Je suis vraiment désolé pour le délai entre les deux derniers chapitres, alors voilà la suite pour ceux et celles qui sont encore en vie et qui n'ont pas laissé tomber cette fic entre-temps. Un grand merci donc ! J'espère que ça vous plaira. Mais attention, chapitre trash !

CHAPITRE 5

- Monsieur Potter, miss Granger, dans mon bureau je vous prie.

Deux mois étaient passés depuis le cours de botanix qui marquait pour Harry et Hermione la dernière étape de leur spécialité avant leur stage pratique. Et la présence du professeur Macgonagall qui les hélait ainsi à l'autre bout du couloir n'était certainement pas étrangère à cela.

- J'ai hâte d'y être, chuchota Harry à Hermione tandis qu'ils suivaient Macgonagall jusqu'à son bureau. Je pourrai enfin te baiser pendant une semaine entière sans que rien ni personne ne puisse nous déranger.

Hermione pouffa de rire en pensant à toutes les fois que leurs ébats avaient été interrompus durant ces deux derniers mois, toujours par Dumbledore qui semblait s'acharner à les débusquer dans les recoins les plus inattendus. A chaque fois, il s'excusait et, après avoir reluqué la scène de haut en bas et de gauche à droite, il s'éclipsait en minaudant une excuse minable. Il arriva même qu'Hermione et Harry, alors que ce dernier était sur le point de jouir, se retrouvent éblouis par un flash soudain et aperçoivent la grosse silhouette du directeur qui rebroussait chemin, un appareil photo à la main.

Hermione fut bientôt tirée de sa rêverie par la voix de Macgonagall.

- Asseyez-vous, dit-elle. Comme vous vous en doutez, je vous ai fais venir pour vous parler de votre stage. Sachez que celui-ci aura lieu la semaine prochaine.

- Quoi! sursauta Hermione. Mais c'est un peu précipité, non?

- Ca n'a rien de précipité, miss Granger, répondit Macgonagall d'un ton amusé. Cela fait plus d'un mois que nous prospectons à droite à gauche afin de trouver quelqu'un qui veuille bien vous accueillir et vous encadrer pour ce stage. Et maintenant que nous avons trouvé, il ne nous reste plus qu'à vous y envoyer.

- Super, s'enthousiasma Harry. Alors où allez-vous nous envoyer, Hermione et moi? Dans un studio? Dans une agence de recrutement? Chez un photographe spécialisé?

- Eh bien, concernant Miss Granger, c'est encore un peu flou, répondit Macgonagall. Elle voyagera certainement pour le compte de plusieurs employeurs. Quant à vous, Mr Potter...

- Comment ça? rugit Harry. Nous allons être séparés? Mais c'est impossible! Je veux dire... Hermione est ma partenaire!

- Sans doute, Mr Potter, ricana Macgonagall avant de reprendre son sérieux. Mais vous devez gagner votre indépendance et apprendre à travailler seul. On ne sait jamais ce que la vie nous réserve.

- Mais..., bredouilla Harry.

- Je disais donc, l'interrompit Macgonagall, Mr Potter, vous travaillerez pour un employeur unique. Il semble qu'il ait besoin de vous dans un cadre strictement privé. Vous ferez donc ce qu'il vous demandera de faire mais rassurez-vous, nous vous surveillerons. Nous veillerons à ce que les seules faveurs que vous lui rendrez soient uniquement sexuelles.

- Et qui est cet employeur? demanda Harry, dépité.

- Je l'ignore. Tout ce que je sais, c'est qu'il nous a grassement payé pour bénéficier de vos services. Vos responsables de stage passeront tout deux vous prendre ici même, à Poudlard, dans trois jours. Tenez vous prêts.

- Oui professeur, répondit Hermione.

Harry était trop déprimé pour prêter attention aux paroles de son professeur.

- Ah et une dernière chose, s'enquit Macgonagall. Vous aurez avec vous votre baguette magique, mais serez autorisés à lancer les seuls sortilèges que vous avez appris durant les cours théoriques et aucun autre. Ne l'oubliez pas. Le service des Usages Abusifs de la Magie a l'oeil sur vous.

Harry passa les trois jours suivant à maudire Dumbledore et Macgonagall qui étaient à l'origine de cette machination. Quant à Hermione, elle supportait l'épreuve avec une grande détermination. Finalement, le fait de se séparer quelques jours de Harry lui ferait le plus grand bien. Elle se sentait prête à affronter seule et la tête haute les caprices pervers de n'importe quel vicelard.

Le stage de Harry

Harry attendait anxieusement dans le grand hall de Poudlard l'arrivée de la personne qui serait responsable de lui au cours de la semaine à venir. Il ne rumina pas longtemps. Les pas de Dumbledore et de Macgonagall résonnaient sur le palier. Les deux professeurs apparurent bientôt au seuil de la grande porte suivi de l'intéressé, qui n'était autre que...

- Lucius Malefoy! gueula Harry. Mais c'est une blague! Ne me dites pas que je vais passer une semaine à exaucer ses moindres désirs.

- Uniquement s'il s'agit de désirs sexuels, mon petit Harry, répondit Dumbledore avec un large sourire. Lucius est un grand bienfaiteur de Poudlard. Il nous a arrosé de gallions pour t'avoir sous sa tutelle. Je vais enfin pouvoir faire rénover ma chambre et mon bureau.

Sur ce, Lucius mit la main dans sa poche, en sortit une poignée de pièces d'or et les jeta sur le sol. Harry vit avec stupeur et dégoût Dumbledore et Macgonagall se jeter sur le carrelage et ramasser les gallions avec fébrilité, comme des cochons à la recherche d'une truffe.

- Allons suis-moi Harry, dit Lucius d'une voix doucereuse. Laissons ces deux-là à leurs affaires. Tout est réglé de toute façon. Tu es à moi pour une semaine.

Harry songea à se défendre ou à fuir, mais cela signifiait renoncer à son rêve de lubricité. Alors, prenant son courage à deux mains, il suivit le père Malefoy.

A peine sorti de Poudlard, Lucius l'invita à toucher une statue qui se dressait dans les jardins. En moins d'une seconde, le portoloin les avait tout deux amenés aux portes du sinistre manoir Malefoy. Les intérieurs n'étaient en rien plus accueillants que les façades. Tout était gris et sombre, et Lucius n'adressa pas la moindre parole à Harry lorsqu'il le conduisit dans une pièce qui ressemblait à la cellule d'un moine franciscain. Le mobilier consistait en un simple lit et une petite commode. Lucius poussa Harry à l'intérieur et l'enferma à double-tour.

- Hé, cria Harry en tambourinant sur la porte. Ce n'était pas dans le contrat! Laissez-moi sortir.

- Ne t'inquiète pas, ricana Lucius. Quelqu'un viendra très bientôt te rendre visite.

Et ses pas s'éloignèrent. Harry tenta bien de forcer la porte avec un sortilège mais tous ses efforts se révélèrent vains. Il en était à sa quinzième tentative (l'idiot était un peu borné) lorsque la porte s'ouvrit avec fracas. Bien entendu, les sortilèges d'Harry, qui était nul en magie comme partout ailleurs, n'y étaient pour rien. Celui qui venait de rentrer dans la pièce et de refermer derrière lui n'était autre que Draco.

- Alors, Harry, commença-t-il d'un ton mauvais. Tu as choisi de faire ton stage ici...

- Non c'est faux, gueula Harry. Je n'ai rien choisi du tout! C'est ce connard de Dumbledore qui a tout arrangé. Je te préviens, j' n'obéirai ni à toi, ni à ton père, bande de fils de pute!

- Ce n'est pas très sage de ta part de me parler comme ça, rétorqua Draco. Si tu refuses d'obéir, tu ne deviendras jamais acteur porno. Et si je ne te force pas à obéir, je ne deviendrai jamais mangemort professionnel. Oui, moi aussi, je fais mon stage cette semaine et je te garantis qu'on va bien s'amuser, toi et moi, à reproduire tout ce qu'on a appris en cours. Mais j'avoue que je préfère être à ma place qu'à la tienne. Je vais te faire payer le viol dans les douches et la douche de sperme en cours de botanique, petit enculé! Rogue aurait mieux fait de t'apprendre à avaler du sperme au lieu du sang de règle. Impero!

Harry ne put résister longtemps. Il pointa la baguette sur le pénis de Draco qui était en train de se déshabiller, et toujours sous l'ordre de celui-ci lança le sort que lui avait appris Flitwick lors du cours de sortilège pornographique. Draco retourna Harry avec précipitation, et, lui arrachant ses vêtements, il planta son sexe désormais dur comme fer entre les fesses de son pire ennemi et se mit à le sodomiser avec sauvagerie. Harry était toujours sous l'effet de l'Impérium et ne pouvait absolument pas se défendre. Pour corser encore l'affaire, Draco, tout pantelant, lui ordonna de se lancer à lui même le sortilège de douleur. Désormais, non seulement Harry se faisait déchirer l'anus, mais son corps tout entier le faisait souffrir comme jamais. Au bout de quelques minutes, Draco balança sa semence dans les entrailles du pauvre Harry qui crut qu'il avait enfin fini de souffrir du cul. Mais Draco lui ordonna de relancer un sortilège de wingardium viagra sur son sexe désormais mou, et Harry dut s'exécuter. Draco reprit alors ses assauts de plus belle et mais se finit dans la bouche d'Harry, qui gagna donc le privilège extraordinaire de connaître le goût de son propre rectum. Draco recommença ce manège une dernière fois, puis, satisfait, après un violent coup de genoux dans le ventre d'Harry, il quitta la cellule de celui-ci et referma la porte à clef.

Harry ne put dormir de la nuit tant son corps le faisait souffrir, et il ne pouvait s'empêcher de penser qu'il lui restait encore six jours à tenir dans cet enfer. Mais curieusement, personne ne vint l'importuner dans les cinq jours qui suivirent, sinon les domestiques qui lui apportaient ses repas et vider les récipients qui avaient été mis à sa disposition pour des raisons d'hygiène.

Harry en vint même à penser que le stage serait bouclé sans qu'aucun des membres de la famille Malefoy ne vînt lui demander quelque faveur sexuelle qu'il lui répugnait d'accorder plus encore depuis qu'il s'était fait sauvagement violer par Draco.

- Debout, réveillez-vous, monsieur!

Harry ouvrit lentement ses yeux embués de sommeil en se demandant à qui appartenait cette voix étrange mais singulière qui venait le réveiller en plein milieu de la nuit.

- Dobby! s'écria-t-il dans un éclair d'intelligence. Mais qu'est-ce que tu fais là? Tu viens me sauver? Je savais que je pourrais compter sur toi un de ces jours!

- Non Monsieur, Harry Potter se trompe, répondit l'elfe de maison. Harry Potter doit réussir son examen et Dobby est là pour l'aider. Dobby est revenu pour servir le maître et pour s'assurer qu'Harry Potter mette toutes les chances de son côté.

- Attends là, tu déconnes? Après tout ce que j'ai fait pour toi, tu me trahis comme ça? Alors déjà, tu débarques avec presque une semaine de retard, et en plus, c'est pour me dire que tu me souhaites bien du bonheur avec mon examen, alors que j'ai encore mal au cul de m'être encaissé la bite de Draco. J'aurais dû te laisser moisir quand t'avais besoin de moi.

- Harry Potter ne doit pas parler comme ça ou il va faire de la peine au maître. Maintenant, Harry Potter doit me suivre rapidement car Dobby est pressé. Harry Potter doit être prêt pour la grande réception de demain et Dobby aussi doit se préparer.

Harry, qui éprouvait toujours la désagréable sensation d'être pris pour un neuneu quand Dobby lui parlait, se résolut à suivre l'elfe sans faire d'histoires, mais en traînant des pieds. Il était extrêmement déçu à l'idée de ne pouvoir passer sa dernière journée tranquille, et souffrait d'une lourde appréhension quant à la suite des évènements. Il fut conduit à travers un dédale d'escaliers qui semblaient se diriger en colimaçon vers les entrailles de la terre. Là se trouvait une grande salle aux murs de pierre où Harry fut étonné de voir s'activer une bonne centaine d'elfes de maison.

- Monsieur Potter doit s'asseoir ici, lui dit un vieil elfe particulièrement hideux en lui désignant un siège.

Harry obtempéra en se demandant ce que signifiait toute cette mascarade. A côté de lui se trouvait un siège beaucoup plus petit sur lequel Dobby prit place.

- Harry Potter n'a plus qu'à se laisser faire maintenant, déclara le vieil elfe.

- Attendez, vous allez me faire quoi, demanda Harry qui commençait à se faire du souci.

- On prépare Harry Potter pour demain. Il doit être beau pour la réception. Surtout, Harry Potter ne doit pas bouger, mais nous allons l'aider.

- Hein, mais cette quoi cette histoire ? s'écria Harry. Qu'est-ce qu…

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase car des sangles venaient de le coller à son siège, et il constata rapidement qu'il lui était devenu impossible de bouger. En jetant un coup d'œil sur sa gauche, il s'aperçut que Dobby était dans le même état que lui sans toutefois paraître s'en soucier. Des elfes accouraient maintenant de toute part, munis de paires de ciseaux, qui entreprirent de découper avec application tous les vêtements de Dobby et de Harry. Ce dernier avait beau tenter de se débattre, d'appeler à l'aide, rien n'y faisait. Ce n'est que lorsqu'il se retrouva à poils qu'il comprit que personne ne viendrait le tirer de cette situation délicate. Dobby n'était pas d'une grande aide. Il paraissait même plutôt heureux et fier de sa nudité, bien qu'Harry faillît vomir lorsqu'il vit à quel point le corps d'un elfe de maison pouvait être laid et difforme. Il fut toutefois étonné de constater que Dobby possédait deux pénis. L'elfe sembla s'apercevoir de l'étonnement d'Harry :

- Plus notre sang est noble, plus nous possédons de pénis, expliqua-t-il. Cela nous permet d'éviter les accouplements entre elfes de milieux différents. Si Dobby veux des enfants, Dobby devra s'accoupler avec une elfe qui possède deux vagins.

Il fallut cet éclaircissement à Harry pour qu'il comprenne qu'en fait, et ce plus encore dans un tel contexte, il s'en foutait complètement. La situation se corsa encore lorsque trois elfes commencèrent à lui épiler les poils du cul à la cire chaude.

- C'est parce que notre roi est allergique aux poils humains, crut bon de préciser Dobby.

Harry avait de toute façon trop mal pour prêter attention à cette étrange remarque. Quand les elfes s'attaquèrent à ses poils pubiens, il s'évanouit.

Il se réveilla dans une grande pièce baignée de lumière. Quelqu'un agitait un flacon devant son nez, qui dégageait une forte odeur mentholé, sans doute à l'origine de son réveil anticipé.

- Qu'est-ce que… Professeur Rogue ! s'écria Harry en reconnaissant l'homme qui secouait le flacon avant de s'emporter. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? J'ai… j'ai été brutalisé par Draco, puis par des elfes de maison, et maintenant, vous êtes là ! C'était une manière de vous venger, c'est ça ? Bon, c'est bon, la plaisanterie a assez duré, j'exige de rentrer à Poudlard sur le champ. Je vais me plaindre au professeur Dumbledore !

- Je suis là Harry ! fit entendre d'un coin de la pièce la voix malicieuse et fatiguée du directeur. Ne t'en prends pas à Severus, cette petite cérémonie est un grand honneur qui t'est accordé. Elle ne fait même pas partie de l'examen, disons que c'est seulement une manière de couronner la réussite de ton stage pratique, ainsi que celui de Mr Malefoy. Il fera un aussi bon mangemort que tu feras un grand acteur porno, j'en suis certain.

- Rien à foutre de Draco ! s'écria Harry. C'est quoi cette histoire de cérémonie ?

- Regarde autour de toi, Harry, dit Dumbledore en souriant.

Harry constata qu'il était loin d'être seul avec Dumbledore et Rogue dans cette vaste pièce. En fait, il était assis sur une espèce de trône qui n'était que le dernier d'une longue série qui s'étendait de façon semi-circulaire le long des murs. Tous étaient orientés vers une petite table qui se trouvait très exactement au centre de la pièce, sous un énorme lustre de cristal. Sur chaque trône était assise une personne richement vêtue et coiffée d'une couronne dorée, et à ses pieds, comme prostrée, on pouvait voir une silhouette au visage à moitié recouvert d'une sombre cagoule. En examinant sa propre situation, Harry s'aperçut qu'outre le fait d'avoir été rasé de près, il avait également été habillé de neuf, et de fort belle manière. Il était revêtu d'un costume de soie bleu aux coutures dorées, qui semblait retomber de façon extrêmement lâche sur sa peau, comme s'il eût suffi d'un simple geste pour s'en débarrasser. En passant la main au-dessus de sa tête, il constata qu'il portait lui aussi une couronne. Quelqu'un était assis sur le sol devant lui, qu'il ne parvint pas à reconnaître.

- Qui sont tous ces gens ? demanda Harry qui n'arrivait pas à reconnaître les visages, tout changés qu'ils étaient sous leur lourde couronne, à part bien sûr le visage bouffi de son directeur, qui se trouvait sur le trône central, le plus beau et le plus majestueux de tous.

- Ravi que tu poses cette question, répondit celui-ci en se frottant les mains. Mais chaque chose en son temps. Pour l'heure, je déclare la Cérémonie du Grand Tirage ouverte.

Tous applaudirent, sauf Harry, qui ne comprenait rien à ce qui se passait. Mais Dumbledore ne tarda pas à lui éclaircir les idées en prononçant ce qui semblait être le discours d'ouverture de la fameuse cérémonie. A en juger par la voix monocorde du directeur, il s'agissait d'un discours rituel qui faisait office d'exorde standardisée aux évènements.

- Il y a fort longtemps, lorsque les premiers sorciers régnèrent sur le monde, la Cérémonie du Grand Tirage fut créée. Avant de revêtir l'aspect folklorique qui la caractérise aujourd'hui, elle visait à réunir dans un cadre festif et initiatique les sorciers les plus illustres du monde. Les noms de roi et reine leur furent donnés. Chacun régnait sur un royaume symbolique. En tant que membres de Poudlard, nous citons volontiers Godric Gryffondor, qui fut sacré roi des braves, et Salazar Serpentard, le roi des sortilèges. Ainsi, depuis des temps immémoriaux, chaque année, les rois et reines se réunissent pour le tirage. Aujourd'hui, vous tous présents, rois et princes qui êtes amenés à leur succéder (il dévisagea alors tous ceux qui étaient assis au pied des trônes), avez été choisis par nous autres anciens, pour représenter cette vénérable institution. Dans vos visages, je peux voir la même flamme qui anima nos illustres ancêtres lorsqu'ils s'assirent sur ces mêmes trônes. Je vais maintenant énoncer vos noms et vos titres afin que tous sachent qui représente aujourd'hui l'élite de la sorcellerie dans le monde.

Dumbledore commença les présentations par le côté opposé de celui de Harry :

- Commençons d'abord par Lucius Malefoy, roi des mangemorts, et le prince Severus Rogue. Je remercie à cette occasion Lucius de nous avoir prêté son manoir pour la Cérémonie. C'était très généreux de sa part.

Là-dessus, Harry vit avec stupéfaction le père de Draco se lever et faire une profonde révérence en direction des autres personnes. Puis il se rassit sans dire un mot.

- Je me souviens encore quand Tom occupait ce siège, déclara Dumbledore en versant une larmichette de nostalgie avant de se reprendre et d'enchaîner les présentations. A côté de Lucius, nous avons un habitué, Legalos, roi des elfes de maison, et le prince Dobby.

Le Legalos en question était recouvert de la tête aux pieds d'une large pièce de tissu et il fut impossible à Harry de discerner son visage ou la moindre parcelle de son corps.

- Je vous présente ensuite le professeur Macgonagall, reine des chats, accompagnée de la princesse Miss Teigne.

Harry se rendit compte que ce trône qu'il avait d'abord cru inoccupé, servait en réalité de coussin à son professeur de métamorphose, qui avait pour l'occasion adopté sa forme féline.

- Ensuite, reprit Dumbledore, nous avons Cho Chang, reine des putes, et la princesse Ginny Weasley.

- Quoi ! s'écria Harry qui ne put retenir plus longtemps et son étonnement, et sa déception. Cho sacrée reine des putes ? Non mais c'est n'importe quoi ! Vous commencez par parler de roi des braves, de roi des sortilèges, de trucs classes quoi ! Et là, vous nous sortez des titres à la con et vous trouvez encore le moyen de tomber à côté de la plaque !

- Mon cher Harry, dit Dumbledore en soupirant, il faut bien s'adapter à l'époque. Les valeurs d'hier ne sont plus celles d'aujourd'hui. La nature du pouvoir a changé, je n'y suis pour rien, et ce n'est pas toi, qui souhaite devenir acteur pornographique, tout ce qu'il y a de plus superficiel en somme, qui va me contredire. Quant à savoir qui convient le mieux selon les titres, je t'assure que Miss Chang était la candidate idéale pour celui de pute de l'année. Combien de fois Hagrid ne l'a pas surprise en train de se prostituer à tous les centaures de la Forêt Interdite ! Mais rassure-toi, elle ne courait pas de risque, je surveillais ça de près. Du reste, elle me versait la moitié de ce qu'elle gagnait, alors elle a bien mérité de figurer au tableau d'honneur aujourd'hui.

Harry connaissait déjà la perversité de son directeur, mais devant son avarice et sa stupidité, il préféra observer un silence résigné.

- Et donc, après Miss Chang, dit fièrement Dumbledore en détournant son regard d'Harry, il y a moi, président de la cérémonie, cumulant les titres de roi des pervers, roi des vieux, et roi de Poudlard. A mes pieds, vous pouvez voir la princesse Ombrage.

Cette fois-ci, Harry se frappa carrément sur le front. Dumbledore n'était pas seulement idiot, il allait même jusqu'à revendiquer sa bêtise. Harry ignorait ce que cette cérémonie avait pu être, ni même en quoi elle consistait réellement, mais ce dont il était sûr, c'est qu'elle était tombée bien bas. Il ne prit donc pas part aux applaudissements, mais demeurait tout de même curieux de connaître l'identité des trois rois ou reines qui le précédaient.

- Je vous présente à ma droite immédiate un invité d'honneur, enchaîna Dumbledore en désignant une forme vague enveloppée d'une blouse de satin. C'est la première fois qu'il participe à la Cérémonie. Pour des raisons de commodité, nous avons dû le rétrécir à l'aide de sortilèges, c'est pourquoi je tiens à le remercier particulièrement de sa présence ici. Il s'agit d'Aragog, roi de la forêt interdite, accompagné du prince Firenze.

Harry sursauta et considéra d'un regard dégoûté le centaure et se demanda comment un être si plein de principes pouvait se prêter à cette ridicule mascarade.

- Ensuite, placé à l'opposée directe de notre reine des chats et ce pour limiter les habituels conflits, vous pouvez voir Sirius, le roi des chiens ainsi que le prince Crocdur.

- Sirius ! s'écria Harry. Pour les autres, encore, je peux comprendre, puisque apparemment, c'est tous des gros cons élitistes, mais toi, qu'est-ce que tu fous dans ce merdier ?

Le gros chien noir se contenta de répliquer par un aboiement, tandis que Crocdur, qui avait lui aussi été rétréci pour l'occasion, grognait d'un air menaçant. Harry préféra se taire et prendre sur lui.

- Je vous présente ensuite le professeur Sinistra, reine des prudes, et la princesse Nymphadora Tonks, dit cérémonieusement Dumbledore. Comme le veut la coutume, les rois ou reines des prudes font chaque année acte de présence afin de mieux tempérer la soirée et d'éviter que nous n'ayons à déplorer des morts.

Harry reconnut alors avec stupéfaction la femme qui lui avait dispensé les cours de défense contre les forces du sexe. Elle avait l'air encore plus fanatique que la dernière fois qu'il l'avait vue, avec ses traits tirés et son regard inquisiteur. Elle marmonnait une petite histoire où il était question de la destruction de Sodome et Gomorrhe, en se signant et en frappant le visage de la pauvre Tonks avec son missel.

- Et enfin, reprit Dumbledore en regardant Harry droit dans les yeux, je suis particulièrement fier de compter dans nos rangs, comme un gage de pérennité pour cette honorable institution, le jeune Harry Potter, roi des cons, et le prince Ronald Weasley.

C'en était trop pour Harry. Il se leva avec fureur mais Ron, qui était jusque-là resté docilement à ses pieds, le retint par la main.

- Ne te fâche pas, dit le rouquin à son meilleur ami. C'est un grand honneur qui nous est accordé. Et puis, Dumbledore m'a dit qu'il me mettrait la meilleure note à l'examen pour devenir Auror si j'acceptais de venir.

- Putain, Ron ! Mais tu comprends pas qu'on a vraiment l'air ridicule là ? s'énerva Harry. Roi des cons ! Non mais ça va pas ! Moi je m'en fous de cette putain de cérémonie. Je sais même pas en quoi elle consiste. Rien à foutre, je me barre !

- Allons Harry, fit Dumbledore, si tu pars maintenant, tu ne deviendras jamais acteur porno. Allons, reste. Je t'assure que tu apprendras beaucoup de choses si tu acceptes de te prêter au jeu.

Harry se rassit en pensant qu'en fin de compte, il pourrait peut-être se taper Cho et Ginny qu'il avait toujours rêvé de baiser. Et puis il le voulait vraiment, cet examen. Pas question d'être allé aussi loin pour renoncer maintenant ! Dumbledore attendit que le calme fût revenu, puis il enchaîna sur l'explication de la cérémonie.

- Le Grand Tirage fut d'abord instauré pour décider qui parmi l'élite des sorciers méritait d'obtenir les artefacts les plus puissants : la plus belle baguette, le balai le plus rapide, les recettes secrètes les plus efficaces, autant d'éléments que seul celui qui avait été tiré par l'antique Choixpeau pouvait posséder. Mais il y a de cela à peu près deux mille ans, la cérémonie dût subir une réforme, après que l'un des participant eut été pris de folie. Il s'appelait Gabriel et il occupait ma place en tant que roi des pervers. Dieu seul sait pourquoi, avant même que la cérémonie ne commence, il se jeta sur la reine des prudes d'alors, une certaine Marie et la viola sauvagement. La reine des putes Marie Madeleine essaya bien de l'en empêcher mais il était trop tard. La cérémonie dut être annulée. Mais neuf mois plus tard, la fameuse Marie donna naissance à un certain Jésus qui devait devenir le sorcier le plus puissant de tous les temps. Il fut notamment le premier qui parvint à multiplier des pains et à changer l'eau en vin, et il fut le seul qui perça les secrets de la formule qui permettait de ressusciter les morts. Les grands sorciers de jadis en conclurent donc que la véritable puissance ne se trouvait ni dans les sortilèges, les baguettes ou les potions, mais bel et bien dans l'acte sexuel. A compter de ce jour, lorsque les rois et reines se réunissaient chaque année, celui ou celle qui était tiré par le Choixpeau devait tenter à tout prix d'engendrer un être semblable à Jésus. S'il s'agissait d'un roi, il devait essayer d'engrosser toutes les reines, et s'il s'agissait d'une reine, elle devait se laisser forniquer par tous les rois présents. Tu comprends maintenant pourquoi je t'ai choisi, Harry : tu veux faire du sexe ta vie. Et il te fallait bien un titre pour pouvoir être là. Or, celui de roi des cons m'a paru le plus approprié. Je m'en excuse.

Harry demeura silencieux. Ca faisait beaucoup à encaisser d'un coup pour un esprit un peu étroit comme le sien. Bah, tout ce qu'il avait à faire, c'était espérer que Cho ou l'un des autres rois soit choisi. Au pire des cas, il baiserait tranquillement Cho, obtiendrait son examen et se barrerait de cette maison de fous.

- Bien ! Nous allons donc commencer, dit Dumbledore. Que le Choixpeau s'avance !

Trois elfes de maison entrèrent dans la pièce en poussant une tablette mobile sur laquelle était posé le même vieux chapeau qui présidait à la cérémonie de Répartition chaque année à Poudlard. Lorsqu'il fut arrivé au centre de la pièce, le choixpeau s'éclaircit la voix et prit la parole.

- Il est temps de tirer les rois et les reines. Je vais donc désigner de façon équitable qui en sera le responsable.

Cho tremblait d'excitation dans son coin. En tant que reine des putes, elle avait la certitude d'être la plus digne de tenir ce rôle. Mais Dumbledore en avait apparemment décidé autrement. Profitant de l'inattention de Harry, qui restait concentré sur le centre de la pièce, le président de cérémonie faisait des signes au choixpeau invitant celui-ci à désigner le fameux roi des cons. Le choixpeau, qui avait une haute idée de la justice, fit d'abord sa mauvaise tête mais ne tarda pas à donner son verdict lorsqu'il s'aperçut que Dumbledore le menaçait de sa baguette au bout de laquelle dardaient quelques étincelles. Il ne voulait pas finir rôti et désigna donc Harry.

- Très bien ! se réjouit Dumbledore. Maintenant que le roi a été tiré, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses. Si sa majesté le roi des cons veut bien s'acquitter de son devoir, nous lui en saurions fort gré.

Harry ne s'offusqua pas de la décision du choixpeau. A ce qu'il avait compris, il lui suffisait de baiser les femmes présentes pour satisfaire cette bande de fous. Qu'à cela ne tienne. Après tout, s'il devenait acteur porno, il faudrait bien qu'il se dépare de toute pudeur et qu'il laisse libre courts à ses penchants exhibitionnistes les plus mlasains. Sans hésitation, il se débarrassa de ce qu'il portait (la tunique était aussi simple à retirer qu'il y paraissait) et se dirigea toute verge dehors vers Sinistra et Tonks qu'il viola avec frénésie, car les deux femmes se débattaient en jurant et en lançant toutes les malédictions de l'Index.

- Tu m'as déjà violée une fois, dieu aurait pu te pardonner, vociférait la pauvre Sinistra. Mais Dieu ne pardonne pas la récidive, tu brûleras dans les flammes de la Géhenne.

Harry, qui se croyait déjà dans un porno allemand bien trash, répondit à Sinistra par une bonne paire de baffes, puis lorsqu'il jugea qu'il avait suffisamment pris son pied, il l'abandonna à ses patenôtres et, estimant qu'elle ne méritait pas qu'il gaspille son sperme pour elle, il marcha droit vers Cho et Ginny qui bavaient déjà d'excitation. Dumbledore, en tant que roi des pervers, n'avait pu s'empêcher de sortir sa bite veineuse et ridée, et tentait vainement de la faire durcir, profitant du spectacle qui lui permettait enfin d'assouvir pleinement ses fantasmes voyeuristes. Harry ne perdait pas de temps. En enfonçant son pénis dans le vagin de Cho, il accomplit l'un de ses plus vieux rêves d'étudiant à Poudlard. Quant à Ron, en reproduisant avec sa sœur Ginny les moindres faits et gestes de son mentor, il retrouva avec délice les sensations qu'il éprouvait lorsqu'il se branlait en pensant à Hermione en les cumulant aux joies d'un acte qu'il rêvait de pratiquer depuis plusieurs années déjà. Le roi et son prince éjaculèrent en même temps. Harry se fichait bien de savoir si son sperme serait à l'origine du retour du Christ, il avait le sentiment d'avoir accompli sa tâche, et se réjouissait à l'idée de quitter le manoir des Malefoy et de retrouver Poudlard et Hermione. Mais pour Dumbledore, la cérémonie n'était visiblement pas terminée.

- Mon cher Harry, dit-il, Ron et toi avez oublié deux personnes. Je te fais grâce du professeur Mcgonagall et de miss Teigne puisqu'elles sont là pour représenter le peuple des chats, mais en ce qui concerne Aragog et Legalos, tu vas devoir y passer.

- Pfff, je croyais que le but du jeu, c'était de foutre l'une des nanas en cloque et basta, répondit vulgairement Harry.

Dumbledore secoua la tête et se contenta d'un signe de la main. Aussitôt, les énormes masses de Legalos et Aragog se mirent en branle et se précipitèrent sur le pauvre Harry en se défaisant de leurs frusques. Ce n'est qu'alors que le jeune homme se rendit compte avec horreur des affreuses difformités et autres exotismes qui paraient le corps des deux rois. Aragog n'était ni plus ni moins qu'une énorme araignée dont le nombre d'yeux n'égalait que le nombre de pénis. En effet, la créature, qui semblait plus excitée que jamais si l'on s'en fiait à a la raideur des instruments, était affublée, en divers endroits de son corps puant, d'une vingtaine de mentules énormes et poilues au bout desquelles se déversait en masse un liquide verdâtre et nauséabond. Legalos n'était hélas pas plus beau à voir que son confrère des bois. Harry put juger de la véracité des propos de Dobby concernant le rapport entre la noblesse et le nombre de vits, lorsqu'il tenta en vain de dénombrer ceux du roi des elfes. Tous étaient rassemblés en une sorte de conglomérat impur, formant une énorme boule hérissée de phallus qui pointaient vers le ciel.

Avant qu'il n'ait pu esquisser le moindre geste, Harry se retrouva écrasé sous une masse énorme et fétide.

- Hé, mais je croyais que c'était moi le baiseur ici, tenta-t-il de crier lorsqu'il sentit un l'un des glands visqueux d'Aragog lui titiller l'anus.

- Ah, j'ai omis un détail, répliqua Dumbledore. Dans le cas de Legalos et d'Aragog, le mode de reproduction est un peu différent du nôtre. Ce sont les mâles qui mettent bas après avoir recueilli sur le bout de leur queue le liquide séminal des femelles qu'ils mélangent au leur.

- Mais je suis pas une femelle ! gueula Harry, de colère et de douleur, car Aragog venait de lui introduire l'une de ses énormes bites dans le cul.

- Un anus, un vagin, la belle affaire ! répondit Dumbledore en riant. Un trou est un trou. Qu'est-ce que ça peut foutre qu'ils introduisent leur pénis dans l'un ou dans l'autre ? Et puis, ça t'entraînera pour les tournages de pornos gays, le cas échéant.

Harry n'eut donc d'autres choix que de se laisser enculer par les pénis monstrueux qui se succédaient les uns après les autres. Au bout d'un quart d'heure de cruelles pollutions, les deux rois se retirèrent pantelants, laissant le pauvre Harry complètement évanoui, l'anus dégoulinant d'un amas de sperme frais.

Lorsqu'il se réveilla, Harry était à l'infirmerie de Poudlard et Hermione était à son chevet. Son anus le faisait souffrir mais la douleur était supportable.

- Tu es enfin réveillé ! s'écria Hermione. Toutes mes félicitations ! Nous voilà tout deux acteurs pornos !

Harry, qui tardait à reprendre ses esprits, se redressa en s'écriant :

- Hein ! Mais qu'est-ce que tu racontes ?

- Dumbledore m'a dit que ton stage avait été une totale réussite. En plus, d'après ce que j'ai entendu, Ron et Draco aussi ont réussi leurs examens. C'est génial ! On va tous faire ce dont on rêvait !

- Attends, attends, deux secondes. Toi aussi tu as réussi ton stage ?

- Oui, répondit Hermione en souriant largement. Mais comme toi, ça n'a pas été facile. Mais laisse-moi te raconter…

A SUIVRE. Reviews svp.