Merci beaucoup pour tous vos reviews. Voici le dernier chapitre, j'espère qu'il vous plaira. Aussi, je tiens à m'excuser du temps que ce chapitre a mis afin de venir. Et aussi, désolé pour ceux qui ont mis cette fic en alertes: vous avez certainement du recevoir plusieurs mail de notification mais c'est parce que je ne trouvais pas le bon fichier à chaque fois!! Sur ce, en espérant que vous aprécierez cette fin, bonne lecture!

Chapitre 7

Avertissement: attention, ce chapitre est vraiment hard. Ames sensibles, passez votre chemin.

Le jeune couple nouvellement sacré acteurs porno était devenu l'objet de tous les bruits de couloir à Poudlard. On ne parlait plus que de ça. Les uns jouaient les offusqués, les autres les regarder passer avec envie. C'est qu'Hermione et Harry étaient devenus inséparables. Toutes les occasions étaient bonnes pour se donner un peu de plaisir. Dumbledore, toujours aussi lubrique, avait discrètement fait installer des caméras moldues dans tous les endroits sombres et humides de l'école. Il avait ainsi pu assister en direct et en différé (car il s'était constitué une collection personnelle des ébats surpris par son système d'espionnage) aux scènes les plus osées et les plus innatendues. C'est ainsi qu'outre les traditionnelles enculades entre Harry et Hermione, il assista aussi au dépucelage d'Hedwige par Hagrid, à qui Buck ne suffisait manifestement plus. Plus étrange, il surprit le moine gras en train d'enfoncer son gros pénis dans la plaie sanguinolente du cou de Sir Nicholas. Il comprit aussi pourquoi Mimi Geignarde s'évertuait à hanter toujours les mêmes toilettes: elle collectait apparemment les divers excréments pour s'en faire un garde-manger à son goût.

Afin de joindre l'utile à l'agréable, le directeur avait aussi ouvert en toute clandestinité un site internet où il donnait un accès 24/7 à certaines caméras du château afin que d'autres pervers de son espèce pûssent satisfaire leurs vils instincts contre monnaie sonnante et trébuchante. Les caisses de l'école (ainsi que les poches de Dumbledore) reçurent donc un apport généreusement conséquent. Les vacances prochaines seraient donc le moment idéal pour engager les rénovations dont Dumbledore avait toujours rêvé pour Poudlard.

Hermione et Harry passèrent ces vacances ensemble. Il était ainsi plus commode pour eux de faire leurs devoirs. Les deux étudiants étaient studieux. Ils commençaient la journée par un soixante-neuf impeccablement exécuté, suivi d'une levrette dans les règles de l'art, et qui se soldait généralement par une sodomie à leur façon. Hermione recueillait enfin le délicieux nectar de son partenaire et le savourait avec délectation. Le sperme était devenu son unique nourriture, et son dentiste de père ne pouvait que s'en féliciter: les dents de sa fille restaient ainsi d'un blanc immaculé. Ce cher Marcel Granger n'hésitait d'ailleurs pas à s'immiscer dans les partie fines de sa fille, au propre comme au figuré. Il tenta bien d'enculer Harry une ou deux fois, mais ce dernier, hanté par le douloureux souvenir des queues d'Aragog, lui refusa fermement ce plaisir, sous prétexte qu'il fallait se montrer sérieux: à la rentrée aurait lieu l'examen final, celui qui déciderait de leur avenir en tant qu'acteur porno. Ils rêvaient tous deux d'un tournage avec les plus grands professionnels, des figurants connus, de la lingerie haut de gamme... La réalité allait malheureusement se présenter autrement.

A la rentrée, l'arrivée à Poudlard fut mémorable, pour eux comme pour tous les autres élèves. Le château avait complètement changé. Les façades avaient été recrépies de bleu et recouvertes de motifs étoilés. A l'intérieur, la nouvelle décoration était similaire. S'y ajoutaient cependant des portraits de Dumbledore surmontés d'une auréole rose et dans tous les coins, on pouvait voir des statues du directeur, nu, dans diverses postures. Ron faillit vomir quand il se trouva nez à nez avec l'une d'elle, où le gros Dumbledore de pierre, penché en avant, écartait ses fesses et exhibait fièrement son anus à la salle de réception. Les tableaux avaient laissé place à d'abominables portraits du directeur, qui en train de se masturber de façon obscène, qui en train de bander ses muscles (et pas seulement ses biceps). Seuls les professeurs paraissaient trouver la nouvelle décoration tout à fait normale. Tous les étudiants étaient écoeurés et envieux de connaître les raisons de cette mascarade.

- Allons allons, du calme tout le monde, s'écria Macgonagall qui venait de surgir au milieu du hall, habillés du même bleu étoilé que les murs. Rendez-vous tous dans la grande salle. Le directeur a une annonce importante à faire.

Tout le monde se rendit donc dans la salle à manger dans un certain désordre. Les murmures allaient bon train. Lorsque tous furent assis et le calme revenu, tous les professeurs se regroupèrent devant une petite porte au fond de la salle. Ils firent une haie d'honneur de chaque côté de la porte. Les gonds grincèrent, la porte s'ouvrit et le directeur fit son apparition. Les élèves virent avec stupéfaction les autres professeurs s'agenouiller au passage de Dumbledore et se prosterner devant lui. Plus encore que cela, l'allure du directeur déclencha la stupeur générale. Il portait une robe bleue parsemée de petites étoiles jaunes. Une triple couronne le représentait comme roi des pervers, roi des vieux et roi de Poudlard. Au-dessus des couronnes, il y avait une auréole rose, grossièrement découpée dans du papier crépon et reliée au reste par un fil de fer tordu. Une ceinture était attachée autour de sa taille. En lieu de boucle il y avait un énorme pénis érigé, taillé dans le bois. Lorsqu'il vit les regards médusés des étudiants, tous fixés sur sa grosse bite de bois, il éclata de rire, et déclara:

- C'est ma nouvelle baguette magique. Vous aimez? Mr Ollivander l'a fabriquée exprès pour moi.

Et puis tout fier de lui, il fit jaillir des étincelles du bout du simili pénis. Ravi de son petit effet, il alla prendre place au centre de la grande table, suivi de tous les professeurs qui rampaient, prosternés à ses pieds. Il s'éclaircit la voix, et entama son discours:

- Aujourd'hui, ce n'est plus un homme que vous avez pour directeur. Ce n'est plus un sorcier. Je suis un Dieu!

Brouhaha général chez les élèves. Qu'est-ce que ça signifiait?

- Un dieu? chuchota Hermione à Harry. Décidément il est complètement mégalo! Mais on va jouer le jeu, ça lui fera plaisir. Et puis nos notes en dépendent.

Elle était bien parmi les seuls à se faire la réflexion que les choses changeaient finalement peu à Poudlard. Leur directeur était toujours aussi fou, mais au moins il le reconnaissait publiquement. En fait la majorité des élèves, le cerveau rammoli par le bourrage de crâne stupide imposé à Poudlard, croyaient réellement que Dumbledore était un dieu vengeur et qu'il fallait lui obéir corps et âme. Tout avait été fait jusque-là pour les conditionner en attente d'un pareil jour.

- Poudlard est désormais le siège d'un nouveau culte, reprit Dumbledore lorsque le silence fut revenu, le mien! A compter de maintenant, le dumbledorisme concurrencera les autres grandes religions, et finira par les écraser. Vous vous devrez de m'adorer, moi, le nouveau prophète du sexe et de la perversion. Je n'ai pas de commandements, excepté celui-ci: Que la perversion guide vos pas! Que la lubricité soit votre nouveau credo! Que mon portrait soit le premier objet de vos adorations!

Dans les regards des élèves, on pouvait lire l'envie, la liberté absolue face à une totale licence, et la crainte de faire face à un Dieu. Pourtant une poignée d'élèves n'était pas dupe.

- Attendez! s'écria Cho en se levant. Vous nous prenez vraiment pour des cons! Vous êtes un menteur et un fou! Si vraiment vous êtes un dieu, prouvez-le!

Dumbledore lui jeta un regard furibond, et s'exclama:

- D'accord, infidèle, je vais te le prouver, mais tu devras mourir pour racheter ton incrédulité.

Il s'empara d'un verre d'eau, le leva pour le montrer à tous, puis fit mine de trébucher. Sous la table, discrètement, caché des élèves, il fureta sous la culotte du professeur Sinistra, qui se trouvait avoir ses règles, lui ôta ton tampon, et le pressa dans le verre. Il profita également de quelques gouttes de sang qui coulaient du vagin pour colorer son eau de façon plus crédible. Il se releva, exhiba le verre, et déclara solennellement:

- Voyez, j'ai changé l'eau en vin.

Puis il vida son verre d'un trait. Des applaudissements s'élevèrent dans la grande salle. Ce n'était désormais plus qu'une bande de fanatiques, sauf Hermione et Harry, que l'exercice du sexe avait maintenu les pieds sur terre.

- Et maintenant, emparez-vous de l'infidèle, hurla Dumbledore. J'ai des projets pour elle.

Macgonagall et Rogue prirent Cho et la ligotèrent dans un coin. La pauvre pleurait et jurait qu'elle croyait, mais il était trop tard pour elle. Une voix s'éleva alors dans la salle. C'était Hermione.

- Mais, ô mon dieu, dit-elle, mi-goguenarde en se levant, comment comptez-vous répandre votre bonne parole sur le monde?

- Eh bien c'est très simple, répondit Dumbledore. Comme toutes les sectes qui débutent, je vais faire de la propagande filmée. Pour bien montrer à tous les bienfaits du sexe et de la perversion, je vais inclure votre examen finale à votre partenaire et vous, dans mes propres besoins commerciaux. Vous serez mes chargés de communication. Vous allez ici-même et tout de suite jouer votre film. L'apôtre Macgonagall filmera et l'apôtre Rogue s'occupera de la prise de son.

- J'ai déjà conçu mon scénario! s'exclama Harry, ravi de l'occasion.

Sa créativité en matière de sexe, malgré sa déficience mentale, était devenue extraordinaire, grâce aux merveilles de l'appareil pédagogique poudlardien.

- Mais c'est merveilleux! s'écria Dumbledore. Fais-nous part de tes idées.

- Eh bien quoi de mieux qu'une gigantesque partouse entre étudiants et professeurs pour montrer la supériorité dogmatique de Poudlard sur les autres religions? Nous serions tous des prosélytes de votre foi, ô grand dieu.

- Quelle idée magnifique! vociféra Dumbledore en se tripotant les parties. Apôtre Mcgonagall! Apôtre Rogue! Tenez-vous prêts. Nous allons commencer. Vous tous ici présents, déshabillez-vous et donnez-vous en à coeur joie.

Et là, preuve que le fanatisme fait naître la folie dans le coeur de l'homme, tous, des premières années aux fantômes centenaires, s'enlacèrent en une seule étreinte. C'était un enchevêtrement abjects de corps beaux et laids. Draco léchait le cul merdeux de Flitwick. Pansy se régalait du pénis de Goyle. Le professeur Chourave était engagée dans une partie à trois avec Neville et Miss Teigne. Rogue et Mcgonagall allait des uns aux autres, profitant des bouches et langues qui voulaient bien offrir à leur sexe un peu de plaisir. Au milieu de toute cette ordure, seule une étreinte semblait pure: celle d'Hermione et d'Harry. Enlacés l'un contre l'autre, peau contre peau, sexe contre sexe, eux seuls se préservaient de la folie dans la sincérité de leur amour. Eux qui avaient souhaité faire ce métier considéré comme dégradant, comme un poison contre l'amour, ils étaient les seuls désormais à entretenir ce noble sentiment.

Le sperme fusait un peu partout. Beaucoup de garçons se faisaient enculer et beaucoup de filles se faisaient pénétrer par tous les trous. Tout le monde était heureux, mais personne ne l'était plus en cet instant qu'Hermione et Harry, sauf peut-être Dumbledore, qui, jouant de sa bite de bois, pénétrait tous les orifices à sa portée, et éructait comme un porc en rut.

- Ce sera mon chef d'oeuvre! vociférait-il. Tout le monde voudra se prendre ma bite divine dans le cul!

Peu à peu, les corps s'apaisèrent. La chair se couvrit et le calme se fit.

- C'est dans la boîte! dit Dumbledore en redressant son auréole.

Puis il se tourna vers Harry et Hermione et déclara:

- Vous avez dépassé tous mes espoirs. Vous avez synthétisé votre merveilleuse énergie sexuelle en un concentré d'amour. Vous avez fait mieux que Nicolas Flamel qui a réussi à transformer du vil métal en or. Le dumbledorisme souhaite partir du sexe et de la perversion pour aboutir à l'amour entre les hommes. Vous avez réussi cela. En conséquent, je vous déclare officiellement acteurs pornos et disciples favoris du nouveau dieu.

Hermione et Harry en eurent les larmes aux yeux. Leur rêve était enfin exaucé. Ils s'enlacèrent et s'embrassèrent tendrement.

- Toutefois, reprit Dumbledore, même si j'ai pour objectif l'amour entre les hommes, ceux qui ne croieront pas en moi seront impitoyablement chatiés! Et ça tombe bien! Car il reste encore à quelques étudiants à valider leur spécialité. Draco Malefoy et Ronald Weasley, avancez-vous.

Les deux garçons, qui s'étaient livrés dix minutes avant à toutes sortes d'obscénités entre eux, s'avancèrent timidement.

- Vous seuls parmi les aspirants mangemort et auror avez été capables d'arriver jusqu'ici. Il est temps maintenant de faire vos preuves. Qu'on amène l'infidèle!

Cho, pleurant, fut traînée par les cheveux jusqu'à Dumbledore. Celui-ci la déshabilla complètement, la tint droite devant lui, dos contre bide, et lui planta son sexe de bois dans le cul. Cho hurla de douleur.

- Voici comment les choses vont se passer, expliqua Dumbledore. Mr Malefoy, votre boulot de mangemort sera de tuer des sorciers. Vous allez donc vous exercer sur Miss Chang et la tuer. Mr Weasley, votre travail d'auror sera de tuer des mangemorts. Vous allez donc tuer Mr Malefoy une fois qu'il aura tué Miss Chang.

- Hein! Mais ça va pas! s'écria Draco, qui n'avait pas du tout envie de mourir, et qui de plus aimait bien Cho.

- Tu oses désobéir à Dieu, vociféra Rogue en foutant une baffe à Draco. Vois ce qui arrive aux infidèles.

Draco n'avait pas le choix. Il devait tuer Cho, et se laisser tuer par Ron. Mais il avait un plan...

- Avada Kedavra!

Une lumière verte s'échappa de sa baguette et vint frapper Cho en pleine poitrine. La pauvre hérétique s'écroula aussitôt, retenue par Dumbledore qui lui traversait toujours les entrailles de sa grosse bite de bois. Alors ni une ni deux, Draco lança une seconde fois le sort de mort dans la même direction.

- Idiot je suis un dieu, je suis immortel! cria Dumbledore

L'éclair le frappa. Il tituba, et s'écroula sur le corps de Cho qu'il écrabouilla complètement. Le dieu était mort aussi vite qu'il avait vécu.

Dans la salle, ce fut la stupeur. Plus personne n'osait bouger. Au bord des larmes, épuisé, Draco prit la parole:

- Le voilà votre dieu! Vous ne voyez donc pas! Comment pouvez-vous être aveugle à ce point? Moi aussi j'aime le sexe! Moi aussi j'ai des fantasmes qui pourraient passer pour pervers, comme nous tous! Mais... (il regarda le corps de Cho, du moins la partie aplatie qui dépassait sous la graisse de Dumbledore) ce n'est pas ça qui nous mènera à l'amour! L'amour est la plus grande vérité ici-bas, plus forte que Dieu ou que la chair. Et si Harry et Hermione s'aiment, c'est que...

Draco s'écroula, mort. Harry était derrière lui, la baguette tendue. Il pleurait.

- Tu as tué dieu.

Tout en pleurant aussi, Rogue conclut:

- Non, Potter, Dieu n'est pas mort: il est devenu une étoile X et a retrouvé sa place dans le ciel.

FIN

Merci d'avoir suivi la fic jusqu'au bout! Review, svp.