Après un chapitre avec un effet d'écriture plus ou moins apprécié (désolée pour celles qui n'ont pas aimé (seulement deux, je m'attendais à pire!!!), je ne le referais plus, promis!!!) voilà un petit (long!) chapitre récréatif à tous points de vue... (je sais que je parle souvent d'action, mais ça n'arrvie pas tout de suite...)
Marion: leurs malheurs? pas tout de suite... laissons-les s'amuser pour le moment!!! Merci d'avoir aimé le style 'journal intime'!!!
Peopleforpeace: oh si, j'aime bien les torturer (j'suis méchante parfois!!). Mais je peux aussi me montrer magnanime et être gentille avec eux... (jusqu'à ce que mon côté méchante reprenne le dessus!)
Audrey: oh!!... jamais déçue?? ouh... ça fait plaisir!!! (j'espère continuer comme ça...)
XxjustineblainxX: même si c'était le seul chapitre 'journal intime', ça fait plaisir de voir qu'il y en a qui ont aimé!!! merci!!! Et puis, désolée pour la cérémonie, je n'en ai pas écris plus...
EetB: t'inquiète pas!!! il n'y aura plus de style 'journal intime', je ne comptais pas en faire d'autre comme ça de toute façon!!! Encore merci pour ta franchise!!! (les compliments me touchent encore plus...)
Alison: mais non, tu n'es jamais en retard!!! Et ben non, le chapitre n'est pas aimé par tout le monde, mais je m'y attendais alors ce n'est pas grave... A bientôt par mail!!!
Coco-kaukau: oh oui, et une humaine au milieu de vampire est toujours le centre d'attention!!! (bref, ce n'est pas fini!!)
Merytre-Hatchepsout (par curiosité, je sais qu'Hatchepsout était une pharaonne, mais sinon, quelle est la signification de ton pseudo, si ce n'est pas indiscret (et s'il y a une explication)): au contraire, le style 'journal intime' m'a permis d'écrire toutes les journées de Bella avec les Cullen, sinon, j'aurais directement écris les fiançailles!!! Tu penses que les robes vont être belles pour le mariage mais honnêtement ça me pose problème, j'ai fais quelques recherches et je n'aime pas trop la mode de cette époque... soit je prends vraiment 1918 et on n'a pas beaucoup de précisions (période première guerre mondiale oblige...), sois juste après et ce sont des looks assez masculins, sans taille (ceinture sur les hanches) ni décoltées... Bref, vraiment pas facile mais je vais faire de mon mieux!!! Jacob sera là... plus tard!!
Golden-eyed: oui, le style ne sera utilisé que pour le chapitre précédent!!! (sinon, ce n'est plus une 'originalité'...). Merci à toi pour ta review!!!
ChtiteLilipuce: ahah!!! je savais bien que je n'étais pas parfaite!!! je te rassure, je ne comptais pas le refaire et je reviens tout de suite à mon style habituel!!! Honnêtement, je n'avais pas beaucoup d'idées pour les fiançailles alors j'ai préféré ne pas m'y étendre... Et puis, il y a le mariage à préparer!!!! (l'action, pas tout de suite...)
Chapitre 6: parc d'attraction
Le mot 'fiancé' prenait enfin tout son sens, notre union prochaine était tout ce qu'il y avait de plus officielle. Charlie m'avait autorisé à rester dormir chez Edward même une fois que Renée fut partie, mais, à son grand étonnement, je refusai cette idée. D'une part, Edward était toujours là le soir comme le matin même si je passais la nuit chez Charlie, d'autre part, je ne pourrais bientôt plus voir mon père et il n'était pas question que je quitte sa maison avant d'être mariée.
Charlie fut très touché par ma volonté de rester avec lui pour l'instant, il en eut même les larmes aux yeux et, deux secondes après, nous fûmes dans les bras l'un de l'autre pour pleurer en cœur. Je sentais vraiment que mon père m'aimait et, à aucun moment, je ne regrettais d'être venue vivre avec lui. En plus, cela m'avait permis de rencontrer Edward…
Je restais donc dormir chez Charlie, mais mes journées se passaient avec mon fiancé, seul à seule ou avec toute sa famille!
Le week-end suivant les fiançailles, Emmett eut une drôle d'idée, chose très habituelle chez lui. Le temps était exceptionnellement couvert pour la saison sur toute la côte ouest et il insista pour nous emmener dans un parc d'attraction. Et pas n'importe lequel… il nous fallu prendre l'avion pour nous rendre en Californie. Malgré mon insistance pour payer mon billet d'avion et mon ticket d'entrée au parc, Edward refusa catégoriquement sous le louche prétexte qu'un fiancé ne devant rien faire payer à sa future épouse, tradition inconnue à mon répertoire. Qu'à cela ne tienne, je comptais bien le couvrir de peluches en tous genre achetées dans ce parc.
Évidemment, je me retrouvais en première classe et je dormis pendant tout le voyage que nous effectuions de nuit. Edward me réveilla doucement, en embrassant chacune de mes paupières de ses lèvres glacées, et m'annonça d'emblée que la journée allait être fatigante.
Comme le temps n'était pas au beau fixe, il y avait moins de visiteurs que je n'aurais crus étant donné que nous étions en période de vacances scolaires. Heureusement, comme ça nous aurions moins à attendre avant chaque attraction.
- Je propose que l'on commence par le grand huit! s'exclama Emmett déjà excité comme un gamin de dix ans. Il faut au moins le faire avant que Bella ait mangé.
Au moins, il avait une petite pensée pour mon estomac, mais pas pour mon cœur qui ne manquerait pas de flancher dans un tel manège. Descentes, virages et loopings étaient mes pires ennemis et voilà qu'Emmett voulait précisément commencer par là. A croire qu'il le savait et avait fait exprès de proposer ça, rien que pour m'embêter, ce qui serait bien son genre. A l'idée de ce qui m'attendait, je baissai la tête dans l'espoir qu'ils m'oublient ici.
- Aurais-tu peur? chuchota doucement Edward en me prenant dans ses bras. Tu sais bien que même si le wagon se détachait, je serais là pour te protéger, ajouta-t-il en ne me voyant pas répondre.
- Ah oui! Tu pourrais me sauver d'une chute de cinquante mètres? répliquai-je honteuse de ma réaction face à une simple attraction.
Que je pouvais être bête parfois, des tas de gens montaient dans de tels trains chaque année et partout dans le monde et le nombre d'accidents était vraiment minime, comparé aux accidents de la route par exemple. Et puis, avec une bande de vampires à mes côtés, j'étais en parfaite sécurité. Enfin, avec ces vampires là…
- Viens, Bella, insista gentiment mon fiancé-superman en enveloppant ma main dans sa paume glacée.
Haut les cœurs! J'étais persuadée qu'une fois la peur passée, j'allais m'amuser dans ce grand huit, alors autant y aller maintenant.
La longueur de la file d'attente me permit d'avoir un peu de répit, sauf que, finalement, ma peur ne faisait qu'augmenter au fur et à mesure que le temps passait. C'était un peu comme le trac, plus le moment fatidique approchait, plus l'angoisse augmentait. Et ajouter à cela, il fallait supporter tous les regards qui se posaient sur notre groupe peu commun. Les Cullen géraient cette situation avec beaucoup de désinvolture, habitués à attirer une telle attention de la part de tous ces humains impressionnable.
Vint enfin, ou plutôt malheureusement, notre tour de monter dans les wagons du grand huit. Emmett et Jasper se mirent sur le devant du train, moi et Edward ensuite, Alice et Rosalie derrière nous, et enfin Carlisle et Esmé en dernier. J'étais tétanisée, je serrais les poignées métallique de ma protection le plus fort possible allant presque jusqu'à me blesser les paumes à cause de mes ongles. Et tout ça alors que nous n'étions pas encore partis!
Conscient de ma peur, Edward me proposa de renoncer et de descendre ensemble pour attendre les autres à la sortie du manège. Mais maintenant que j'étais installée, il fallait que j'aille jusqu'au bout, même si j'allais avoir la frayeur de ma vie (un comble pour quelqu'un qui avait déjà failli mourir plusieurs fois face à des vampires sanguinaires).
Le train démarra avec de terribles petites secousses qui me laissaient craindre le pire pour la suite. Après, tout s'enchaîna très vite. Dès le premier virage, je commençai à crier d'une voix aiguë, mon cri se transforma en hurlement de frayeur à la première descente et j'avais déjà l'impression de ne plus avoir de voix quand vint le moment du looping. Pour ne rien arranger, Emmett et Jasper chantaient, ou plutôt hurlaient, une vieille chanson lugubre qui promettait la mort aux plus audacieux, terrible!
Malgré la soit disant brièveté du tour, j'avais eu le temps de revoir toute ma vie défiler devant mes yeux et je sortis du wagon les jambes tremblantes, incapable de tenir debout sans l'aide d'Edward qui avait passé son bras dans mon dos. Les autres passagers avaient l'air autant sous le choc que moi, je soupçonnais la chanson d'y être pour quelque chose dans leur état et j'étais persuadée qu'Emmett et Jasper avaient fait cela intentionnellement.
- Plus d'attraction de ce genre, promis, me rassura Edward visiblement désolé de m'avoir attiré ici. Mais tu aurais dû me dire que tu avais si peur.
- Je me sens ridicule, marmonnai-je encore plus en colère contre moi-même. Je sais très bien que je n'ai pas à avoir peur mais je n'ai pas pu me retenir de crier. Je suis désolée.
- Je peux tout supporter de toi, mon amour, conclu-t-il en posant ses lèvres sur le sommet de mon crâne. Et que dis-tu de faire quelque chose de plus calme maintenant?
- Oh oui!
Et c'était partie par un tour de bateau au milieu d'automates entonnant des chansons aux airs joyeux et entraînants. Évidemment ce genre d'attraction ne pouvait pas plaire à tout le monde et Emmett ne cessait de râler contre le gnangnan d'un tel spectacle. Edward le charria copieusement quand un automate de grizzli en fausse fourrure et habillé en indien apparut face à lui en chantonnant toujours le même air entraînant.
A la sortie de ce manège, plus aucun des Cullen, à part Edward, ne voulut se fier à moi pour choisir la prochaine attraction.
- Et pourquoi pas les tasses? proposa Rosalie alors que nous passions devant le manège en question.
Voilà qui me convenait à peu près, si j'avais peur des grands huit, j'avais l'estomac plutôt bien accroché. Et puis, il n'y avait pas grand monde qui attendait et il fallait en profiter. Nous nous divisâmes en deux groupes et je montai avec Edward, bien évidemment, ainsi qu'avec Alice et Jasper.
Au début, tout allait doucement, Jasper et Edward tenaient le volant au milieu et tournaient gentiment la tasse. A côté de nous, Emmett semblait s'en donner à cœur joie et je n'arrivais pas à distinguer les quatre vampires tellement ils tournaient vite.
- Je paris que vous ne pouvez pas aller plus vite, s'écria Emmett sans cesser de manipuler son volant.
Aussitôt que le défi fut lancé, Alice s'empara également du volant et le tourna violemment alors que Jasper accélérait lui aussi la cadence. La force centrifuge fut telle que je me retrouvais collée à mon siège et à Edward qui s'était également mit à accélérer le mouvement. Le cœur soudain au bord des lèvres, je tentai vainement de faire sortir le moindre son de ma gorge pour leur demander d'arrêter ce supplice.
Le haut parleur du manège s'en chargea en annonçant enfin la fin de du tour et demandant aux personnes de bien vouloir descendre et laisser leurs places. Aussitôt Jasper, Alice et Edward attrapèrent fermement le volant et la tasse se stoppa net. Le choc de cet arrêt brutal m'envoya dans les bras durs et froids de Jasper qui me rattrapa avant que je ne tombe du siège pour me retrouver au fond de la tasse.
- Désolé, Bella, marmonna-t-il en me relâchant dès qu'Edward me prit dans ses bras tout en continuant à rire.
- Excuse-moi, mon amour, chuchota-t-il en déposant un baiser au coin de mes lèvres pour se faire pardonner. J'aurais quand même préféré que tu tombes dans mes bras.
- Si tu crois que j'ai eu le choix, ronchonnai-je furieuse contre lui qui ne semblait pas se rendre compte combien ce manège avait été désagréable pour moi.
- Ça va, Bella? demanda Alice un peu plus perspicace sur mon état.
- Envie de vomir, lâchai-je seulement en titubant vers la sortie.
Instantanément, je me retrouvai dans les bras d'Edward dont le regard prenait enfin une vrai expression coupable.
- Je suis un idiot. J'oublis trop souvent ton caractère humain.
Me déposant au calme contre un mur, il posa ses mains fraîches sur mon visage. Respirant doucement et régulièrement, je parvins enfin à reprendre le contrôle de mon corps et à ne plus sentir mon estomac faire des bonds dans mon ventre.
- C'est bon, on peut continuer, déclarai-je en rougissant à toute la famille Cullen qui m'attendait patiemment.
- Bella, que dirais-tu de la maison hantée? proposa Rosalie. Ce ne sera pas trop mouvementé au moins.
Et nous voilà partis pour la maison des horreurs! J'avais déjà le mauvais pressentiment que tous ces vampires allaient bien se marrer, autant de l'attraction que de mes réactions. Il fallut traverser tout le parc pour pouvoir atteindre une bâtisse en carton-pâte à l'air vaguement gothique.
- Alors, Bella, déjà morte de peur, me moqua Emmett avant même que l'on eut pénétré à l'intérieur.
- Pas le moins du monde, répliquai-je faussement courageuse.
Vraiment, je me maudissais. J'avais à plusieurs reprises affronté des vampires pour lesquels j'offrais l'image d'un casse-croûte idéal, mais des morts vivants en plastique m'effrayaient plus que ces êtres froids et sanguinaires pourtant beaucoup plus réels. J'étais vraiment une idiote, peureuse quand je ne risquais rien et courageuse quand ma vie était en jeu. Pathétique!
Nous fûmes rapidement arrivés au début de l'attraction et nous montâmes deux par deux (inutile de préciser qui avec qui) dans de petits wagons décorés de crânes et autres ossements humains en plastique. Dans un grincement sinistre, en accord avec l'air de violon larmoyant qui résonnait dans l'obscurité, les wagons remplis de vrais vampires plus une humaine démarrèrent vers les horreurs promises.
Il fut très vite flagrant que mon courage affiché n'était que du bluff, je ne cessais de sursauter et m'étais pelotonnée contre le corps dur, froid et rassurant d'Edward. Il ne se moquait pas de moi, au contraire il me serrait contre lui, chuchotant des paroles rassurantes à mon oreille. Je lui étais notamment très reconnaissante de me prévenir à l'avance des squelettes qui nous sautaient dessus par moment. Malgré tout, cela ne suffisait pas à m'empêcher de pousser de petits cris aigus qui provoquaient l'hilarité chez les frères et sœurs de mon fiancé.
Edward était compatissant envers moi, mais il ne put pas retenir son rire quand je fis un bond incroyable face à un vampire en cire vêtu d'une cape rouge et noir et dont les canines extraordinairement longues en étaient ridicules, une vraie caricature, digne d'un costume d'Halloween pour les enfants.
- Excuse-moi, Bella, souffla-t-il en pouffant toujours de rire. Mais là, la situation est vraiment comique.
Consciente de mon ridicule, je sentais encore plus le caractère risible de la scène, une humaine ayant peur d'un vampire en toc alors qu'elle était justement dans les bras d'un vrai vampire capable de la tuer en un centième de seconde. Pardonnant donc Edward, je ne répondis rien et restai concentrée sur les prochains mannequins effrayants qui pourraient surgir devant moi.
- C'est fini, Bella, murmura Edward en caressant mes joues rouges de honte.
Encore légèrement tremblante, je ne refusai pas l'aide de mon vampire préféré pour descendre du wagon. Nous fûmes vite suivis par le reste de la troupe dont la majorité gardait un large sourire sur le visage.
- Ah… le vampire en cire, c'était délirant, s'exclama fortement Emmett. Tu as eu peur, Bella? ajouta-t-il avec un ricanement sonore.
- Oh, la ferme, murmurai-je peu fière de moi.
- Décidément, on ne trouvera pas d'attraction qui te convienne, commenta Alice un peu plus sérieuse que son frère.
- Le petit train qui fait le tour du parc me conviendrait très bien, rétorquai-je ne trouvant pas d'autres idées.
- Tu n'y penses pas, il passe au-dessus de plusieurs ponts, s'écria Emmett faussement scandalisé par mon idée. Je suis sûr que tu as le vertige alors c'est tout bonnement impossible.
- C'est pas vrai, je n'ai pas le vertige. D'ailleurs, je n'ai pas peur de l'avion je te signale, bougonnai-je alors qu'Edward prenait ma défense en envoyant une claque retentissante sur l'épaule de son frère.
Malgré tout, je ne protestais pas quand ils me proposèrent de nouvelles attractions à sensations. Je finis même par y prendre légèrement goût à la fin de la journée et réclamai de refaire le grand huit par lequel on avait commencé. Les loopings me terrorisaient toujours autant mais je fus capable de retenir la plupart de mes cris. Fière de moi, j'étais aux anges à la fin de ce jour mémorable. Selon Edward, j'avais même parlé de toutes ces attractions durant mon sommeil dans l'avion, sur le trajet du retour.
Moi, j'aime bien mettre ces vampires dans des situations très humaines (malheureusement, les idées vont bientôt manquer...), donnez-moi votre avis: REVIEWS!!!!
