« Bienvenue, courageux lecteur ! Arme toi de courage devant cette fanfiction, ne te détourne pas vers la croix rouge en haut de ton écran en voyant d'horripilantes fautes d'ortografes, ne soupire pas devant le récit incompréhensible qui suivra et surtout, SURTOUT, lis et review ! (Enfin, si tu le souhaites bien , quoique…) entendu pouvoirSi tu penses remplir tous ces critères, bonne lecture ! »

Disclamer : Les personnages et les données sorties d'Harry Potter ne m'appartiennent pas. Seule l'histoire, les autres lieux et personnages sorties de mon esprit tordu sont en ma possession.

Titre: Extraordinary Boy

Auteur : Saozens'Snape (on s'en doute :p)

Note: Cette Fanfiction est un UNIVERS ALTERNATIF

Note2 : Je tiens à dire que j'ai un peu remanié les deux chapitres précédents, les trouvant bourrés de fautes d'orthographes honteuses (même si j'en ai encore remarqué dans les nouveaux chapitres mis en ligne - -' !!!) et ne correspondant plus à mon 'style' (si j'en ai un… --') d'écriture. Ce chapitre là suivra le même châtiment (suite à ce post, les chapitres « prologue, I et II seront déjà remaniés)

'…' : paroles échangées entre Harry et sa Conscience. –explications dans le texte.

Ce chapitre vous paraîtra peut être barbant mais il nécessaire. Courage, cher(ère) lecteur(-trice)

Chapitre deux : Révélations (suite)

Cette fois si, l'arrêt cardiaque faillit frapper à la porte du petit cœur d'Harry qui sollicita bien du courage. Son froncement de sourcil s'intensifia et pris de nausées, estomaqué, il tomba sur le derrière.

La voix reprit cette étrange rire qui lui était propre et poursuivit, imperturbable :

'Veux-tu connaître les détails ?' N'attendant pas la réponse de l'expérience XZ7236 il-ne-savait-quoi continua, inébranlable. 'Les Scientifiques prirent conscience du danger que tu représentais et décidèrent de t'exiler. Mais il te fallait quelqu'un pour t'aider, te faire connaître la vérité, et que si leur race venait à disparaître que leur existence et leur savoir soit connu. C'est à ce moment que j'interviens : je n'ai qu'un rôle de mémoire pour eux, mais pour toi je serai un conseillé, un mentor mais d'abord quelqu'un en qui tu pourras avoir toute confiance et qui sera toujours là pour toi. Personne ne peut m'apercevoir, sauf toi qui me verras, dans nos soirées dans l'Univers, sous cette apparence de fumée blanchâtre. Mais ne nous égarons pas et revenons à toi : tu fus donc crée avec un très grand soin, rien n'était laissé au hasard, jusqu'à la couleur de tes yeux représentant leur espérance…vert.' Il y eut un petit silence puis la Conscience reprit ses explications avec un ton mesuré et calme 'Il te fallait une famille et leur choix fut portait sur les Potter, le couple parfait. Ils auraient normalement dû t'offrir une éducation normale, une vie confortable et agréable, loin de ce terrible secret. Tout marcher jusque là : tu fus envoyait sur la Terre, nos créateurs avaient tout réglé : ton apparence serait celle de James Potter, ton pseudo père. Mais alors que tout aller comme sur des roulettes, la victoire triomphale se gâta : une prophétie fut faite et malheureusement pour toi, elle te concernait directement. Il était dit dedans, approximativement, qui toi, Harry Potter, tu seras l'un des deux seuls enfants à pouvoir lutter contre un terrible Mage Noir nommé affreusement Lord Voldemort.' Le ton abominablement grave de la Conscience fit tressaillir Harry. De sa petite enfance de mal-aimé il était passé au Sauveur de l'Humanité sorcière sur qui le monde avait posé un énorme fardeau. Mais l'être spirituelle ne le laissa pas longtemps vaguer à ses tribulations et reprit la parole, sérieux austère. 'Malencontreusement pour toi, le Seigneur des Ténèbres te choisit avec l'étiquette d'ennemie numéro 1. Ainsi donc, le soir d'halloween 1981, alors que tu étais âgé de seulement un an, Lord Voldemort se rendit chez toi, au manoir de Godric Hollow, avec comme idée en tête de commettre l'acte lâche de tuer le nourrisson qui pourrait lui causer des désagréments dans le futur. Evidement, tu devineras que ce bébé portait le nom de Harry Potter. Certainement, James Potter voulut protéger sa petite famille, mais il ne fut pas de taille ; sa femme, Liliane, qui te portait un amour sans borne se sacrifia cette nuit-là pour toi. Cela n'a pas fait grand -chose au premier abord mais quand le mage noir a voulu te tuer, le sort nommé Avada kedavra ricocha sur ton front, légèrement sur la gauche, pour te laissé une cicatrice : cette étrange éclair noir, qui est tracé sur dans ta chair et plus. Cette cicatrice a fait de toi un héros dans le monde secret et énigmatique des sorciers…Mais vois-tu le sort à quand même eut quelques effets sur toi : les sorcelleries te permettant d'avoir l'apparence de Harry Potter se fissurèrent puis s'effondrèrent pour laissé voir ton vrai visage. Bien sûr, étant jeune et tout rondouillet, on ne vit pas encore grandes différences, mais maintenant en te voyant dans la rue, personne ne pourrait s'imaginer que tu as un lien de parenté avec la mélancolique famille Potter. Après le triste évènement de la mort de tes pseudo parents, tu fus déposé sur le perron des Dursley, ensuite tu connais la triste histoire de ton existence qui se déroula les années suivante.

Un silence pesant s'installa. Le petit garçon, muet, avait fermé les yeux. Tant de révélations, tout s'embrouillait dans son crâne, tourbillonnant, s'emmêlant et quand il sentait un bout de compréhension arriver, le fil de ses pensées s'enroulait dans un nœud indémêlable. Mais enfin tout s'ordonna et s'expliqua brutalement : les rêves ensanglantés, les flashs de lumières vertes, les cris d'une femme suppliant, le ricanement terrifiant d'une créature qui ne pouvait être humaine puis son hurlement de douleur. Oui, toutes ses questions commençaient à pouvoir se comprendre mais d'autres interrogations, plus intenses, plus nébuleuses les remplaçaient donnant une migraine pas possible au garçon. Finalement, après avoir calmé son esprit fumant, Harry murmura, voulant clore le sujet sur ses parents :

- Que sont devenus nos créateurs ?

'Et bien c'est assez triste à déclarer mais après notre envoie sur la terre, une étrange épidémie se propagea sur Gohia. Malgré leur technologie de pointe, les gohiatiens furent exterminés par cette maladie, faute de soin approprié. En effet dans leur longue existence, les habitants de Gohia n'étaient pas des guerriers, ils semblaient neutres en tout, dans leur histoire il n'y a eu aucune révolution ou guerre sanglante, ils vivaient en paix et en harmonie, et grâce à leur savants ils pouvait évités les catastrophes naturelles, leurs médicaments les soignez donc aucun morts, bien sûr un accidents pouvait toujours arrivé ! Mais, ce syndrome faisait des ravages, tuant en quelques jours, dans des souffrances terribles que personne ne comprenait. Comme les ingénieurs, les scientifiques, les médecins mourraient ; les ras de marées, les tornades, la foudre s'abattirent sur la planète : c'était une vision d'apocalypse, les enfants autrefois joyeux devenaient orphelins, les femmes veuves possédaient sur leur joues des sillons de larmes, les gohiatiens hagards mais survivant décédèrent en par suicides, ou en mourrant dans d'abominables souffrances, ne pouvant se relever sous les désastres causaient par le fléau.

Voilà la fin de ce peuple admirable…

Le silence respectueux qui suivit fit office de derniers adieux et la gorge nouée, Harry voulu changer de sujet des conversations. Que de sujets morbides !

- Mais Conscience, comment peux-tu savoir tout cela ?

Quand l'être répondit, ce fut avec un soulagement évident.

'Et bien vois-tu je t'ais bien dit que pour je fais office de mémoire pour le peuple de Gohia, le plus jeune des scientifiques qui nous conçu réussi à survire plus longtemps que les autres et il me mit tout ses souvenir en moi. Je les vois comme des flashs.'

- Avez vous des souvenirs de notre création ?

'Malheureusement pour nous non, les Gohiatiens ont emporté ce grand secret avec eux. '

Confus, l'enfant regarda le bout des ses chaussures trouées. La Conscience poursuivit, avec une touche d'entrain renouvelé :

'Sinon, j'ai un petit cadeau pour toi laissé par nos créateurs à ton égard.'

Le garçon tourna ses grands yeux brillants interrogateurs vers le nuage blanchâtres qui volait à ses côtés. Des picotements dans sa paume portèrent son attention sur un énigmatique et merveilleux bijoux : tenue par une fine chaîne argenté et brillante d'un métal inconnu à Harry, se balançaient deux petits rectangles de la même couleur lunaire et étincelante. Faisant courir son doigt fin dessus, le petit garçon découvrit une écriture qui se rapprochait du genre celtique. De plus, rendant l'objet encore plus fascinant, Harry déchiffrait naturellement les mots inscrits sur les faces des plaques opalines, comme si ses runes avaient fait depuis toujours parties de lui. Voici à peu près la traduction que l'on pourrait en faire, bien qu'elles perdent toute leur majesté et secret dans cette langue qui est la notre :

Sur, disons, pile :

Possesseur de Magie,

Expérience XZ7236

Et sur face :

Fils des Etoiles (Ses runes qui composées cette appellation possédaient de merveilleux reflets nacrés)

Sur le deuxième rectangle:

Morphée Artémis Ewan,

31 An du dragon.

Repassant son doigt sur l'écriture, Harry releva lentement son regard insoutenable vers le décor qui, silencieux, regardé la scène : sur un fond de velours noir, les galaxies aux différentes couleurs, bleu, rouge ou encore blanc tachetaient l'immensité sombre. Une énorme planète à côté de lui ressemblant curieusement à Jupiter avec les mêmes tons orangés, lui lançait de longues ondes de bienvenue.

Brisant ce moment utopique, la Conscience fit, pressante :

'Il va falloir y aller Morphée, tu pourras revenir quand tu veux ici, c'est ta maison, l'espace est comme toi, magnifique mais dangereux. Mais il faut que tu travailles dur pour pouvoir contrôler la Magie, et pas seulement avec des sorts. Ton corps, encore jeune, doit devenir endurant et puissant comme celui d'un loup du grand nord si tu veux espérer ne pas tomber de fatigue en t'exerçant. Les exercices physiques te donnerons ténacité et renforcerons ton esprit comme ils façonneront ton corps. Et puis j'aimerais bien que tu saches te défendre sans l'aide de cette…particularité qu'est la magie. Ne sois pas lâche quand tu te bats contre un homme n'étant pas magiciens, moldu comme les appellent les sorciers, me comprends-tu clairement ?

Harry acquiesça doucement et demanda :

- Où allons nous aller ?

La voix mesurée de la Conscience tourna vers une pointe d'excitation quand l'être communiqua :

'Et bien, nous allons débuter ton entraînement sur Sajon, la planète que tu vois, là bas !'

-Vous être très précis je dois avouer, mais nous sommes dans l'Univers et votre consistance est faite de lumière donc le « là bas » pourrait très bien être à 30000 années lumières ou à trois mètre de nous, railla l'enfant, agacé et amusé à la fois.

'Quelle lucidité mon jeune ami ! C'est maintenant que mon rôle de mentor va commencer ! Suis moi. Nous allons prendre le Chemin Etoilé.

Alors que Morphée s'apprêtait à poser une question, des sortes de lumignons apparurent (comme sur une piste d'atterrissage la nuit) formant une route/ tobbogan sur coussin d'aire de quelques pieds de largeur.

'Je te conseil de fermer les yeux.' Fit une dernière fois la Conscience d'un ton teinté d'amusement, puis dans un « ploc » sonore le nuage blanchâtre disparut.

Morphée, surpris et inquiet, s'allongea sur le sol invisible qui s'arrêter au niveau des lumières, et tout d'un coup il glissa à une vitesse vertigineuse, entraîné par un insaisissable flot de lumières et Morphée était certain quand en une seconde top chrono il aurait été le premier enfant à marcher sur la lune. Le garçon tournait, virevoltait, faisait des loopings, remontait, redescendait comme dans une vague énorme, le chemin partait en vrille devant lui, puis se redressait en épingle à cheveux : une vraie attraction pour amateur de sensations fortes. Une personne normalement constituait serait pris de nausée cependant Harry riait et criait à la fois, passant de la peur à la joie et inversement. Soudain tout s'arrêta et Morphée tomba littéralement dans le vide, en hurlant de toutes ses forces, prit d'une intense frayeur. BOUM GRRRRRR FLOUM

Le petit garçon venait de faire un atterrissage forcé –mais après quelques utilisations du Chemin Etoilé, sa technique se perfectionnera- sur la planète du nom de Sajon. Il roula boula, les cailloux s'entrechoquaient, la poussière faisait un véritable brouillard autour de lui ; Morphée toussotant et trébuchant sortit du nuage formé par ses soins pour retomber encore une fois d'en un BOUM sonore sur le sol caillouteux, s'écorchant ainsi les genoux. Il ouvrit la bouche absorbant encore plus de poussière ; le survivant avait bien failli ne plus survivre. Se relevant, il cligna des yeux, son jean sale et troué et son T-shirt couvert de terre aurait eut besoin d'un bon lavage mais le garçon s'en fichait éperdument. Relevant fièrement la tête, Morphée regarda autour de lui : un sol sec, une petite colline poudreuse où on voyait encore la trace de son passage, des buisson épineux, au loin un champs d'herbe folles et sèche…puis, levant son regard émeraude vers le ciel gris, il compta trois soleil blancs qui plombaient le paysage, impitoyable.

Epoussetant ses vêtements et cheveux, Morphée, prit d'une soudaine angoisse s'écria, regardant de tout les côtés l'horizon vide.

- Conscience ?! Conscience es-tu là ?

'Je suis toujours là, Morphée.' Répondant à la question muette du petit garçon, l'être continua :

'C'est vrai j'avais oublier, tu pourras me voir sous l'apparence de nuage que dans les cieux. Et aussi, une petite remarque, pense au lieu de parler tout haut, on va te prendre pour fou qui marmonne!'

Suivant le conseil railleur de la conscience le garçonnet pensa, se sentant un peu ridicule :

'Nous sommes sur Sajon, n'est-ce pas ? Que dois-je faire ? Pourquoi m'as-tu emmené ici ? '

'Sajon est une planète habitait par des êtres humains, ou du moins qui ont les sens, les émotions et l'apparence de ses êtres. Experts en arts martiaux, d'Indes, de Chine, du Vietnam ou encore du Japon, ils t'apprendront beaucoup de choses : la méditation, le respect, garder son sang froid, rester impassible, réfléchir avant d'agir bêtement et bien sur le combat à arme blanche et à main nu. Mais tu rencontreras aussi des gens de ton âge de cultures différentes de la tienne. Ainsi tu apprendras à t'intégrer, à plaire au gens en leur donner une oreille attentive, un compliment par-ci par là ; cela te serviras peut être pour le futur : c'est de la manipulation, mais cette méthode est parfois nécessaire. Il faudra par contre que tu changes un peu…

Morphée arqua élégamment un sourcil, et la Conscience grogna de satisfaction :

'Tu apprends vite, Fils des Etoiles. Bon, ne t'inquiètes pas les changements ne seront que vestimentaire. Je m'en charge.

Des mots incompréhensibles résonnèrent dans la tête du petit garçon et il sentit certains de ses vêtements disparaître, s'alourdir ou devenir léger et fin : son jean sale et déchiré se transforma en un pantalon agréable et aérien fait d'une soie noir à la découpe parfaite, il lui arrivait en dessous des genoux ; son T-shirt en guenille se changea en une élégante tunique bleu nuit lui arrivant mi-cuisse et une ceinture en cuir noir entouré d'un tissus bleu cyan ceignit sa taille svelte ; son écharpe se métamorphosa en un ruban sombre piquetait de motif en fils d'argent qui s'attacha autour de le front ; ses lacets boueux se déformèrent en deux bandelettes noirs ourlées d'argent s'enroulant sur ses avant-bras ; et enfin ses baskets troués avait été remplacé par sorte des bottines dont deux lanières s'enlaçaient jusqu'à son bermuda, le tenant serrait. Dans son dos, un katana (avec la particularité d'être à double tranchant) adapté à sa taille complétait son équipement de futur ninja de Namya. Sur la lame recourbé était inscrit : Morphée Artémis Ewan ; la garde était noir et le tissu était strié d'argent comme le fourreau. Finalement, apparut sur sa cuisse un étui de shuriken, rempli bien sur et sur sa ceinture s'accrochèrent deux petites bourses, l'une remplie de pièces sonnantes et trébuchantes, l'autres départagée en divers compartiments contenait des plantes guérisseuses et plusieurs somnifères et donneurs de maux ; tenu dans une boucle se trouvait un kunaï.

Morphée prit le sabre dans sa main et fit quelques mouvements, imprécis au début mais qui devinrent vite assurés. Il se sentait étrangement à l'aise avec l'arme, suspect pour un jeune garçon âgé de huit ans.

'Bien maintenant que tu es prêt voici ton équipement de survie, tu en auras besoin donc, dernier conseil : prends en soin.

Une sacoche en cuir souple apparut devant Morphée, tombant de nul part. Elle contenait des provisions et une couverture rouler était accroché par deux boucles. Une gourde et une corde fine et solide avaient été rajoutées au paquetage.

D'une voix neutre, impénétrable, la Conscience fit :

'Et bien maintenant débrouille toi ! '

'Mais Conscience, je ne sais pas où je dois allé, moi ? Et puis pour la langue je vais rien y comprendre !' S'écria, terrifié à l'idée d'être de nouveau seul, Morphée.

'Pour la langue, elle va venir naturellement à toi, -c'est un de tes attributs- et pour le lieu où tu dois te rendre je n'ai qu'une seule chose à dire : cherche.'

Sachant que la Conscience ne dirait plus rien, le garçonnet, traînant des pieds, se mit en marche espérant trouver du monde sur son chemin solitaire.

Cela faisait cinq jours que notre pauvre Harry, maintenant Morphée voyageait et trimait dans le pays hasardeux où il avait été déposé contre, il s'en rendait compte, son gré. La Conscience ne lui avait plus parlé malgré tout les noms que le jeune garçon lui donné, quand des moments d'intense désespoir étaient remplacés par un agacement froid.

Morphée, voulant étancher sa soif, pris sa gourde, la remua pour voir la quantité d'eau restante puis satisfait de ses réserves, il y but goulûment assis à l'ombre un arbre s'appelant Covu, d'après certaines de ses connaissances qui s'était réveillait au fil de ses cinq jours. Le paysage avait changé, devenant de plus en plus montagneux, plus fertile : les collines rocailleuses avait été remplacé par des flancs verts respirant les fleurs printanière–et dire que c'était l'hiver sur Terre !-, le sol poussiéreux rempli d'herbes sèches éparses s'était changé en des sentiers de terre ocre bordés de pissenlit et de violettes sur de l'herbe grasse. Revissant le bouchon de sa gourde, admirant le panorama, Morphée reprit sa marche, avançant encore et encore, serrant les dents d'obstination et de fierté : chez les Dursley, il était traité comme un être indésirable gênant dont on se retenait d'envoyer par la fenêtre ; ici c'était différent, la Conscience en quelques discours lui avait changé la vie, il n'était plus le même. Morphée avait le sentiment qu'enfin quelqu'un comptait sur lui ; il se découvrait un certain côté rieur et malicieux contrastant avec son air souvent sérieux et neutre. Le jeune garçon leva les yeux vers le pic rocheux qu'il voulait impérativement atteindre pour camper. Là-bas au moins Morphée pourrait avoir le lendemain une vue imprenable sur les environs pour trouver une ville, un village ou même une caravane de nomades ou voyageurs. Accélérant la cadence de son ascension, il replaça sa besace correctement et le regard déterminé, presque enflammé, le garçon monta agile comme un félin les énormes rochers, tirant sur ses muscles épuisés qui commençait à se durcir, endurants et athlétiques.

Les trois soleils de la planète Sajon commençaient lentement mais sûrement à décliner en un seul point vers l'horizon donnant des lueurs rosées au ciel.

Morphée, assis les jambes croisées, regardait le couché de soleil avec la fascination peint sur le visage. Peut être cela venait de son nom, de son être, de son esprit, il n'en savait rien mais en voyant les astres de jours disparaître pour voir celui de la nuit apparaître, c'était comme dire Au revoir à des frères et souhaiter la bienvenue à un autre. Dans un dernier regard vers la voûte céleste, Morphée s'enroula dans sa couverture de voyage, ses paupières se fermèrent sur ses émeraudes, où de fins fils d'argents palpitaient devant les braises attisées du feu de camp.

C'est sous le doux son émit par une sorte de quetzal que Morphée s'éveilla. Se levant en se frottant les yeux et se retenant de bailler, il alla prendre un fruit juteux dans sa sacoche. Tout t'en le mangeant soigneusement, il regardait la vallée, une main en visière et s'écria :

- HIP BIP BIP HOURA !!!!!!!!!!!! Engloutissant le reste du fuit il se mis à danser à la façon Indienne autour des cendres. 'Ta vu ça Conscience ? Hé hé hé, je suis vraiment le meilleur !'

Il s'inclina plusieurs fois de suite devant une foule invisible en marmonnant de faux remerciements concis « Merci, merci, il ne fallait pas, c'est trop pour moi. »

'Puis-je savoir la raison de cette pulsion ? fit l'habituel voix neutre teinté d'amusement de la Conscience.

- J'ai trouvé une grande route, pas un de ses petits chemins tracés par des chasseurs mais une vraie route pavé, large, possédant des bornes !

'Oui mais apparemment tu ne connais pas la modestie, tu n'es donc pas un pas si digne que cela d'entrer à Namya.' Railla la Conscience

Morphée ne répondit pas tout de suite, se renfermant dans sa carapace neutre. Enfin, ce rendant compte que jamais la Conscience ne lui ferait du mal, il fit, optant pour un ton moqueur :

'Et toi Conscience, cacherais-tu sous tes si nombreuses vertus un caractère hautain et méprisant ?

Contrairement à toutes attentes, l'être eut un petit rire :

' Humm humm huum, nom d'une Etoile Filante, tu as de la répartie, Petit. Mais le temps presse et l'horloge tourne, remets toi en route.

- A bientôt, Conscience, se contenta de répondre le jeune garçon.

Morphée refit bagage et descendit en direction de la route pavé qu'il avait aperçu d'en haut. Le petit garçon était d'une humeur guillerette et il trottinait en chantonnant. Soudain, sortant d'un bond d'un bosquet, une bête féroce, la bouche écumante, les crocs acérés et les griffes sorties apparut devant Morphée qui eut un hoquet de surprise. L'animal, une énorme hyène au poil hirsute et brun, jappa et roula des muscles, frémissant à l'idée d'enfoncer ses canines dans la chaire de l'enfant. Celui-ci, se reprenant, sauta lestement sur un gros bloc de granite. Doucement, essayant de calmer le cœur qui tambourinait contre sa poitrine, Morphée sortit son katana à double tranchant, s'accroupissant souplement sur le rocher, une main à terre, prêt à prendre son impulsion. Durant toute l'opération, le garçon ne quitta pas des yeux la hyène. Elle feulait, le corps tendu, et puis subitement dans un aboiement meurtrier, toutes dents dehors, la bête s'élança sur le garçon qui au même moment bondissait, paré à l'attaque. Il n'y eut pas un hurlement, seulement le son d'un corps tombant mollement sur le sol. Tout se passa à une vitesse ahurissante : la lame du sabre rencontra la gueule ouverte de l'animal tandis qu'un kunaï s'enfonçait, sans bruit, dans la gorge ferme de la hyène. D'instinct, Morphée avait su qu'il fallait touché là. Peu de sang coulerait donc peu de trace à faire disparaître, pas de glapissement de douleur car une mort direct et sans souffrance et surtout, pas de deuxième coup. Retombant, invisible et ombre, le garçon essuya, le regard impassible, son poignard et rangea son katana. Il était un assassin. Quelques jours plus tôt, le garçon se serait écroulé, pris de nausée. Mais cette constatation ne lui fit ni chaud ni froid la minute qui suivit le meutre. Pendant quelques secondes, Morphée avait ressenti le pouvoir de vie ou de mort, il ne s'en sentait pas chamboulé : le Fils des Etoiles devait vivre. Mais après coup, le garçon redevenait comme naturellement, réservé mais surdoué, discret mais malicieux. Il sentait revenir en lui le contact avec le corps mort et froid. Harry frissonna tout d'un coup et se répéta pendant les minutes qui suivirent : tu apprendras d'autres manière pour paralyser quelqu'un. Il sauta du haut d'un amoncellement de rocher et atterrissait sur le pavé de la route. Morphée aperçut un groupe d'une quinzaine de marchands et de leurs apprentis qui dirigeaient des bourriques et des charrettes rempli de tissus, tapies et tapisseries.

Furtivement, le jeune garçon s'approcha d'eux. Le convoi avançait lentement, se ballotant à un rythme régulé, dans le tapage des bêtes qui remuaient, suaient et soufflaient, martelant le sol de coups de sabots. Quand Morphée fut assez proche et qu'il décida de les interpeller, malgré tous les risques que cela comportait, il s'écria :

- Messires !

L'un d'entre eux –qui l'avait entendu- se retourna vivement, sortant un poignard à lame courbe de son ample vêtement pourpre. Il examina d'un œil d'expert l'enfant devant lui et venant à la conclusion qu'un jeune garçon habillait comme un prince n'était pas un réel danger, il rengaina son arme dans son étui en cuir. Le tisserand demanda simplement, d'une voix amicale et aimable :

- Que nous veux-tu, gamin ?

Son visage buriné et ses yeux chaleureux de père de famille inspirèrent confiance à Morphée qui d'un ton hésitant, demanda :

- Je cherche une ville…

L'homme d'âge mûr le coupa net, le dévisageant gravement en remarquant ses armes :

- Ah… Tu veux sûrement entrer à Namya, l'école de l'Art du Ninja la plus renommé du pays.

Il y eu un court silence pendant lequel « Harry » jaugea l'adulte. Le sentant sympathique et accueillant, il poursuivit son questionnement :

-En effet, pouvez-vous m'indiquer le chemin à suivre?

L'homme demanda à ses compères de l'attendre. Puis il se retourna vers l'enfant, le détaillant avec curiosité. Le visage plein de poussière du garçon l'empêchait de distinguer ses traits distinctement mais son regard en disait long : le marchand n'avait jamais vu d'aussi beaux yeux, si étranges, si mystiques ; ils étaient émeraudes, brillants de malice et d'intelligence, de fines striures de couleur argentées s'enlaçaient dans son iris de jade. Morphée dansa d'un pied sur l'autres, mal à l'aise sous le regard appuyé de l'homme. Enfin, à son soulagement, celui-ci dit :

-Bien sûr, cela va être très simple, nous revenons de la Capitale : tu n'as qu'à suivre se chemin-ci mais dans le sens contraire. Personne dans les petites gens ne sait avec précision où se trouve Namya mais à Simulo, tu trouveras sûrement de nombreux indices et un vieillard conteur qui pourra te renseigner.

- Merci beaucoup, messire. Au revoir et que la bonne étoile veille sur votre cheminement, ajouta Morphée d'un ton posé et calme, en s'inclinant légèrement.

Les lèvres sèches de l'adulte s'étirèrent doucement dans un sourire mystérieux dont seul on le secret les hommes énigmatiques des routes.

- Adieu à toi aussi, Petit. Que le mauvais œil ne s'abatte pas sur toi et que la chance t'accompagne jusqu'à Namya.

Puis dans un discret signe de la main, le marchand reprit sa route avec ses frères, de leurs démarches sûrs et chaloupées. La caravane reprit sa route, brinquebalant sur les pavés.

Morphée ne s'éternisa pas non plus ici. Ils repartirent chacun de l'heure côté, accomplissant leurs destinées.

Le jeune garçon marcha toute la journée d'un bon pas, faisant de brèves pauses pour se désaltérer et remplir sa gourde ou grignoter un bout de miche de pain. Son cheminement avait tout de même était ralenti par les détours qu'il s'obligeait à faire pour éviter les brigands de grand chemin ; heureusement la route s'était peu à peu remplie de marchands, commerçants, paysans, femmes ou enfants braillards. Enfin, épuisé, il passa devant la borne qui indiquer l'approche de la cité. Morphée soupira, ne sentant plus ses pieds mais borné et courageux, le garçon se remit en route sous le regard surpris des mères qui fronçaient des sourcils en voyant un jeune enfant tout seul sur les routes. L'heure du dîner approchait et les épouses hélaient leurs maris pour rappeler que quand c'est l'heure, c'est l'heure ! La lassitude d'Harry s'en fit d'autant plus forte en voyant ses familles se retrouvaient autour d'un bol de soupe chaud. Une grand-mère chaleureuse, qui aperçut son air attristé, lui offrit un bouillon bouillant et Morphée balbutia des remerciements confus. La nourriture le revigora et le garçon franchit le dernier mille en perdant un peu de sa fatigue, tant l'envie de dormir à l'abri dans l'enceinte de la cité lui donnait des ailes. Enfin, tard dans la soirée, Morphée se présenta devant les grandes portes. Mais une mésaventure l'attendait : les portes étaient scellées, leurs grands battants de bois renforcés de fer donnant l'impression qu'elles étaient inébranlable. De plus, deux gardes musculeux et armés de lances et de kunaïs les encadraient, les traits coupés au couteau et les lèvres fermes. Ils possédaient le regard de soldats aguerris et le garçon n'osa pas trop s'approcher. Il se cacha dans un fourré et chercha la force pour ne pas dormir-là. Retenant un soupir, Morphée leva les yeux vers les créneaux et y découvrit l'ombre d'un homme portant un arc et une hallebardes Le garçon aperçut aussi, cachait d'en par une rangé de pierre, une échelle qui ne semblait pas être souvent utilisé. Elle était visible que de son point de vue. Morphée réfléchit un instant, indécis : d'un côté, les soldats ne semblaient pas tellement en alerte et il pourrait peut être se faufiler vers l'échelle discrètement mais l'archer, sur les remparts, pourrait facilement le voir. Le garçon excluait donc cette idée pour ce concentrer sur une deuxième plus difficile à réaliser mais possédant plus de chances de réussite.

Il mit donc son plan à exécution.

Morphée sortit sa corde de sa sacoche et enroula une pierre dans un nœud qu'il forma au bout. Le garçon soupesa la corde et son poids puis satisfait, retourna sur la route qu'il avait empruntée. Comme Morphée si attendait la nuit était le refuge des chiens errants. Ils reniflaient, pas trop près des habitations alentours à la cité mais pas trop loin non plus, les ordures laissaient par les paysans. Silencieux et discret comme un fantôme, le garçon grimpa sur un grand arbre, le reste de sa viande séchée déposait à quelques mètres de lui. Bien évidement, le flair développé d'un des canins l'incita à venir vers ce repas alléchant et là fut son erreur. Enroulant un bout de la corde autour de son poignet, Morphée fit tournoyer la pierre au bout de celle-ci et l'envoya s'écraser sur le crâne du chien. Récupérant sa nourriture, le garçon traîna tant bien que mal, avec une grimace de dégoût, le grand chien puant, sale et maintenant inconscient. Il arriva bientôt, essoufflé, devant l'entrée principale de la florissante Capitale. Morphée déposa le corps derrière les buissons, de manière à que dès que le chien se relèverait son regard tombe sur les deux gardes impassible. Le garçon monta dans un jeune châtaigner, à l'abri si son plan ne marchait pas. Il prit sa gourde et le plus silencieusement possible, la dévissa. Morphée renversa l'eau glacée du ruisseau avoisinant sur la tête hirsute canin. Celui-ci trembla, ouvrit un œil puis l'autre ; puis ses souvenirs s'ordonnant dans sa tête de canidé, il frémit d'une rage glacée et son regard haineux tombant sur les deux soldats imperturbables, le chien s'élança sur eux, aboyant férocement.

« Ta gueule, clébard ! Menaça un garde, sa lance pointait dans la direction de l'animal.

Morphée se su pas ce qui se passa ensuite car il agit à ce moment-là, se glissant à pas feutré vers l'échelle. Il s'empressa de monter les barreaux et arriva jusqu'au chemin de ronde. Le garçon vit l'archer dont il avait aperçut l'ombre occupé avec le chien enragé. Sa victoire était totale et Morphée s'autorisa un sourire triomphant jusqu'à ce qu'il sentit la pointe glacée d'une lance dans son dos. Se retournant silencieusement Morphée craignait le pire, dire qu'il avait tout manigancer pour échapper, à l'extérieur de l'enceinte, aux brigands et autres bêtes de la nuit pour ça…

A SUIVRE….

Ornacula : Merci. Normal que la fin du chapitre te paraisse bizarre.

The black Dragon : bien sûr que je continu !

Gryffondor : Merci. Pour répondre à ta deuxième review. Il faut lui dire parce que la suite en dépend

Moira Serpy-Griffy : Merci, y'a pas d'autre mot

AtomikHellie : Voilà la suite

Spirit.w.w : Pour les couple, je pense en faire mais pas tout de suite. Lanfeust ? Mmmmm lol

Zaika : Mort de rire. WoW c'est vrai que Harry Magie pur c'est difficile à croire.