Merci à tous ceux qui ont reviewé, et désolé pour le délai entre les deux derniers chapitres. Je remercie mes anciens lecteurs pour leur patience, et je souhaite aux nouveaux de bien rigoler
CHAPITRE 6
Le stage de Hermione
Lorsque le professeur Macgonagall lui annonça que son stage se ferait en l'absence de Harry, son partenaire de toujours, Hermione ne put réprimer une bouffée de soulagement d'être séparée du jeune homme pour une semaine. Certes, il baisait comme un dieu, mais les sempiternelles démonstrations de sa simplicité d'esprit commençaient à courir sur les nerfs de la jeune fille, qui aspirait à un peu de liberté et à quelque nourriture spirituelle, en sus du sperme qu'elle dévorait avec délectation matin, midi et soir. La veille de l'échéance tant attendue, elle avait pris soin de courir l'école à la recherche de bonnes âmes qui accepteraient de donner un peu de leur semence en prévision d'une éventuelle disette dans la semaine à venir. Qui sait ce que l'avenir nous réserve ? Hermione, toujours prévoyante, préférait stocker quelques provisions pour le voyage plutôt que de risquer l'inanition en cas de pénurie. Elle n'eut pas à chercher bien longtemps d'éventuels volontaires. Aussitôt la nouvelle répandue de cette singulière prospection, sans doute parce que la jeune fille avait précisé qu'elle officierait elle-même pour recueillir le précieux liquide, une file d'attente de deux cents personnes s'était créée devant la porte de sa chambre. Pour éviter les scènes d'émeute, Hermione avait mis en place un système de numéro comme à la sécurité sociale. Elle pouvait ainsi masturber tranquillement les étudiants (car Dumbledore avait passé un décret qui interdisait aux professeurs de se rendre à ce genre de manifestation « honteuse ») un à un sans risque de se faire piétiner. Elle branla donc avec talent les deux premiers candidats et recueillit leur semence dans une bouteille de coca qu'elle avait vidée de son contenu.
- Salut, Hermione, dit le troisième candidat en rentrant dans sa chambre à l'appel de son numéro.
Hermione crut bien qu'elle allait se sentir mal lorsqu'elle vit que l'homme qui se tenait devant elle, le pantalon déjà baissé, n'était autre que…
- Professeur Dumbledore ! Mais enfin, je croyais que vous aviez interdit aux professeurs de venir ici.
- Mais enfin, je ne suis pas le professeur Dumbledore. Tu ne me reconnais pas ? C'est moi, Ron. Jamais notre directeur n'oserait se prêter à un tel épanchement de vulgarité.
Hermione prit son temps pour reluquer le gros bonhomme qui venait de baisser son slip. La supercherie manquait vraiment de finesse. Dumbledore s'était teint les cheveux en roux, avait ôté ses lunettes, s'était accoutré des couleurs de Gryffondor et avait même poussé le vice jusqu'à se faire un henné sur ses poils de bite tout blancs. La tenue le boudinait horriblement. Il semblait avoir oublié qu'il portait aussi une barbe, dont la blancheur immaculée jurait horriblement avec la teinte de ses cheveux, et comble de tout, son pénis était tout ridé, et le bout de son gland était dévoré par un chancre purulent. Face à la mine rouge et suante d'excitation de son directeur, Hermione décida de jouer le jeu.
- Mais oui, Ron, je t'avais reconnu. Je te taquinais, c'est tout. Avance-toi que je puisse m'occuper de ton cas.
Lorsque Dumbledore fut à vingt centimètres d'elle, Hermione s'empara de son membre et le secoua avec conviction. La peau y était très dure et très irritée, et il n'était pas douteux que le vieillard était un adepte assidu du plaisir solitaire. Hermione mit tant de conviction à l'exercice que, sans jamais réussir à faire bander le sexe rabougri, elle n'en perça pas moins l'abcès, qui répandit son pue sur ses mains délicates, accompagné d'un cri de jouissance du directeur.
- Ah, tu as vu comme j'ai joui, s'écria avec une joie démesurée Dumbledore, comme si un tel évènement ne lui était pas arrivé depuis cinquante ans.
- Oui Ron, c'est très bien, répondit complaisamment Hermione, qui ne voulait pas vexer le vieil homme, avant d'essuyer discrètement le pue sur son couvre-lit.
- Je dois t'avouer quelque chose, reprit le vieux. En fait, je ne suis pas Ron. Attends, tu vas me reconnaître.
Dumbledore remit alors ses lunettes. Hermione feignit une surprise extrême.
- Ca alors, professeur Dumbledore ! Mais quelle surprise ! Votre déguisement était tellement réussi que je ne vous avais pas reconnu.
- Combien de fois faudra-t-il te dire que je ne suis pas le directeur ! s'écria Dumbledore en colère. Il faudrait vraiment que je sois con… euh… qu'il soit con pour venir ici alors qu'il a interdit aux professeurs de la faire. Regarde-moi bien ! C'est moi, Harry. Je m'étais déguisé en Ron pour te faire la surprise !
Sur ce, le vieux souleva une mèche de cheveux roux qui pendait sur son front et découvrit une cicatrice en forme d'éclair maladroitement reproduite au stabilo bleu (car Dumbledore n'en avait plus de noirs).
- Ah mais oui Harry, bien sûr ! feignit Hermione en se tapant sur le front. Dis donc, tu jouis toujours aussi bien à ce que je vois.
- Merci, répondit fièrement le vieillard. Mais je ne suis pas là pour me faire branler, à la base. J'étais venu pour te laisser un message de la part du professeur Dumbledore. Il m'a dit que tu étais en très bonne voie pour ton stage et que tu devais te rendre le plus vite possible dans le hall où t'attend un portoloin qui te conduira chez ton premier employeur.
Hermione ne se le fit pas dire deux fois. Un départ anticipé se révélait avantageux. Elle pensait que quoi que lui réservât l'avenir en matière de pervers, et pourvu qu'y fît défaut la médiocrité ambiante qui régnait à Poudlard et que le petit numéro de Dumbledore venait de mettre à jour, elle serait toujours mieux là-bas qu'ici. Elle planta donc là la quasi-totalité de la gente masculine de Poudlard qui faisait la queue pour se faire palucher gratis, et, sans même remercier le prétendu Harry, se précipita en direction du hall, où l'attendaient le professeur Macgonagall et le professeur Dumbledore qui, pour donner le change, s'était hâté à la suite de Hermione et emprunté quelque passage secret pour la devancer. Il transpirait grassement et soufflait comme un porc. Il s'était débarrassé de sa tenue rouge et or, et avait dissimulé ses cheveux roux sous une perruque blanche mal ajustée qui lui faisait une coiffure de punk.
- Ah miss Granger, ça faisait longtemps… annona Dumbledore entre deux inspirations. Je suis content qu'Harry vous ait fait la commission. Vous pouvez partir quand vous le désirez. Le portoloin est ici. Vous n'avez qu'à vous asseoir.
Il désigna une vieille chaise toute poussiéreuse. Hermione s'assit sans hésiter, mais se rétama aussitôt sur le carrelage car la chaise venait de se briser en menus morceaux. Dumbledore et Macgonagall étaient pliés en deux, tandis qu'Hermione frottait son arrière-train endolori.
- C'était juste une petite plaisanterie pour vous détendre avant que vous ne nous quittiez, dit Dumbledore qui n'allait pas tarder à manquer d'air tant il se marrait. Le vrai portoloin est ici.
A la grande surprise de Hermione, Dumbledore souleva sa chemise de nuit qui ne le quittait jamais, et dévoila une poitrine grasse et tombante, produisant ainsi aux yeux de tous le piercing qui ornait son téton droit. Soulagée de s'éloigner d'une telle bande de beaufs pour une semaine, sans méfiance car elle soupçonnait son pervers de directeur de jouir des tétons à la moindre stimulation, elle porta la main à l'anneau et se sentit aussitôt aspirée dans une gerbe d'étincelles.
Lorsqu'elle reprit ses esprits, Hermione fut d'abord surprise par une sensation de froid qui la pénétrait jusqu'aux os. Elle jeta un regard circulaire et vit qu'elle se trouvait dans une petite pièce sombre aux murs de pierre. A peine avait-elle eu le temps de postuler sur la nature de sa nouvelle demeure qu'elle entendit une serrure tourner et une porte s'ouvrir. Son regard s'accoutuma à la lumière soudaine qui filtrait à travers l'ouverture, pour lui laisser voir la silhouette de celui qui serait son premier employeur.
- Professeur Karkaroff ! s'écria la jeune fille en reconnaissant le directeur de Durmstrang.
- Bienvenue à Durmstrang, miss Granger, fit Karkaroff. Je gage que vous vous plairez ici.
- Mais enfin, il doit y avoir une erreur. Le professeur Dumbledore a sans doute fait une confusion entre un étudiant en art mangemort et moi. J'étudie la pornographie, pas la magie noire.
- Nous nous sommes donc bien compris, miss Granger, dit Karkaroff d'un ton sirupeux. Et je vous préviens tout de suite que votre stage ne sera pas de tout repos. Je serai extrêmement exigeant avec vous. Je vais donc commencer par vous conduire à votre chambre, où vous vous reposerez pendant deux jours entiers.
- Je croyais que le stage ne serait pas de tout repos, rétorqua Hermione, étrangement déçue.
- Oh, mais faites-moi confiance. Si je vous accorde ce délai, c'est uniquement que pour que ne me fassiez pas faux-bond le moment venu.
Hermione sembla gênée. Elle toussota, rougit.
- Que se passe-t-il ? demanda Karkaroff. Vous n'allez pas jouer votre prude, j'espère !
- C'est-à-dire… Je m'étais promis que jusqu'à la fin de ma formation, je ne boirais que du sperme. Et je n'ai pas pu faire de provisions avant de partir…
Karkaroff éclata d'un rire franc.
- Oh, ce n'est que ça ! dit-il. Le professeur Rogue m'a effectivement fait des recommandations quant à votre régime spécial. Aussi ai-je installé dans votre chambre un congélateur contenant plusieurs litres de semence de la meilleure qualité, que j'ai prélevé moi-même sur des mouflons et des bouquetins sauvages.
- Mais c'est dégueulasse, s'écria Hermione. Je ne bois que du sperme d'origine humaine.
- Et je vous comprends, car celui que vous ai fourni a un goût affreux. J'espère ainsi que vous apprécierez d'autant plus votre retour à la liberté dans deux jours et que sucerez les queues avec les meilleures grâces. Mais assez bavassé. Il est temps de vous isoler un moment.
Le professeur Karkaroff mena l'étudiante à travers un dédale de couloirs. Les nombreux étudiants masculins qu'ils y croisèrent semblèrent ravis de la présence dans leur établissement de la jeune fille. Certains firent même des gestes plus que suggestifs en la voyant. La population féminine, en revanche, tirait à son approche une moue dégoûtée et hautaine. Hermione n'avait cure du mauvais accueil des filles. Elle rêvait déjà de caresser les sexes de tous ces beaux jeunes hommes qui la regardaient avec appétit.
La chambre qui l'attendait au fin fond de Durmstrang n'avait rien à envier en terme de confort à la cellule dans laquelle s'était retrouvé Harry chez les Malefoy. Elle était spacieuse, décorée avec goût, et le lit y était particulièrement moelleux. Une salle de bain avec toilettes y était attenante, dans laquelle on retrouvait le fameux congélateur, entreposé en toute hâte, ainsi qu'un micro-onde.
- Comme ça, vous pourrez, au choix, laisser fondre les cubes de sperme sur votre langue, ou bien laisser ce soin au micro-onde, prit la peine de préciser Karkaroff. De toute façon, vous n'aurez rien d'autre à manger. Je viendrai vous chercher dans deux jours. Soyez prête.
Karkaroff sortit et, après une hésitation, se retourna, et déclara :
- Oh, et je vous conseille de peaufiner vos sorts aphrodisiaques. Vous en aurez besoin.
La lourde porte se referma, scellée pour deux jours par un sortilège inviolable.
N'importe qui à sa place se fût prodigieusement emmerdé, mais Hermione sut mettre à profit ces quarante-huit heures sans en gaspiller la moindre minute. Il lui fallut pas moins de huit heures pour s'habituer au goût atroce du sperme de bouquetin, huit heures pour s'efforcer de ne pas vomir ce qu'elle avait réussi à ingurgiter, deux heures pour nettoyer ce qu'elle avait fini par vomir, ce après quoi elle s'accorda un repos de dix heures. Elle s'entraîna à son réveil au sortilège de wingardium viagra en essayant de faire bander les moustiques qui volaient dans la pièce, mais, sa vue étant terriblement mauvaise (et son nombre de neurones ayant apparemment positivement diminué), elle passa huit heures de tentatives à se demander si les insectes bandaient ou non. Pour reposer sa vue fatiguée, elle dut s'accorder quatre heures de sommeil, et employa les dernières heures qu'il lui restait à essayer de manger son polochon, tant elle était affamée. Lorsque, à l'heure dite, la porte s'ouvrit, Karkaroff dans son cadre, Hermione avait la bouche pleine de plumes d'oie.
- Je vois que vous avez faim, miss Granger, dit le directeur de Durmstrang en souriant largement et en se frottant les mains. C'est parfait. Vous aurez plus d'une occasion de vous restaurer cet après-midi. Lâchez cet oreiller et suivez-moi.
Hermione reprit donc, précédée de Karkaroff, le même itinéraire qu'elle avait emprunté deux jours auparavant, mais cette fois-ci, personne ne croisa leur chemin. L'école semblait déserte. La jeune fille ne posa pas de question. Au fond d'elle, elle espérait que toute l'école s'était regroupée dans un baisodrome tapissé de rose et qu'elle pourrait à loisir boire le sperme frais et chaud des étudiants, dont la seule pensée la faisait baver d'envie. La suite des évènements ne tarda pas, hélas, à lui faire regretter cette belle pensée. En effet, elle s'aperçut avec stupeur qu'elle n'était pas très loin de la vérité lorsque Karkaroff finit par ouvrir une porte qui dévoila aux yeux ébahis d'Hermione une pièce qui sentait la sueur. Assis sur des bancs le long des murs, six beaux mâles habillés en joueurs de quidditch la fixaient de leurs yeux voraces.
- Miss Granger, je vous présente l'équipe de quidditch de Durmstrang, déclara fièrement Karkaroff. C'est pour eux que vous êtes là.
Hermione le dévisagea avec des yeux ronds.
- Pourquoi tant de cérémonie s'il s'agissait seulement de baiser avec quelques étudiants, demanda-t-elle, décidément débarrassée de toute pudeur.
- Ne vous méprenez pas sur votre rôle, miss Granger, répondit le directeur de Durmstrang. Vous n'êtes pas seulement là pour un simple coït ponctuel. Notre équipe joue aujourd'hui en match amical contre l'Irlande. Ce serait un grand honneur et une grande fierté pour notre école de gagner ce match. Votre rôle pour l'instant est en quelque sorte de remonter le moral des troupes. Mettez ces garçons de bonne humeur et en bonne condition pour la victoire. Si nous perdons, vous serez considérée comme défaillante, et vous devrez en subir les conséquences.
Hermione, qui pensait que ces éventuelles conséquences ne pouvaient être bien méchantes, mit tout son cul à l'ouvrage. Elle était si affamée qu'elle eut tôt fait de pomper à sec les joueurs présents, leur procurant jusqu'à cinq orgasmes d'affilée grâce au sortilège que lui avait enseigné Flitwick. Elle suça jusqu'à en avoir le hoquet, et son excellent timing lui permit de recevoir la dernière giclée de sperme au moment même où les joueurs devaient de rendre sur le terrain. Au moment donc où la pièce, si bien précédée en cela par les paires de couilles, se vidait, la porte des toilettes s'ouvrit. Krum en sortit précipitamment, le pantalon encore sur les genoux. Il n'accorda à Hermione qu'un seul regard, rempli de haine, et, en quittant les vestiaires, cria à son attention :
- Franchement, tu me dégoûtes !
La pauvre fille ne savait quoi penser mais oublia vite ces paroles, lorsque, invitée par Karkaroff, elle put mesurer de la tribune officielle l'immense intérêt que les corps enseignant et étudiant de Durmstrang semblaient accorder au quidditch. Le stade était immense et plein à craquer. Lorsque les joueurs de Karkaroff firent leur entrée, personne ne douta de leur victoire, tant leur mine était réjouie et leurs mouvements toniques. Avant le coup de sifflet, tous s'assemblèrent et, après avoir mystérieusement délibéré, ils prirent leur place au-dessus du terrain. Le match débuta.
L'équipe de Durmstrang fut calamiteuse du début à la fin. On eût juré qu'elle le faisait exprès. Krum fut le pire de tous. Il tomba douze fois de son balai en essayant d'éviter les cognards que lui renvoyaient maladroitement les batteurs de sa propre équipe. Le gardien semblait avoir fait le pari de passer le match debout sur son balai pour se la péter surfeur et montrer qu'il était capable de rattraper les souaffles à la main, mais cette position malcommode lui causa quelques soucis, puisque, incapable de bouger sans tomber, il fut contraint de stationner devant l'un des cercles de but, laissant à l'équipe adverse le loisir de viser les deux autres sans être inquiétée. Karkaroff, à la vue d'un tel spectacle, se tapait sur le front et lançait vers Hermione des œillades assassines. Finalement, l'équipe d'Irlande gagna 730 à 0, en l'espace de trente-cinq minutes.
Aussitôt la fin du match sifflée, Karkaroff saisit violemment de bras d'Hermione et la tira avec brusquerie jusqu'aux vestiaires où les attendaient les sept joueurs. Tous affectaient une profonde déception, mais leur short tendu comme des piquets de tente ne laissait pas planer le doute quant à leurs véritables dispositions. Le directeur de Durmstrang poussa Hermione au centre de la pièce et, après s'être calmé un peu, s'adressa à ses joueurs :
- Ma chère équipe, je sais que vous avez fait de votre mieux contre l'Irlande. Si vous avez perdu aujourd'hui, ce n'est pas de votre faute, mais à cause de cette petite salope qui n'a pas bien fait son boulot de remise en forme. J'imagine que vous devez être terriblement en colère contre elle. Alors allez-y ! Ne vous gênez pas ! Montrez-lui ce qu'il en coûte de ce foutre de la gueule de Durmstrang.
Les joueurs ne se le firent pas dire deux fois. Hermione n'eut rien à dire pour sa défense. En moins de deux, elle était clouée au sol, déshabillée et baillonnée. Krum fut le premier à s'avancer.
- Ma chère, chère, chère Hermione, déclara-t-il avec un accent aussi laid que son faciès de macaque, tu m'as terriblement déçu en choisissant de devenir actrice porno. Moi qui pensais naïvement qu'on se marierait et qu'on aurait des enfants. Mais je vois que tout ce que tu veux, c'est te faire baiser, alors en gage d'amour, accepte ceci.
Il commença à la lécher goulûment. Mais le fracas d'une porte que l'on ouvre avec violence vint l'interrompre.
- Non, non, ça ne va pas, Mr Krum, s'écria le nouvel arrivant, qui n'était autre le roi des pervers, Albus Dumbledore en personne.
Il aurait préféré rester derrière la porte à mâter la scène à travers le trou de la serrure pour mieux flatter ses penchants de voyeur, mais la douceur de Krum l'exaspérait. Personne, sinon Hermione, n'eut l'air étonné de le voir ici. Viktor, toujours couché sur son ancienne petite amie, attendait les instructions du vieux.
- Cette jeune fille est destinée à l'industrie japonaise et allemande, reprit ce dernier. Alors agissez en conséquence. N'hésitez pas à être un peu plus violent.
- Hé, mmmmé fffé po vréé, tenta vainement de dire Hermione par-dessus son bâillon dans l'espoir qu'on lui prête un peu attention.
- Très bien, opina docilement Krum, tandis que Dumbledore s'éclipsait pour reprendre son poste à la serrure, ce qui l'excitait bien plus que d'assister à la scène en bonne et due forme.
Viktor n'attendit pas bien longtemps pour mettre à profit les conseils du vieux vicelard. Il se mit à califourchon sur Hermione et lui décocha une taloche qui assomma la pauvre fille à moitié. Sur ce, le joueur se déshabilla et révéla à celle qui le trouvait autrefois si beau un physique aussi ingrat que lui. Il se saisit d'une baguette et la pointa vers son sexe en érection.
- Tu sais que nous autres, à Durmstrang, étudions la magie noire, dit-il. Laisse-moi te montrer un échantillon de ce que nous apprenons dans notre propres cours de sortilège pornographique.
Il tapota son gland du bout de sa baguette et son sexe, déjà très volumineux, sembla s'engorger jusqu'à la limite de la rupture, et tripla de volume. Hermione ne savait pas si son vagin ou son anus était capable de supporter de telles dimensions, et ses yeux s'emplirent de terreur lorsqu'elle vit que tous les membres de l'équipe infligeaient le même traitement à leur propre mentule. En un éclair, tous les orifices de la jeune fille, de la bouche à l'anus, furent comblés, saturés de la chair excitée des étudiants de Durmstrang. Heureusement pour elle, elle avait appris à supporter la douleur, tant lors du cours de Trelawney où elle s'était fait ravager le cul par une boule de cristal, qu'à celui de Macgonagall, lorsque Cho avait utilisé l'endoloris contre elle. Elle subit donc avec courage et abnégation l'enchaînement des assauts de bite qui la pénétraient de toute part, ainsi que la pluie de coups qui s'abattaient sur son visage. Au bout d'une heure, tous les joueurs étaient repus de sexe et la pauvre Hermione, le visage marqué et le corps douloureux, fut laissée dans une petite pièce où vint la rejoindre Dumbledore. L'humeur du vieux était massacrante car, malgré le spectacle dont il avait été témoin par le trou de la serrure, il n'avait pas réussi à se faire bander.
- Miss Granger, cria-t-il en relevant la jeune fille sans douceur, vous êtes la honte de Poudlard. Je croyais que vous seriez capable, par vos talents, d'amener l'équipe d'Igor à la victoire, mais vous avez échoué. Je suis extrêmement mécontent. Je vous laisse toutefois une chance de vous rattraper et de réussir votre stage. Il est temps pour vous de rencontrer votre deuxième employeur. Tâchez de ne pas me décevoir. C'est l'honneur de Poudlard qui est en jeu.
Sans attendre, le vieux souleva sa robe de sorcier et dirigea lui-même la main d'Hermione sur son piercing. Du moins affecta-t-il de la faire. Car en réalité, il fit bifurquer la main de la jeune fille sur le devant de son vieux caleçon Damart et s'en servit pour secouer son braquemart qui demeura hélas désespérément mou. Prétextant une maladresse de sa part, il redirigea la main le plus lentement qu'il put vers sa poitrine. Hermione se sentit de nouveau aspirée vers une autre dimension.
Elle aurait rêvé de se réveiller dans la chambre d'un bel hôtel ou sur le tournage d'un film porno chic. Hélas, la réalité fut une fois encore peu conforme à ses attentes. Lorsqu'elle émergea, sa tête la faisait souffrir. Elle avait le corps maculé de sperme séché, et le visage tuméfié.
- Ah ça y est, tu es réveillée, fit une voix féminine sur sa droite. Tu t'es évanouie dès que tu es arrivée. Je suis contente de voir que tu vas mieux. Lève-toi ! On a du boulot ce soir. Mais d'abord, on doit aller voir Maman pour qu'elle nous donne le programme.
Hermione fit pivoter son cou endolori pour tenter de voir qui lui tenait ce discours auquel elle ne comprenait rien. Sa surprise ne se fit pas attendre, lorsqu'elle reconnut immédiatement…
- Fleur Delacour !
La jeune fille n'était cependant pas aussi rayonnante que l'année précédente, lors du tournoi des trois sorciers. Ses longs cheveux blonds étaient mal entretenus, son visage semblait maquillé à la truelle et au mortier, et ses vêtements étaient particulièrement vulgaires. Elle portait une jupe plus que mini, des bottes en simili croco qui lui arrivaient jusqu'à mi-cuisse, des bas résille complètement filés, et un bustier assorti aux fameux bas, qui découvrait une poitrine généreuse.
- Allez suis-moi, dit la française.
Hermione se leva et constata qu'elle souffrait encore de graves courbatures. Elle était cependant capable de marcher. Les couloirs qu'elle arpentait faisaient penser au genre d'établissement qui loue des chambres à l'heure. Tout était sale et glauque. Les murs d'un jaune pisseux s'écaillaient et l'on pouvait entendre des gémissements derrière les portes qui tapissaient les murs. Le bâtiment était petit, Hermione n'eut pas à marcher bien longtemps. Elle se retrouva bientôt devant une porte de bois agrémentée d'un pannonceau sur lequel était écrit « Maman ». Fleur frappa. Une grosse voix qu'Hermione crut reconnaître les invita à entrer.
- Madame Maxime ! s'écria Hermione en reconnaissant la grosse femme derrière un bureau. Ne me dites pas que nous sommes à…
- Mais non, ma chère Hermione, nous ne sommes pas à Beaux-Bâtons, répondit la semi-géante en souriant. Nous sommes dans un hôtel de passe et je suis la tenancière, la mère maquerelle si tu préfères.
Hermione la dévisagea comme si elle s'attendait à la voir éclater de rire de sa mauvaise plaisanterie, mais la grosse Madame Maxime demeura impassible.
- Je comprends ta surprise, Hermione, mais Beaux-Bâtons ne bénéficie pas des mêmes subventions que Poudlard. Le ministère français de la magie n'est pas aussi prodigue que le vôtre. Si je ne mettais pas mes filles sur le trottoir tous les week-ends, je n'aurais plus qu'à mettre la clef sous la porte. Fleur est l'une des prostituées les plus recherchées de Paris. Ses talents sont multiples, tu peux t'estimer heureuse de travailler avec elle.
- Vous voulez dire que je vais devoir faire le tapin ! s'offusqua Hermione qui n'avait pas réalisé que c'est en quelque sorte ce qu'elle faisait depuis plusieurs mois.
- Oui, et je compte sur toi pour me ramener beaucoup d'argent.
Elle se tourna ensuite vers Fleur pour lui donner quelques instructions :
- Prenez le van et arrêtez-vous à la lisière du bois de Boulogne. Hermione restera à l'intérieur du camion, et toi tu iras tapiner dans la forêt comme d'habitude.
- Bien maman, répondit docilement Fleur avant d'attirer Hermione à l'extérieur.
Le quartier où était situé l'hôtel était plutôt cradingue tout comme le van, dont l'arrière était décoré avec un mauvais goût éhonté. Ca sentait le sperme et l'encens, une odeur qui plut immédiatement à Hermione. Elle espérait que, quitte à se prostituer, elle pourrait se repaître de semence française.
« Pourvu que le sperme français soit aussi bon que leur cuisine », songeait-elle au moment où le van, conduit par Fleur, se mit à rouler.
Un quart d'heure de route suffit à les mener à destination. Hermione sortit de la camionnette pour voir à quoi ressemblait ce fameux bois de Boulogne. Le spectacle qui l'attendait était aussi poisseux que tout ce qu'elle avait vu depuis qu'elle avait débarqué du portoloin. Elle ne s'en étonna donc pas plus que ça.
- Tu attendras le client ici, pendant que j'irai dans les bois, dit Fleur en sortant du véhicule.
- Pourquoi je ne peux pas venir avec toi ?
- Les services que je propose sont un peu spéciaux. Crois-moi. Il vaut mieux que tu restes ici. Ne te fais pas de souci. Tout ira bien.
Hermione regarda Fleur s'éloigner et disparaître à travers les arbres. Elle ne se sentait pas tout à fait tranquille et préféra rentrer dans le van. Pas plus de cinq minutes s'écoulèrent avant que ne retentissent des coups à la portière de la camionnette, qui annonçaient le premier client de la soirée. Hermione ouvrit la portière et, malgré toutes les étrangetés dont elle avait été témoin depuis la choix de sa spécialité, elle ne put s'empêcher de pousser un cri de surprise quand elle reconnut son premier client:
- Professeur Dumbledore!
N'importe qui d'autres n'eût pas reconnu le gros bonhomme mais Hermione avait appris à aiguiser son sens de l'observation. Dumbledore n'avait plus rien du directeur de la prestigieuse Poudlard. Ses cheveux et sa barbes avaient été rasés, il portait pour seul vêtement un pantalon de cuir qui le boudinait horriblement, et son torse nu laissait voir une véritable constellation de tatouages de mauvais goût. Sur son biceps droit dégoulinant de graisse, il y avait un coeur à l'intérieur duquel on pouvait lire "I love Mummy" et sur son gros bide un "God save the Queen" inscrit en rose fushia. De plus son corps était piercé de partout.
- Alors miss Granger, déclara-t-il d'un air très satisfait, est-ce que vous aimez mon nouveau style? J'ai écumé tous les sex shop de Montparnasse à Pigalle, et je me suis adapté aux normes du milieu. Cela vous plait-il?
- C'est... ravissant, hésita Hermione qui avait envie de vomir.
- Mais ce n'est pas tout! J'ai également acheté tout un stock d'accessoires qui, je l'espère, me permettront enfin d'arriver à bander. Depuis le temps que je rêve de coïter avec autre chose qu'une demi-molle! Regardez moi un peu ces merveilles!
Hermione vit alors Dumbledore tirer un énorme sac de voyage à l'intérieur du véhicule. Il l'ouvrit rapidement et déversa son contenu sur le sol. Hermione poussa alors un cri de surprise et d'admiration. Il y avait là pour plusieurs milliers d'euros de sex toys derniers cris: godemichés, plugs, menottes, anneaux de toute sorte et autres vibromasseurs s'étalaient sur le sol comme un filon d'or serpentant à travers la pierre. Hermione mouillait déjà comme une fontaine à la seule vue de ce trésor. Prise d'une vague de désir, elle déchira ses vêtements, et se jeta sur Dumbledore avant que celui-ci n'ait pu esquisser le moindre geste. Elle dézippa le pantalon en cuir du vieux, et, bien décidée à le faire bander, s'empara de trois godes à la fois, s'en enfonça un dans le cul, un dans le vagin et réserva le dernier, le plus gros, à l'anus frippé de Dumbledore. D'une main experte, elle le dirigea de façon à ce que le bout titillât la prostate du vieux, et, à coups de langue et de maniements experts, le pénis tout ridé finit par s'ériger un peu. Dumbledore semblait plus excité que jamais.
- Mais je bande! criait-il. Je bande!! Laissez-moi faire miss Granger, je prend les choses en main!
Hermione ne se le fit pas dire deux fois. Elle ôta le gode de son vagin et écarta les cuisses, assise, offerte. Mais Dumbledore se contenta de la regarder avec un air de dégoût.
- Pouah! Pas vous, s'écria-t-il.
Il s'empara d'un autre sac qui trainait par là, et, à la grande surprise d'Hermione, en extirpa un chat qui semblait plutôt calme au vu de la situation, et, après lui avoir un peu léché le trou, le pénétra sauvagement et se mit à lui pistonner la rondelle. Hermione crut se sentir mal, d'autant que le vieux se mit bientôt à hurler:
- Oh oui Minerva! Depuis le temps qu'on en rêvait. Vas-y, miaule mon nom, vieille salope! T'es vraiment la meilleure des chattes que j'aurai jamais baisée!
Les bruyants ébats de Dumbledore ne se limitèrent sans doute pas à ces charmantes paroles, mais Hermione, dégoutée de voir le directeur et son bras droit s'envoyer en l'air de façon aussi bestiale, avait quitté la camionnette dans l'intention de rejoindre Fleur et de peut-être enfin se repaître de bonne semence française. Cette petite marche dans le bois de Boulogne permit à Hermione de pratiquer une forme de tourisme assez originale. Dans tous les coins, des gens s'emmanchaient bruyamment, qui par devant, qui par derrière, et, miracle de l'anatomie française à ce que crut Hermione, certains hommes avaient des seins, et certaines femmes des pénis. Hermione, prise d'une panique soudaine à l'idée de se perdre dans cet immense lupanar et désireuse de retrouver sa tutrice le plus vite possible, se mit à courir à l'aveuglette. A bout de souffle, elle crut enfin reconnaitre les longs cheveux blonds de la jeune fille, de dos, tandis que cette dernière exécutait une fellation sur un client massif et musculeux.
- Fleur! cria Hermione en se précipitant sur la suceuse.
La pipe s'interrompit et la suceuse se retourna. Il s'agissait sans nul doute de Fleur, ou plutôt d'une Fleur masculinisée. Elle portait une barbe et une moustache, les traits de son visage s'étaient durcis et son torse nu dévoilait, au lieu d'une poitrine généreuse, des pectoraux fermes et poilus. Hermione ne savait plus trop quoi penser.
- Fleur? Mais qu'est-ce que..
- Fleur! s'écria le client en colère. Putain, je croyais que tu t'appelais Robert, espèce de fil de pute! Je suis encore tombé sur un connard de travelo. Tu m'avais juré, sale ordure! Putain, ça va pas se passer comme ça.
Le mec sortit alors un couteau d'une des poches de son blouson. Fleur avait repris son apparence féminine et tremblait désormais de tous ses membres. Hermione comprit alors que les fameux "services spéciaux" de Fleur l'obligeaient à changer de sexe en usant de la magie, et ce pour satisfaire les gouts d'un maximum de clients. Mais là, par sa faute, les choses ne s'étaient pas déroulées comme prévues. Elles étaient désormais coincées, face à un homme bouillant de colère et armé d'un couteau, sans baguette ni rien pour se défendre. L'homme allait frapper, lorsqu'un bruit assourdissant se fit entendre, accompagné d'une lumière aveuglante, qui ébouit l'agresseur et neutralisa son geste. Fleur et Hermione se retournèrent en même temps pour tenter de discerner la source de cette lumière éblouissante. Là encore, la surprise les figea.
Dumbledore et Macgonagall, chacun sur une moto, les lorgnaient d'un oeil agressif. Dumbledore était toujours aussi peu et mal vêtu que lors de son "entrevue" avec Hermione. Quant à Macgonagall, elle avait adapté son look à la situation en tentant une semi métamorphose dont le résultat se révélait en fin de compte assez désastreux. Certes, ses yeux de chat lui donnaient un look assez destroy, mes les oreilles qui pointaient par-dessus sa chevelure en désordre, et les moustaches qui semblaient sortir de son nez la rendaient vraiment ridicules. Ajoutez à cela un complet en cuir et des vieux décalcomanies carambar, et vous obtenez le parfait petit couple nostalgique de Johnny Halliday. Dumbledore, l'air féroce, sortit une chaîne en acier et Macgonagall un nunchaku. S'ensuivit une piètre performance où chacun tenta d'exécuter une chorégraphie avec son arme, pour tenter de se donner l'air plus impressionnant. Dumbledore finir par s'ouvrir le crâne avec sa chaîne, à la suite d'un geste maladroit, et Macgonagall, après un mouvement un peu trop brusque, lâcha malencontreusement son nunchaku qui vint heurter la tête d'un rabatteur venu surveiller ses putes et qui le tua sur le coup. L'agresseur de Fleur, qui se demandait où il venait d'atterrir, s'enfuit sans demander son reste.
- Bravo miss Granger! s'écria Dumbledore en prenant la jeune fille dans ses bras. Vous avez su garder la tête froide. Votre stage est une réussite. Tenez, prenez cela pour vous récompenser.
- Mais c'est... balbutia Hermione en prenant le flacon que lui tendait Dumbledore dans lequel reposait un liquide blanchâtre. Du sperme français! Merci beaucoup!
Elle avala le tout d'un trait, en songeant déjà à son retour triomphal à Poudlard.
à suivre...
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