Disclamer : Les personnages d'Harry Potter ne m'appartiennent pas. Seul l'histoire et les autres lieux où personnage sont en ma possession.
Titre : Extraordinary Boy
Auteur : Saozens'Snape (on s'en doute :p)
Note : Cette Fanfiction est un UNIVERS ALTERNATIF, il y a donc pas mal de changement
Note 2 : Je répondrai dès ce chapitre aux reviews en envoyant un email. Pour les lecteurs anonymes qui n'ont pas mis leur adresse, j'ai le grand regret de leur dire que je ne pourrai leur répondre.
Chapitre 7 : La cérémonie de la Tresse
L'espace, un vide dans lequel des atomes s'étaient regroupés pour former des cailloux qui étaient devenu rochers puis planètes. Le gaz des étoiles scintillait sur cette toile noir où avait été comme peint des méli-mélo de couleurs : rouge, rosé, pourpre, cyan, bleuté. Toutes se reflétés avec beauté et harmonie, comme dans un rêve.
Assis dans la position du lotus, sur un petite météoroïdes , Morphée regardé avec admiration, peut être même avec amour, l'univers, son chez-lui. Les vibrations qu'émettaient les cœurs des étoiles résonnèrent dans ses fines oreilles, tel une musique. Le jeune garçon reprit son inventaire de ce lieu infini, aussi extraordinaire que lui-même. A ses côtés, un vague brume blanche s'élevait du sol. Une voix, ni féminine ni masculine, mais étrangement rocailleuse, parla fermement :
-Morphée, il faut retourné sur Sajon. Il ne faut pas que Lokeeren s'aperçoive de ton absence.
L'enfant, répondit d'un ton si suppliant que même le plus froid des cœurs aurait exaucé ses souhaits, répondit :
-Ô Conscience, ma si chère Conscience, s'il te plaît, quelques minutes, juste quelques minutes encore.
Ladite Conscience soupira, mais ne pu que se résigner.
-Ecoutes les chantait ! Tu ne peux pas savoir comme s'est si reposant !
Le petit garçon avait fermé les yeux. Son visage parfait possédait une expression sereine, un doux sourire heureux flottait sur ses lèvres rubis. Il reprit :
-Ne trouves-tu pas sa fascinant ? De pouvoir comprendre les étoiles. Je crois que tous les astronomes m'envieraient s'ils savaient.
-Oui Fils des Etoiles, tu as une chance énorme. La voix était devenue impatiente.
-J'en ai conscience. Le garçonnet eut un petit rire. Mais moi j n'ai pas la chance d'avoir de parents ni même de famille, mise à par toi et Lokeeren et bien sûr l'Univers.
Son ton, bien qu'il s'efforçait de le cacher avait pris une légère teinte triste.
-En effet Morphée, en effet.
L'enfant dit alors, spontanément :
-SAJON, Dojo des Guérisseuses !
Sa parole se répercuta entre les planètes :
Les lumignons caractéristiques du Chemin Etoilé (voir chap. 2) apparurent et Morphée s'asseya dans le vide, entre les lumières scintillantes, il fut comme avalé par la route, et dans des cris enthousiasmes, il tourbillonna entre les astres.
oOoOoOo
A quelques années lumières de là, le très connu Albus Dumbledore, ses longs cheveux argenté ainsi que la barbe bien coiffé, vêtu d'une élégante robe sorcière bleu nuit où de petites étoiles filantes virevoltaient, ainsi que de son chapeau pointu, sonna à la porte de chêne d'une grande et chaleureuse maison en briquettes rouge. La poigné doré tourna et la porte s'ouvrit, laissant voir une petite femme ronde habillé de robes vertes ainsi qu'une étole de renard et d'un chapeau peu discret surmonter d'un vautour empaillé, elle avait perdu, en voyant le vieil homme, son air pincé pour prendre une mine joyeuse et surprise:
-Professeur Dumbledore ? Sa pour une surprise, c'est une surprise.
-Bonjour Augusta, répondit Le directeur de Poudlard, prestigieuse école de Sorcellerie, en soulevant son couvre-chef.
La femme rosit légèrement devant tant de distinction
-Mais entrez donc ! Déclara la femme avec entrain.
-Se sera un plaisir, ma chère, dit-il tout en entrant.
Le Hall d'entrée possédait un papier peint où des griffons offraient aux visiteurs des rugissements muets, poser sur un buffet, divers photographies encadrés montrant un petit garçon de neuf ans, faisant des signes de mains timides.
-Et bien à ce que je vois Neville a bien grandit ! Engagea Dumbledore, pour la forme.
-Oui ! D'ailleurs je vais l'appelait. NEVILLE VIENS DIRE BONJOUR AU PROFESSEUR DUMBLEDORE !
-QUOI LE ALBUS DUMBLEDORE, LE VRAI ?
-OUI ALORS SOIS POLI ET DESCEND ! S'empourpra sa grand-mère.
Le garçon au visage lunaire lâcha l'album de sa collection de cartes de chocogenouille ou d'ailleurs celle du Professeur trônait en première page avec en légende vantarde :
Albus Dumbledore, actuel directeur du collège Poudlard
Considéré par beaucoup comme le plus grand sorcier de temps modernes, Dumbledore s'est notamment rendu célèbre en écrasant en 1945 le mage Grindelwald, de sinistre mémoire. Il travailla en étroite collaboration avec l'alchimiste Nicolas Flamel et on lui doit la découvert des propriétés du sang de dragon. Les passe-temps préférés du professeur Dumbledore sont le bowling et la musique de chambre.
Comprenez la surprise du pauvre garçon. C'est donc le pas mal assuré et les yeux exorbités qu'il descendit l'escalier. Il poussa la porte menant au salon tel un automate pour rester là, les bras ballants.
Sa grand-mère, voulant que son petit-fils face bonne impression au directeur, le réprimanda :
-Et bien on ne dit plus bonjour maintenant, et dire que s'est moi qui l'ai élevé.
-B-bon…jour Pr-proffesseur DumBleuhDore.
Dit-il en bégayant, tout intimidé q'il était.
Le vieil homme eut un sourie bienveillant :
-Bonjour mon garçon. Viens donc t'asseoir.
N'est-ce pas étrange de se voir invitez à s'asseoir dans sa propre maison ?
-Thé, café, bièraubeurre des trois balais, que voulez-vous Professeur ?
-Oh je prendrais simplement du thé, merci. Mais des bonbons au citron seraient les bienvenues. Répondit-il, une lueur d'amusement brillant dans ses yeux bleue, derrière ses lunettes en demi-lune.
Décidément, le directeur n'avait pas changé.
Quand Mme Londubat partit dans la cuisine, Neville parut encore plus mal à l'aise.
Ne le voyant rien dire, le sage homme demanda sur le ton de la conversation:
-Alors Neville, pressé d'aller à Poudlard ?
-Bii-iienn sûr-rrr, bredouilla le garçon.
Dumbledore du presque se penchait pour l'entendre. Le petit garçon avait enfonçait sa tête dans son pull, ne laissant apercevoir que ses oreilles légèrement décollées toute rouge et sa tignasse châtain terne.
-Et tu penses aller dans quelle maison ?
-Je ne sais pas, pe-euut êtr-re Gr-rryffondor-r comme Pa-papa et Ma-maman. Balbutia-t-il.
Toute personne saine d'esprit aurait éclaté de rire si cet enfant maladroit dans les paroles et d'un manque de confiance en soi évident serait un jour un gryffondor téméraire n'ayant peur de rien et digne de la maison du Courage.
Heureusement pour le jeune Londubat, sa grand-mère arriva à ce moment là, des tasses de thé fumantes et un panier rempli de friandises sorcières lévitant devant elle.
-Merci Augusta, dit Dumbledore quand celle-ci lui donna une tasse. Bien vous vous doutez bien, que je ne suis pas venu ici que pour prendre du thé.
La femme acquiesa de la tête invitant le professeur à continuer :
-Vous devez sûrement vous rappelez des morts ou des blessés dans cette guerre contre les forces obscures…
Il leur jeta un regard compatissant.
La voix enrouée par l'émotion, la grand-mère dit alors :
-Je préfèrerai que Neville s'en aille.
Ledit, compréhensif en voyant les larmes perlés dans les yeux perçant de sa grand-mère, chipa une baguette au réglisse puis s'en alla prendre la direction de sa chambre. Soudain, prit d'une curiosité grandissante au fur et mesure qu'il monta les marches, il revint sur ses pas, collant son oreille sur le battant de la porte.
-…Frank et Alice n'ont pas voulu de la protection du ministère alors moi non plus ! La voix étouffée de Mme Londubat était fougueuse malgré qu'elle fût mêlée de larmes.
Toujours aussi calme, mais le ton plus sérieux le directeur répliqua, l'air grave :
-Ne comprenez-vous pas Augusta ? Regardez, où est votre fils en ce moment ? C'est pour la sécurité de votre petit-fils et vous-même. Ne savez-vous donc pas ce qu'est amené à faire Neville depuis que Harry Potter a disparu ?
Les sanglots de sa grand-mère donnèrent des larmes aux yeux à Neville. N'en pouvant plus, il monta dans sa chambre typiquement sorcière pour laisser coulé ses larmes, emmitouflé dans sa couette.
Harry Potter ? Celui-qui-à-Survécu ? Ce garçon de légende ? Ce héros ? Etait-il destiné à la même fin ? Et ses parents ? Ses si chers parents ?
Le jeune garçon tourmenté, finit par s'endormir, le pouce dans la bouche, un balai miniature volant autour de sa tête, un minuscule souafle dans les mains du joueur.
oOoOoOo
La belle saison arrivait. Le ciel avait perdu ses tons grisâtres pour devenir d'un bleue éclatant. Les trois soleils blanc de Sajon se reflété dans les sources cristallines où des brebis s'abreuvaient pour ensuite retournaient dans les grandes prairies aux herbes vertes émeraudes parsemé de fleurs de toutes les couleurs. Même l'humeur des habitants étaient plus joyeuse, tout le monde avaient un mots à dire à chacun, les enfants couraient dans les rues dans des cris heureux pour rattraper un chien ou un chat fuyard.
Allongé de tout son long sur le gazon moelleux, ses cheveux soyeux plus brillant que jamais formant une tache noir dans son oreiller de fleur, sa main fine aux doigts effilés flottant doucement sur un nénuphar humide, portait par le courant, le jeune garçon inspira goulûment l'air frais de l'ombre, sous un saule pleureur. Prenant un fusain dans sa main libre, l'enfant se mit à dessiner une alouette des champs qui piaillait doucement sur une branche de l'arbre. Les traits de l'animal était tremblotant et manquer de précision, mais le dessin avait tout de même son charme. Quand il eut fini, il inscrivit en dessous toute les propriété qu'il connaissait sur cet oiseau. Son travail terminait, il remit son crayon et son petit livre de cuir dans sa besace et se leva.
Morphée, vous l'avez reconnu, marcha de ses jambes félines vers la forêt joyeuse et ombragée. Gaiement, il se mit à trottiner, évitant les racines sorties de terre et les buissons épineux. Au bout quart d'heure, il arriva à l'entrée d'une grande clairière, où un dojo apparu, légèrement surélever, reconnaissable à son toit.
Poussant la porte coulissante du bâtiment, Morphée rentra. Aussitôt un garçon d'une treizaine d'années à la tignasse brune crépu et à la peau tanné l'interpella :
-Vite Morphée ! On va être en retard pour la cérémonie de la remise de la tresse !
-Oui oui, je sais, il faut qu'on fasse bonne impression.
Il eut un léger sourire et dans un clin d'œil complice à Lokeeren, il referma la porte coulissante qu'il menait à la pièce qui lui été assigné.
Le jeune garçon se déshabilla rapidement et rentra dans la baignoire en bois où une odeur agréable flottait au dessus de l'eau. L'enfant sortit donc à contrecœur du bain. IL se sécha et se ceindra d'une tunique blanche immaculée dont les bordures étaient brodées de runes étranges en fils argentés, elle lui arrivait aux genoux et son tissu brillait à chaque mouvement du garçon. Il enfila son pantalon noir de ninja, n'ayant d'autres vêtements.
Morphée s'approcha ensuite d'un miroir et prit un peigne tailler en ivoire.
On va finir par croire que tu es coqué. La voix était teintée de sarcasme
Un léger sourire rusé vint étiré les lèvres de Morphée.
Jalouse Conscience?
Pff. Garnement. Répliqua Sa Conscience, légèrement boudeuse
Quand il eut fini, il attacha son bandeau en soie bleue.
Le jeune garçon s'examina d'un œil critique dans le miroir :
-Mouais. Sa va allé comme sa.
Vraiment Morphée des fois je me dis que tu n'es pas normal…
Mais qu'est-ce qui te dis que je suis normal ? Je ne suis même pas humain !
Il éclata de son rire chantant et Conscience l'accompagna.
Bon allé, Morphée. Lokeeren va finir par s'inquiète.
L' «être » avait reprit son ton neutre, dénuder de sentiment. Malgré cela, si Il ou Elle aurait une forme humaine, Sa Conscience aurait un regard empli de fierté.
Le jeune garçon attacha son étui à shurikens à sa cuisse, mis ses bottes en tissus noir et à la semelle de cuir, la chaussure de tissu était retenue par des sangles de cuir dans lequel il coinça son kunaï. Il laissa courir son doigt sur le fil tranchant de la lame de son katana, dans lequel la lumière se reflété, puis mit l'arme dans son fourreau, qui sangla dans son dos. Il prit ensuite sa sacoche, où il mit tous ses maigres effets personnels.
Enfin, il sortit. Lokeeren était déjà près et il tournait en rond, répétant toujours la même phrase :
« Ne pas stresser, ne pas stresses, ne pas stresser, ne pas stresser… »
Morphée se racla la gorge, pour montrer sa présence :
-Hum hum.
Le garçon se retourna :
-A enfin ! Son ton exprimer toute son impatience et sa nervosité, Tu aurais pu plus te dépêché au lieux de jouer à la fille.
Morphée sortit de l'ombre et répliqua :
-Et qu'est-ce que ta contre les filles ?
Le plus jeune des deux garçons éclata de rire, devant l'air ahuri de son ami.
-Bah quoi ? Qu'est-ce qui ya ? J'ai un bouton sur le nez ?
Lokeeren déglutissait difficilement :
-C'est juustte qu-que ttuu à pleinn…
-Quoi j'ai plein de boutons ? Morphée prit une voix de fillette : Oh mon Dieu !
Ne voyant toujours pas réagir son ami, il commença à s'inquiéter :
-Euh…Lokee ? Ta mangé quoi ce matin ?
-Comme d'habitude pourquoi ?
Il avait toujours les yeux ronds, et le regardait comme pour la première fois.
Voulant le secouait un peu Morphée dit :
-Bon bah alors je crois que je vais allé à la cérémonie tout seul. Il fit mine d'avoir un air las et se dirigea vers la porte pas lent.
Sortant quelque peu de son rêve éveillé, Lokeeren courut rejoindre son ami en criant :
-Hey ! Attend moi ! Pars pas comme sa !
-Bah dépêches toi un peu !
-C'est que s'est dur de marcher avec ce truc là, dit-il quand il arriva aux côté de Morphée. Il désigna son vêtement pourpre, pas très approprié à la saison mais tout de même élégant.
- Oh ne fais pas ta chochotte ! Dit Morphée d'une voix où pointé une note narquoise.
Les deux garçons prirent un sentier escarpé et continuèrent leur route en discutant, des éclats de rires s'élevant quelques fois.
oOoOoOo
Cela faisait seulement deux jours que Morphée été au Dojo des Guérisseuses, lieux où les différentes guérisseuses se rencontrés et partagés leurs découvertes. Les jumeaux et son Maître y été aussi et lui avait raconté la fin de leur mission :
Après s'être malencontreusement évanoui dans le combat, l'équipe avait renonçait à la mission d'O'Maz et ils avaient décidaient de faire demi-tours, ce qu'ils arrivèrent difficilement pour retourner à l'école, mais la distance entre les deux lieux étant trop importante, le maître avait donc proposé d'aller au dojo des Guérisseuses où il serait bien soigné, les ninjas ayant une réputation héroïque. Lokeeren, qui fut rapidement informé de la nouvelle, vu que sa mission ne consistait cas accompagné une caravane dans une ville voisine pour la protéger des bandits de grands chemins, vint le rejoindre immédiatement.
O'Maz leurs avait expliqués, que, suite à la première mission du débutant, chaque maître, faisait tressé une mèche des cheveux du garçon, montrant ainsi à tous qu'il était élève à Namya en tant qu'apprenti, ce qui été un titre honorifique.
Morphée avait eu à ce moment là un sourire malicieux. C'était la que ce montait toute l'arrogance des jumeaux. Ils avait tout les deux leurs tresses, comme si même avant d'entrée à l'école, ils avaient été sûr de tout réussir, tel été leur éducation.
oOoOoOo
Vingt minutes plus tard, les deux garçons aperçurent enfin les toits pointus des maisons de Simulo capital de Sajon.
-J'espère que au moins nous ne sommes pas en retard ! S'écria un Lokeeren, le ventre plus nouer que jamais
-Tu l'as dit.
Ils dévalèrent la pente, en essayant de ne pas salir leur vêtement, ce qui pour Lokeeren était déjà fait. Les gardes s'étaient montrés plus respectueux envers eux, et les deux amis purent rentrés sans accros dans les rues animés et colorés de Simulo.
Rien n'avait vraiment changé depuis la visite de la ville de Morphée, les marchant toujours aussi commercial, les mendiants toujours aussi pauvres, mais l'ambiance était chaleureuse et convivial, aucune bagarre n'avait encore éclaté, mais les gens d'humeur joyeuse, affluaient de plus en plus dans les tavernes et l'alcool déliait les langues.
Lokeeren, attrapa le col de la chemise rapiécée d'un tout petit garçon qui poursuivait sa belette apprivoisé, un bâton à la main.
-Hey mais s'est le p'tit José ! Dit-le plus vieux
IL donna une bourrade à l'enfant. Celui-ci écarquilla ses yeux bridés de surprise.
-C'est bien toi Lokee' ?
Il avait dit ses mots sur un ton tremblotant, comme s'il ne croyait pas à se qu'il voyait.
-Ben oui mon gars ! Alors, comment vont tes parents ?
S'avancent légèrement, Morphée demanda de sa voix si particulière :
-Euh, quelqu'un aurait-il l'obligeance de m'expliquer ce qui ce passe ?
Les yeux du petit José devinrent encore plus ronds à sa vue et le garçon aux cheveux noir crut même que l'enfant allait se prosterner devant lui.
Les joues du Survivant prirent une mignonne teinte rouge et plus embarrassée que jamais il regarda José.
Celui-ci baissa les yeux et dit à Lokeeren, d'une petite voix timide et innocente :
-Je ne savais pas que tu avais un prince comme ami Lokeeren. Tu es son serviteur ?
Les deux apprentis ninjas éclatèrent de rire.
-Mais non José, Morphée est juste mon ami ! Oh tu ne sais pas ? Je suis devenu apprenti Ninja ! C'est comme cela que j'ai rencontré Morphée.
Cette fois le petit garçon était au bord de l'évanouissement :
-Oh, c'est pour sa toute cette agitation dans la ville, tout le monde ne parle que de sa…
Prit de curiosité, Lokeeren demanda :
-Les habitants parlent de quoi ?
-Lokee', ton quotient intellectuelle baisse, et même s'il n'a jamais était élevé c'est affligeant de ne pouvoir répondre soi-même à cette question. A ton avis pourquoi sommes nous ici ? Morphée avait prit un ton railleur, quoique amusé.
Son ami se claqua le front et dit :
-Suis-je bête ?
-Sa va faire le meilleur scoop de l'année sa ! Lokeeren, apprenti ninja à Namya est-il bête ? Les meilleurs psychologues sont à sa disposition pour répondre à cette question.
C'était encore Morphée qui se moquait gentiment.
José, lui regardait ce match de tennis improvisé, les mots servant de balles, l'air hagard.
-Momo, vite en va louper la cérémonie !
-Bonne réponse, mais ne m'appelle pas comme sa ! Goodbye José.
Ledit José ne répondit pas, il s'était évanoui. Quand quelques minutes plus tard, il r'ouvrit les yeux, sa première phrase fut, d'après se que le petit groupe de d'habitant qui l'entouré avait entendu :
« J'ai vu un prince »
Alors qu'ils couraient à toute vitesse, ne prenant pas la peine de s'excuser auprès de gens mécontent qu'ils bousculaient, Morphée questionna son ami :
-Au fait s'est qui ce José ?
Tout essoufflé, Lokeeren lui répondit par saccades :
-Je…Le…connais…parce qu'il….était…le frère…d'un de …mes amis….
Il reprit sa respiration :
-C'est où qu'on…doit allé ?
Morphée sauta par-dessus une caisse remplie de pommes de terre, déclenchant les hurlements et des jurons bien sentis de son commerçant.
-Sûrement sur la grande place.
-Tu as sûrement raison. C'est plus très loin.
Confirmant ses dire, à l'embouchure de la galerie marchande, la place apparu, splendide :
Le sol avait été recouvert de terre battu ocre, sur les balcon qui l'entouré des énormes bouquets de fleurs multicolores dispersés leurs odeur, de grands draps avait étaient disposés, faisant office de tentes, et au centre une grande estrade de bois, entouré d'une foule compact d'habitant en délire. Un dresseur de cobras, de son instrument, faisait dansé le serpent, des cracheurs de feux jouaient avec la foule, amusant petits et grands, des acrobates tournoyés dans des pirouettes impressionnantes, des jeunes adolescents se donnaient des défis, enfin, tous attiraient l'attention sur eux et vantaient leurs mérites et Morphée détesté sa.
Jouant des coudes et des genoux, les deux garçons essayaient de trouver leurs maîtres respectifs. Pourquoi la cérémonie était tant attendue ? Pourquoi tout le monde c'était rassemblait ici ? D'après ce qu'il avait comprit, c'était inédit que des ninjas soient présenté aux habitants de Sajon. Bien qu'il savait que les ninjas faisait figures de « Superman » ici, Morphée ne s'attendait pas à tant de popularité, et cela le mettait mal à l'aise. Il jeta un coup d'œil à Lokeeren, il devait être dans le même état d'esprit. Il s'efforça de gardait un visage impassible, froid et distant, le faisant encore plus vieux que d'habitude. A partir d'aujourd'hui, ils seraient des héros pour la population, la nouvelle génération.
oOoOoOo
Poudlard
Le directeur regarda, son bureau l'air pensif, les tableaux d'anciens dirigeants de l'endroit respecter ce silence, habituaient. Les fumées violette qui propagé les étranges instruments argentés du professeur n'avait pas changé, dans les anciennes armoires de verres, l'épée incrusté de rubis et de pierres précieuses n'avaient pas bougé d'un millimètre, le choixpeaux fredonnait à mi-voix sa prochaine chanson et cacher par le battant en bois, sa pensine reflétait son étrange et visqueux liquide bleu glacier, qui tournait, torsadant les pensées qu'elle renfermé, dans son bureau, tout était normal, enfin si on pouvait dire que cette pièce était faites de normalités.
Le vieil homme déplia ses doigts, pour tapoter son bureau aux pieds effilés, les yeux vagabondant de pensés en pensés.
Il fut sortit de sa rêverie par des faibles mais sonores tapements.
-Oui ?
La porte s'ouvrit sur une femme au visage sévère, accentuée par son chignon brun grisonnant et ses lunettes rectangulaires, renforçant cette dureté. Les lèvres pinçaient, elle demanda :
-Professeur Dumbledore, comment c'est passer cette visite chez Augusta ?
-Ravivait des souvenirs n'est jamais très bon, mais obligatoire dans ses moment là, pour mon malheur.
Il avait répondu d'un ton triste et las
La voix légèrement anxieuse, le professeur de métamorphose questionna, ses yeux perçant avaient perdu leur froideur :
-Connaissant Augusta, elle n'a sûrement pas accepte comme cela ?
-J'ai réussi à la convaincre, mais avec quelques difficultés.
Compréhensive, Minerva essaya de changer quelque peu la conversation :
-Vous avez donc rencontré Neville ?
Le directeur eut un petit rire :
-En effet, drôle de garçon.
La mine légèrement inquiète la sous-directrice reprit :
-Etes-vous sûr que ce garçon remplacera Harry Potter dans le cœur des sorciers ?
-Je vous reconnais bien là Minerva, Harry Potter, je suis sûr, et déjà pour les enfants de sa génération, un héros, comme Titus Le Sorcier de la bande dessiner.
-Vous croyiez ? Demanda Minerva, ne voulant croire ce que le directeur venait de dire.
Un trémolo, lent et mélancolique, s'éleva, le phoenix au plumage rouge et or, déplia ses ails et prit son envol. Le suivant du regard, Albus dit plus pour lui-même que pour son interlocuteur, dans un murmure :
-Je ne le crois pas, j'en suis malheureusement sûr…
oOoOoOo
Morphée était aux côtés de Rami et Imar, ainsi que son maître qui avait l'air parfaitement détendu, ce qui n'était pas le cas de Lokeeren que essuyer des gouttes de sueurs froide de son front, se rongeant les ongles. Toute sa famille attendait beaucoup de lui, après la mort de son frère aîné, il jouait le rôle de deux personnes, l'une morte et lui-même. La responsabilité était pour lui écrasante et Morphée l'admirait pour ne pas être encore tombait dans la dépression, il avait suivi le métier que son frère vénéré et cela n'arrangé pas son morale.
Le jeune garçon se frotta les mains dont les paumes étaient moites, le Régisseur, l'équivalent sur Terre du maire, monta sur l'estrade et déroulant son parchemin, se racla la gorge pour entamer un discours solennelle, comme tous politicien :
-Habitants de Sajon, nous avons l'honneur cette année, d'avoir l'extraordinaire chance de voir la cérémonie de la remise de la Tresse, passage important pour l'avenir des apprentis ninjas. C'est avec l'accord du directeur de l'école de Namya que nous pouvons vous offrir cet événement inédit. J'invite le Directeur à venir me rejoindre.
Il tendit théâtralement sa main grassouillette, dans un geste qui se voulait accueillant.
Quand l'homme monta, les marches, les gestes remplis de confiances, le silence se fit, toute activité s'arrêta.
Il dépassait le Régisseur d'au moins trois tête et sa silhouette longiligne contrasté avec le fier embonpoint de l'homme à ses côtés.
Ses vifs yeux noirs se plissèrent jusqu'à devenir deux fentes, scrutant dans le blanc de l'œil la foule. Il tortilla sa barbe blanche soigneusement taillé en pointe et ses lèvres se descellèrent pour laissait échapper sa voix grave et sereine, tout en lui était fait de sévérité :
-Après le tressage, l'équipe professorale et moi-même avons tenue à organiser un petit tournoi, pour faire monter la combativité et la compétition entre les élèves, mais en restant amicaux, bien entendu.
Intérieurement, Morphée s'écria Quoi ? On n'est pas des bêtes de foire ! et regardant ses camarades indignés, il eut la confirmation que son avis était unanime au sein des élèves.
-Maître, pourquoi ne pas nous l'avoir dit ? Vous deviez pourtant être au courant, comme l'a dit le Directeur.
Un indescriptible sourire vint naître sur les lèvres de O'Maz :
-Et bien, nous avons réussi à entrée dans le quartier générale des Tigres Rouges, vous n'avez donc rien à craindre des gens qui admirent les ninjas que vous allez devenir.
Le visage de Morphée vira au vert. En ce moment là, le Survivant préférait être devant un dragon plutôt que sur une scène.
La foule, elle, avait l'air de ce réjouir et les chuchotements allaient de bon train.
José ainsi qu'une bande d'enfants avaient escaladé les murs et sautaient maintenant surexcité, sur le toit d'une maison de deux étages. Le petit garçon racontait, sa rencontre avec le Prince Ninja et Lokeeren, exagérant sur certains points, mais faisant de lui l'attention générale, ce qui n'était pas pour lui déplaire.
Le Directeur reprit :
-Nous allons pouvoir commençaient.
L'excitation régnait, pesante, l'électricité dans l'air était à son comble.
Je vais appeler, un à un, les apprentis ninjas que devront s'asseoir sur ce tabouret.
Il désigna d'un geste ample un trépied tailler grossièrement dans un bois inconfortable. A côté se tenait une femme, qui devait posséder l'honneur d'exercer le métier de tresseuse des Ninjas.
De sa voix puissante, le Directeur s'exclama:
- Palco Pitu !
Le jeune garçon avec lequel Morphée et Lokeeren avaient passé le test s'avança. Il avait perdu son regard méprisant et le Survivant crut déceler une étincelle de peur dans ses yeux noisette. De sa démarche pesante, il n'avançait pas très assurément et tomba timidement sur le tabouret.
Le Directeur vint se prostré devant lui, les yeux dans les yeux. Ne pouvant supporter l'intensité du regard de l'homme, il baissa les yeux sur ses pieds.
-Palco Pitu, prêtes tu serment que tout au long de ta vie, tu respecteras la Confrérie Des Ninjas, ton maître et moi-même ?
Reprenant confiance, Pitu répondit, sérieux :
-Je le jure.
-Prête tu serment que tu ne trahiras jamais la Confrérie des Ninjas, ni ton maître et moi-même ?
Du même ton, le jeune garçon répondit :
-Je le jure.
-Bien. Puis l'homme s'adressa à la femme : Faîte lui la tresse.
Quelques minutes s'écoulèrent, puis sous les doigts de fée de la Tresseuse, un tresse, fine et longue, apparue.
-Tu es maintenant, avec tous les témoins ici présent, Apprenties Ninja dans le coeur et l'esprit.
Les applaudissement explosèrent et tous fier Palco caressa sa tresse, comme si il craignait qu'elle disparaisse, puis se prosterna devant la foule et le Directeur, et maintenant plein d'orgueil d'être le premier à être le premier sacré Apprenti ninja, il retourna vers son maître en bombant le torse pendant que les habitants lui lançaient des fleurs. Des réactions similaires se reproduisirent quand les autre élèves prêtèrent serments, la célébrité leurs montant un peu à la têtes et leurs chevilles enflant.
Quand se fut au tour de Lokeeren, il était très nerveux et cela ce voyait de loin. José le montrait du doigt pour confirmait son histoire et ses amis avaient maintenant pour lui des regard rempli d'admiration éperdu.
Quand le supplice du garçon fini, il remarqua sa mère qui avait les larmes aux yeux de fierté et lui aussi mêla ses sanglots de joie avec elle et riant et pleurant à la fois, il courut la rejoindre ainsi que toute sa famille.
Famille…
Un mot inexistant dans le cerveau de Morphée.
Amour…
Un sentiment jamais connu de lui, une personne ne l'avait aimé. Si bien sûr en amitié mais ce n'était pas comme l'amour d'une mère. Même les étoiles ou sa conscience ne pouvait compensé ce vide.
Solitude…
Haine…
Jalousie…
C'est sentiments, il les avait si bien connu chez les Dursley qu'ils faisait partit de lui.
De rage, il essuya furtivement une larme qu'il avait laissé échapper mais qui ne passa pas inaperçu aux yeux de O'Maz, qui préféra gardait le silence.
Le tour des jumeaux arriva aussi, et un père richement vêtu les attendait, les yeux, eux aussi rempli d'orgueil.
Sortant de sa rêverie, il regarda autour de lui. Tous avaient fait leur sacre et il riait avec leurs parents ou proches.
La voix rauque de O'Maz le fit sursauter :
- Morphée, c'est à ton tour.
Soudain il remarqua le silence qui s'était fait dans la place.
Le jeune garçon crispa la mâchoire. Il allait leur montrer à tous qui étaient Morphée Artémis Ewan ou Harry Potter et ils s'en souviendront !
Relevant noblement la tête, la démarche gracieuse, Morphée vint rejoindre le Directeur. Malgré son apparence fragile, une aura de puissance inconnu l'entouré inspirant le respect.
Morphée Artémis Ewan, Mmmmm. Je l'ai vu combattre et il a presque réussi la mission que j'avais confier à O'Maz, il faudra un minimum se méfiait malgré que son maître semble le porter dans son cœur. Pensa l'homme alors que le garçonnet le rejoignait.
-Bien, Morphée Ewan, tu prêtes tu serment que tout au long de ta vie, tu respecteras la Confrérie Des Ninjas, ton maître et moi-même ?
Avant de répondre, il vit du coin de l'œil Lokeeren, tendu qui lui faisait des signe encouragent.
Repris d'un courage qu'il n'aurait jamais cru avoir en lui, Morphée regarda de ses yeux singuliers les pupilles du Maître, et à la surprise de tous le Directeur baissa la tête, comme frappait de plein fouet, des visions plein la tête, des cris, des pleurs, des lumières vertes. Seul O'Maz avait un petit sourire malicieux au coin des lèvres.
Alors, le jeune garçon se mit à penser très vite :
Si le Survivant répondait oui, quand il s'en irai, se serai prit comme trahison, mais s'y il disait non il ne serai jamais ninja. Bien, il fallait trouver le juste milieu mais c'était difficile surtout dans ses moments là.
Le ton posé il répondit :
-Pourquoi serai-je ici sinon ?
Comme hypnotisait par le regard de l'enfant, le Directeur parla devant les mines consterner de la foule et des élèves:
-Faites lui la tresse.
Même si elle était aussi surprise que les autres, la tresseuse s'exécuta, et le Survivant eut une tresse, fine et longue. Aucun applaudissements n'avaient jailli, aucune fleurs ne fut lancé et quand Morphée passa devant le Directeur, il s'exclama, de sa voix clair mais puissante les paroles que tout le monde entendit et qui résonneraient encore longtemps dans les siècles à venir :
-Je ne m'incline devant personne.
José lui avait déjà trouvait sont nouvel héros et il souffla à ses amis :
-C'est lui le prince des Ninjas.
oOoOoOo
Ce chapitre est un peu plus long que les autres mais j'espère qu'il vous a plus.
Vous avez passé de bonnes fêtes ? Moi le père noël ne m'a pas gâté alors j'ai besoin de vos reviews pour me consoler… Non je déconne. Mais n'oubliez quand même pas : DES REVIEWS SIOUPLAÏT
