les femmes on de l'imagination à revendre, et Ziva n'était pas en reste.

Abby voulait l'enfermer dans une cale avec des rats, les regarder le bouffer petit à petit, en commençant par les parties les plus tendres et sensibles.

Skeatch ne connaissait pas Tony il supposait que c'était un type bien.

Palmer le mettre en prison, il n'était pas vraiment favorable à la peine de mort, mais chaque fois que Gibbs ou Tony parlaient de se qui se passait dans l'univers carcéral il en avait froid dans le dos, la prison : oui c'est ça (comme celle de Oz)

Ducky l'autopsier vivant, c'était choquant franchement, lui l'homme posé, calme, et si gentil en arriver à de telles extrémités, il connaissait Gibbs depuis presque 16 ans, Tony depuis 4 ans déjà, la première fois qu'il l'avait vu à Baltimore, il avait tout de suite « craqué » pour le jeune homme, il lui rappelait beaucoup Jethro plus jeune, il était devenu petit à petit son confident, il était le gardien des clefs des tiroirs secrets de la mémoire de Tony, car il savait tout, même plus encore, Gibbs n'était pas le seul à avoir aidé Tony…Il lui avait promis de ne jamais rien révéler à Gibbs, une promesse est une promesse, même si aujourd'hui cette promesse lui pesait, d'après lui il n'en sortirait rien de bon de cette affaire.

Attention : Contenu TRES sensible vous n'êtes pas obligé de le lire cela ne change rien à l'histoire. (c'est juste un petit aperçu sur le contenu des vidéos.)

C'était une enquête de routine, Ducky finissait le rapport d'autopsie d'un jeune homme (Matt Spek) d'une vingtaine d'année, petit dealer, qui avait vendu de la drogue (accidentellement coupée en autre de mort aux rats, Matt habitait un quartier insalubre ou ces petites bêtes avaient élu domicile, les deux produits étaient rentrés en contact à un moment ou à un autre) à un marine qui était décédé. L'enquête avait été assez longue et pénible. Le NCIS appelé immédiatement sur les lieux avait enquêté pendant presque 2 semaines avant de trouver le coupable, ils l'avaient coincé dans une ruelle sur le point de vendre… Gibbs et McGee de face, Tony et Ziva à l'arrière, ils avaient tous criés « NCIS ne bougez pas », Spek semblant reconnaître une voix s'était retourné face à Tony, ce dernier l'avait à peine reconnu, décharné, sale, déguenillé, un instant les deux hommes s'étaient affrontès du regard, le plus jeune avait plongé la main sous sa veste, l'agent du NCIS plus rapide l'avait abattu de trois balles en pleine poitrine : légitime défense.

Plus tard en salle autopsie.

« Ducky je… je l'ai tué parce qu'il m'avait reconnu. »

« Il serait mort de toute façon car il se droguait avec le même mélange, tu lui as épargné de mourir dans d'atroces souffrances.»

Le bon docteur n'avait pas percuté tout de suite, perdu dans ses monologues habituels. Il leva les yeux ; le visage de Tony avait perdu de sa jovialité habituelle.

« Oh mon dieu ! » Ducky verrouilla la porte de la salle d'autopsie, Gibbs n'était pas encore parti et il ne souhaitait pas être interrompu ; surpris. Puis il se mit à préparer du thé, dans la tasse de Tony comme d'habitude il mettrait quelques gouttes d'un médicament afin qu'il se détente, ce dernier n'ignorait rien de ce que faisait le médecin, il avait accepté car il savait que lorsqu'il finirait de parler il serait brisé, incapable de supporter son regard, alors il s'allongerait sur une table, un rouleau sous la tête et dormirait un peu pour oublier.

Tony avala quelques gorgées du liquide « infecte » il disait souvent, je n'en boirai pas pour mourir. Puis, se mit à parler d'une voix basse.

«De jeunes garçons et filles tournaient dans les films de Costa, généralement ils avaient entre 16 et 18 ans, enlevés dans des pays étrangers, achetés pas cher, échangés contre quelques bouteilles ou cigarettes, ils rentraient alors dans un trafic de tournantes pour les films et passaient de producteurs à producteurs, Matt était l'un d'entre eux, il faisait plus vieux que son âge, d'après Costa il venait d'avoir 18 ans, il ne lui servait plus à rien et allait être libéré accro à toute drogue et toute pratique... C'était à une soirée organisée par Costa pour mon anniversaire, mon cadeau : une nuit avec Matt, Costa savait que je refuserai encore une fois, les hommes et les ados même pour conserver ma couverture il en était hors de question. Il a fait celui qui comprenait, sans que je m'en aperçoive il a versé une de ses saloperies dans ma boisson, le matin quand je me suis réveillé, Matt était couché à côté de moi, il dormait en chien de fusil, nu épaules et hanches marquées de bleus, le dos griffé, les draps tachés de sang, pas la peine de vérifier, je savais ce qui lui était arrivé : ce que j'avais fait. Je n'étais pas en meilleur état. J'ai tenté de me convaincre que les bleus et griffures m'avaient été faits par Matt en se débattant. Costa avait commencé à douter sérieusement de moi, j'avais ordre d'abandonner mais j'ai refusé, suite à une imprudence de ma part, ma couverture a été percée à jour, interrogé, torturé sur Costa, résistant, il m'a forcé à regarder le film qu'il avait pris, j'ai cru mourir de honte le gamin avait à peine seize ans. Et je… quelqu'un m'avait… Je l'avais deviné mais tant que je n'avais pas vu la vidéo je refusais l'évidence..»

Ducky ne savait plus quoi dire.

Allait-il continuer son récit ?

« Costa se ventait auprès de ses amis de pouvoir faire faire n'importe quoi à ses collaborateurs, lors de soirées un peu chaudes deux ou trois fois j'avais refusé de… enfin tu vois…, il a voulut me punir, ce jour-là un de ses amis devait fêter également son anniversaire son cadeau pour la moitié de la nuit c'était moi. »

« Tony non ! »

« Je n'ose même pas imaginer à quoi il me préparait si je ne m'étais pas enfui »

Tony nerveux cherchait à débarrasser son pantalon de peluches imaginaires.

« Tu n'est pas responsable… C'était un travail sous couverture. »

« Ducky ! Je… tu imagines ce que j'ai fait ? Ce qui s'est passé ? J'étais flic j'aurai du me méfier d'avantage, j'avais reçu une formation, je n'ai aucune excuse. Une partie de ma mission consistait à réprimer ce genre de drame, à libérer les enfants pas pour être leur bourreau, les faire souffrir… les tuer. J'avais volé son âme. »

« Elle était déjà bien pourrie. »

« Lorsqu'il s'est retourné dans cette ruelle à la lueur de son regard, j'ai vu qu'il m'avait reconnu je ne sais pas ce qui m'a pris j'ai tiré.»

« Où est ce film ? »

« Je ne sais pas Costa en avait des dizaines, certains étaient vendus. J'aurai du refuser cette mission. Je manquais d'expérience, de cran, j'ai cru aboutir où d'autres avaient laissé leur vie.»

Tony regardait la table d'autopsie tristement.

« Combien vais-je encore en croiser ? »

« Il y en a eu d'autres ? »

« … »

« Tu as réussit c'est l'essentiel. »

« Oui nous avons détruit le réseau des vidéos sauvé des jeunes. Beaucoup sont retournés chez eux, certains ont été placés dans des familles, enfin quelques uns ont participé à un programme de réinsertion, et vivent dans un ranch. J'espère que Gibbs ne découvrira jamais ce que j'ai fait. »

Ducky avait fait quelques prélèvements et prise de sang pour Abby, le verdict tomba 72 heures après.

Il convoqua immédiatement Tony. Et lui tendit une enveloppe cachetée.

« Qu'est-ce que c'est ? »

« Une ordonnance, pour faire une prise de sang complémentaire. A l'hôpital. »

« Que se passe-t-il, mon dernier bilan n'a rien révélé. Je… »

Le médecin s'approcha doucement et le prit pas les épaules.

« Tony ! Matt était séropositif, il faut que tu fasses un test de dépistage. Personne ne le saura, ce docteur est un ami, cela restera entre nous. »

« Tu l'aurais vu lors de mon bilan annuel ? »

« Il n'y avait aucune raison que l'on fasse une recherche, c'est sur la base du volontariat, de plus tu es sérieux et responsable. »

Malgré les récits nombreux de Tony le médecin n'avait jamais réussit à se faire une idée très précise de ce qui se passait chez Costa, le voile se levait doucement. »

« Si ce n'est pas lui... Lors de ta première prise de sang à l'hôpital il n'y avait rien. Tu aurais du faire d'autres contrôles. Celui pour lequel tu travaillais aurait du t'y obliger. Le risque était trop grand surtout en connaissant les antécédents de Costa.»

« Il n'a jamais rien su de ce qui s'était passé réellement. Je ne peux pas être contaminé, Je me suis toujours protégé.»

« Et les autres ? »

« … »

« Et lors de ces soirées ? »

« … »

Tony regardait l'enveloppe, indécis.

« Tu as été très imprudent, surtout que tu étais fiancé à l'époque. Enfin cela n'a plus d'importance, elle morte. Oh pardon ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. »

Le jeune agent devint blanc comme linge, une expression de panique apparut sur son visage, et enfin il quitta la pièce aussi vite qu'il pouvait. Ducky se tourna vers son « patient ».

« Vous voyez jeune pas besoin de claque derrière la tête. Pourquoi a-t-il eut peur ? Il n'a personne en ce moment que je sache. »

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Tony depuis sa chambre du second étage de l'Hôpital Naval de Bethesda observait le va-et-vient des voitures sur le parking des visiteurs, il avait apprit à reconnaître celles de ses collègues grâce à leur marque, leur modèle, couleur : corbillard, voiture anglaise (conduite à droite oblige), voiture de sport, etc… mais jusqu'à présent jamais la voiture de Gibbs.

« Il nous assomme de travail. »

« Il s'absente des heures entières sans explication. »

« Il ne dort presque plus. »

« Il demande de tes nouvelles. » C'était un doux mensonge.

Même Ducky en était venu à trouver le comportement de son patron et ami étrange. « Je ne sais pas ce que tu lui as fait, Anthony, mais il n'est pas content après toi. » Lorsque Ducky utilisait le prénom complet du jeune agent c'était mauvais signe.

Chacun d'entre eux trouvait le temps, pause de midi, ou autre, ils le trouvaient. Ils venaient à tour de rôle. Même Fornell ou Sacks

Mais pas de Gibbs…

Tony avait l'impression de…

Il aurait voulu qu'il…

Il avait besoin de lui, c'était « SON PATRON-SON MENTOR ».

Un mot, une claque, même la menace d'être viré, mais cette indifférence le rendait fou.

En agissant comme il avait fait : continuer en solo une enquête sans demander ni son avis et encore moins son aide, s'exposer inutilement au danger : Il avait trahi sa confiance, son amitié. L'ex-marine ne lui pardonnerait probablement jamais. Pourtant ce qu'il avait fait ne différenciait pas tant que cela du comportement de Gibbs après l'assassinat de sa fille et de sa femme.

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Tony allait sortir la semaine suivante : sans doute, dès que le médecin le jugerait bien, il commençait à pouvoir peser normalement sur sa jambe, il marchait sans aide, et avait enfin repris son poids initial, mais il faudrait encore plusieurs semaines afin qu'il redevienne un agent de terrain à plein temps, mais Tony avait de la volonté.

Ses nuits étant toujours agitées, le docteur lui avait proposé de rencontrer un psychanalyste, d'abord réticent Tony avait finalement accepté, d'ailleurs après une telle absence au travail, il lui faudrait passer une évaluation psychologique pour retrouver son poste, et qu'il le veuille ou non il devait s'y préparer. Il devait bien l'avouer il attendait impatiemment le rendez-vous le lendemain matin à 10h00 avec le Docteur Marion Beauce.

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Petit à petit le souvenir des derniers évènements lui revenait en mémoire, il les notait au fur et à mesure.

Il referma soigneusement le dossier que Sacks lui avait apporté l'après-midi sur la table de nuit, puis vérifia sa montre 20h00, les visites se terminaient.

C'est alors qu'il se rappela quelque chose d'important. Il n'avait pas le numéro de téléphone des agents du FBI mais McGee serait peut-être encore du bureau, il décida de l'appeler. Après un nombre important de sonnerie, enfin on décrocha.

« Oui Gibbs… » Tony raccrocha, puis il prit son portable et appuya sur la touche n° 5.

« le Bleu c'est moi. »

« Ca va Tony ? »

« Oui. Dites vous n'avez pas toujours retrouvé le dossier de Forster ? »

« Exact, tu sais où il est ? »

« Oui dans une consigne à l'Union Station, j'aurai du y penser plus tôt. Il était chez moi, je l'y ai déposé le soir où Forster est mort. »

« Tu te souviens où tu as mis la clef ? »

« Non. Mais j'ai un double dans la tirette du tiroir gauche de mon bureau. »

« Je m'en occuperai après-demain. »

« C'est important McGee occupes-t-en ce soir ou demain. »

« C'est que… »

« Si tu ne peux pas y aller téléphone à Sacks. »

« Non mais… »

« Quoi Le Bleu ? »

« Tu n'es pas au courant, Gibbs ne t'a rien dit ? »

« Je ne me souviens même pas de la dernière fois que je l'ai vu. »

« Ce n'est pas à moi de te le dire. »

« Que c'est-il passé ? »

« Ce n'était qu'une rumeur, nous l'avons appris aujourd'hui. »

« McGee…… »

« L'agent Lee a prit ta place. »

« C'est normal il manquait quelqu'un. Elle est juste plus bleu que toi.»

« Tony elle t'a vraiment remplacé : définitivement. »

Ceci expliquait bien des choses.

« Mes affaires sont encore au bureau ? »

« Non justement, elles ont été expédiées à ta nouvelle affectation. »

C'était déjà mieux que d'être viré.

« Puis-je savoir où ? »

« Au bureau NCIS d'Anchorage, en… »

A l'autre bout du fil il y eut un bruit, puis la communication fut coupée.

« Tony ça va ? Tony répond moi ? »

La surprise l'avait fait lâcher le téléphone qui tomba à terre.

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Le bruit de verre cassé le fit sursauter. Sa main droite était encore crispée sur le cellulaire, mais l'appareil n'était nulle part en vue.

« Zut ou est-il passé ce fichu téléphone ? » Il souleva les draps : rien, sur le sol idem, à part un verre brisé en mille morceaux ; probablement tombé de la table de chevet, il ouvrit un tiroir de celu-ci, il était là bien rangé. Après un certain temps il réalisa qu'il avait rêvé, et se mit à rire bêtement. Comment avait-il pu croire un instant que Gibbs le muterait en Alaska.

Il vérifia l'heure : 21h18. Lundi McGee devait être à son cercle de lecture, Sacks lui avait laissé son numéro de téléphone pour le cas où… Tony ne lui pardonnerait jamais ce qu'il lui avait fait subir, il aurait préféré que ce soit un de ses collègues qui le fasse, pour l'instant les deux hommes avaient convenu d'une trêve pour le bien de l'enquête.

Tony composa le numéro.

« Oui Sacks. »

« Salut c'est DiNozzo. »

« Qui a-t-il ? »

« Je ne vous dérange pas j'espère ? »

« … »

« Je crois que le dossier de Forster est à l'Union Station, la clef est dans la tirette du tiroir gauche de mon bureau au NCIS. C'est moi le dernier qui l'ai eut entre les mains, le ticket LVKG, c'est lui qui m'y à fait penser, il en est tombé. Forster me l'avait donné la veille pour que je le mettre à l'abri. J'aurai du m'en souvenir plus tôt.»

«Ce n'est pas grave, j'irai demain à la première heure. »

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Chaque fois que Tony était en position difficile il se comportait en garçon manqué, capricieux, la séance avec le docteur Beauce ne ferait pas exception, en entrant il chercha le « fameux canapé » de Freud, enfin soulagé ou inquiet il se présenta au spécialiste : une femme ; Marion était bien un prénom masculin ? Pas tout à fait…

Vite remis de sa surprise et face à une jeune femme exceptionnellement séduisante, il réagit de la manière qui lui était propre : la séduction.

« Anthony DiNozzo. »

« Docteur Marion Beauce. »

« Il est où ? »

« Quoi ? »

« LE canapé. » Il était clair qu'il souhaitait s'allonger pour faire autre chose que discutailler…

« Il y a longtemps qu'il n'existe plus. »

Il rebondit immédiatement.

« Pardon j'ai loupé mon entrée, je recommence. ».

Il ressortit frappa à nouveau à la porte, entra et…

« Vous êtes libre ce soir ? Il y a un repas spécial à la cafét. de l'hôpital ;»

C'était lui ; quelque part, le play-boy reprenait le dessus… hésitant mais il était toujours là.

Une heure plus tard.

Peu de temps après le départ de Tony le téléphone se mit à sonner

« Docteur Marion Beauce… Oui j'attendais votre coup de fil … Très bien… Le fait qu'il ait accepté de reconnaître qu'il a un problème et d'en parler avec moi c'est déjà un pas vers la guérison… Je sais M. Forrest m'avait déjà mis au courant de la situation, il tenait beaucoup à ce qui Tony suive une thérapie… Ces renseignements relèvent du secret professionnel seule une… Bien dans ce cas… Je ne pense pas pour l'instant, il n'est pas encore prêt…. Je vous tiendrai au courant quand il le sera. Aucun problème. Merci. Au revoir.»

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Le docteur qui s'occupait de Tony n'émettait pas d'objection à le laisser sortir plus tôt ; seule condition : une surveillance de quelques jours au pire, au mieux une présence. Lorsque le lendemain le médecin lui annonça : je vais signer votre sortie ce mercredi pour 14h00, un de vos amis accepte de vous accueillir chez lui. Tony s'affola gentiment, le seul qui pouvait travailler et lui offrir une surveillance (il ne fallait pas exagérer) était Ducky, sa mère et le corgis…

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Suite et fin demain soir au plus tard samedi (sinon je me claque).

(c'est la fin que je préfère (et encore plus la partie B, tendre et sensible, finissant bien) mais si vous en voulez une autre…)

Je tends le dos pour les critiques sur ma partie sensible, on avait quand même pas mal tourné autour, j'espère avoir géré le M de façon correcte, si je vous ai choqué je m'en excuse. Je pense que cette partie était quand même importante, mais pas vitale. (choquer Forrest et Gibbs cela n'était pas évident donc il fallait trouver le truc, la corde sensible, et encore le doute existe pour savoir si Forrest a visionné cette fameuse K7, et Gibbs vu les bonnes photos (moi je sais)).

Juste une précision (normalement ce point ne sera pas évoqué) si Tony avait été infecté il aurait tout mis en œuvre pour retrouver son fils, donc comme il ne l'a pas fait…

Qui est ce mystérieux interlocuteur du Docteur Beauce ?

Pourquoi Forrest tenait tant à ce que Tony suive une thérapie ?

Et surtout QUE FAIT GIBBS ? Pourquoi cette absence ?

Tant de questions…

Autant de réponses…

Rendez-vous pour la seconde partie.

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Cette complicité entre Ducky et Tony (moments privilégies s'il en est) est le tremplin pour ma prochaine histoire dont je vous ai parlé.