Titre : Tu vas rire, mais je te quitte.

Auteur : Waders ou Fullmetalgirl, pour vous servir.

Genre : Romance/Humour.

Raiting : K.

Note : Désolée pour le retard ! Mais ça y est, j'ai fini « je te le promets », donc ce genre d'inconvénients arrivera de moins en moins !

En fait, j'ai même perdu ma clé USB, où il y avait ce dossier, et je ne me voyais pas du tout recommencer en entier mais bref ! Me voilà !

Note 2 : Je suis désolée de ne pas répondre à vos commentaires, je commencerai à partir de ce chapitre ! Je ne sais pas pourquoi je ne le faisais pas... J'adresse d'ailleurs mes remerciements à Royai-en-force et Wells... Je crois que si on ne m'avait pas rappelé à la tâche comme ça, vous ne l'auriez pas ! XD Pardon !

Quand le fullmetal eut déserté l'endroit, Roy réfléchit un instant à ses dernières recommandations, à savoir parler de son « don » (il ne voulait pas appeler ça ainsi, ou on finirait vraiment par croire qu'il en était plutôt content, ce qui n'était pas exactement le cas) et se dit que, peut-être, il devrait vraiment en parler à quelqu'un.

Une femme si possible.

Oui mais cependant, c'était foncer totalement au milieu de son problème et il appréhendait légèrement de le faire.

Mais bon, à la guerre comme à la guerre, il faudrait bien le faire un jour. Et c'est avec cette intention qu'il entreprit de trouver une bonne âme à son écoute. Il s'accouda donc à la rambarde de l'escalier et réfléchit un instant.

–« Scieszka ?

Hum... Après ce qu'il venait de se passer avec elle, ce n'était peut-être pas une superbe idée. Il finirait empalé sur un pique (au moins par pensée tout du moins) avant même d'avoir pu expliquer son problème.

–Tulipe ?

Là, surtout pas !

Il appréciait fortement sa popularité auprès des femmes, mais là c'en était carrément effrayant.

–Isabelle ?

Le jour où elle arriverait à aligner plus de deux mots en sa présence, il réfléchirait à nouveau à son cas.

Enfin il eut une idée qui lui parut satisfaisante.

–Hawkeye.

Roy ne trouvait pas grand chose à redire.

Après tout, cela faisait un certain temps qu'il travaillait avec Riza, et c'était une femme consciencieuse. Si il lui expliquait sa difficulté, elle pourrait peut-être lui trouver une solution. Difficulté signifiant ici « capacité dérangeante à entendre des choses indésirables concernant des futilités comme sa coupe de cheveux ou le programme télé du soir ».

Évidemment, exposé ainsi, même Riza fuirait en le classant dans la catégorie fous à lier (si ce n'était pas déjà fait) dans laquelle toutes les femmes de son entourage l'avaient répertorié après lui avoir parlé assez récemment.

Le colonel soupira. Non, ce n'était pas son genre, son bras droit était ferme mais ouverte, dans le sens où même une armure sans type dedans ne lui avait par exemple même pas amené l'ombre d'un frisson ;

Et qui ne tente rien, n'a rien.

Fichtre. Roy détestait vraiment ces expressions populaires.

Bon allez, stoppons le « un pas en avant, deux pas en arrière » et c'est parti. Quitte à passer pour un abruti auprès d'elle, autant le faire rapidement.

Et c'est ainsi que, prenant son courage à deux mains, il arriva d'un air vainqueur, ou plutôt décidé à vaincre, dans son bureau. Le lieutenant Hawkeye était à son bureau, et comme il s'y attendait, elle était en train de signer un certain nombre de documents.

Elle ne leva pas les yeux de son ouvrage, mais le salua tout de même :

–Bonsoir, colonel.

Devant une telle chose, ledit colonel se demanda un instant si c'était lui qui dégageait une aura particulière ou si elle-même avait aussi la même capacité à lire les pensées.

Bref.

–Bonsoir. Que... faites-vous ?

Elle leva la tête et le regarda d'un air étrange.

Il me demande ce que je fais ? Ça ne se voit pas peut-être ? Je fais une manucure...

–Je remplis les papiers à rendre pour demain, colonel.

C'est vrai que la question n'avait était la demande de l'année, mais il fallait y aller en douceur pour parler de façon constructive à Hawkeye. Surtout pour lui sortir quelque chose dans le genre de : « Je sais que vous pensez que je suis un gros abruti qui ne voit même pas que vous signez des papiers » ou mieux encore : « Hawkeye, si je vous disais qu'en ce moment toutes les femmes de la planète complotent contre moi et ont formé une radio en permanence branchée mais je ne sais pas l'éteindre, pouvez-vous m'aider ? ».

Vraiment. Il n'y avait aucun doute que si ce nouveau pouvoir embêtait fortement Roy, les appellations l'amusaient néanmoins.

Après avoir réfléchi un instant, tourné sa langue sept fois dans sa bouche et fait taire ses velléités littéraires, Mustang s'assit sur la chaise en face de la jeune femme, toujours affairée et déclara :

–Dites, j'ai un ... J'ai besoin de votre aide.

À nouveau elle releva la tête et le dévisagea.

S'il me sort qu'il veut que je finisse tous les papiers pour aller batifoler, c'est ce que je suis en train de faire.

Plus la conversation avançait, et plus la tâche semblait ardue pour Roy. Il venait de se rendre compte que les pensées de sa co-équipière n'étaient pas des plus calmes.

–Mais laissez tomber, je m'en occuperais plus tard.

Riza haussa un sourcil interrogateur.

S'il parle des papiers, il devrait remarquer que j'en ai pour encore longtemps. Je ne suis pas rentrée, moi... Mais je ne pense pas qu'il puisse comprendre ça...

Pour la première fois depuis que les femmes lui apparaissaient comme des livres ouverts, Roy fut presque blessé par la remarque. Il savait bien qu'il n'était pas tenu en haute estime chez Scieszka à cause de sa réaction suite à la mort de Hughes, par exemple, mais il avait toujours pensé que ce qui régnait entre lui et son lieutenant ne relevait pas du tout de ce genre de relations.

Il devait se tromper.

Soudain il attrapa un stylo et déclara :

–Rentrez chez vous, je suis là pour travailler, pas vous. Tout le monde est déjà parti.

–Pardon ? S'étonna-t-elle.

–Ce n'est pas à vous de faire ça. Rentrez, dit-il d'un ton ferme en attrapant des feuilles au hasard.

Pour toute réaction, la jeune femme prit à deux mains le paquet de feuille et le tira pour la récupérer.

–Merci, mais j'ai déjà commencé voyez-vous.

Il tira à son tour.

–Oui, et je vous en remercie, mais votre travail s'arrête là. Rentrez.

Devant l'entêtement de Riza, il ne put qu'utiliser l'argument ultime :

–C'est un ordre.

Offusquée, le lieutenant posa d'un geste sec son stylo et le paquet de papiers, et se leva de sa chaise de la même façon. Mustang fit comme s'il ne s'en formalisait pas, feintant de remplir les dossiers, mais ce n'était pas chose facile, surtout lorsque ses pensées avoisinait vaguement les « macho », « prétentieux », « pense que je suis une incapable, sans doute ». Cela dura quelques minutes, le temps qu'elle récupère ses affaires, et, cela le rassurait fortement, tout semblait fort heureusement aller en decrescendo.

Enfin, elle prit sa veste, tandis qu'elle se calmait.

Puis avant de prendre la porte, elle finit par se retourner et appela :

–Colonel ?

–Mmh ? Répondit-il en continuant à lui tourner le dos, de peur de s'attirer ses foudres.

–Je vous prie de m'excuser pour mon emportement, bonne soirée, dit-elle, professionnelle.

–À vous aussi.

Puis, alors qu'il pensait qu'elle était partie, elle rajouta, Roy ne sut si elle l'avait pensé ou dit haut, étant de toujours dos à elle.

Merci.

Interloqué par le subit changement d'humeur, il se retourna pour ne voir personne.

Il soupira.

Décidément, cela allait être plus compliqué qu'il ne le pensait.

Surtout qu'à vouloir faire le malin, il allait devoir finir tous les papiers pour demain. Au moins trois heures de boulot.

Et il était neuf heures.

- Oui... Bonne soirée... chantonna-t-il, excédé.

---------

Roy Mustang n'avait qu'une parole et une fierté assez importante.

Donc quand il disait quelque chose concernant la deuxième partie (la fierté pour ceux qui auraient la mémoire courte), il s'y tenait coûte que coûte et cela finissait généralement par aller en sa faveur.

Mais...

–Qu'est-ce que je fous là ?!

... Parfois, tout ne se passait pas comme ça.

C'est à peu près ce qu'il se dit lorsqu'il arriva au 14 de Macadamia Street (1), à 11 heures du soir, avec un air suffisamment désespéré pour toquer à la lourde porte de bois blanche.

Le brun porta sa main à la sonnette, mais hésita un instant avant de s'exécuter.

Puis la sonnerie retentit.

–Oui, oui, j'arrive !

La voix de la propriétaire résonna dans le couloir d'entrée. Et avec, un échantillon de sa pensée que Roy entendit évidemment, comme à chaque fois qu'il ne le désirait pas (c'est-à-dire tout le temps).

Mais qui peut à cette heure? Je n'attends pourtant personne... Pitié que ça ne soit pas...

L'huissier pour les impôts en retard ? Le facteur et ses calendriers ? Les scouts et leurs cookies immangeables à moins de se casser une dent, tellement qu'on se demande s'ils ont bien fait la différence entre la farine et le plâtre sur les paquets de la cuisine (2) ? Un type en noir avec un masque, de l'asthme, un sabre laser et qui lui dit : « je suis ton pèèèèèère » ?

On ne le saura sans doute jamais.

Quoique Roy s'en douta un peu lorsque Jérémia Hammer apparut au pas de sa porte...

–Oh non.

Et s'empressa de refermer aussitôt de la battant au nez de son visiteur.

Ledit visiteur passa son pied entre le bas de la porte et l'encadrement afin le l'empêcher d'aller au bout de sa pensée.

–Non ! Non ! Non, Jérémia, s'il-te-plaît, il n'y a que toi qui puisse m'aider !!

–Que ...

L'air qu'afficha la jeune femme à ce moment lui laissa vaguement penser qu'il avait gagné. Elle soupira puis le laissa entrer.

Un peu mal à l'aise de la situation, il accepta et regarda d'un air curieux les cadres accrochés au murs.

–Roy, je croyais pourtant que tout avait été clair entre nous, on avait dit que -

–Oui. Oui, je sais ce qu'on avait dit, je ne suis pas là pour ça.

Tiens donc.

–Et qu'est-ce qui me fait l'honneur de votre visite, colonel ?

Sur ce elle l'invita à la suivre dans son bureau, ce qu'il fit.

–J'ai besoin de toi.

Oui, ça tu l'as déjà dit.

Roy soupira : oui, ça il le savait. Il le répétait un peu trop souvent en ce moment, d'ailleurs. Il se sentait de plus en plus ... inutile.

Mais qu'est-ce qu'il a à prendre sa tête dans ses mains comme ça ?

Mustang retira lesdites mains de sa tête brune avant de reprendre la parole

–Tu as fait des études de psychologie, non ?

Elle le regarda de façon interloquée, avant de l'emmener dans son bureau, où elle sortit un petit paquet du bureau de bois sombre que le brun identifia comme un nécessaire de manucure, et cela lui rappela un peu la conversation qu'il avait eue avec Riza auparavant. À croire que les femmes avaient toutes les mêmes références.

–Je suis dans le commerce, Roy.

–Oui, mais tu as fait des études, non ?

Oui bon, si on va par là, je fais aussi très bien les cakes à l'orange mais tout le monde s'en fout.

–Oui, oui, je suis étonnée que tu t'en souviennes à vrai dire.

Roy s'assit sur le siège en face du bureau puis regarda le petit mobile qui y était posé, et le toucha distraitement, faisant s'entrechoquer diverses boules de plomb.

Jérémia lui tapa la main comme s'il avait été un gosse à qui on interdit de toucher quelque chose de fragile. Puis elle soupira et posa son menton sur ses mains jointes, les coudes sur son bureau, le regardant par-dessus ses lunettes.

–Bon écoute Roy, j'aimerais que tu abrèges, il est très tard comme tu peux le voir.

–Jérémia, je...

Il hésita un instant, puis les mots sortirent tout seuls.

–... peux lire les pensées des femmes.

Elle resta un instant éberluée devant lui puis, se ressaisissant, saisit son front et secoua négativement la tête.

–Roy, si tu es venu pour me parler de tes nouvelles techniques de drague, tu as frappé à la mauvaise porte...

Et il m'a réveillé pour ça...

–Tu veux des preuves ? Demanda-t-il en se levant brusquement. D'accord ! Alors là, tu viens de penser que je t'ai réveillé pour des conneries.

–Roy... Il est onze heures, et les personnes normalement constituées se levant tôt le lendemain sont en effet couchées, à cette heure !

–Mince... Bien... pense à quelque chose.

Je pense qu'il est un abruti.

Roy tapa son front contre son poing.

–Rah mais pense à autre chose que moi !

–C'est vrai que ça, c'est simple.

–Peuh...

Bon on abrège et je le vire... Qu'est-ce qu'il me veut avec ses tours de magie, bientôt il me fait penser à mon père et ses tours de gâteux.

–Tu penses que tu veux me virer et je t'en remercie et que je te fais penser à ton père et ses tours de magies.

Les yeux de Jérémia s'écarquillèrent un instant, puis avant qu'elle n'ait pu dire quoique ce soit, elle suivit le regard de son interlocuteur qui s'était égaré sur le mur derrière où était accrochés toutes sortes de portraits et photos. Parmi eux, une photo d'un homme avec un genre de chapeau de magicien souriait à l'objectif, et Roy comprit que c'était celui-ci son père quand elle tourna lentement la tête vers lui comme si elle était rassurée.

–Bien vu, Roy, pas bête du tout.

–Rah, mais réfléchis un instant ! Je m'en fiche de tes photos !

Il claqua dans ses mains, déterminé, puis la pointa du doigt :

–Donc tu ne me crois pas ? Okay, alors pense à un chiffre.

–Bon sang, siffla-t-elle.

56.

–56 !

–...

Pensant que c'était là un coup de chance, et Mustang la maudissait de vouloir être si rationnelle, elle ne dit rien et réitéra l'expérience.

792.

–792, et je n'ai pas envie de recommencer.

–Bordel de...

Roy soupira les et leva les yeux au ciel, remerciant n'importe quel dieu que cette entêtée le croie enfin.

Celle-ci venait d'ailleurs de ranger son kit, et sortait du même tiroir que le précédent un paquet de cigarettes (3) et en alluma rapidement une, tandis qu'elle se levait, stressée.

–Je croyais que tu avais arrêté de fumer...

–Bon, d'accord, d'accord, dans quelle situation tu t'es encore fourré, Roy ? Dit-elle en faisant les cent pas et sans relever ce qu'il venait de dire, chose qui lui fit comprendre que même lorsqu'il était le centre des discussions, elle ne faisait quand même pas attention à lui.

–Un problème de cercle de transmutation... répondit-il dans un soupir.

Je rêve... Il est alchimiste d'État oui ou non ?

–Jérémia...

–Oui, oui pardon ! Mais je ne suis pas encore habituée... s'excusa-t-elle.

–Et tu sais quoi ? Moi non plus.

–Mais pourquoi es-tu venu me perturber avec ça ?

–Parce que je pensais que tu saurais ce que je peux faire, répondit-il, légèrement hésitant.

Je ne m'y connais pas du tout en alchimie tu sais, pensa-t-elle en le regardant fixement.

–Jérémia... répéta-t-il.

–Pardon, pardon ! Mais c'était trop drôle !

–Au moins une personne que ça amuse...

–Bon, j'arrête, déclara-t-elle, reprenant soudainement son sérieux.

Roy s'assit sur le fauteuil de psychanalyse de son bureau, l'air effondré et fatigué par les évènements récents, et il fut rejoint par la jeune femme qui tirait toujours sur sa cigarette.

Tout à coup, après un moment de réflexion, elle sembla être frappée par une idée lumineuse et, posa sans vraiment de délicatesse sa main sur son épaule.

–Mais bon sang reprends-toi ! Réfléchis un peu !

–Oui, c'est ce que je fais depuis un certain temps, tu vois, pesta Roy.

–Non, je voulais dire : Sers-toi un peu de ton don !

–Quoi ?

Elle se leva aussi vite qu'elle s'était assise et recommença à tourner dans un sens et dans l'autre de la pièce, avec des petits pas rapides.

Elle passait de temps à autre sa main dans ses cheveux.

–Mais oui ! Les hommes, les femmes, ça fait longtemps qu'ils ne se comprennent pas !

–Euh...

–Regarde ! Par exemple toi, tu as un air ahuri comme si tu ne comprenais pas ce que je suis en train de dire, poursuivit-elle en le pointant du doigt.

–Et tu n'es pas loin du compte. Tu vois qu'on peut se comprendre, en fait.

Encore une fois, elle ne fit pas attention à la remarque et poursuivit sa petite ballade intérieure. Enfin, elle se rapprocha du siège et s'agenouilla devant Roy, qui était toujours assis.

–Les femmes restent un mystère pour tous les hommes ! C'est dans tous les livres de psychanalyse !

–Et depuis quelques jours, c'est ce que je crois éperdument...

–Mais toi, Roy, tu le sais ! Rends-toi compte, tu as en toi un nouvel accès à d'autres pensées ! Tu peux réagir comme chacune le voudrait !

Jérémia eut un sourire de six pieds de long, et acheva :

–Tu as en toi la clé du cœur des femmes !

(1) ... Je n'ai rien mangé aujourd'hui, alors j'ai bien le droit de me détendre en écrivant ma fic avec un pot de Haggen däs en main, non ?

(2) Pardon, Caro, Vi...

(3) PAS BIEN ! ON FUME PAS ! Mais c'était juste pour le truc...

Free talk :

J'espère que le personnage de Jérémia n'est pas trop envahissant.

C'est ma pire hantise. Mais je voulais un personnage féminin qui ne soit pas Riza, Sciezska ou autre personne dans ce genre, et qu'elle soit un peu comme la psychologue dans « ce que veulent les femmes » !

D'ailleurs à ce propos, je voudrais répondre à un commentaire que je pourrais dire « général » :

Et qui Roy va aller voir ? Rizaaaaaaaaaaaaa !

Ma réponse :

Eh bien, ratééééééééééééééé xD

Désolée, mais c'est ce qui me revenait en tête à chaque fois que je lisais un commentaire dans ce genre !

Bon sur ce !

Je vous laisse, vous pouvez reprendre le cours de vos activités habituelles, à tchao bonsoir !

PS : Moi je dois aller écrire mon OS, c'est aussi un Royai, j'vous gâte xD