b Disclamer /b : Les personnages d'Harry Potter ne m'appartiennent pas. Seul l'histoire et les autres lieux où personnage sont en ma possession.
b Titre /b : Extraordinary Boy
b Auteur /b : Saozens'Snape (on s'en doute :p)
b Note /b : Cette Fanfiction est un UNIVERS ALTERNATIF, il y a donc pas mal de changement
b Note 2 /b : Et voilà, après sept chapitre, notre héros préféré retourne sur la Terre, enclenchant un nouveau tournant de l'histoire. J'ai essayais de faire le plus originale possible pour la découverte de Morphée alors vous me donnerez votre avis hein ?
Je dédicace ce chapitre à The Fan qui m'encourage depuis mon premier post de cette fic sur ce site ;-)
Chapitre 8 : Allô la Terre, ici Harry Potter.
Trois ans plus tard, Sajon, école de Namya, salle d'entraînement
Des hurlements. Du sang. Le bruit d'os qui se fracturent.
La pièce aurait eu tout d'accueillant avec ses beaux murs de bois en teck, son éclairage tamisé, ses tatamis nombreux. Oui «elle aurait » si seulement un jeune garçon virtuose n'était jamais rentré dans cette pièce. D'ailleurs le voici en train de combattre, contre cinq autres élèves plus âgés mal en point.
Il fit la prise de la ceinture à un autre garçon, d'au moins quinze années, qu'il souleva malgré le poids avec une étonnante facilité. Son ennemi se retrouva au tapis, crachotant, le souffle court. Un autre s'approcha, plein d'une rage aveuglante.
Toujours aussi calme, la forme mouvante, cause de ses désagréments, se cambra et mit sa main au sol avec souplesse comme pour faire le pond. Puis avec une rapidité mortelle, l'enfant envoya ses jambes en l'air, ne tenant plus que sur ses deux mains. Ses pieds nus se calèrent sous les aisselles du jeune homme, et cette fois encore, prit par son élan, il l'envoya se fracasser dans un mur, ignorant les gémissements du Ninjas quand il longea la paroi. L'enfant retomba, lui, dans un salto arrière impressionnant.
A ses côtés, dans tout les coins de la salle, ses adversaires, pourtant camarades, gisaient en respirant difficilement. Sportivement le jeune prodige les aida à s'asseoir et s'essuya d'un geste furtif de la main, une seule goutte de sueur qui perler son front. Les autres élèves, depuis longtemps habituer à perdre contre maintenant celui que tout le monde surnommé Le Prince des Ninjas , se digérèrent en boitant, se soutenant l'un à l'autre, vers de l'infirmerie.
L'enfant surdoué prit la direction de son dortoir, en chantonnant à mi-voix.
Cela faisait maintenant presque trois ans qu'il était dans l'école et il approchait de ses onze ans. Morphée savait son départ proche et il s'inquiétait que la séparation avec Lokeeren soit beaucoup trop douloureuse pour son cœur malgré que Sa Conscience lui ait confirmé que par le Chemin Etoilé il pourrait rendre visite à son meilleur ami, son frère.
Dans les trois ans de son entraînement, le Survivant a été un sujet tabou et le resterait encore longtemps, dans les conversations de tous. Depuis surtout le tournoi et la Cérémonie de la Tresse où il en avait surpris plus d'un.
Il avait trouvé en réconfort du manque de famille O'Maz, qui en bon maître, voulait en savoir plus sûr chacun de ses élèves et s'était pris d'affection pour ce petit garçon si étrange avec toutes ses bizarreries qui survenaient en sa charmante compagnie. Il était sûr que, dès que vous conversait avec lui, il vous surprenez à chaque fois par sa lucide intelligence qui fit réfléchir maintes fois sont Maître.
La mère de Lokeeren avait beaucoup de respect pour lui et était fière que son fils soit « son jumeaux spirituel ». L'admiration pour le garçon avait progressait rapidement au sein des habitants et comme José et beaucoup d'autres, ils mettaient leurs plus grands espoirs en lui. Morphée était souvent mal à l'aise dans ses moments là. Il s'en irait loin, si loin que ses braves gens ne pourraient s'imaginez la distance.
Dans exactement trois jours. Trois court jour, où tous les soirs il allait dans sa « maison » : l'espace qu'il connaissait mieux que le meilleur des astronomes, sa culture générale transmise par ses créateurs s'étant réveillé peu à peu en lui.
Morphée tourna le loquet de la porte coulissante menant à sa chambre commune, il écarta de sa délicate main le rideau de perle installé par les bons soins d'Imar qui avait eut besoin de l'aide du benjamin pour réussir à l'attacher. Son dortoir n'avait pas vraiment changé : une étagère rempli de vêtements à sa taille aux côtés de sa natte qu'il avait renouvelé, des morceaux de bois sculpté avec un canif, divers gemmes brillantes sans aucunes valeurs marchande mais tout de même belles et un lance-pierre ainsi que une bourse rempli de bien évidement, pierre.
S'allongeant sur sa natte, Morphée admira les lueurs orangées que propager une torche accrochée au mur sur les murs impersonnels et froids.
Le regard ailleurs, le Garçon-Qui-A-Survécu essaya de s'imaginait les Dursley :
Tante Pétunia devait comme à son habitude espionnait les voisins de ses yeux faussement perçant avec pour couverture d'agent secret : faire le ménage mine de rien.
Oncle Vernon, lui, devait être au travail, dans son entreprise de perceuse à moins qu'elle soit en faillite mais cela ne l'étonnerait pas vu que l'homme pousser au surmenage ses employer qui tombait déjà dans la dépression quand Morphée habitait là-bas.
Et Dudley, hum, sûrement à l'école en train d'effrayer Mark Evans.
Ma famille bien-aimée, pensa en soupirant le jeune garçon.
Et tu vas être obligeait dit retourner.
Oh non Conscience ! Tu ne pouvais pas faire pire pour me saboter le moral avec tes remarques.
Ce n'était pas dans mes intérés, fit l' «être », taquine.
Tu me rassure, répliqua narquoisement l'enfant.
La porte s'ouvrit sur Imar, et il annonça sèchement :
-L'infirmière t'attend, je ne voudrai pas être à ta place.
Morphée joignit ses paumes de main et leva les yeux au ciel comme pour une prière :
-Que la force soit avec moi.
-Quoi ? Interrogea Imar, interloqué.
-Rien rien, répondit le « Prince des Ninjas » dans une moue malicieuse.
-Bon si je ne rentre pas dans vingt minutes, prépare le cercueil.
Dans un dernier clin d'œil, il prit la direction de l'infirmerie, affichant un visage candide et un sourire innocent auquel personne ne résisté. Dans ses yeux brillaient une lueur de continuel amusement.
Enfin il toqua à la porte tant redoutée des élèves et les cris perçants de madame Xoling lui répondirent :
-Oui ?
-Bonjour Madame Xoling ! C'est Morphée Ewan, il paraîtrait que vous m'avez appelez et bien sûr c'est avec plaisir que je viens vous rejoindre. Vous avez besoin de mes humbles connaissances en médecine ou ma simple présence vous suffira ?
Répliqua le jeune garçon, coquin.
Se contenant, l'infirmière fit en ouvrant violemment la porte laissant voir son visage rougeaud d'indignation, des mèches grisonnantes de ses cheveux échapper de son chignon :
Oulalala ! Elle est furax dit donc. Pensa Morphée
-Monsieur Ewan je ne vous prierai pas d'entrer mais je vous l'ordonne. Ave-vous vu ce qui arrive à ses pauvres garçon que vous avez…
-Les risques du métier, coupa Morphée le visage faussement attristé
La femme marmonna des injures aigres dans sa barbe, qu'elle, je vous jure, possédée, puis fit signe au jeune garçon d'entrée, se qu'il fit avec un sourire éblouissant, dévoilant ses quenottes immaculés et régulières, ce qui amena la vieille chouette à bougonner.
Le Survivant alla aux chevets de ses camarades souffrants.
-Je suis désolé les gars, s'excusa-t-il sincèrement.
En riant légèrement, Omar Fygu, « la Figue», déclara :
-Les risques du métier.
-Difficile de ne pas nous entendre, n'est-ce pas ? Fit Morphée en pouffant.
-Je crois que l'on doit te remercier, sans toi je crois qu'on serait mort d'ennui. Ajouta Palco Pitu, plus sympathique qu'avant.
-Bah oui c'est qu'on l'aime bien notre mascotte ! Malgré les défaites qu'il nous donne.
-Hein Morphette ? Reprit Alef Idju, en ébouriffant les cheveux de l'enfant.
-Ah les gars s'est trop pour moi, remercia pince sans rire Morphée en lançant un regard noir à Alef.
Un silence pesant s'installa, le plus jeune des garçons n'avait jamais été vraiment proches d'eux, mais tout le monde l'appréciait.
-Alors les infirmes, pressait de rejoindre vos mômans ? Déclara d'un ton badaud Morphée
Dans un accord visuel unanime, les cinq garçons se jetèrent sur leur victime, armé de leurs doigts guilicheurs, seul point faible connu à ce jour du « Prince des Ninjas ».
Entre deux rires, l'enfant déclara :
-Dommage que je possède une pitié infaillible pour ne pas vous amochez encore plus !
L'infirmière à se moment là, rentra en trombe dans la pièce hurlant de sa voix aigu :
- Par tous les Dieux, ILS SIMULAIENT !
Elle leva les mains au ciel et inspira et expira goulûment dans de vaines tentatives pour se calmer. Elle reprit de plus belle :
-Regardez ce que vous avez fait de ma si belle, si prospère infirmerie !
Des larmes perlèrent ses yeux bridés et Morphée se désola de se spectacle pathétique.
Une nouvelle attaque survint et sous les chatouilles le Survivant se débattit, renversant au passage une bassine de cuire rempli d'eau et plusieurs flacons se brisèrent, les fragments de verre s'éparpillant dans les liquides verdâtre et gluant qu'ils contenaient.
Mme Xoling se tirait hystériquement ses cheveux grisonnants, dans un hurlement de chien battu.
Jacinthe, l'assistante de l'infirmière, accourut, alerté et d'une voix autoritaire et puissante s'écria :
-ASSEZ !
Les bourreaux de Morphée, interloqués, arrêtèrent le martyr du garçon qui pu reprendre son souffle.
En voyant l'étendu du désastre, Jacinthe eut un regard noir en direction des enfants, qui baissèrent la tête, sauf bien sûr Morphée qui garda son allure princière, même dans cette situation délicate. L'assistante prit Mme Xoling dans ses bras, dans des espoirs de la réconforter. L'infirmière renifla, puis contemplant cette situation gênante, et il déclara sèchement en se remettant debout :
-Sortez, sortez tous ! Sauf toi !
Elle désigna Morphée du doigt qui eut un sourire confiant.
Ses camarades filèrent en douce, avec des regards encourageants pour le garçon.
Quand la porte fut fermée derrière eux, l'infirmière explosa et son assistante se cacha dans un coin de la pièce, sachant que c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase déjà bien rempli en farce de plus ou moins bon goût de Morphée :
-COMMENT AVEZ-VOUS OSE ME FAIRE SA ? MR EWAN MEME SI PERSONNE NE ME CROIT VOUS ETES UN VERITABLE DEMON !
Ledit garçon eut un regard calculateur et d'après son expression, il se retenait à grand peine de ne pas rire. Jacinthe, dans l'ombre, avait l'air hagard et, ne comprenant pas la situation.
L'infirmière continua :
-COMMENT AVEZ-VOUS SU QUE SES FIOLES CONTENER LE REMEDE CONTRE LA FIEVRE SAJONNENE QUE L'ON NE PEUT EXTRAIRE DE SA PLANTE QUE A LA PLEINE LUNE DE MARS…
Sa voix se brisa, elle avait tant crié que elle ne pouvait plus parler. Elle reprit son souffle et murmura :
-Votre intelligence est vraiment redoutable et encore une fois vous vous en sortirez car vous aurez comme témoins de cet « accident » des garçons qui vous attaquez et vous pourrai plaider non coupable expliquant que les chatouilles ont de grands effets sur vous ce qui n'est bien sûr pas le cas.
Morphée applaudit, et dit :
-Vous êtes moins bête que je le croyait Mme Xoling, comme quoi il ne faut jamais sous-estimé son adversaire.
Jacinthe regardait avec des yeux ronds le jeune garçon, abasourdit. Sa supérieure eut un regard las :
-Dommage que vous n'usiez pas de vos neurones a bon escient.
-Mais je le fais. Mais plus discrètement que vous ne le croyiez.
Sa voix avait prit une teinte neutre. D'une poche de son bermuda en soie, il sortit trois flacons remplis d'un liquide vert vicieux.
Il parla en tendant les récipients devant le visage illuminé et surpris de son assistance :
-Ne croyez pas que j'aurai laissé la fièvre sajonnene ravager l'école après mon départ.
Quelques minutes après, quand Morphée fut parti, la vieille femme annonça :
-Mr Ewan est vraiment étrange.
-Et ne cessera jamais de me surprendre, souffla son assistante, la face ahurie.
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La rentrée approchait, et Minerva Mcgonagall, professeur respecté de métamorphose, se désolait de ne pouvoir inscrire sur une enveloppe en parchemin, d'une sec et penchée écriture à l'encre verte le nom de « Harry Potter ». Les listes que le département de la Régulation de la Magie était formel, le Survivant n'était pas en Angleterre. Comme l'avait annoncé trois ans plus tôt Dumbledore, la Directrice de la maison Gryffondor s'en souvenait comme si s'était hier, le Garçon-Qui-A-Survécu était devenu une de ses légendes que l'on racontait lors des veillés aux petits enfants. Seule les parents et grands-parents s'en souvenaient mais laisser court à l'imagination des plus jeunes, sauf quand le sujet du Seigneur Des Ténèbres, temps obscure pour tous, ressurgissait.
Remus, perdu dans ses souvenirs douloureux, vivait dans un autre monde, entre deux voyages pour retrouver le fils de celui qui avait été son ami, une obsession. Mais difficile de trouver quelqu'un s'en avoir de description de celui-ci. Il s'était bien renseignait chez les Dursley, mas ceux-ci avait eux des dires bien pessimiste sur son physique, je cite « ingrat ». Le lycanthrope n'avait de photo pour confirmer ses dires, mais, la tante et l'oncle de l'enfant ne semblaient pas porter leur neveu dans leurs cœurs.
Malgré cela, il avait tout de même apprit que le garçon avait le cheveu noir et de banals yeux verts. Les dernières photos que Lupin avait de Harry, il était alors âgé de un an, et le bébé n'aimait pas vraiment les photographies, il gardait toujours une main sur le visage, c'était comme douloureux pour lui et seul une petite touffe de duvet noir recouvrait sa tête. Au fond de lui, l'ancien maraudeur savait ses recherches désespérées. Il y avait beaucoup de garçons bruns dans le monde, âgés de presque onze ans et parlant anglais, beaucoup trop d'après l'avis de l'homme.
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Morphée finit de mettre son katana dans son sac de voyage en cuir patiné de rouge. Il ferma les fermoirs en laiton, sangla les lanières de cuirs, puis épuisait avec tout ses préparatif, s'allongea sur le sol dure et glacial. Il y colla son front, se rafraîchissant.
Les trois jours étaient passés en un coup de vent, trop rapidement sans doute. Son Jiminy criquet avait dû puisait beaucoup de magie pour transformer ses vêtement en habillement moldu et O'Maz avait détressé leurs cheveux à lui et aux jumeaux, remplaçant le signe de distinction des ninjas par un discret mais douloureux tatouage derrière l'oreille, dans un caractère ressemblent à ceux de Chine, et signifiant l'appartenance à la Confrérie des Ninjas. C'est sans surprise que Morphée fut sacrée meilleur élève de Namya et reçut donc comme le voulait la tradition de nombreux présents.
De Lokeeren il eut beau kunaï, son père étant forgeron.
De son maître, un magnifique fourreau pour katana.
Le Directeur qui avait prit en grief le jeune garçon s'était réconciliait avec lui, Morphée ayant sauvé le trésor de l'école, qui contenait une énorme bibliothèque. L'homme lui offrit donc trois rouleaux sacrés, contenant maints secrets. Le Survivant fut très touché par cela, sachant l'importance spirituelle et patrimoniale du cadeau.
Dans l'école, l'effervescence régnait, tous les élèves voulant faire bonne impression à leurs familles se peignant soigneusement et mettant leurs plus beaux vêtements que d'ailleurs Morphée aidait à trouver pour Lokeeren, qui des que quelques choses avait un rapport avec sa famille, devenait nerveux comme jamais.
Après avoir essayer trois fois la même tenue sans sent rendre compte, Lokeeren tomba par terre, à deux doigts d'entrée dans l'hystérie.
-Ecoute, je ne suis pas critiqueur de mode à Paris, alors tu choisi cette tenu bleu ouu violette j'en sais rien mais épargne moi sa ! Souffla Morphée.
-Paris ? Dit soudainement intéressait son meilleur ami.
-C'est une ville, très belle ville d'ailleurs.
-Ah ? Jamais entendu parlait.
-Normal, répondit Morphée, un sourire mystérieux flottant sur ses lèvres.
Soudain, la porte s'ouvrit sur un garçon rougissant :
-Oo-on vv-vous attend.
Puis brusquement il partit plus vite qu'il n'était venu, sa mission qui devez normalement être une réprimande, terminait.
Lokeeren mit son index sur sa tempe, dans un geste significatif de « il est cinglé »
Riant, le Survivant répondit :
-Non je crois plutôt qu'il voulait dire que nous sommes en retard. Je vais chercher mes affaires pendant que Môsieur Le Pudique s'habille derrière ce noble paravent.
Gêner, le sang affluant dans ses joues, Lokeeren fit mine de la claquer.
Quand enfin ils furent près, Morphée fit courir son doigt sur le mur du couloir qu'ils traversaient sûrement pour la dernière fois, s'empreignant de l'endroit où il avait trois ans de sa courte vie.
Quand le jeune garçon eut monté la colline qui surplombé la vallée où se blottissait l'école, les chemins entres les deux garçons devez se séparé et il le savaient.
-Bon bah mec, je crois que s'est le moment des adieux sentimentaux hollywoodiens,
fit Morphée, un petit sourire au coin des lèvres.
-Ouai, répondit maussadement Lokeeren, on aura fait une bonne équipe.
-C'est clair, mais t'inquiète, on se reverra !
Le plus jeune des garçons mit son sac sur l'épaule, dans un geste d'adieu, il reprit sa route, cachant ses larmes. Il avait comme un vide en lui. Quand il était chez les Dursley, il n'avait jamais connu l'amitié, se si beau sentiment que Lokeeren lui avait fait découvrir. En dehors des missions et des entraînements, il ne pouvait en avoir un sans l'autre, sauf dans les moments où Morphée sentait qu'il avait besoin d'être seule, d'étudier. Oui, il devait beaucoup de choses à son ami. Il se retourna, espérant le voir, il n'y été plus. Il passa sa main, sur son bracelet tressé semblable aux brésiliens de « fraternité ». Lokeeren possédait le même.
Il sécha rapidement ses larmes, pas par honte, non, il voulait que son ami saut fier de lui et il serait fort. Oui il ne fallait pas ce laisser abattre et ses hypocrites de Dursley ne pourront rien faire contre, il se le jura.
Une voix habituelle résonna dans sa tête, douce, réconfortante :
Il faut y allé Morphée, tu le reverras, ne t'inquiète pas.
Je sais bien Conscience, mais je me suis tellement habitué à sa présence !
Il enfila rapidement un pantalon gris de toile, boutonna une chemise bleue décontractée, et passa une veste blanche sur ses épaules. Maintenant habiller en moldu, le jeune garçon ferma les yeux, semblant se concentrait.
Quelques secondes plus tard, le Survivant assis sur son sac avait disparue. On n retrouva jamais la fin de ses pas et d'où se fabuleux et superbe garçon venait.
i Dans l'espace /i
Morphée, était assis sur sa fidèle météroïde, à respirez l'air irrespirable de l'espace, les yeux fermés.
La brume blanche a ses côté parla, la voix sérieuse :
-Morphée avant d'allé sur la Terre, je voudrais te dire des paroles que j'espère tu retiendras, je prends ici on rôle de conseiller. Sur Terre ne te fais pas appelez Morphée Ewan, car pour eux tu es Harry Potter, le Survivant ! Ne dit rien surtout ne dévoile rien de se que je t'es révélé il y a trois ans. Nous trouverons bien une histoire plausible à raconter pou ta disparition. Aussi mon garçon, je voudrais que tu considères Lily et James comme des parents dans le cœur, comme si tu avais été adopté. Et surtout Morphée, ne tombe jamais dans le désespoir, et n'oublie jamais qui tu es !
Le ton solennel employé frappa le jeune garçon et l'amena à méditer comme il avait appris à le faire, ses sages paroles.
-Je le ferais Conscience.
-Bien Morphée, je te donne l'honneur de partir sur Terre en premier.
De sa belle voix claire, Morphée clama :
-Chemin Etoilé, Terre, Londres !
Les petites étincelles rouges, semblables aux lumières des pistes d'atterrissage, apparurent, Morphée s'assit entre-elles comme sur un coussin d'air, puis comme dans un toboggan infernal et virevoltant entre les galaxies, sa silhouette gracieuse invisible vu qu'il allait plus vie que la lumière, il hurla, heureux comme jamais
-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH !
Un long cri déchira le silence de cette rue sombre et mal famé de Londres. Tombant du ciel, une vague forme humaine, hurlante de….joie ? Comme la première fois su Sajon, Morphée eut un atterrissage Morphée, et alla s'écraser à côté d'une poubelle. Crachotant, il se releva, se dépoussiérant. Il passa sa main dans ses cheveux couleur de la nuit, enlevant une peau de banane.
Le jeune garçon jura, ses yeux émeraude veinés de fils d'argents brûlant d'indignation.
Bonjour l'accueil, pensa-t-il sarcastique.
Il leva les yeux, devant lui se tenaient une bande d'adolescents, planches à roulettes et ballons de basket en mains.
Ils devaient sûrement essayer de faire leurs caïds dans la rue.
« Harry » leur offrit son plus beau sourire charmeur :
-Salut les gars !
Celui qui devez être le chef grogna, s'attendant à le voir décamper avant qu'ils le racket ou tabasse.
-J'm'appelles Harry et vous ? Répliqua Morphée, comme si il parlait à un chien ou une grand-mère.
-Moi c'est Tim, répondit le jeune homme, un costaud habiller comme un rappeur.
-Ok, bon bah bonne soirée.
Les mains dans les poches, il prit la direction du plan de la ville, cherchons un recoin non tagué.
Un autre garçon de la bande l'héla :
-Hep Minus ! Tu crois t'en tirais comme sa ?
Soudain, à l'embouchure de la rue apparue un jeune femme, à la tenue extravagante et la vague allure de punk. Quand elle s'avança sous un lampadaire, « Harry » pu distinguer ses traits qui ne manquaient pas de charme : une visage en forme de cœur, des yeux gris rieurs et une chevelure explosive rose bonbon que Pétunia ne pouvait pas supporter, pensa Morphée.
Aussitôt le comportement des trois adolescents changèrent, ils se firent charmeurs et braves gars, s'ébouriffant leurs crêtes.
-Alors vous martyrisez encore un nabot ? Dit-elle en envoyant un clin d'œil sympathique au Survivant.
Tim répondit, jouant mal le rôle de l'innocent :
-Oh non on discutait juste.
-Oui s'est sa ! Bon voyons voir qui est le malheureux.
Elle s'approcha de l'enfant, curieuse, Morphée sortit de l'ombre, et un seule mot vin dans l'esprit de la jeune femme : Perfection.
-Tonks, dit-elle, tendant la main à Morphée qu'il empoigna.
-Harry Potter.
Aussi étrange que cela puisse paraître, un léger vent vint soulever la mèche de cheveux qui couvait sa cicatrice légendaire, la dévoilant.
La face ahuris de la femme, fit deviné à Morphée qu'il avait affaire à une sorcière.
S'enfuyant à toutes jambes, de la puissance de ses muscle fermes, il disparut dans l'ombres.
Quand le matin arriva, un petit garçon hélait des mots aguicheurs :
-Venez acheter la gazette du Sorcier ! Venez ! Le retour inespéré du Survivant par une auror débutante !
Dans le chemin de Traverse, les gens ce donnait l'accolade, s'embrassait riait.
Aujourd'hui était un jour heureux !
center oOoOoOo /center
Alors sa vous à plus ? Bonne année a tous !
