b Disclamer /b : Les personnages d'Harry Potter ne m'appartiennent pas. Seul l'histoire et les autres lieux où personnage sont en ma possession.

b Titre /b : Extraordinary Boy

b Auteur /b : Saozens'Snape (on s'en doute :p)

b Note /b : Cette Fanfiction est un UNIVERS ALTERNATIF, il y a donc pas mal de changement

b Chapitre 10 : Chemin de Traverse…intéressant.

-S'il vous plaît ! Il y a quelqu'un ? Brailla un journaliste devant une maison banale mais qui renfermer une des personnes les plus importantes. De quoi ? De ce que certain appellerait une secte mais qui était plutôt un monde. Un monde dans un monde. Etrange non ? Oui mais dans ce dit monde, le moindre geste sortait de l'ordinaire de gens normaux comme vous et moi. Oui car dans ce monde, désolé je me répète, était celui de sorciers. Encore plus bizarre me direz-vous ? Alors ne cherchez pas à comprendre.

Nous allons tout de même revenir à ce journaliste pour le moins pesant qui hurlait comme un fou devant cette maison.

Mais cette habitation portait le numéro 4. Et, à la fin de la rue où se pavillon était construit, on aurait pu lire sur le panneau indiquant le nom de cette même rue, Privet Drive. Et oui et ce journaliste, habillait extravagamment (portait un pantalon de clown, des palmes de plongées et un maillot de football formaient un étrange assemblage) voulait voir le Survivant, qui depuis qu'il avait quitté le ministère de la Magie à la hâte se faisait harceler pour avoir une photographie de lui, épreuve difficile puisque Morphée avait demandait par « courrier » d'empêcher la publication de lui et du ministre, qui semblait être un homme avare et peut apte à cette haute fonction.

Ainsi donc, les enchères montait pour juste entrevoir sa face, regardait sous quel visage le Garçon-qui-A-Suvécu se cachait-il.

Le Prince Des Ninjas déplaça légèrement l'épais rideau qu'il avait installé quelques jours plus tôt pour regardait ce zigoto qui gesticuler des bras et sautillait en jubilant.

« Tu crois que je t'ai pas vu, pauvre idiot. Pensa-t-il furieusement »

Le jeune garçon soupira, et comme chaque matin, s'installa à son bureau pour répondre à la lettre habituelle du Professeur Dumbledore avec qui Morphée avait vite sympathisé, apprécient le côté un peu loufoque du vieil homme, sans toute fois parler de sa disparition et de ce qui s'était passé pendant ses trois années là.

Il passa d'un geste sec et précis la lame de son kunaï, (plus discret que son katana) sous le cachet de cire que le Directeur de Poudlard utilisé. Ayant perdu son air morne pour prendre un regard attentif et vif, Morphée lut :

J'espère que tu pourras lire ceci Harry.

Ta lettre de Poudlard arrivera sans doute demain,

Et tu auras donc la liste de tes fournitures pour les cours qui te sembleront au début sûrement étrange. Bien sûr, je ne doute pas que tu remarqueras que ses fournitures ne se trouvent pas n'importe où.

(Morphée eut un sourire malicieux, il s'imaginait déjà le pire)

Je t'enverrais le gardien des clés de Poudlard. Ne t'inquiète pas tu le reconnaîtra à 500 mètres à la ronde.

Tu te demandes sûrement pourquoi je n'écris pas cette lettre demain. Je vais donc te donnais la réponse que tu as sans aucun doute devinez. La rentrées approche est j'ai le regret de te dire que ses lignes seront les dernières que j'écrirais avant la rentrée.

Ci-joint je te donne un livre. Je n'aimerais pas non plus à ce que le ministère voit une favorisation à nos, je dirais, relations écrites. Je te prierais donc de ne pas traiter se sujet en public et de ne pas m'envoyer des messages qui tomberaient entre de mauvaises mains.

Avec mes meilleurs sentiments,

Albus Dumbledore.

Même si il était attristé que leurs « hibouillage » soit terminé, Morphée arqua un sourcil intrigué devant le livre que le vieil homme lui offrait. Frappés en lettres dorées sur le solide et élégant cuir vert, le titre de l'ouvrage surpris encore plus Morphée :

Animagus, Animagi : relevé le défi

« Magnus, sa signifie magicien en latin…Mais oui ! Ani, animal , pensa le jeune garçon »

Il tourna la première page de couverture. A côté du titre retranscrit à la plume sur le papier jaunît, était inscrit des noms dont l'encre bavait, sûrement non soumise au sort de conservation et séchage rapide :

James, Sirius, Remus et Peter relèvent le défi !

« Les anciens possesseurs du livre, proposa dans sa tête le jeune garçon. »

Il feuilleta longuement les pages, plus intéressé que jamais.

Ce pavé invitait à pouvoir devenir animagus ! Se transformer en animal !

D'après les explications écrites en pattes de mouche et les commentaires de J. S. R. P., pour pouvoir devenir animagus il fallait trois ans, trois longues années difficiles.

Mais cela ne découragea pas Morphée, qui aimait le goût du risque. Car il l'avait bien comprit, il y en avait. Dès la deuxième page, l'auteur prévenait que les transformations pouvaient mal tournée, très mal tourné. Il n'était pas rare qu'un sorcier avide de pouvoir se retrouve après sa transformation, avec des plumes où une queue. Mais la tentation fut trop forte pour Morphée et, décidait, il plongea la pointe de sa plume dans son encrier. Quelques secondes plus tard, écrit avec une encre bleutée, le nom de Morphée apparaissait, devant les longue dégoulinures noirâtres où on percevait difficilement les prénoms des Maraudeurs.

-MONSIEUR POTTER ? Hurla le journaliste en délire qui se trémoussait encore devant la maison. Il l'avait oublié celui-là. Le jeune garçon se fit violence pour ne pas lui répondre qu'il n'y avait personne et d'aller voir ailleurs. Finalement, le sorcier poussa un soupir à fendre le cœur et dans un claquement peu discret, disparu.

-C'est pas trop tôt, se dit pour lui-même, Morphée

Heureusement que les Dursley ainsi que Marge, partit sur la Côte d'Azur en France, suite à l'utilisation du miroir et d'une grosse commande de perceuses, n'était pas au courant du remue-ménage qui ce passait tous les jours devant leur domicile. Ils avaient bien sûr, prient d'inutiles précautions au fermant à clefs toutes les pièces à l'exception de la cuisine. Malheureusement, Morphée fut contraint de crocheter les serrures à l'aide d'un innocent trombone, de la salle de bain et des toilettes, son Oncle ayant « malheureusement » oubliait de laisser ses pièces indispensables ouvertes.

Le jeune garçon ouvrit la porte en bois laquée de la cuisine, et mâcha ses corn-flakes, coinçant le livre offert par Dumbledore entre la bouteille de lait et son bol, lisant avec excitation la partit théorique agréablement illustré. Il attendait avec impatience le lendemain, fébrile à l'idée d'aller sur le Chemin de Traverses, bien qu'il espérait semer, il devait l'avouer, le Gardien des clés de Poudlard, qui serait sûrement trop encombrant.

Il alluma la télévision de la cuisine et zappa les chaînes qui ne présenté que des émissions de variétés débiles et des « téléshopping : comme rendre votre corps merveilleux ». Fatigué de tous ses babillages idiots des présentateurs qui savaient à peine lire mais qui offraient autant de sourire « colgate » qu'ils le pouvaient, il ferma l'écran.

Il remonta dans sa chambre, étudiait les longs rouleaux de parchemin offert par le directeur de Namya, les yeux avides de savoir et d'excitation, apprenant chaque jour un peu plus.

Malheureusement, les caractères anciens étaient illisibles et après deux trois heures d'attentive lecture, Morphée avait les yeux fatigués par l'effort de déchiffrage, les membres tout engourdis par la trop longue immobilité, plus habitué à la position du lotus. Il déplia ses jambes et se leva. Il ouvrit son sac de voyage et en sortit avec délicatesse son magnifique katana. Il le sortit de son fourreau tissé de noir et d'agent et passa avec passion son doigt sur le fil tranchant de la lame éclatante.

Il prit d'une main ferme la garde agréable et belle, la tenant dans un équilibre parfait. Il fléchit souplement des genoux, les jambes légèrement écartées et ferma les paupières. Son visage offrait une sagesse et une sérénité jamais vue sur un préadolescent, ni même une personne de tout autre âge.

Puis dans sa petite chambre, là, protéger de la grisaille typiquement britannique qui avait repris le dessus sur le ciel bleue éclatant, il se mit à danser.

Non pas tout ta fait danser, c'était plus beau, plus extraordinaire.

Le garçon se déplaçait dans des mouvement fluide, parfait, faisant tournoyé son arme qui constituer une partit intégrante de son bras, le katana formait une articulation a par entière. Les mouvement se firent plus rapide, perdant peu à peu leur douceur apaisante pour prendre force et férocité, sans pour autant perdre cette félinité impressionnante. On ne surnommé pas le garçon virtuose Prince des Ninjas pour rien. Cette démonstration le prouvait.

Il se mit à sauter, tourbillonnait, s'accroupir pour se relevait dans l'ombre, presque invisible, ses gestes gardant cette grâce sauvage. La lame fendit l'aire sans aucun bruit, pourtant elle devrait. Sans pour autant être essoufflait, il reposa son arme dans son sac et redescendit dans la cuisine, réfléchissant à une idée intéressante pour l'après midi. Son choix fut limité et après avoir apaisait son estomac, testa son habilité aux fléchettes sur une cible rafistolait avec du scotch. Ennuyai par cette journée monotone, il se coucha donc avec l'idée que demain sera un jour plus palpitant.

5 août :

Habillait d'un polo décontracté et d'un jean classe, Morphée, les mains dans les poches, marcher en chantonnent un air de rock entendu à la radio pendant son petit déjeuner, les semelles de ses Converse raclant le sol. Soudain il leva les yeux, qui s'agrandir de surprise : Au coin de la rue de Privet Drive, un imposante et cyclopéenne silhouette, apparut. Le Survivant su tout de suite qui s'était, la ligne écrite par Dumbledore dans sa lettre sur la faible mais suffisante description de l' « homme », qui devait l'accompagner.

« Y'a pas mieux pour la discrétion, pensa narquoisement Morphée »

Un air tout naturel sur le visage un petit sourire sur les lèvres, le jeune garçon enfonça sa casquette sur sa tête, projetant une ombre sur son visage et avança vers le demi géant.

L'homme, malgré sa taille, avait de petits yeux noirs luisant rempli de gentillesse, même un peu trop, seule partit de sa grosse tête non mangeait par une barbe brune broussailleuse. Il portait un lourd manteau en peau de castor qui aurait bien besoin d'un bon lavage.

-Bonjour, dit d'un ton que le Survivant s'efforça de rendre sympathique. Le géant contrecarrer ses plans d' « invisibilités ». On ne voyait sûrement pas un enfant avec un demi géant le protégeant comme un garde du corps tout les jours sur ce chemin de traverse !

-B'jour, lui répondit d'une voix bourru son interlocuteur. Tu dois être Harry, reprit il inutilement le demi géant, agaçant légèrement Morphée qui répliqua pour montrait son irritation :

-Monsieur Potter. Et vous ?

-Oh ! Fit l'autre, surpris et il bredouilla devant le Prince des Ninjas qui dépasser tout juste son ventre, Je m'appel Hagrid, Rubeus Hagrid.

Il tendit sa main grosse comme un couvercle de poubelle et Morphée serra de sa main fine et manucurée un des énormes doigts de l'homme, ne voulant pas avoir le poignet brouillait par la poigne de Hagrid.

--Et bien allons-y ! Reprit-t-il d'un ton joyeux.

Ils parcoururent plusieurs rues et Hagrid ayant sûrement des problèmes d'orientation, énerva Morphée après être pour la troisième fois devant le même panneau pourtant indicateur, Le jeune garçon s'arrêta et dit d'une voix ferme et calme dans un murmure glacé qui fit tressaillir le géant :

-Hagrid, pourquoi ne pas utilisé la magie ? Nous tournons en rond et cela va continuer alors s'il vous plaît, utilisons un portoloin où quelque chose du genre.

Hagrid rougit, puis se frappa le front :

-Mais oui, le portoloin !

Il fouilla dans son manteaux et en sortit un vieux ballon de football dégonflé, le vieux cuir qui le formé élimé appartenant à un autre temps.

-Bien il n'y à plus cas l'enclencher.

Il sortit d'une des énormes poches de son vêtement un parapluie, oui je dis bien un parapluie, je précise, rose bonbon. Il tapota sur le vieux ballon qui émit une lumière blanchâtre et un son sifflant.

-Voila tu peux le toucher.

Pas très rassurer, bien qu'il ne le montra pas, Morphée tendit la main et du bout du doigt toucha la matière rugueuse, aussitôt, l'affreuse sensation de crochet qui tirer son nombril survint et dans un tourbillon coloré, disparu.

-AAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH !

C'est dans ce hurlement pourtant empreint de gaîté, que Morphée fit un salto arrière, pour retomber bien camper sur ses deux fines et musculeuses jambes. Quelques seconds plus terre, une énorme masse vaguement humaine atterrie à côté de lui et déclencha un tremblement de terre : les murs tremblèrent, s'ébranlèrent, déversèrent sur eux des nuages poussiéreux noirâtres. Toussotant, les yeux irrités, le jeune garçon battit d'une main l'air, essayant difficilement de respirer. Mais le demi géant répara sa bêtise, enlevant de ses paumes gigantesques les particules indésirables.

D'un geste qui se voulait significatif, Morphée enleva avec une légère irritation la poussière de ses vêtements, ne voulant pas ressembler à un clochard pour sa première découverte du monde de la magie, dans le commun des mortels, c'est-à-dire sans ministre dans les pieds, minaudant.

Pour Hagrid cela n'était pas difficile, il en avait déjà l'apparence…en double.

-Où sommes-nous ? Demanda le garçon en observant la ruelle miteuse et sale dans laquelle ils se trouvaient.

-Euh…Je ne pas où le Professeur Dumbledore a programmé le Portoloin, répondit-il les joues rosissant et les se frottant incertain ses mains moites.

Morphée s'abstint de commentaire et se mit marcha vers l'embouchure de la rue, où l'affreux et stressant bruits des pots d'échappements apparaissaient, Hagrid lui emboîta le pas, mal à l'aise dans l'atmosphère pesante et sombre du lieu.

Mais « Harry » l'arrêta de son bas, lui expliquant :

-Hagrid, on trouvera plus vite séparément. Dite moi tout de même comment allé sur le chemin de Traverse.

L'homme hocha la tête et fit :

-D'accord. Alors pour y aller c'est facile : tu prend la rue Saint Adam's et tu verra une auberge au nom de chaudron Baveur. Là faut demander à Tom, un bon gars qui dirige l'établissement. Tu lui dis que tu veux aller sur le Ch'min d'Traverse et puis v'là ! Ah oui, faut qu'je t'passe ta clé pour Gringotts.

Il lui tendit une petite clé dorée.

-Merci beaucoup, remercia Morphée avec un sourire conciliant pour la naïveté innocente de l'homme.

Quand le demi géant eut tourné au coin de la rue, le jeune garçon serra le poing en signe de victoire dans un « YES !» et couru jusqu'au rayon lumineux, glissa sur une rampe et dans un sourire malicieux et joyeux, regarda les yeux pétillants la plaque bleue qui portait le nom de Saint Adam's Street en lettres blanches.

oOoOoOo

L'atmosphère était enfumée, les tables grossières presque sale et les occupants des tabourets et chaises paraissaient louches et extravagants dans leurs vêtements qui sortaient sûrement d'une boutique pour Halloween. Certains lisaient des journaux sur lesquels des personnage bougeaient sur les photos, tout en tournant d'un doigt qui ne toucher même pas la cuillère, leur boissons douteuses. D'autres encore discutaient en murmurant d'un ton grave et sérieux, politique sans aucun doute.

Par une arche qui formait un mur « troué » Morphée aperçut de longue table où les gens mangeaient des ragoûts fumant ou rosbif saignant, discutaillant bruyamment.

Morphée s'approcha, se matérialisant un visage impénétrable et des yeux froids et distant, du comptoir imposant en chêne sur lequel un homme passait un chiffon plus sale que le bois, n'arrangeant rien à l'hygiène du lieu.

-Hum Hum, se racla la gorge le jeune garçon.

L'homme bossu et chauve leva vers lui un œil morne et couina :

-Oui ?

-Le Chemin de Traverse, articula Morphée.

Le barman ne prit pas la peine de répondre et tira violement par son polo Morphée, l'entraîna vers la pièce extérieure où s'entreposaient les poubelles. Tom sortit sa baguette magique de sa robe rapiécée et tapota savamment des briquettes rouges d'un mur bien choisi. Le mur entier se mit à trembler, les briques se déplaçant sans que tout s'effondre et le jeune garçon ne pu retenir un « WAOU » devant la maintenant rue bondée qui s'offrait à ses yeux. Il se retourna. Heureusement que le bossu était parti.

Il avança le pas incertain, le visage émerveillé devant les échoppes colorées plus étranges les unes que les autres.

Il se fondit dans la foule.

Tout le monde ici semblait se connaître, à chaque magasin on voyait une vieille dame parlant à une autre, des groupes de jeunes portant des écussons étranges ressemblant à celui de Poudlard.

« Des élèves, pensa le Survivant »

Enfin, apparue un imposant bâtiment en pierre blanche avec gravais sur une partit plate en doré: GRINGOTTS.

Il monta les marches immaculées et entra dans le hall. Un comptoir faisait toute la longueur de la salle à haut plafond aux fresques digne de Michael Ange. Les lustres énormes éclairaient le tout.

Le garçonnet remarqua tout de même sur une porte en argent les mots gravés

«Entre ici étranger si tel est ton désir
Mais à l'appât du gain, renonce à obéir,
Car celui qui veut prendre et ne veut pas gagner,
De sa cupidité, le prix devra payer.
Si tu veux t'emparer, en ce lieu souterrain,
D'un trésor convoité qui jamais ne fut tien,
Voleur tu trouveras, en guise de richesse,
Le juste châtiment de ta folle hardiesse.»

Morphée interpella un être bizarroïdes au grandes oreilles et au long nez, habillé soigneusement et portant de petite lunette. Il lisait un épais rapport écrit sur parchemin, sous la lumière de sa lampe à l'abat-jour en verre vert fumer.

Il releva la tête et hautain, gazouilla d'une voix désagréable un mot aussi bizarre que lui:

-Oui ?

-Je cherche à ouvrir mon coffre.

La créature prit une expression d'intense stupéfaction et dit, la voix légèrement tremblante :

-Vous-ous parlez la langue des gobelins ?

Se fut à Morphée de prendre une mine surprise.

« N'oublie pas que ton cerveau déchiffre sans que tant rendre compte, le simple oui du gobelin ta suffi pour cela, gronda la voix rocailleuse de sa Conscience »

Se reprenant, le jeune garçon déclara toujours dans le même langage :

-Oui, mais je veux ouvrir mon coffre.

Soudain les battants de la porte s'ouvrir et Hagrid entra, le visage déboussolé.

Vif comme l'éclair, Morphée passa par-dessus le comptoir brillant, en soufflant dans l'oreille proéminente du gobelin dans sa langue :

-Tu ne m'as pas vu ni même entendu.

L'être hocha la tête discrètement :

-Je me nomme Ecuvaillant.

Morphée eut un sourire.

Les doigts de la grosse main de Hagrid tambourinèrent sur le comptoir.

Et la voix couinante d'Ecuvaillant gronda :

-Que voulez-vous ?

Pour toute réponse, le demi géant lui tendit un parchemin fripé.

Le gobelin prit la feuille et sifflât un de ses compères plus énergiques. Il lui glissa quelques mots et le jeune gobelin fit signe à l'homme de le suivre.

Morphée se releva avec soulagement et glissa un coup d'œil sur la feuille où les doigts osseux de Ecuvaillant étaient posés. Le jeune garçon ne peut qu'apercevoir les mots coffre 713 et crut reconnaître l'écriture de Dumbledore, mais le gobelin s'empressa de ranger le document.

Un quart d'heure plus tard, Morphée sortit de la banque, une curieuse envi de vomir peint sur le visage. Il avait goûté au manége peu enchanter des « retournes estomacs » de Gringotts. Quelle avait été sa surprise devant tout l'or que James et Lily Potter lui avaient légué. Si les Dursley savait sa !

Il se tapota les poches de son jean. Bien rempli. Il avait même peur que les coutures lâchent. Le garçon déplia soigneusement la feuille parcheminé qu'il avait reçu le matin même et parcouru la liste de ses fournitures.

« Bien alors il me faut trouver un uniforme pour Poudlard. Voyons. »

Il jeta un coup d'œil circulaire dans la rue, cherchant une enseigne de couturier.

Soudain, une femme ronde et à la tignasse rousse éclatante trébucha et allait faire tomber Morphée. Il fit un pas sur le côté, prit la main affolé qui tourné avec frénésie dans les aires, fit tourner la femme comme pour danser un rock'n'roll.

Le visage cramoisie et embarrasser par le baisemain du Survivant, elle rentra la tête les épaules en murmurant un merci, alors qu'une colonie de roux vinrent aider la femme à se remettre de ses émotions. Elle chercha du regard le jeune garçon qui l'avait aidé et qu'elle avait juste entraperçut. Il n'était plus là. Volatilisait, disparut dans la foule colorée. Molly Weasley garderait en sa mémoire que les yeux de son sauveur, si singulier.

Enfin, le garçonnet avait trouvé une boutique qui devait être reconnu vu la masse compact de gens qui l'entourer. Mais l'indication "Madame Guipure, prêt-à-porter pour mages et sorciers" le mit sur la voix

Il poussa la porte d'entrer et le son strident d'une clochette appris à Mme Guipure l'arrivait d'un potentiel acheteur. Habillait tout de mauve dans un tissus luxueux, les joues rouges, la petite bonne femme offrit à Morphée un sourire chaleureux tout en le détaillant du regard. Son sourire s'élargit.

-C'est pour Poudlard ?

Morphée fit oui de la tête

-Tu as de la chance, il y a un de tes petits camarades qui est aussi là, reprit-elle, tout aussi souriante.

« Drôle de chance, maugréa Morphée »

Un petit rire étouffait de sa Conscience résonna dans sa tête, lui arrachant un sourire que Mme Guipure ne pu définir.

La commerçante le poussa dans le dos, et l'obligea à s'installer debout sur un tabouret à côté d'un autre garçon.

Morphée vu avec déplaisir le sourire arrogant et la posture hautaine qui regardait tout comme si c'était de la vermine.

Il passa sa main sur ses cheveux blonds coiffés en arrière avec la même couche de gel digne de Dudley.

Madame Guipure s'approcha avec un mètre magique et prit les mesures du Survivant.

Elle revint s'occuper à placer des aiguilles alors que le blond fronçait avec dédain son nez pointu devant le reflet que la glace lui renvoyait.

Enfin, il parut s'intéressé à la compagnie muette à c'est côté et engagea de sa voix traînante :

-Salut

-Salut, lui répondit simplement Morphée.

-Tu penses allé dans quel maison, demanda-t-il pendant que Madame Guipure s'afférait autour d'eux.

Ne sachant pas en quoi se que constituer une « maison » mis à par l'habitation et devinant que se n'était pas ce que le blond voulait dire, le jeune garçon répondit :

-Aucune idée.

-Moi Serpentard, comme toute ma famille, fit le Blond avec une fierté non dissimuler.

-Ah, dit simplement le Survivant, ne trouvant aucune utilité à cette conversation.

Vu son manque d'attention, le jeune garçon fit avec vantardise :

-Je m'appelle Malefoy, Drago Malefoy.

-Intéressant, dit platement Morphée regardant par la fenêtre un groupe de sorciers se disputaient, pas du tout intéressait.

Franchement énervait, Malefoy s'enflamma :

-Mon nom ne te fait pas peur ?

Le Fils des Etoiles tourna ses yeux en soupirant vers lui et la tête sur le côté et répondit avec la même indifférence :

-Et pourquoi le ferait-il ?

Les joues extrêmement pâles du garçon rougirent de colère :

-Parce que je suis un Sang pur !

-MMmmmm…

Soudain le « Sang-pur » s'arrêta de respirer et Mme guipure s'affola :

-Mon garçon ! Mon garçon !

-Vous inquiété pas, dit avec un calme saisissant de professionnel Morphée.

Il s'approcha du garçon et lui murmura à l'oreille, sa voix douce mais glacé résonna dans un signal d'alerte dans l'esprit du blond :

-Avada…Kedavra

-AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH, MAMAMMM ! Beugla le garçon, les yeux écarquillés de frayeur. Jamais il ne raconta à personne ce qui s'était passé.

-Que-est que vou-vous lui avvez ffait ?

Grave, le visage fermé et sérieux, mais la femme perçut une once de douleur dans les yeux du garçon :

-Ne parlez de sa à personne.

Morphée se regarda dans la glace et aperçut que sa cicatrice était devenu charbonneuse, rougeoyant, la mèche rebelle sensée la caché déplaçait.

Malheureusement, Mme Guipure eut la mauvaise idée de lever son regard vers le front lisse du garçon.

Morphée arracha le paquet qui contient ses vêtements des mains de la femme, jeta quelques pièces en or sur le comptoir et passa la main sur son front, tout en enfilant une robe bleue nuit à capuche.

Il avait vu Hagrid, qui regardait affoler dans la rue.

Il s'engouffra dans un magasin à l'enseigne Quidditch et Cie

Et passa dans un rayon qui offrait des produits à -30, des équipements complets de joueur de Quidditch aux maillots des Momies fougueuses. « Harry » se demanda comment une momie pouvait être fougueuse mais la grosse voix du propriétaire interposa ses pensées :

-Puis-je vous aidez ?

Morphée, qui était à plat ventre, se releva précipitamment et jeta un coup d'œil autour de lui. Son regard accrocha le titre d'un magazine et il se positionna devant la pile pour prendre un exemplaire :

-Hum, j'avais fait tombé un numéro de Quidditch magazine et comme je voulais m'inscrire, dit-il avec un faux sourire gêné.

L'homme à la solide carrure le dévisagea et demanda la question fatale :

-Tu t'appelles comment ?

-Harry.

-Harry comment ? S'énerva le vendeur.

-C'est si intéressant que sa ?

-Comment veux tu que je t'envoie un hibou si il s'est pas ton nom et où t'habite, tu peux m'le dire ? L'homme fronça ses sourcilles broussailleux.

-Et bien pour l'adresse, cela sera Poudlard et pour le nom…Harry, fit Morphée d'un ton ferme.

Le commerçant le regarda d'un œil torve et en grommelant, il inscrivit dans une écriture brouillonne sur un petit carton les indications du jeune garçon.

Morphée tourna la tête. Le garde chasse était parti. Il soupira de soulagement et pour remercier le vendeur, acheta la combinaison de l'équipe de Quidditch des Momies Fougueuses qui devait être l'équipe favorite du patron, ainsi qu'un livre sur les différentes techniques de jeu qu'était le Quidditch, bien que Morphée n'avait aucune idée de ce que cela pouvait bien être.

-Au revoir, dit-il au commerçant avant de partir.

Il suivit les indications de l'homme, Morphée lui ayant demandé où trouvé tout ses livres pour l'écoles, et entra bientôt dans la librairie Fleury et Bott, tout aussiencombrer.

Le magasin était pour la plupart rempli d'étudiant achetant leur livre scolaire avec leurs parents et les écussons accrochés sur leurs vêtements confirmèrent l'hypothèse de Morphée.

« Qui s'est ? Peut être ses 'maisons' ? Pensa le garçon »

Ne voulant pas perdre de temps, Morphée tendit sa lettre de Poudlard a un vendeur qui en quelques minutes trouva tous se qu'il avait besoin. Le Survivant rajouta tout de même un livre médical sur la commande, espérant que la bibliothèque de Poudlard renfermerait sa soif de savoir.

Le vendeur de Fleury et Bott lui tendit sa monnaies que Morphée s'empressa de prendre avant de se faire bousculer et jouant des coudes sortit dans l'air frais de la rue.

Il acheta rapidement un chaudron en étain et ses ingrédients pour les cours de Potion, un très beau Télescope et une carte du ciel avec l'équipement pour la fabriquer (compas, styler…), de nombreux parchemins de qualité, des plumes d'aigles ainsi que des encres plus bizarroïde les unes que les autres.

Morphée, qui venait de ressortir de pub miteux au nom du Chaudron baveur, eut un sourire malicieux à l'idée de l'effarement de Hagrid.

« Le pauvre, pensa-t-il en reprenant la longue route du retour, traversant Londres les mains dans les poches, sans se pressait, retournant à la civilisation moldues, joyeux à l'idée que, dans quelques jours, il découvrirait Poudlard et la véritable sorcellerie dont son corps était enduit mais pour l'instant, il était là, se baladant sur les trottoirs londoniens.

La sorcellerie était étrange pour les moldus et surtout effrayante. Mais le monde des moldues était aussi bizarre pour les sorciers. Voler sans magie ? Impossible vous répondra un mage.

« Il est étrange que des personnes si semblables soit si différentes, pensa Morphée. Mais si unis par les mêmes sentiments. »

oOoOoOo

Alors ? J'espère que sa vous a plus.

J'avoue n'avoir pas était très originale pour l'animagus mais il le fallait pour la suite de l'histoire. N'allez surtout pas croire que Morphée va devenir du jour au lendemain, ayant je sais pas combien d'animagus dont le lion et le serpent, comme on le voit dans certaine fic. Désolé pour ceux qui croyait sa, sincèrement.

Désolé aussi, mais je n'ai pas pu publier ce modeste chapitre d'un auteur tout aussi médiocre mais en ce fin de semaine je n'ai pas allumez mon ordinateur pour de nombreuses causes qui vous serez inutile.

Voili Voilou à la prochaine pour mon anniversaire -

Bye Bye Tout le monde et encore merci.

Mettez une review si le cœur vous en dit

PS : Désolé aussi pour mon orthographe, mon petit démon. Le prochain chapitre : Morphée entre à POudlard