Disclaimer : Les personnages et lieux sont à JKR sauf se qui j'ai inventer blablablabla tout le monde sans fou mais c'est comme sa ! Je ne me fais aucun argent avec cette histoire.
Base: les tomes Harry Potter (les 6 mais ne s'est pas pour tout de suite)
Auteur: Malheureusement pour vous s'est moi, donc Saozens'Snape hey hey hey -
Résumé :
UA: Harry n'est pas du genre naïf, même pas du tout si l'on en croit qu'il a put survivre au numéro quatre de la rue Privet Drive. Sa Conscience se réveillera en lui, changeant sa vie à jamais...
Note : Ceci est un UNIVERS ALTERNATIF.
Chapitre 6 : Mission…Délicate
Il laissa courir son fin doigt sur les tranches de cuirs élimés des livres posés sur les étagères poussiéreuses. Tout d'un coup il s'arrêta, sa phalange caressant l'écriture doré écaillée d'un grimoire épais. Il l'ouvrit, tournant les pages parcheminés de l'ouvrage où de nombreuses cartes et textes, écrit à la plume se côtoyés. Sa main s'arrêta précisément sur un plan, du regar il suivit la ligne rouge qui devait signifiait un chemin quelconque. Le trait contourné des montagnes et des forêts schématisées grossièrement, il finissait devant un étang, à l'intérieur d'un volcan endormi. Le chemin passait sous l'eau, il était inscrit en pointillait et le rouge se démarquer dans le bleu de l'eau. Une expression de joie et de fierté emplissait le visage du jeune garçon, qui éclairer par la lanterne qu'il tenait dans son autre main, donnait à son visage encore enfantin mais qui révélé une perfection époustouflante, des lueurs fantomatiques. Il sortit d'une sacoche une plume et un petit encrier portatif et se mit à recopier soigneusement sur un petit livre à la couverture de cuir souple. Il écrivit aussi le texte contenant de multiples astuces et conseils.
Il remit l'ouvrage à sa place, et en attendant que l'encre sèche, il en prit un autre, moins épais. Il feuilleta le livre, et des qu'il trouvait quelque chose d'intéressant, le jeune garçon l'écrivait. Il rangea son nécessaire à écriture ainsi que son carnet, puis jeta un coup d'œil rapide à la bibliothèque, souffla sur la mèche de sa lanterne et partit, son chemin jusqu'à son dortoir seulement éclairé par le clair de lune qui apparaissait dans les grandes fenêtres des couloirs sombres et tapissés du château.
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-Rémus arrêtez ! Vous vous culpabilisez pour rien !
-Rien ! Rien alors que Sirius croupit à Azcaban, que Peter n'est plus qu'un doigt, que James et Lily sont morts….Et Harry qui a…
-Oui je sais mon ami. Ce sont de très bonne raison d'en vouloir à la vie. Mais, donnez à la vie une deuxième chance.
-Vous ne pouvez comprendre professeur Dumbledor.
-Oh si Remus, je comprend très bien, mieux que vous ne le pensez. Le regard du sage homme se fit lointain. J'ai fait beaucoup d'erreurs, certaines irréparables, comme mettre Harry chez les Dursley.
Le loup-garou le regarda, en colère mais, il ne pouvait en vouloir à Albus, Il donna donc toute sa compassion dans ses yeux d'une étrange couleur ambré, la pleine lune approché.
-Voyez-vous Rémus, se sont les épreuves que l'on passe dans la vie qui nous rende plus mûr et plus sage. Bien sûr vous pouvez tombez, souffrir mais vous vous relevez, plus fort. Le directeur baissa légèrement ses lunettes en demi-lune sur son nez crochu, ses yeux bleus se plongèrent dans ceux du maraudeur retraité.
-Merci professeur, mais il faut que je continue, pour James et Lily.
-Mon jeune ami, vous avez déjà chercher, vous ne l'avez pas trouvez, je ne veux pas être pessimiste mais il y a peu de chance que vous ne le retrouvez cette fois encore. Continuez votre vie Rémus, pour vos amis. Ils ne voudraient pas que vous vous délaissiez pour eux même si s'est très honorable.
Le loup-garou soupira
-Très bien Monsieur le Directeur. Mais si vous le trouvez, faites moi signe rapidement.
-Certainement Remus, certainement.
Albus penseur, regardait la porte se fermer sur le loup-garou. Il faudrait s'iniquité sur la sécurité du jeune Longdubat. Des mangemorts traînaient encore en Angleterre, avides de vengeance.
Les sentiers rudes des provinces de Sajon n'étaient pas pour plaire à Morphée, qui plein de de poussière, avançait courageusement derrière son maître et les jumeaux. La petite équipe marchait depuis l'aube dans les chemins caillouteux. Depuis que O'Maz leur avaient dit de révisait leur géographie, un mois s'était rapidement écoulé dans lequel Morphée avait fait de petites excursions dans la vieille bibliothèque de Namya. Il y avait eu aussi des cours, avec leur maître : méditation, judo, karaté, taekwondo, kung fu, l'art de manier le katana et autres. Le jeune garçon s'était révélé très doué dans toute ses discipline après un léger accrochage en concentration. Son maître leur avait expliquait, après deux jours à chercher des choses intéressantes sur la géographie de Sajon, que leur mission consistait à trouver le repère du clan le plus craint du pays : les Tigres rouge qui faisaient office de guérilla.
O'Maz s'arrêta, scrutant l'horizon du haut du pic rocheux qui surplomber une petite vallée, qui se coinçait entre l'énorme montagne qu'est le volcan et la colline où ils progressaient. Morphée avait donc découvert une carte qu'un élève, avait écrite dans les archives de l'école, pour informé les professeurs de sa découverte de la cachette des Tigres Rouges. Voilà leur raison d'être sur les chemins, en direction du volcan éteint où se situer leurs ennemis.
-Nous allons faire étape ici…
Il fut coupé par Morphée qui était littéralement tombait par terre dans un grand BLOUMF en soupirant de soulagement.
Son maître leva les yeux au ciel.
-….donc vous pouvez vous asseoir calmement.
Sans un bruit, dans une parfaite synchronisation, les jumeaux s'assirent.
-Morphée va chercher du bois pour le feu.
Le plus jeune garçon s'apprêta à protester mais un seul regard du maître lui fit fermer la bouche. Il partit en direction du petit bois sombre en ronchonnant. En voulant en rajouter une couche O'Maz s'écria :
-Dire des injures n'est pas digne d'un ninja !
Morphée lança un regard noir à son maître lui faisant baisser la tête. En effet faire la commission du bois était comme le bonnet d'âne ici, une petite vengeance du maître.
Après un dernier regard pour les trois soleils qui baissaient dans l'horizon dans les tons orangés, le petit garçon rentra dans l'obscure forêt. Morphée avait perdu sa mauvaise humeur et chantonnait de sa voix mélodieuse des paroles mélancoliques. Les animaux, inexplicablement attirer par ses sons si doux, suivirent le jeune garçon qui ramasser des branches de bois secs. Une brindille craqua. Morphée dans une fabuleuse pirouette se retrouva devant les animaux de toutes sortes. Ne les voyant pas attaquer, le jeune garçon sangla sur son dos le petit tas de bois qu'il avait ramassé. Quand il prit la direction du camp improvisé, les animaux le suivirent. La sortie était à deux mètres. Morphée s'arrêta et dit :
-Vous ne pouvez allez plus loin. Si mon maître vous voyez il tuerait l'un d'entre vous pour le dîner. Au revoir mes amis.
Etrangement les animaux semblèrent le comprendre et s'arrêtèrent quand l'enfant parti.
-Te voilà enfin ! Prépare le feu. Les jumeaux sont partis à la pêche.
-Oui maître
Il ramassa quelques pierres, toutes à peu près de la même taille, et les positionna en cercle. L'enfant prit des brindilles et des feuilles mortes, sortit de sa sacoche deux silex, les frottas. Une étincelle fit prendre feu aux branchages. Morphée mit au dessus les plus gros morceaux de bois qu'il avait ramassé puis mit les plus petits. Quelques minutes après les jumeaux arrivèrent, trois grosses truites dans leur bras.
La petite équipe arriva le lendemain jusqu'au volcan et il dure s'arrêter, la pente étant trop rude, s'en avoir rencontrer personne.
-Bien d'après la carte que tu as trouvé et si je l'ai bien comprise il y aurait un tunnel qui nous permettrait de rentrer dans le quartier général des tigres rouges qui se trouve sous le lac, ai-je raison ?
-J'en ai déduit la même chose.
-Donc allons-y. Imar accroche la corde au rocher. Rami tu feras un nœud à la corde de ton frère pour la rallonger avec la tienne et la mienne. Et toi Morphée tu descendras le premier dans le volcan mais avant donne aussi ta corde.
Cela n'aurait sûrement rassuré aucun enfant de cet âge mais le jeune garçon avait presque envi d'émettre un « cool » enthousiasme. Quand le travail des jumeaux fut fini, il attacha la solide corde à sa ceinture et commença à descendre les quelques dizaines de mètre qu'il restait à descendre versant du volcan. Les cailloux roulaient sous ses sandales mais il ne s'en inquiété pas. Un quart d'heure après, l'orphelin touché du doigt le liquide sombre et grisâtre de l'eau du lac. Il regarda la pente abrute qu'il avait descendu, il serait plus difficile de la remonter. Le garçon sortit de sa besace le petit livre relié de cuire et regarda la carte qu'il avait retracée. Il lu le texte de la page d'à côté
i …Quand vous arriverez en face du volcan, à l'heure de midi, les trois soleils se rejoindrions pour se reflété vers l'ouverture du tunnel... /i
L'extraordinaire regard du petit garçon regarda les trois soleils de Sajon qui ne t'arderait à se rejoindre, il en déduisit qu'il était vers onze heure. Son ventre gargouilla, confirmant sa pensé.
-C'est plus simple que je ne le croyais !
Silencieusement, le maître s'était approchait :
-Ne sous-estime jamais ton adversaire Morphée ! Cela te sauveras la vie sûrement quelque fois. L'arrogance n'apporte que la négligence.
-Bien maître, je m'en souviendrai. Le petit garçon tendit son carnet au sage homme.
Son maître le lu :
-Bien mon garçon, très bien même.
Non loin de là,
les jumeaux, assis sur les rochers éboulés, regarder en grommelant O'Maz ébouriffait les cheveux du petit garçon :
-Pff, on va montrait se qu'on est vraiment capable de faire à se gamin.
-Ouai tu vas voir, dès que va y'avoir du danger, il va se cachait derrière le Maître.
-Tout à fait d'accord. Je ne sais même pas comment il a fait pour passer l'épreuve.
-Je te parie qu'il a amadoué les profs avec ses beaux yeux !
Son frère pouffa
-Beaux yeux, beaux yeux. Quels beaux yeux as-tu vu sur son visage si laid.
Aussi étrange que cela puisse paraître, c'est à cet instant que le garçon tourna don regard vers eux. Ils déglutissaient difficilement, quand dans les prunelles verte, trop verte, habituellement joyeuse, devinrent aussi glacial que le blizzard, et que les éclats d'argent s'étaient figés.
Rami répéta :
-Mais quels beaux yeux ?
Imar, n'effleura même pas la pensée de rire.
Sur Terre :
Minerva, regarda Dumbledor avec désespoir. Sur le beau bureau encombrer du directeur, un journal déplier et comme froisser par énervement, avec en gros titre sur la première page, écrit d'une écriture moyenâgeuse :
Le survivant a disparu !
Harry Potter, Celui-Qui-A-Survécu, à d'après une source sûr, disparu. En effet, depuis la tragique mort du couple Potter, la population magique n'avait eu aucune nouvelle du Survivant. Il paraîtrait qu'il habitait dans le monde moldu, avec sa tante et son oncle. Les médias se sont donc immédiatement rendus chez eux pour se faire claquer la porte au nez.
La population sorcière se pose beaucoup de questions :
-Pourquoi le ministère n'en a-t-il pas parlé ?
-Quel rôle à Albus Dumbledor dans l'affaire ?(suite de l'article page 5)
Rita Skeeter, pour la gazette du sorcier.
En dessous s'étaler les sous-titre du journal dont :
La terrible fin des Potter (p.12)
Sirius Black, gardien des secrets de la famille a…
-Ainsi, ils l'on découvèrent. Cela devait de toute façon arriver.
-Vous croyez Professeur Dumbledor ?
-Bien sûr, Rita Skeeter fait très bien son métier. Je vais demander au ministère de renforcer la protection de la famille Longdubat.
-Et pour quel raison ?
-Vous savez bien que Alice et Frank, sont comme Lily et James, des aurors renommés. Et je ne veux pas prendre de risque.
-Vous allez utiliser le sort fidelita ?
-Non vous voyez bien où cela à conduit James et Lily.
Il prit un air triste. Nous allons renforcer les barrières de leurs maisons, si ils sont d'accord bien sûr.
Le professeur de métamorphose soupira.
-Et si il n'accepte pas ?
-Nous ne pourrons rien faire…
Une goutte d'eau tomba sur le bout du nez de Morphée.
-Ah qu'est-ce qu'il fait froid ici !
C'était Ramir qui avait parlé. Le maître se retourna, un doigt sur la bouche.
O'Maz éclairait le tunnel avec une torche qui renvoyer sur les murs humides des lueurs blafardes qui n'avait rien de rassurantes. Il était normal que de l'eau tombe et qu'il fasse froid puisque la petite équipe suivait un tunnel sinueux, creusé juste en dessous du lac qui était d'une température approximant le 0 degré.
Morphée, qui jouer avec une araignée qui se baladée sur sa main, demanda en chuchotant :
-Ni à-t-il donc pas de piège ici ?
-Hum je ne sais pas mais à force des années passer ils ont sûrement cru que personne ne découvrira leurs cachettes.
Ainsi ils marchèrent, sursautant à chaque bruit, sans rencontrer personnes, pendant une demi-heure.
Le bout du tunnel arriva, et O'Maz et ses élèves débouchèrent dans une salle, tailler abruptement en arches, où un sorte de brume rouge s'élevait jusqu'aux chevilles. L'atmosphère lourde et froide n'avait rien de plaisant et chaleureux. Les murs, couvèrent de différentes armes, renforçait cette impression de malaise.
-Tenais vous prêt
Ils s'exécutèrent.
Les arches donnaient sur neuf couloirs, tous identiques, avec ce brouillard ocre. Des pas résonnèrent dans l'un deux. Dans des signes des mains très parlant, O'Maz ordonna à ces élèves de ce maître chacun d'un côté de l'arche. Les pas se rapprochèrent, plus fort.
-Vite, murmura le maître.
Morphée monta sur les épaules d'Imar, puis s'accrocha à une lance, mit à l'horizontal au dessus de l'arche, il s'accroupit dessus. Enfin, une forme se forma au fond du corridor.
L'adrénaline circulait à une si grande vitesse que Morphée crut que ses veines allées éclater.
L'homme, le petit garçon était sûr que c'était un homme à entendre sa démarche, passa l'arche en toute indifférence de ce qu'il allait se passait dans quelques instants, d'ailleurs nous arrivons dans ces quelques instants. Les jumeaux attrapèrent l'homme chacun par un bras, lui mettant une main sur la bouche, le garçonnet, telle un gymnaste, se balança sur la lance pour donner un violent coup de pied sur la nuque du persécuter. Sa résistance se fit molle, et il tomba, inconscient, dans les bras des élèves.
-Très bien, attachez et bâillonnez- le, il ne faudra pas qu'il donne l'alerte.
Morphée sortit son carnet de cuir et le feuilleta.
-C'est un gardler.
Imar, d'une voix dédaigneuse répliqua :
-Comment tu le sais, l'intello ?
Dans un regard froid, le garçon lui tendit le livre :
-Dans la hiérarchie des Tigres Rouges, comme dans tous les clans, chacun à sa place. Garde et le deuxième grade, mais sa tu ne le savez pas, l'idiot, cracha-t-il en insistant bien sur « l'idiot ».
L'adolescent grogna et regarda la page où un dessin représenter exactement l'habillement du garde : kimono rouge, lance. Imar regarda les autres pages : le même habilement sauf que par exemple pour le ninja de niveau moyen, une ligne de fourrure de tigre était ajouter, le niveau au dessus avait une cape, elle aussi en peau, en dessous était écrit soigneusement : Ninja de niveau supérieur. Imar avait toujours rêvait d'atteindre se niveau.
O'Maz prit la parole :
-il faut continuait. Nous allons voir où va nous menez la galerie par laquelle le garde est passé.
-Maître, je croyait que notre mission consistait à TROUVER le repère du clan, pas à le farfouillait. Nous sommes que des apprenties !
-Oui mais vous êtes avec moi.
Ne trouvant rien de plus constructif qu'un « et alors ? » Morphée se tue, se rappelant qu'il avait un ninja de niveau supérieur à ses côtés.
-Ne faites surtout pas de bruit. Ce que je ne vous aies pas dit c'est que le Directeur m'a chargée de….hum, d'une autre mission..
Le jeune garçon plissa les yeux suspicieusement mais suivi quand même à pas de loups O'Maz, ne voulant pas mourir sous terre. Longeant les murs silencieusement, avec pour seul bruit le clapotement de l'eau froide, la petite équipe marchait dans les souterrains, la torche haute.
Des éclats de rire, des voix, le raclement des chaises, le bruit d'échoppes s'entrechoquant, des « Tchin ! ».
Soufflant tout bas, Morphée se permit un commentaire :
-Et ben y'a de l'ambiance ici.
Le maître éteignit la flamme et continua à avancer, cacher sous les ombres. Le pied de Rami roula sur une pierre qui traîner sur son chemin, réveillant une chauve-souris qui laissa échapper ses cris étourdissant, ses compères arrivèrent, fonçant sur le garçon. Son jumeau, à côté de lui essayer en vain de les écarter à coup de bâton.
Ses piaillements alertèrent les hommes qui avait perdu leur humeur décontractée en voyant les quatre formes humaines de différentes tailles. Malheureusement pour notre équipe, un eut la mauvaise idée de faire sonné son cor et déjà deux ninjas de niveau moyen arrivaient. Encerclait des deux côtés de la galerie, O'Maz et ses élèves étaient fait comme des rats.
Un des soldats s'approcha :
-Que faîtes-vous ici étrangers ?
Une voix cristalline résonna dans les oreilles de chacun :
-Hum hum, puis-je me permettre Maître ? Je crois que la réponse est oui. Et bien noble soldat, nous sommes de simples touristes, cela ne se voit-il donc pas ?
Morphée fit scintillait la lame de son kunaï.
O'Maz se pinça les lèvres pendant que le ninja serrait les dents :
-C'est tu as qui tu as affaires gamin ?
-Mais bien sûr il le disait dans le guide touristique ! Prenant un faux air horrifier le garçon reprit : Ne me dites pas que vous ne savez pas lire !
N'y tenant plus, le ninja de niveaux moyen se jeta sur ce mioche qui osait le défier.
Le wakisashi en avant, près à étrangler notre pauvre Morphée il fonça sur lui tel un taureau.
Le garçon prit le poigner de l'homme et dans une force insoupçonné le tordit, lui faisant lâché son arme. D'une prise parfaite, il le fit retourner sur le dos et lui enfonça son genou dans le ventre, coupant le souffle à son adversaire. Trop hébété par se qui venait de se passer les compagnons du soldat ne réagir qu'aux gémissement du ninja.
Tous sortirent leurs armes, les jumeaux et O'Maz firent de même. Les yeux innocent du jeune garçon évoquaient maintenant le blizzard et son doux visage aucun sentiment, comme ses camarades. Comment une el force pouvait-elle ce cacher dans un corps si délicat ?
-Maître, avant d'engagez se combat, dites nous la mission que le directeur vous avez confier, s'il vous plaît.
-Il fallait retrouvait le trésor, l'héritage de l'école
Etonnamment, Rami murmura :
-Je suis désolé Maître, tout cela est de ma faute.
-Ne dit pas de bêtise, gronda O'Maz
Un suriken les frôla, les ramenant à la réalité tragique.
-Allons-y les enfants ! Laissez moi faire, vous risquez de vous blessez !
Il fit tournait au dessus de sa tête un nunchaku, assommant un ennemi trop près.
-Ce sont les risques du métier Maître ! s'exclama le plus jeune des garçon en un sourire.
Sortant un kunaï, Morphée l'envoya brutalement dans la paume d'un « tigre rouge » le faisant hurler. Dégoûter par son geste, le jeune garçon détourna son regard. Tout ninja devait apprendre à faire mal, s'en y prendre plaisir. Il en avait longuement parlé avec son maître. Une lame lui transperça le bras, rallument sa rage de vivre. Tous se débâter comme des lions, avec force et courage.
Le garçon à la cicatrice donna un violent coup de pied arrière dans la nuque d'un adversaire, l'assommant. Le Survivant admira un instant les mouvement de son maître, mais un coup Sà sa lèvre enleva le « mode spectateur » de son esprit.
Et bien Morphée, qu'est-ce que c'est cela ? Tu ne me représentes pas très bien.
Toujours si calme, hein Conscience ? Tu vois bien que je suis en mauvaise posture !
En effet, alors bouge toi
-Tsss
Il arrêta la main d'un adversaire et l'envoya valser d'un coup de katana.
Morphée regarda avec effroi le liquide poisseux rouge couler le long de son avant bras. Déchirant un bout de tissu d'un vêtement, il nettoya le sang, plus compact au niveau du biceps, dévoilant une plaie, cicatriser !
-Ahhhh !
- Que se passe-t-il ?
-Ma ma Bless..ure !
-Fais voir sa !
-Par tout les Dieux !
Sa cicatrice former trois larmes en forme de triangle….
Ses yeux commençaient à divaguer, il regarda les combats que continuer encore avec acharnement ses camarades et son maître.
Sa dernière pensée fut pour Lokereen, son ami avec qui les liens s'était resserrés, puis il sombra dans le gouffre de l'inconscience.
Morphée souleva la fine membrane veinée qui recouvré ses yeux, pour découvrir un bas plafond de bois. Il se releva sur ses coudes, l'air hagard. Sur une table basse à ses côtés, on avait posé divers fioles contenant sûrement des remèdes ainsi qu'un bol de riz parfumé au herbes. Le jeune garçon prit les baguettes de bois posé à côtés et se régala, humant l'air qui s'élevait de la nourriture.
Soudain le glissement de la porte coulissant en bois laissa apercevoir le visage souriant de Lokeeren :
-Bienvenue aux dojos des Guérisseuses Morphée !
-Lokee' !
Ils s'étreignirent comme deux frères, puis surpris de le voir ici le plus jeune des deux garçon questionna :
-Mais que s'est-il passé ? Pourquoi suis-je ici ?
-C'est sûrement dû à un miracle !
-Peut eu être plus explicite s'il te plaît ?
Ils éclatèrent de rires, de soulagement et de gaîté.
Alors ? Avis négatif ou positif ? Conseils, encouragements critiques sont les bienvenues et surtout soyer généreux : se sera mon cadeau de noël vos reviews !
Allez joyeux noël à tous ! Bonne vacances ! ET surtout merci à tous les lecteurs, lectrice ! -
RAR :
Moira serpy-Griffy : T'inquiète pas pour Lokeeren ! On le reverra, même s'il n'est pas beaucoup présent dans ce chapitre ! Merci pour ta review !
Onarluca ou Artémis : Merci merci, je fais le rougissement à la Weasel ! lol
Zaika : Tant d'adjectifs, je les mérite ? lol Merci beaucoup
