Salut saluuuuuuut !

Merci beaucoup à vous tous pour vos coms :')

J'ai vraiment une tonne d'idée pour cette fic. Notamment le titre, que je viens de changer. A savoir que j'ai remplacé « Million ways » par « tu vas rire, mais je te quitte » … On a trouvé ça avec mes assistantes, ça nous a trop fait tripé

Caro : Rapport au fait que Roy est un boulet.

Auteur : Un TOMBEUR, Caro, un TOMBEUR.

Caro : Oh là là, c'est bon…


Chapitre 2 : Dans lequel on mange un croissant, on rase les murs, on se maudit.

- Merde, merde, qu'est ce qu'il se passe au juste ?!

Pourquoi Diable arrivait-il à entendre les pensées de la gente féminine ?

Il réfléchit rapidement aux événements de la journée… Quand il s'était réveillé, il n'y avait pas eu ces symptômes, il ne voyait pas comment, sinon.

Mmh… Le boulot.

Bien que ça soit peu bénéfique, tout de même pas…

Le café ?

Il ne faut pas pousser la paranoïa trop loin, non plus.

Le cercle ! Bien sûr ! ça ne pouvait être que ça… L'ennui, c'est qu'il ne savait même pas ce que c'était exactement…

Il serait bien resté réfléchir encore un peu, malheureusement, il lui fallait un endroit un peu plus calme. Il regarda sa montre. 6 heures du soir, tout le monde devait être parti, il pourrait faire des recherches dans le bureau.

Il ouvrit la porte qu'il referma aussitôt en plaçant son front contre le bois, et soupira.

- C'est pas vrai … Qu'est ce que c'est que cette histoire ? …

- Un problème, colonel ?

Roy sursauta un coup et se retourna. Hawkeye venait de sortir de la salle où l'on classait les documents, en tenant justement un plaqué contre sa poitrine.

- Ah ! Euh… non ! Non, rien !

- Bien.

Eh bien, il en a mis du temps, tout le monde attendait pour pouvoir finir les dossiers pour demain.

- !!

Le brun ouvrit brusquement la porte et sortit de la même manière de la pièce. Suite à quoi il s'appuya, dos contre le mur, et plaça sa tête dans sa main.

- Rah, c'est vrai, le lieutenant est une femme, aussi…

- Finement observé, colonel, qu'est ce qui vous a mis sur la voie ?

Il releva ladite tête pour apercevoir son équipe au complet qui se tenait devant lui. Dont Havoc, qui le fixait un air perplexe et amusé au visage.

- Vous êtes sorti de l'infirmerie, mon colonel ? Vous allez bien ? demanda Fuery.

- Ça peut aller, si on oublie certains détails.

- Vous n'avez pas eu de séquelles graves ? renchérit Falman.

- Non, enfin… presque rien, si on veut.

Mustang remercia un instant un dieu inconnu que la majeure partie de son équipe soit composée d'hommes. Décidant d'affronter son devoir, il finit par rentrer.

Riza se tenait toujours derrière son bureau.

Tout ça pour manquer des heures de boulot… S'il croit que c'est moi qui vais rattraper son retard.

- Ah, ne vous inquiétez pas Hawkeye, je me mets tout de suite au boulot, je vais rattraper tout ça.

- …

Elle se contenta d'un air légèrement étonné.

Je dois rêver. Mmh… De toutes façons, je ne tiens pas à voir le résultat. Sûrement bâclé.

Roy tenta d'ignorer la pensée et s'assit à son bureau pour commencer à signer quelques papiers. Il attrapa donc un stylo qui traînait par là et commença à signer inlassablement, sans même prendre vraiment le temps de lire quoi que ce soit.

Voilà. Exactement.

Roy laissa tomber sa tête contre le stylo.

- Mais non ! Je viens de vous dire que…

La phrase avorta.

- Un problème, colonel ?

- Rien du tout ! (1)

Et il retourna à son pseudo travail.

Chaque équipe de l'armée envoyée vers l'Est conservera alors ses prérogatives en matière de préparation et de disponibilité des forces et des nouveaux camps…

Alors là.

Franchement.

Le bon point de la situation : Il pouvait être sûr que Hawkeye se concentrait bel et bien sur son travail.

Mauvais point quoique potentiellement plus important : Il entendait la moindre phrase de sa lecture pour le moins assidue.

Roy la fixa d'un air lassé. C'est lorsqu'elle releva les yeux qu'elle croisa son regard.

Pas la peine de me regarder comme ça, je ne l'aiderais pas.

Ereinté de la situation, il baissa les yeux.

Ah c'est pas mieux, le voilà qui regarde ma poitrine, maintenant.

Le brun rougit presque instantanément et tenta de fixer un point dehors. En vain. Il lui était impossible de se concentrer, même pour quelque chose d'aussi futile.

Il finit par entendre Riza se lever.

- Bon, quel âge avez-vous, colonel ?

- Ah, que… de quoi ?

- C'est bon, je vais vous aider à rendre ces dossiers à temps. Étant donné votre retard compte tenu de votre internement.

Même si au fond, ça me fait plaisir…

« Ça lui fait plaisir ?? »

- Euh… Merci.

----------

Resembool, 8h24.

- Bon, voilà Ed, essaie de bouger un peu pour voir.

Edward obéit sagement à sa mécanicienne et s'exécuta en bougeant d'abord le bras puis en faisant divers étirement avec sa jambe gauche.

- Parfait, merci Win, tout fonctionne.

- Bien. Mon pire client étant passé, je vais pouvoir récupérer mes heures de sommeil, soupira t'elle en commençant à ranger quelques affaires.

L'alchimiste se rhabilla puis attrapa quelques bricoles qui traînaient par terre pour l'aider. C'est à cause de ce mouvement qu'il se relevèrent un peu brusquement et que leurs visages furent à présent un peu trop proches à son goût…

Quoique…

Surtout que Winry ne bougeait pas. Serait-ce peut-être le moment ?

- Winry, je…

La jeune fille rougit et se rapprocha encore.

- Je…

- Oui ?

Elle ferma doucement les yeux contrairement les yeux contrairement au blond qui n'y parvenait pas, tétanisé.

Il rougit de plus belle quand…

driiiiiiiing driiiiiiiing driiiiiiiing

Les deux s'écroulèrent littéralement.

- Téléphone ! cria Pinako en haut de l'escalier.

- Oui, mamie, on a entendu, oui, se plaint sa petite fille.

Et sur ce elle laissa son ami au milieu de la pièce pour aller décrocher le téléphone. Mais avant, elle prit bien soin de râler contre la personne qui devait sûrement être un futur client.

Et si c'est pas le cas, c'est moi qui m'occuperais de lui arracher ses membres…

Pensa t'elle tout en décrochant le combiné.

- Al…

- Oui, bonjour Melle Rockbell. C'est le colonel Mustang, je veux parler Ed.

- Euh oui mais comment savez-vous que…

- S'il vous plait.

- Euh… oui, d'accord.

Mon Dieu, ce type est vraiment flippant par moments…

Pendant ce temps à Central City, Roy soupirait profondément : ce foutu pouvoir marchait même lorsqu'il téléphonait.

Bref.

Revenons chez les Rockbell.

- Ed ! appela la blonde en bouchant de combiné de sa main.

- Quoi ?

- C'est pour toi !

Il entra dans le couloir tout en finissant d'enfiler son pull et attrapa le téléphone après avoir entendu la recommandation de Win, à savoir : « fais attention, il est bizarre aujourd'hui… ». Grâce à ça, il sut instantanément qui était au bout du fil.

- Oui, colonel ? Demanda t'il d'un air lent.

- Fullmetal. Viens tout de suite à Central, une affaire urgente t'attend.

- Mais, vous venez de me donner des congés…

- Tout de suite.

Et il raccrocha, laissant ledit fullmetal pantois.

Et le cri d'un nabot enragé résonna dans la nuit tombante (2).

----------

Lorsque Roy se réveilla se matin là, il avait un mal de tête inimaginable.

Il faut dire que durant tout la soirée d'hier, il avait entendu des pensées de femmes, comme un radio branchée en permanence dans sa tête. A part que celle-ci est très difficile de l'éteindre. C'est bien connu, quand un femme a quelque chose en tête, difficile de le lui enlever.

Mais bon, tout ceci allait sûrement s'arranger, si le nabot anciennement nommé se décidait à rammener sa tête blonde par ici.

Lui seul pouvait savoir quel était ce cercle étrange et comment annuler ses effets.

Donc en en gros, il avait absolument besoin de la crevette et ça l'énerva au plus haut point, il n'avait pas envie d'entendre, une journée durant, les jérémiades et foutages de gueules du blond sur son inutilité, un peu comme dans Will dans Pirates des caraïbes 3 (3)..

Mais bon, le brun de se leva comme chaque matin puis sortir après avoir enfilé son uniforme. Suite à quoi il passa par la rue principale et croisa sur sa route la fleuriste, qui l'attendait pour lui dire bonjour comme chaque matin encore une fois.

Ce qu'elle fit. Seulement voilà.

- Bonjour, colonel Mustang !

- Oh, bonjour Tulipe, dit il en se recoiffant.

Ah, tu m'a manqué tu sais, mon chou.

Roy se baffa mentalement. C'est vrai. Il avait presque oublié.

- Euh, j'aurais été ravi de discuter, mais … euh, j'ai du boulot, et… euh, vous comprenez, n'est ce pas ?

- Bien sûr. Bonne journée

Et il lui tourna le dos.

Grossière erreur, car il put découvrir un aspect qu'il ne connaissait pas chez les femmes, encore moins chez elle.

Oui, c'est ça, retourne toi que je puisse mater un peu ton joli petit cul (4).

Il se retourna brusquement et lui fit face.

– C'est vous qui ...

Elle se retourna à son tour avec le même air innocent qui, maintenant on le sait, cachait parfaitement son jeu et l'interpella de sa voix fluette :

– Vous avez oublié quelque chose M'sieur Mustang ?

– Je... Non ! Rien ! Bonne journée !

– A vous aussi, répondit elle, bien consciente de se répéter cependant.

Et il se retourna à nouveau.Mais rebelotte.

Mmh, il est vraiment à croquer vu de dos, on en mangerait.

Cette fois il se tourna presque complètement et rasa les murs histoire de... enfin... voilà quoi, de ne pas être accessible visuellement. Après quoi il prit le premier tournant, complètement effrayé, ce qui lui rallongerais le chemin jusqu'au QG mais il n'avait comme qui dirait pas le choix.

C'était une rue un peu plus tranquille que l'avenue principale de la fleuriste, et il y passait de temps à autres. C'est d'ailleurs là que se trouvait la boulangerie, faisant office de salon de thé, où il avait prit un café avec sa nouvelle ex-petite amie.

– Bon, trêve de mauvais souvenirs... Je vais plutôt aller m'acheter quelque chose à manger...

Et il poussa la porte du magasin qui émit un doux tintement du à la cloche accrochée à son encadrement.

– Bienvenue à... Oh ! Ce... c'est vous Mr Mustang !

– Oh, bonjour Isabelle.

Isabelle était la serveuse et caissière de la boutique. Une gentille fille quoiqu'un peu effacée par moments.

– Je peux vous aider ?

– Oui, je voudrais un croissant. S'il vous plait.

Tandis qu'elle s'activait à effectuer sa commande en faisant trotter nerveusement ses chaussures sur le sol, Roy écouta avec attention ses pensée.

Oh, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, c'est lui !! Qu'est ce que je fais ! Euh, je le sers ! Oui c'est ça, je le sers et...

Roy fut en un certain sens étonnée et flatté de tels propos.

– Te... Tenez ! Voilà pour vous !

– Merci beaucoup, dit-il en sortant de la monnaie et son plus beau sourire.

Oh mon Dieu, mon Dieu, il a sourit ! Il M'a sourit ! Je devrais... euh... je devrais lui proposer autre chose... Arg, allez, il faut que je lui donne, je l'ai fait pour lui.

– Vous avez quelque chose pour moi ? Demanda le brun oubliant presque qu'elle venait non pas de parler mais d'intérioriser le tout.

– Oh... euh... oui, je ... Je me disais que... Enfin voilà pour vous.

Elle lui tendit un gâteau emballé soigneusement dans le papier au sigle de la boulangerie, tout en rougissant de plus belle.

– Je vous remercie, c'est très gentil de votre part.

Allez, je peux le faire ! Il faut que je l'invite !

– Euh, monsieur Mustang...

– Je vous ai déjà dit de m'appeler Roy, « monsieur » ça fait trop hiérarchique.

– Oh, d'accord... Roy. Et bien je me demandais... si...

– Bon vous vous dépêchez, y'en a d'autres qui attendent, là.

Le colonel se retourna pour se rendre compte que c'était un client impatient qui venait de se manifester.

– Oh, et bien je vais y aller. Excusez moi. Bonne journée, Isabelle.

– Oui ! Vous aussi !

Et il tourna les talons, rassuré lorsqu'il n'entendit aucun commentaire une fois de dos.

C'est pas vrai, ça y était presque...

pensa la jeune femme en soupirant et s'attelant à son nouveau client.

-----------

– Colonel, vous êtes en retard.

Un matin normal, Riza Hawkeye réprimande son supérieur de son manque de respect des horaires.

– Oui, excusez moi, mais j'avais des choses importantes à faire et...

Des choses importantes... s'il a des miettes de croissants autour de la bouche, je fais un malheur.

Roy s'essuya bien vite la bouche avec le revers de sa manche. Finalement, ça pouvait avoir du bon d'être au courant de ce genre de choses. Cependant, rien n'échappait à la surveillance et au flair de sa subordonnée, c'est pourquoi elle approcha sa main de sa joue et en retira une miette ayant survécu à l'extermination de bonne fortune dont avaient été victimes ses compatriotes.

– Mmmh...

Tiens, on dirait qu'il y a eu supplément à la boulangerie du coin.

Un peu gêné, il ne sut pas trop quoi dire.

Entre ça et les cafés avec diverses femmes... au moins on peut dire que je n'ai pas à m'inquiéter, je sais où il est dès qu'il est en retard...

Hawkeye était vraiment une femme mystérieuse. Ce n'était pas nouveau mais c'est pour ça que cela étonnait en partie Roy d'entendre le mot « s'inquiéter » dans son vocabulaire.

– Euh, écoutez Hawkeye...

– Un problème colonel ?

Ça c'était un peu fort, tout de même, à chaque fois que lui s'inquiétait bel et bien de ce que pouvait penser un membre de la gent féminine, on lui demandait s'il avait un problème quelconque. A croire qu'il passait vraiment pour un goujat à leurs yeux.

– Laissez tomber. J'aimerais savoir quand arrivera le fullmetal.

– Il a appelé il y a tout juste un quart d'heure...

Il l'aurait eu s'il était arrivé à l'heure.

– ... et a dit qu'il arriverait vers les coups des midi, si le train n'a pas de retard.

– Merci. Et au sujet du cercle de transmutation étrange ?

– Celui d'hier ? Ça risque d'être assez difficile de trouver davantage d'informations, son créateur est mort lors de la transmutation.

– C'est toujours bon à savoir Oo

Et bien, bonne journée décidément. Il venait d'apprendre qu'il aurait pu laisser sa vie au milieu d'une connerie tracée à la craie, mais « heureusement », il avait hérité d'un don horrible à la place.

Peste ou choléra, au choix.

Tiens tien, pour une fois qu'il s'intéresse à autre chose qu'à son agenda.

« En même temps, je n'ai pas trop le choix ... ».

– Donc on a pas d'autres infos ?

– Non, mais vous pouvez toujours aller à la bibliothèque. Après tout vous êtes chargé de cette enquête.

Même si vous l'avez en un certain sens refilé au fullmetal.

-... Merci beaucoup, répondit Roy en accentuant chaque syllabe.

Et il se dirigea vers la bibliothèque, mais juste avant se retourna, le doigt en l'air comme s'il avait oublié de préciser quelque chose.

– Vous vous inquiétez pour moi tout à l'heure ?

– Si je devais m'inquiéter pour vous à chaque fois que vous arrivez en retard, j'aurait déjà rendu l'âme, répondit sèchement la blonde.

Son supérieur ricana puis reprit son chemin.

Et bien, il est vraiment étrange en ce moment.

Free talk :

Hey ! Binjourne à tous !

C'est dingue, mais je suis sûr que vous devez plus détester Isabelle que Tulipe, je me trompe ? Ah, remarquez tout de même qu'il n'y a pas de OC, ces persos existent !

Bref.

Merci beaucoup pour vos encouragements et vos commentaires, même si tu n'en a pas laissé, Caro (je sais, ton ordi bug). Mais bon, je suis d'humeur indulgente ! J'ai d'ailleurs sauvé une mouche à l'instant. Il faut dire qu'elle arrêtait pas de se cogner contre ma vitre, et ça avait le don de me mettre les nerfs en pelote... Cela n'empêche qu'une autre est arrivée du coup et là j'en ai eu marre, j'ai sortit les annales de brevet, lorsqu'elle s'est adressé à moi en ces termes :

- Non, ne me tue ! Je peux exaucer trois de tes vœux et

Shbom

Non, mais oh, on peux même plus être tranquille XD

Sur ce !

See you soon, fullmetalgirl alias Waders.