Ahahah!!! Vous voulez la transformation?? Vous la voulez vraiment?? Vous pensez que vous allez l'avoir??? Hum... je ne sais pas...

C'est vrai que je suis une peu méchante, mais je reviens vite!!!

Titenanou: oh oui, c'est incroyable l'effet magique que les reviews ont sur moi!!! Pour le vampire aux dons 'fantômes', il fallait bien que je trouve un moyen pour qu'Alice ne le voyent pas venir et pour que le don d'Edward soit inefficace...

Sarah: comment ça j'ai coupé au mauvais moment??? moi je trouvais au contraire que c'était un bon moment pour couper!!! Qui a dit que la morphine allait marchée??? Je préfère écrire quand c'est douloureux!!! (mon esprit sadique n'est jamais bien loin!!)

MalakieCullen: rha... snif... je veux pas qu'on me déteste quand même!!! Et avec la suite, tu me détestes moins??? Et puis je pourrais encore avoir de longues reviews??? Je ne pense pas que l'émissaire d'Aro fasse vraiment de l'ombre à Bella parce qu'en somme, il n'a aucun don à lui, il ne fait qu'occulter les dons des autres vampires... Pour Bella, on attend quelque chose de plus spéctaculaire quand même!!!

Coco-kaukau: ahaha, je sais que c'est pas juste mais j'aime bien faire ça... (moi méchante???)

Tchiii: et ben alors, tu t'es fait bobo??? Heureusement, ça ne t'empêche pas de lire les fics et tu m'écris même une review malgrè ça, merci!!!!

Golden-eyed: de rien!!!

Isabelle: merci!!! ça me met la pression tout ça... j'espère continuer comme ça!!!

Alison: oui, la transformation ne se fait pas dans les meilleures conditions mais ça donne un petit côté dramatique à la chose!!! T'inquiète pas pour le mail, il n'y a rien d'urgent... les études sont beaucoup plus importantes!!!!

Theriel: ça va, j'ai fait assez vite??? Je suis quand même assez fière de moi parce que je n'ai plus d'avance maintenant dans mes chapitres!!!

Lily forever: alors là... je ne pensais pas du tout surprendre quelqu'un avec 'l'identité' de l'homme mystère... ça me semblait tellement évident!!! Voilà la suite...

Audrey: mais personne a dit que j'étais gentille... enfin, puisque je mets la suite, je ne dois pas être trop méchante!!! Merci pour tous tes compliements, ça me fait écrire encore plus vite!!!

Morgghane: je risque de faire plus de fins 'sadiques' si ça m'apporte tes reviews... (ben oui, faut pas trop me tenter!!). Tu sais, j'aime bien les compliments même si c'est toujours les mêmes!!! Tu vois, je ne suis pas trop difficile!!!

Merytre-Hatchepsout: eheheh, c'est bien ça qui est rigolo... J'espère que ce prochain chapitre te plaira... en tout cas, j'ai l'impression de bien répondre à tes attentes!!! Comparer mes petites fics au travail de Stephenie Meyer?? Waahou, ça fait plaisir de lire ça!!! Tu en as du courage pour faire des études de médecine!!! N'hesite pas à me signaler si je dis de grosses bétises quand je parle soins médicaux et compagnie...

Clairehime: tu as réussi à attendre la suite??? En tout cas, la voilà...

So'Sow: t'as vu?? j'ai encore écrit vite!!! Mais faut dire que ça fait si plaisir de se dire que des personnes attendent la suite!!! Quand je commençais à ecrire, je rectifiais souvent mes phrases après coup mais maintenant ça vient plus facilement... avec le temps, on s'améliore!!! Mais nan, c'est pas lourd de dire toujours la même chose quand c'est si gentil!!! Je veux bien lire ton prologue mais je peux avoir du mal à juger si c'est court... as-tu écrit le premier chapitre??? (à ta prochaine review, mets ton adresse mail si tu veux que je te donne la mienne pour que tu puisses m'envoyer ton travail!!)

EetB: merci!!! et voilà la transformation...

Gwelle: si si, ça ce fait!!! (ahahah, je rigole méchamment), et voilà la suite!!!

Lulu: merci!!! la suite arrive tout de suite... (quelques lignes en dessous!!)

Lolly-02: wahoo, tout lu d'un coup??? ça commence à faire long pourtant!!! mais maintenant il va falloir attendre entre chaque chapitre... Comme demandé, je suis allée voir ta fic et je te souhaite plein plein de reviews!!!

x0x-Bella-Swan-x0x: pas grave si tu n'en avais pas laissé avant, celle-là me fait déjà énormément plaisir!!! Hum... ton idée... et bien, c'est quelque chose que j'ai envie de faire depuis déjà quelques temps, alors... peut-être!!!


Chapitre 19: souffrir et mourir

Maintenant qu'il était décidé, son visage se dirigea directement dans le creux de mon cou. Ses lèvres entrouvertes se posèrent délicatement sur ma peau et ses dents encore plus froides que sa bouche me firent frissonner. Soudain, la morsure, il pénétra ma peau doucement, tendrement, prenant son temps pour atteindre l'artère qui lui permettait de pouvoir goûter à mon sang si désiré.

La morphine faisait son œuvre, je sentais ce qu'il m'arrivait mais sans aucune douleur. C'était une sensation très étrange de savoir que j'aurais dû avoir mal mais qu'une simple drogue paralysait mes sens.

Edward relâcha enfin la chair de mon cou et, se redressant légèrement face à moi, il se plaça à califourchon sur moi. Je gardai les yeux fermés, je ne voulais pas le voir s'abreuvant à mon sang, le sentir boire ce liquide si précieux était déjà bien suffisant.

Il attrapa mon poignet droit et planta aussitôt ses dents acérées là où les veines bleues sont si visibles. Une seconde, deux secondes et il relâcha mon bras, cherchant mon deuxième poignet pour lui faire subir le même sort. Il se releva, je ne sentais plus son corps peser sur moi mais je perçus aussitôt ses doigts froids effleurer ma cheville, ses dents percer la peau fine au-dessous de la malléole. Pour terminer, il s'empara de ma deuxième cheville et mordit plus violemment ma chair. Il commençait à perdre le contrôle, je ne le voyais pas mais je le ressentais au plus profond de moi, il aspirait avec avidité mon sang comme pour en recueillir jusqu'à la dernière goutte.

- Edward?

La voix douce et autoritaire de Carlisle le fit immédiatement réagir et il détacha ses dents de ma cheville. Voulant profiter une dernière fois de ce nectar, il commença à passer sa langue glacée sur mes plaies, ma cheville gauche puis la droite, mon poignet gauche puis le droit. Mon cou, il resta un long moment à essuyer le filet de sang qui devait souiller ma peau, il aspirait méticuleusement de moindre atome du liquide grenat. Ses lèvres arrivèrent à la première plaie qu'il m'avait infligé, embrassant tendrement la blessure.

Le contact glacé réveilla soudainement le feu qui était encore occulté par la morphine. La douleur fut si brutale que je ne pus retenir un cri perçant. L'incendie parcourait ma gorge, naissait dans mon bras droit, mon bras gauche puis dans mes jambes. Des langues de lave sillonnaient mes veines, doucement, consciencieusement, s'infiltrant dans le moindre vaisseau sanguin de mon être. Était-ce ce que ressentaient les femmes immolées vivantes quand elles étaient soupçonnées de sorcellerie quelques siècles plus tôt? Oui, le supplice était démoniaque. C'était l'enfer, le feu de l'enfer.

Je me mordais les lèvres, faisant tous les efforts possibles pour ne pas pousser des hurlements de douleur. Les mains froides qu'Edward posa sur mes joues ne m'apaisèrent nullement, augmentant au contraire le feu de mes veines.

- Bella, je suis là, dit-il d'une voix anxieuse. Crie, hurle, ne laissa pas la souffrance devenir plus grande en essayant de jouer les héroïnes.

Pour la première fois depuis ses morsures, je levai mes paupières et tournai mon regard vers lui. Ses yeux étaient doux, compatissants mais pourtant son regard me fit frissonner. Ses prunelles étaient rouges, rouges de mon sang. Jamais je ne l'avais vu ainsi, la couleur de ses iris me rappela ce que j'étais en train de devenir, une buveuse de sang.

Une douleur plus forte m'électrisa complètement, me faisant arquer le dos comme si j'étais prise de convulsions. Pourtant j'étais étrangement consciente, trop à mon goût, je ne désirais qu'une chose: m'évanouir.

Je n'étais plus en état de voir les secondes, les minutes, les heures, les jours qui s'écoulaient. Je ne vivais que l'instant présent qui n'était fait que de douleurs, souffrances, cris et hurlements. Quelques fois, pendant de courts laps de temps, mon corps se reposait, comme pour rendre ensuite le supplice encore plus intense.

Lors d'un de ces répits, des voix se firent entendre derrière la porte de la chambre. Je percevais tous les sons, je comprenais l'essentiel de la conversation mais j'étais incapable d'agir en conséquence.

- Non, ce n'est vraiment pas une bonne idée. Pas maintenant, vraiment.

La voix d'Edward tentait de persuader quelqu'un, elle se faisait douce et envoûtante. Pourtant celui ou ceux à qui il s'adressait ne semblaient pas lâcher l'affaire.

- Bella, tu tiens le coup?

Le timbre cristallin et pur d'Alice m'arracha un sourire, ou plutôt une grimace.

- Oui, tu tiens le coup, répondit-elle elle-même, sachant pertinemment que j'étais incapable de prononcer un seul mot. De toute façon tu n'as pas le choix. Tu as presque passé le plus dur, courage.

Était-ce sa phrase qui déclencha cette dernière épreuve? Ou bien était-ce tout simplement que le venin avait enfin parcourut l'essentiel de mon corps?

Mes muscles se tendirent brusquement, je me figeai complètement, les reins cambrés par la souffrance, une douleur atroce envahie ma poitrine, si puissante que je n'avais plus conscience des autres parties de mon corps. Même ma voix fut incapable de se frayer un chemin dans ma gorge brûlante. Une seconde, deux, trois, quatre, cinq secondes. Mes cordes vocales reprirent du service et je poussais un hurlement qui me déchira douloureusement ma gorge irritée autant qu'il me permit d'extérioriser la souffrance.

Je ne sentais plus rien à part ce point qui n'était que torture au creux de ma poitrine. Je ne voyais rien, les yeux clos, les paupières fortement fermées. Soudain, une nouvelle sensation, moins douloureuse que toutes celles que j'avais ressentit depuis le début. Une sensation de froid sur mon sein, quelque chose pesait sur moi alors qu'un autre contact frais se faisait au niveau de mon poignet.

J'ouvris lentement mes yeux, laissant échapper des larmes de douleurs, mes dernières larmes. La tête d'Edward reposait contre ma poitrine, ses yeux cherchant les miens. Ses prunelles gardaient toujours une teinte pourpre, mais la couleur s'était déjà bien estompée.

- Bella? murmura-t-il d'une voix aussi anxieuse que son regard. Ton… ton cœur s'est arrêté. Il n'y en a plus pour longtemps, mon amour.

Les doigts frais d'Edward cherchaient toujours mon pouls désormais inexistant. Doucement, le contact froid de sa joue et de sa main disparaissait. Pourtant il était toujours là et je sentais bien sa tête appuyée contre ma poitrine mais il n'était plus glacé comme avant.

Ou Bien était-ce moi qui changeais? A cette pensée, le feu enfin éteint dans mes veines se changea brusquement en lames de glace qui me percèrent la peau de toutes parts. J'hurlais de nouveau, incapable de contenir mon cri de douleur. Le sang ne circulait plus dans mon corps, il ne réchauffait plus ma peau et ma chair. Cette absence de chaleur était encore pire que le feu qui me brûlait entièrement quelques temps avant. J'avais l'impression de ne plus vivre, de ne plus être, de n'être plus qu'un corps sans vie.

Les mains d'Edward sur mes joues me semblaient maintenant presque brûlante et je tentais de repousser ce contact douloureux, secouant la tête d'un côté puis de l'autre alors qu'il essayait par tous les moyens d'emprisonner mon visage entre ses paumes. Lentement, sa peau prit une chaleur 'normale', tiède et agréable. Mon souffle se calma, s'arrêta. La sensation de ne plus respirer n'avait rien d'agréable mais c'était supportable. Je sentais que mon corps ne réclamait plus d'oxygène, tout ce qu'il voulait c'était d'arrêter de souffrir.

Je gardai mes yeux fixés sur ceux d'Edward. Quelle couleur pouvait bien avoir mes prunelles désormais? Dorées comme celles des Cullen puisque je n'avais mordu aucun humain ou étaient-elles rouges de mon sang comme celles d'Edward?

J'inspirai de nouveau, longuement, profondément. Je fus immédiatement assaillie par une multitude d'odeurs, à tel point que je ne parvenais pas à les distinguer. Lentement, je tentai d'analyser chacune d'entre elles. La première, la plus évidente, le parfum enivrant d'Edward, le visage toujours à quelques centimètres du mien. Comment avais-je pu m'imaginer que je ne serais plus autant troublée par son odeur entêtante? C'était encore plus intense au contraire. Je sentais avec délice le parfum de sa bouche, de ses cheveux, de sa peau. Celui d'Alice également, elle était toujours au côté du lit, discrète et attentionnée.

Plus loin, derrière la porte, il y avait d'autres odeurs, plus étranges, inconnues pour mes anciens sens humains. Ou presque inconnues. En, me concentrant, je parvins à mettre un nom sur une de ces odeurs, auparavant insupportable mais maintenant si agréable, le sang.

A ce parfum si entêtant se mêlait d'autres fragrances, une légèrement fleurie, le parfum de ma mère et une autre, beaucoup plus désagréable, l'odeur de cuir de la veste de Charlie. Mon odorat était maintenant assez affûté pour que je puisse distinguer mes parents derrière une porte, les savoir là rien que par leurs odeurs.

Mais c'était bien le doux arôme du sang que me chamboulait le plus, le sang de mes parents. Prenant soudain conscience de la soif que ça déclenchait en moi, je cessai de respirer et détournai la tête de la porte. Je me dégoûtai, à peine devenue vampire que je désirai déjà m'abreuver au sang de Renée et Charlie. Heureusement, je résistai très bien à cette envie, je pouvais m'en passer même si je sentais qu'il serait agréable d'y goûter.

- Bella? murmura Edward en suivant mes yeux du regard. Comment te sens-tu?

Je ne voulais pas qu'il me dévisage comme ça, je ne savais pas encore ce que j'étais réellement devenue, qui j'étais devenue. Doucement, je l'écartai de moi.

- S'il te plaît, demande à mes parents de partir, dis-je d'une voix basse et rauque.

- Bien sûr.

Il se leva et sortit de la chambre. Au moment où la porte s'ouvrit, je perçus encore plus clairement ce parfum exquis, ce désir que j'avais de planter mes dents dans une artère palpitante.

Mes autres sens s'étaient également mis en éveil. Même si je ne le voulais pas, j'entendis toute la conversation qui se déroulait dans le couloir. Les voix de mes parents étaient anxieuses et un peu déçues de ne pas pouvoir me voir, de savoir que je ne voulais pas qu'ils me voient.

« Mais enfin, c'est notre fille. Si nous pouvons la voir… ». La voix légèrement en colère de Charlie.

« C'est dur pour l'instant pour elle. Laissez-lui un peu de temps. ». La voix calme et persuasive d'Edward.

« Mais elle hurlait comme si on lui arrachait le cœur. Que lui as-tu fait? ». La voix angoissée de Renée.

Relevant mes mains vers mon visage, je les plaquai fortement sur mes oreilles, occultant un peu les sons. Je fermai les yeux, espérant bêtement m'endormir pour échapper à tout ça.

Je ne parvenais toujours pas à prendre conscience du temps qui passait. Une minute? Une demi-heure? Une heure? Je sursautai que deux mains attrapèrent les miennes et les enlevèrent de mon visage. Je rouvris brusquement mes paupières et trouvai le visage d'Edward face au mien.

- Comment te sens-tu? demanda-t-il pour la deuxième fois.

- Bizarre, murmurai-je. Co… comment je… je suis? ajoutai-je en balbutiant.

- Que veux-tu dire Bella?

Je détournai mon regard du sien sans répondre. Comment ne pouvait-il pas comprendre l'angoisse qui m'étreignait à l'idée que je ne sois pas un vampire normal? Ce serait bien mon genre de rater ma transformation. Après tout, je ne me sentais pas si différente que ça excepté mes sens accrus et mon attirance soudaine pour le sang. Je n'avais pas l'impression d'être plus forte, moins fragile qu'avant; d'ailleurs, les mains d'Edward se faisaient toujours aussi douces et précautionneuses.

- Bella, qu'est-ce qui te tracasses? Je t'en supplie, dis-le moi. Parle-moi, Bella.

Sa voix était devenue soudain très anxieuse. Quelle idiote étais-je? La plus grande peur d'Edward était que je lui en veuille de m'avoir transformé et moi j'adoptais une attitude qui ne le rassurait en rien. J'inspirai un bon coup et plantai mes prunelles de vampire dans celle légèrement pourpres d'Edward.

- Est-ce que je suis vraiment un vampire maintenant? commençai-je doucement avant de m'emballer. Il n'y a rien qui cloche en moi? Est-ce que je suis normale? Comment je suis? Moins attirante pour toi? Je ne te dégoûte pas maintenant que je suis devenue la même créature que…

Ses lèvres arrêtèrent aussitôt mon flot de paroles. Elles se faisaient pressantes, avides et surtout sauvages. Jamais il ne m'avait embrassé comme ça, nous ne pouvions pas nous le permettre avant. Ma langue jouait avec la sienne et il ne me repoussait plus par peur qu'elle touche ses dents acérées. Oui, j'étais plus forte et il ne craignait plus de me faire du mal. Je m'accrochai à son cou tandis que sa bouche continuait à explorer la mienne, je l'agrippai et l'attirai fortement à moi, me collant contre son corps désormais à la même chaleur que le mien.

A bout de souffle, il se détacha de moi et me regarda intensément. Ses iris avaient reprit d'un coup une teinte dorée et brillaient de désir, répondant par là à mes dernières questions. Il rigola doucement en déposant légèrement ses lèvres sur les miennes.

- Je t'aime, Bella, susurra-t-il à mon oreille. Et tu es toujours aussi belle, aussi envoûtante. Veux-tu te voir?

Je hochai la tête et me sentis tirée du lit. Enfin debout après trois jours passés allongée, la tête me tourna pendant quelques secondes. Ma main dans celle d'Edward, nous nous dirigeâmes vers la salle de bain et il me positionna face à une grande psyché installée depuis peu dans cette pièce.

Je ne me trouvais pas si changée que ça, mon corps était toujours le même, mince. Mon regard remonta lentement de mes pieds à mon visage. Ma peau était déjà pâle quand j'étais humaine mais elle s'était encore éclaircie et elle était beaucoup plus uniforme qu'avant, fini les rougeurs qui plaisaient tant à Edward. Mon visage ne me paraissait pas différent non plus malgré ma peau plus blanche qui donnait à mes lèvres une couleur plus soutenue. Je gardai mes yeux pour la fin, je ne voulais pas vérifier mon hypothèse comme quoi mes pupilles auraient une couleur rouge sang, mais avais-je vraiment le choix? Brusquement, je fixai mes iris et détournai aussitôt la tête, incapable de regarder plus longtemps cette couleur, symbole de ce que je ne voulais pas être. J'étais heureuse d'être enfin sûre d'avoir l'éternité avec Edward mais je refusai l'idée d'avoir à tuer un jour un humain et j'associai la teinte de mes prunelles à cet acte, même si je savais très bien que la seule mort responsable de cela, c'était la mienne.


Alors??? Assez douloureuse la transformation??? En tout cas, j'ai prit beaucoup de plaisir à l'écrire (mon esprit sadique est là!!)

De nouveau, je n'ai pas d'avance dans l'écriture des chapitres, mais je vais vite m'y mettre!!!