Disclamer : Les personnages d'Harry Potter ne m'appartiennent pas. Seul l'histoire et les autres lieux où personnage sont en ma possession.

Titre : Extraordinary Boy

Auteur: Saozens'Snape (on s'en doute :p)

Note : Cette Fanfiction est un UNIVERS ALTERNATIF, il y a donc pas mal de changement

Chapitre 10 : Poudlard, me voilà !

Tout était bousculades, rires, lamentations et même pleurs, étreintes et visages radieux.

Où sommes nous me direz-vous ? Et bien je vous répondrais que je vous emmène dans l'insolite lieu qu'est le Quai neuf trois quarts. Ce la ne vous dit rien, pour sûr ? Alors vous êtes dans le même état d'esprit que Morphée, qui sillonnait le quai, l'air hagard et joyeux, émerveillé devant la locomotive rouge flamboyante, une longue fil de fumée s'élevant de sa cheminé ancienne.

Heureusement que Morphée avait pu trouvait quelques livres sterling dans un tiroir de la commode, bien caché dans une paire de chaussette de l'oncle Vernon. A force de persuasion, son oncle l'avait déposé devant la gare King's Cross avant de partir à tout allure, de la fumé crachant à plein gaz de son pot d'échappement, dans les rues encombrées de Londres dans l'inévitable 11heure du matin.

Bien sûr, « Harry » s'était douté qu'il ne trouverait pas le Quai neuf trois quart comme cela et il avait bien devinait. Aucun quai portant ce nom n'avait jamais existé, aussi étrange que cela puisse être.

Heureusement aussi, que Morphée est aperçut la femme rondelette qu'il avait sauvé de la bousculade et sachant que c'était une sorcière, l'avait suivit, en toute curiosité -peut être un peu plus…en toute lucidité-. Il avait donc découvert le pan de mur qui renfermer une porte sur le monde de la magie, en locurence, ce train qui portait fièrement le nom sûrement glorieux et chargé d'histoire, le Poudlard Expresse.

Le jeune garçon poussa son gros chariot, opéra un créneau, s'arrêtant à quelques centimètres des marches d'accès.

Il prit son sac de voyage et sa lourde valise achetait sur le chemin de Traverse et entreprit la difficile tâche de monter dans le train. Derrière lui, il entendit distinctement le mot « crâneur », mot interdit de lui dans son esprit avant la vue de Drago Malfoy.

Le garçon se retourna, dardant son regard froid et Lee eut la désagréable sensation que l'enfant pouvait comme lire en lui :

-Si tu as un problème avec moi, je ne t'empêcherais pas de le dire, mais tiens moi informé, Jordan.

Le garçon passa sa main mal à l'aise dans ses tresses africaines et bafouilla des excuses maladroites. Deux grands roux, d'une treizaine d'années, mince et leur visage constellé de tâches de rousseurs portant un sourire amusé, se mirent au côtés de leur ami :

-C'est se que j'appelle te boucher un coin Lee.

-Je dirais même plus, c'est ce que j'appelle te remettre à ta place Lee.

Les deux garçons éclatèrent de rire, et les lèvres de Morphée s'étirèrent légèrement.

Le jeune noir s'offusqua en faisant semblant de bouder, puis, ne pouvant se retenikr devant les mines hilarantes de sas amis, pouffa avec les jumeaux.

L'un des deux garçons à la tignasse fine rousse parla avec de grands gestes théâtrales, pointant du doigt un gros F sur son pull tricoté grossièrement à la main :

- Je me présente, Fred Weasley, le plus génial des farceurs.

-Et moi Georges Weasley, le plus intelligent des deux.

Les deux garçons se jetèrent des regards meurtriers et se lancèrent de faux coups de poings, tel des cascadeurs de scènes de combats au cinéma.

-Fred, Georges, au lieu de vous battre venait plutôt voir mon araignée !

Morphée jeta un coup d'œil dans la boîte et dit d'un ton badin :

- C'est une tarentule géante.

Aussitôt, les jumeaux s'arrêtèrent, Fred en pleine lancé, et s'agglutinèrent autour de Lee, qui bombait le torse, voyant d'autres élèves arrivaient, terrifier et exciter à la fois.

Le train siffla et tout le monde se précipita dans le train dans une joyeuse marmaille, dernières embrassades, dernières recommandations et c'était partit pour une nouvelle année à Poudlard !

Morphée aperçut les jumeaux, la tête passée à travers la fenêtre ouverte, parlant avec leur mère que le jeune garçon reconnut en tant que Mme Weasley:

- …Vous deux, vous allez être sages, cette année ! Lança-t-elle. Si jamais je reçois un hibou qui me dit que vous avez fait exploser les toilettes...

- Faire exploser les toilettes ? On n'a jamais fait ça, répondit en toute innocence de cause, Fred.

-Mais c'est une bonne idée. Merci, M'man ! Reprit sur le même ton son jumeau.

- Et occupez-vous bien de Ron.

- Ne t'en fais pas, le petit Ron à sa maman n'aura rien à craindre avec nous, minauda l'air de rien Fred.

Le Prince des Ninjas jeta un coup d'œil sur le garçon plus jeune que les jumeaux, avec la même tignasse rousse et les tâches de rousseurs. Ses membres semblaient trop longs pour son corps, le rendant dégingander, contrairement à Fred et Georges qui se déplaçaient avec une aisance naturel. Mais le plus étrange s'est qu'il faisait presque la même taille que les deux autres aînés.

D'une petite voix, il protesta :

-Sa suffit !

Mais cela ne fit que rire les deux frères.

Le Survivant reporta son attention sur le quai, et vit une petite fille –rousse encore- qui s'accrocher suppliante au bras de Mme Weasley :

-…Maman pourquoi moi je peux pas allé à Poudlard, dis ?

-Tu iras l'année prochaine Ginny, tu es trop jeune. Répondit d'une voix ferme et sans appel la femme.

-T'en fais pas Ginny, lui dit l'un des jumeaux par la fenêtre. On t'enverra plein de hiboux.

-Et un siège de toilettes de Poudlard, ajouta son frère.

-George ! S'écria leur mère, indigné. Mais le train partait et Fred et Georges ainsi que Ron tendirent en signe d'au revoir leur main.

Les garçons fermèrent la fenêtre et dirent :

-Bon nous on va voir Lee pour mieux examiner son araignée…

- tarentule géante. Continua en levant les yeux au ciel Morphée, penchant légèrement la tête.

-Si tu veux, reprit Fred, donc on vous laisse faire connaissance.

Il cligna de l'œil et repartit.

Ron semblait mal à l'aise et Morphée respecta ce silence qui lui convenait parfaitement même si il aurait voulu être seul dans ce compartiment

Le Fils des Etoiles sortit sa belle baguette brune de sa poche, admirant le bois brillant de houx parfaitement taillé, se souvenant avec nostalgie l'étrange rencontre qu'il avait fait avec Mr Ollivander, ce vieil homme controversé avec ses yeux gris et froid et sa voix doucereuse.

Avec habiliter, il fit passa le bout de bois de vingt-sept centimètre et demi ciré avec perfection, le faisant passa d'un doigt à l'autre. On n'aurait dit que la baguette était une substance liquide qui s'écouler dans la main du garçon avec grâce.

Du coin de l'œil, Morphée aperçut que le roux le regarda la bouche béate, les yeux brillant d'admiration et d'avidités :

-ben sa alors… Le garçon laissa sa phrase en suspend, sa tête ainsi que ses yeux tournant à chaque mouvements des longs doigts effilés du Survivant, comme hypnotiser.

Morphée arrêta son manège et d'un rapide mouvement, la baguette magique qui contenait une plume de phénix rejoint la paume du garçon.

La pointe de l'objet cracha littéralement des étincelles blanches, qui grossirent, grossirent jusqu'à devenir des éclairs blanchâtre, magnifiquement terrifiant. Ron mit une main devant ses yeux et sa bouche se crispa dans un cri muet, ses traits se durcissant sous la peur inévitable, qu'il essayait par bien des façons de cacher avec désespoir. Les éclairs s'arrêtèrent, le compartiment numéro douze avait reprit son silence perturbant, comme seul dans ce train.

La porte du compartiment coulissa et une jeune fille, à la chevelure brune broussailleuse et aux dents proéminentes parla d'une voix autoritaire :

-Vous n'auriez pas vu un crapaud, par hasard ?

-Rien n'est hasard, répliqua une voix profonde mais cristalline, aux sonorités mélodieuses mais chargées de gravité, tout ce passe, comme on ne peut attraper le temps qu'il s'écoule et qui apporte vieillesse, sauf en magie. Mais si quelqu'un oserais faire cela, rien ne serait pareil. La magie a des limites. Alors rien n'est hasard, tout est écrit dans le temps et l'espace.

-Euh…, répondit la fille, bancale.

Elle fit un pas mal assuré dans le compartiment, sentant un malaise planant dans la pièce. Un ricanement lui répondit.

-Te fais-je donc peur ? Il ne faut pas alors. Pourquoi te ferais-je du mal ? Dis le moi.

Mais de telles paroles qui n'avaient rien à faire dans la bouche d'un enfant, la glacèrent encore plus. Elle aperçut le visage crispé, la bouche ouvert dans un cri d'horreur et les yeux fermé de toute leur force d'un garçon roux, la face effrayer. L'éclairage était sombre, trop sombre. Hermione leva les yeux vers la où devait se trouver le plafonnier. L'ampoule avait était devisée.

Une main frôla son épaule. La jeune fille sursauta, une peur profonde et incontrôlable peint sur son visage, ses lèvres blanches pinçaient avec tant de forces qu'elle crut les faire saigner. Elle n'osa un geste, pétrifier.

-Ne t'avais-je pas dit de ne pas avoir peur ? Toujours cette même voix obsessionnelle.

Une ampoule roula entre ses jambes flageolantes et Hermione sentit une sueur froide coulait doucement le long de sa colonne vertébrale, sinuant entre les vertèbres avec horreur, douceur et lenteur mêlés.

D'un mouvement bref, d'un tournement de poignée, la jeune fille pivota et se retrouva devant le visage parfait de Morphée, trop pour être humainement possible. Les lèvres rubis et boudeuses de celui-ci s'étirèrent dans un sourire malicieux.

-Ne t'inquiètes pas pour lui, il fit un petit signe de son menton délicat mais étrangement volontaire vers l'autre garçon, il est juste sous le choc. Je fais souvent cet effet.

Ne voyant pas Hermione réagir, il reprit :

-Ne trouves pas qu'il fait un peu sombre ici ? Pas que je n'aime pas le noir mais…

Il pointa du doigt la jeune fille

-Toi tu n'aimes pas sa. Je comprend, le noir s'est l'inconnu, le mal, la nuit, la mort. Oui ta peur n'est pas irraisonnée. Au faites, excuse-moi, c'est juste un réflexe. Je n'aime pas les mauvaises rencontres.

Ce que Hermione pouvait de plus en plus difficilement désigner enfant eut un sourire dérangent.

La brune ne répondit pas. Morphée s'écarta d'elle et visa l'ampoule. Il appuya sur l'interrupteur et la pièce prit une allure plus chaleureuse avec ses épaisses et confortables banquettes en cuir rouge. Le jeune garçon murmura une parole incompressible à l'oreille de Ron. Celui-ci sembla s'éveillé d'un mauvais rêve, ses mouvements se faisaient malhabiles, comme si ses membres démesurés étaient ankylosés.

-Salut Ron, désolé je n'ai pas fait exprès.

En entendant ses paroles sortant de la bouche de l'enfant si froid et sérieux, Hermione se détendit, reprenant sa confiance en soi exécrable qui la caractérisait.

Elle s'assit sur en face des deux garçons et dit alors que Ron marmonnait un bref « t'es pardonnez » :

-Je m'appel Hermione Granger, et mes parents sont moldus et vous ?

-Moi c'est Ronald Weasley, mes parents et tout mes frères sont tous des sorciers.

Etrangement, sa voix avait une petite note triste, et irritée.

Tout deux se tournèrent vers Morphée, qui regardait défilé le paysage pluvieux.

Toujours sous le choc de leur conversation passé, Hermione ne dit donc rien, mais Ron demanda :

-Et toi ?

Sans les regardez, Morphée répondit simplement, peu bavard :

-Appelez moi Harry.

-Simplement Harry ? Hésita Hermione.

-Oui Hermione Granger, mes parents sont des moldus et vous.

La jeune fille rougit violement et Ron pouffa de rire.

-Il est quelle heure, demanda soudain le garçon roux

-11heures et demi, répondit sans regarder sa montre « Harry ». Hermione vérifia sur sa montre et hocha de la tête, énervant Morphée.

-Au faite, tu as une tâche sur ton nez, reprit-elle, en désignant Ron, pour se qui sembla à Morphée, faire son intéressante. Celui-ci se frotta frénétiquement son membre cause de la remarque d'hermione.

Morphée prit son sac de voyage dans le filet à bagages et en sortit un livre qui s'intituler Animagus, animagi : relevé le défi.

Aussitôt les yeux d'Hermione prirent une lueur intéressée :

-Tu t'intéresses aux animagi ? Demanda-t-elle.

-ça ce voit pas ? répliqua le garçon en jetant un coup d'œil par-dessus son livre. Hermione baissa les yeux devant les prunelles de celui-ci.

-C'est bon, ne le prends pas comme sa ! S'indigna la jeune fille.

Le garçon soupira et repris sa lecture.

« Je crois que je vais adorer Poudlard ! Pensa-t-il ironiquement »

« Je pense que tu vas aimé Poudlard, peut-être pas les élèves, mais l'école est je dois dire, formidable, répondit Sa Conscience, pourtant peu apte aux compliments. »

« Si tu le dis, répliqua sceptique Morphée. »

Ainsi ce passa un quart d'heure, qui se transformèrent en demi-heure puis en heure. Midi approché et le garçon qui s'était plongeait dans son pavé, ne vit pas que Hermione était partit, pour son, il devait le reconnaître, plus grand plaisir. Le ventre de Ron gargouilla et il sortit en sandwich. Il grommela et se mit à manger avec dégoût, ses grands bras repoussant la nourriture le plus loin de son visage, pour le rapprocher quand il avalait à petite bouché.

-Tu es sur que tu veux ingurgiter ce truc ? Questionna le Survivant, refermant d'un geste sec son livre.

-Ma mère sais pourtant que je déteste sa ! Il désigna l'intérieur de son sandwich.

Soudain la porte s'ouvrit, laissant entrait une bonne femme à la mine joyeuse, son chignon grisonnant lui donnait l'allure de la grand-mère que tout le monde rêver d'avoir. Elle poussait un chariot rempli de se qui semblait être des friandises pour le moins étrange.

-Bonjour les enfants ! Déclara-t-elle avec entrain. Vous voulez des bonbons ?

Le roux chercha dans ses poches raccommodé de sa veste rayé aux manches trop courtes et en sortit avec désespoir quelques pièces de bronze, des mornilles d'après ce qu'avait compris de ce que lui avait raconté Ecuvaillant le gobelin.

Ron tendit quelques unes de ses piécettes et Morphée vit avec pitié la femme les repoussait gentiment en s'excusant. La mine de l'enfant était affligée et Morphée s'approcha, quelques gallions en or éclatant brillant dans ses mains.

D'une voix qui se voulait normal, il dit, fermant les yeux sur la somme à dépenser :

-Je prends le tout.

Les yeux de Ron s'agrandir, ceux de la vieille femme aussi, elle bafouilla :

-Euh je ne sais pas…

D'un geste, le Survivant coupa court à la discussion et prit la main à la peau légèrement fripée de la femme, ouvrant les doigts de celle-ci qui se refermèrent sur les pièces d'or.

Morphée s'inclina légèrement et dit à la vendeuse ahurie :

-Au plaisir de vous revoir, j'espère, l'année prochaine, Madame.

Toujours surprise, le garçon du légèrement la poussé pour la faire sortir.

Le Fils des Etoiles fit avancé le chariot au centre de la pièce et s'enfonça dans les banquettes moelleuse :

-Votre noble estomac ma fait comprendre que vous aviez faim, vous voilà servi, gentil damoiseau, s'exclama d'un ton faussement pompeux de majordome, le Survivant.

Morphée croisa le regard surpris de Ron, qui ne comprit pas le sens comique de la phrase et éclata d'un rire chantant.

-Allez sert toi ou je vais me sentir offusqué !

Ainsi Harry découvrit les fabuleuses, c'est le cas de le dire, friandise magique en vogue en ce moment et les plus classiques, et ria aux éclats à l'humour absurde que Ron mettait en œuvre dans ses phrases sans s'en rendre compte.

Le garçon roux essaya vainement de transformer son rat –hériter de son grand frère Perceval- en jaune avec la formule complètement absurde enseignait par les jumeaux :

Soleil, jonquille et canari,

Que ce gros rat gris

En jaune soit colorié

De la tête au pieds.

Mais malheureusement ce sort se trouva être totalement faux.

Mais tout bonheur avait une fin et le train ralentit, les entrechoquement de ferrailles sur les railles lançant des gerbes d'étincelles. La gare de Pré-au-Lard s'ouvrait à eux et bientôt, le quai désert se rempli d'élèves excités, traînant leurs lourdes valises derrière eux, pestant intérieurement contre la pluie presque invisible mais si…mouillante.

Morphée ne s'épargna pas ce commentaire et son sac sur l'épaule et sa grande malle tirer n'arrangeait rien à son humeur qui avait perdu toute joie, Ron et lui s'étaient séparé après une poignée de main, lui retournant auprès de ses frères aîné qui lui souhaitèrent bonne chance avant de monté dans des calèches tiraient à ce qui semblait à Morphée des chevaux noirs ailés et squelettiques qu'y serait plus à leur aise dans une marche funèbre, et que plus bizarre encore, que personne ne semblait remarqué.

« C'est vrai, ils marchent sans aucun bruit, mais on quand même des ailes, sa passe pas inaperçu ou les sorciers sont aveugles, pensa intrigué Morphée, ou simplement habitué ? »

-HARRY ! S'exclama la voix tonitruante de Hagrid qui avançait à pas de –géant- vers lui.

Quand il ne fut qu'à quelque mètre de lui, il reprit :

-Je suis soulagé, Harry ! Tu ne sais pas comme tu m'as fais peur ! J'ai crus que j'allais me faire renvoyé et puis tant de responsabilité…

« Ben voyons, pouffa Morphée »

Les curieux tendaient l'oreille et le garde chasse se reprit :

-Hum Hum, les premières années suivez-moi !

Alors Morphée goûta aux très appréciables canots que les premières années devaient utiliser pour les –mettre dans le bain- ou plutôt lac. Ainsi Ron expliqua les différents mythes et légendes du lac, sous l'effroyable orage qui se déversait sur eux, éclairant la Forêt Interdite de ses effroyablement fabuleux éclairs blanchâtres, donnant aux arbres des allures plus qu'inquiétante, l'atmosphère fascinée Morphée qui regardait, debout sur la frêle esquives, la posture dégagent un semblant de noblesse, ne perdant pas son équilibre sur l'eau bouillonneuse et déchaînée, sa chevelure sombre et soyeuse offert aux vents sifflant.

Les autres occupants de la barque, emmitouflaient dans leurs robes et capes mouillées, regardaient le garçon avec des yeux exorbités, la blancheur de la peau de Morphée se dégageant dans la noirceur de la nuit ténébreuse de ce premier septembre.

Enfin, le château majestueux et imperturbable sous la tempête, apparu, illuminant les yeux de tous –Malfoy n'était pas non plus épargnez par le sentiment de se sentir…chez soi ?-

Les élèves descendirent avec un soulagement non dissimuler des embarcations, et courbant de la tête, avancèrent dans le sol boueux jusqu'au portail surélevé de sangliers en or, montés sur des haut piliers de pierres. Le Fils des Etoiles jeta un dernier coup d'œil derrière lui –il fut bien le seul- et vit avec stupeur les bateaux sombrées, entourer de tentacules, par des tentacules énormes et visqueuses, dans l'eau noir du lac. Il comprit, le calamar géants garait sous les flots sombres du lac les esquives, attendant sans se décomposer –elles étaient sûrement soumis au sortilège de conservation- attendaient patiemment d'être réutilisé l'année prochaine. Il se retourna et manqua de rentré dans le dos d'une petite fille aux cheveux blonds nattés et aux joues roses.

-'Scuse, dit-il avec un grand sourire charmeur dévoilant sa dentition parfaite.

Les joues –pourtant déjà rose- prirent une teinte rouge pivoine.

Hagrid, qui guidait la marche, s'arrêta devant le perron où une femme d'un certain âge au lunette rectangulaire à au chignon serré lui donnant sévérité et respect, habillait de robes vertes émeraudes, se tenait, droite comme un i, tout aussi imperturbable que le château dans cette tempête.

-Professeur McGonagall, salua le demi géant, voici les première années.

Il désigna la plupart des élèves apeurés. Le professeur eut un signe de tête en direction de Hagrid et après avoir scruté quelques élèves, les fit avanceraient dans un hall gigantesque, possédant un escalier tout aussi grand, éclairé d'un lustre de cristal d'un style vénitien. Le plafond ne semblait pas s'arrêta dans sa grandeur et on n'apercevez aucun, justement, plafond.

Le Professeur de Métamorphose les fit entrer dans une petite pièce encombrer, les tissus mouillés de leurs vêtements frottant les uns contre les autres, tellement que l'espace était exigu.

La femme s'éclaircit la gorge et d'une voix aussi sec et autoritaire que son écriture l'avait prédit, fit :

-Bienvenue à Poudlard, vous allez suivre la répartition dans la Grande Salle où vous serez envoyé dans une maison… « J'avais vu juste, pensa avec amusement Morphée »…Gryffondor, Serpentard « tient donc, ricana le Survivant en voyant Malfoy et ses deux acolytes affichaient des sourires entendu. »…Serdaigle et Poufsouffle. Cette répartition constitue une cérémonie importante. Vus devez savoir, en effet, que tout au long de votre scolarité, votre maison sera pour vous votre deuxième famille. Vous dormirez dans le même dortoir, participerez aux mêmes cours et passerez votre tant libre dans la même salle commune. Je tiens aussi à vous informez que vos bons résultats et bonnes conduites pourrons apporter des points à chacune de vos maisons respectives, mais aussi les professeurs sont en droits de vous enlevez des points, comme sanction.

Elle vit les regards amuser des nouveaux élèves pour avoir comme sanction que des petits points de rien du tout.

-Cela peut vous paraître dérisoire, reprit-elle, mais au fil de l'année vos pourrez constater une véritable compétition amicale entre les maisons. La maison ayant le plus de points à la fin de l'année gagnera la coupe des Quatre Maisons, un titre prestigieux. J'espère sincèrement que chacun et chacune d'entre vous aura le cœur de bien servir sa maison, quelle qu'elle soit. La Cérémonie de la Répartition aura lieu dans quelques minutes en présence de tous les élèves de l'école. Je vous conseille de profiter de ce temps qui vous reste pour soigner votre tenue, cette cérémonie n'arrive qu'une fois d'en votre vie.

Elle fit attardait ses yeux sur un garçon rondouillard dont la cape était attachée de travers et sur Ronald qui avait toujours sa tâche sur le nez.

Elle jeta un dernier regard aux élèves grelottant et leur dit, sincère :

-Bonne chance.

Et dans un tourbillon de cape et robe verte, elle sortit de la salle, les laissant seule dans la pièce, partageant leur impression.

-George m'a dit que l'on devait affronté un dragon pour entrer Gryffondor, je comprend Charlie, glissa Ron à Morphée en frissonnant.

Le jeune garçon regarda d'un œil sceptique la pièce :

-Je crois plutôt qu'il n'y a pas eu de dragon ici depuis un certain temps. Je ne vaux aucune trace de brûlure, griffures et morsures dans cette endroit, répliqua Morphée narquois

« Et puis de toute façon si s'était vrai, sa ne fera que mon troisième dragon, se dit-il intérieurement. »

-Vous croyez, mes amis que se soient les élèves de première année ? Demanda une tête translucide d'un blanc nacré qui traversée un pan de mur.

-J'en suis sûr Sir Nicolas, répondit un petit homme grassouillet d'une étrange couleur argentée, ressemblant à un petit moine.

-Et bien bienvenue à Poudlard les enfants ! reprit ledit Nicolas en parlant aux apprentis sorciers.

D'autres fantômes les rejoignirent et ils bravadèrent gaiement avec les première années.

-…j'espère vous voir à Poufsouffle !

Soudain, à l'improviste, Drago Malfoy s'approcha d'un pas décidé, ses amis à coups de poings et regards menaçants forçant le passage. Toute l'attention s'était figée vers le petit groupe qui progresser et les fantômes étaient partie par l'autre pan du mur.

Faisant semblant de ne pas les avoir vu, Morphée leva les yeux au ciel, près à dire qu'un éléphant rose était apparu.

Le blond encadré des armoires à glace qui faisait craquer leur jointures, s'arrêta devant le jeune garçon, qui une main dans la poche de sa robe en velours, regardait indifférent les trois enfants :

-Sl'ut les gars, besoin d'aide ? Ou peur de ce perdre sur le chemin de la Grande Salle qui d'après les calculs du grand mathématicien que je suis, se trouve à une dizaine de pas d'ici. Si ma deuxième réponse et juste, mettez vous deux par deux en vous tenant la main…

Il prit une mine horrifiée et reprit d'un ton si ironique et lourd que le plus grand des imbéciles aurait découvert qu'il se moquait d'eux :

-Oh j'oubliais, vous n'êtes que trois ! Désolé, j'ai pu de solution à vos problèmes. Peut-être la queuleuleu ?

Les deux grands et costauds garçons grincèrent des dents et Malfoy pâlit de colère :

-Je te présentais mon amitié, pauvre nul ! Mais maintenant tu ne mérites mieux mon amitié, celle d'un Malfoy ! Et surveille tes fréquentations.

Il jeta un regard belliqueux à Ron.

-Oh c'est certain que je ne mérite pas ton amitié, dit avec dédain Morphée, je ne suis pas une merde, moi.

Le silence s'était fait dans la salle, Malfoy et Ewan se dardait du regard, mais bientôt les yeux pluvieux de Drago se baissèrent, comme brûler.

La petite porte s'ouvrit le chapeau pointu de McGonagall apparu:

-Nous vous attendons. Mettez-vous deux par deux.

Le Survivant eut un sourire de dédain en direction de Malfoy qui se retenait de demandait à ses « king kong » d'étrangler McGonagall.

Les nouveaux élèves s'approchèrent d'elle et Morphée remarqua quelle tenait un vieux chapeau rabougrit et rapiécé dans les mains, avec une certaine délicatesse, comme un antiquaire avec une pièce antique.

« Etrange »

« Harry », tout à son aise, suivit la femme alors que Ron semblait avoir du plomb dans les jambes. La file des élèves quitta la pièce, retraversa le hall.

Tout en poussant les lourds battants des portes en chêne laqué, le professeur de métamorphose déclara :

-Vous allez maintenant participer à la répartition !

Et, à vive allure, ce dirigea vers l'estrade ou un tabouret était placé devant une immense table recouverte par une nappe blanche immaculée. Au centre de cette même table, comme un roi, trôné sur un fauteuil digne de Louis le Quatorzième, Albus Dumbledore, directeur de Poudlard, qui dégageait une sorte de prestance dans sa belle robe bleue nuit.

Accroché derrière la table des professeurs, une banderole aux insigne de l'école flottait.

Dans la clarté des centaines de bougies, les élèves aîné les regardait curieusement, certain intéressait, d'autres ennuyait. Le silence régnait dans la salle, mais pas pour autant pesant, mais plutôt sérieux. La Cérémonie était vraiment important.

Dans une des quatre grandes tables –chacune au couleurs différentes- séparé par une grande allé où les nouveaux était entassés, Morphée aperçut George qui pointait du doigt Ron, qui était rouge tomate. Dans la main de son jumeau, une fourchette en or, oui je dis bien en or, piochetait d'invisibles mets dans une assiette dans le même matériau.

Morphée leva les yeux vers le plafond, comme tous les autres, voyant leurs regards éberluer et admiratifs.

Il y avait de quoi. Le plafond, si on pouvait appeler cette merveille comme cela, avait

De différentes teintes sombres comme la nuit. Le jeune garçon aperçut même des points scintillant dont il reconnut l'emplacement de certaine étoile.

Mais oui ! C'était une vue de la Voie Lactée ! Extraordinaire.

« Même en mangeant, je serais toujours avec elle, pensa Morphée avec amusement, rassuré devant tous ses regards convergés vers les nouveaux arrivant.

-c'est un plafond magique, ne pu s'empêchait de la ramenait Hermione. Il a été fait exprès pour ressemblait au ciel. Je l'ai lu dans l'histoire de Poudlard, un très bon livre.

-Oui, mais tu sais que ce, je dirai plafond, montre une partit du Bras du centaure ou plus communément appelé Bras Scutum-Crux. Cette partit de la Voie Lactée, qui est une galaxie concentrique, appartient à sa deuxième anse mais qui à le même point de départ qui est le centre de la spiral. La voie lacté faisant à peu près 90 années lumières de diamètre, ce plafond ne peut contenir la superficie de la galaxie, répliqua, railleur, Morphée.

-Oh tu sais… je ne suis pas vraiment forte pour l'astronomie alors… et bien euh, répondit mal à l'aise d'avoir un conqurent au titre « d'Intello »

-Oh ce n'est pas grave, reprit Morphée, et comme dit Arthur Charles Clarke : Derrière chaque être vivant, il y a trente fantômes, car tel est le rapport des morts aux vivants. Depuis l'aube des temps, environ cent milliards d'êtres humains ont vécu sur cette planète. Et ce nombre est très intéressant car, par une curieuse coïncidence, il existe environ cent milliards d'étoiles dans notre univers local, la Voie Lactée. Ainsi, pour chaque homme qui vécut jamais une étoile brille dans l'espace. Donc tu vois, toi aussi tu as ta bonne étoile ! Le jeune garçon cligna de l'œil. Le Fils des Etoiles reporta son attention sur ce qui se passait devant lui. Le professeur McGonagall posa sur le tabouret le vieux chapeau. Les regards se fixèrent sur le bout usé de tissus, que les élèves regardait avec respect. Pendant quelques instants le silence se fit. Puis, tout à coup, un déchirure apparue au niveau du bord et le chapeau remua, comme se réveillant, et le chapeau, aussi étrange que cela puisse , se mit à chanter :

Je n'suis pas d'une beauté suprême

Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit

Je veux bien me manger moi-même

Si vous trouvez plus malin qu'moi.

Les hauts de forme, les chapeaux splendides

Font pâl'figure auprès de moi

Car à Poudlard quand je décide,

Chacun se soumet à mon choix.

Rien ne m'échapp' rien ne m'arrête

Le choixpeau a toujours raison

Mettez-moi donc sur votre tête

Pour connaître votre maison.

Si vous allez à Gryffondor

Vous rejoindrez les courageux,

Les plus hardis et les plus forts

Sont rassemblés en ce haut lieu.

Si à Poufsouffle vous allez,

Comme eux vous s'rez juste et loyal

Ceux de Poufsouffle aiment travailler

Et leur patience est proverbiale.

Si vous êtes sage et réfléchi

Serdaigle vous accueillera peut-être

Là-bas ce sont des érudits

Qui ont envie de tout connaître.

Vous finirez à Serpentard

Si vous êtes plutôt malin

Car ceux-là sont de vrais roublards

Qui parviennent toujours à leurs fins.

Faites attention Pr'fesseurs, il r'vient !

Pour me sauver, de cette ennuie

Que je fuis, oui !

Sur ta tête pose-moi un instant

Et n'aie pas peur reste serein

Tu seras en de bonnes mains

Car je suis un chapeau pensant !

Lorsqu'il eut terminé sa chanson, des applaudissements éclatèrent dans la salle. Le chapeau s'inclina devant les quatre tables, puis s'immobilisa de nouveau.

-Ainsi faut-il porter un chapeau, étrange répartition, dit Morphée

-Tout à fait d'accord, hocha Ron.

Le professeur de métamorphose s'approcha avec un long rouleau de parchemin, comme ce de Namya :

-Quand j'appellerai votre nom, vous mettrez le chapeau. Je commence : Abbot , Hanna !

La petite fille aux joues roses avec qui Morphée s'était excusé, avança le pas mal assuré vers le tabouret où elle s'assit.

-POUFSOUFFLE, Hurla le choixpeau, s'époumonant.

Des acclamations s'élevèrent d'une des quatre tables.

Ainsi des lèves furent répartit jusqu'à arrivé à :

-Granger, Hermione !

Après une légère hésitation, elle fut la seconde envoyait à Gryffondor après Lavande Brown.

Hermione courut presque jusqu'à table de Gryffondor.

-Malfoy, Drago !

Plein de confiance, affichant un sourire arrogant, le garçon marcha vers le tabouret.

Le professeur s'apprêta à posait le choixpeau sur sa tête mais dès que le bout de tissu frôla les cheveux blond gominé du Malfoy, celui-ci cria :

-SERPENTARD !

Drago afficha un sourire fier, et sous les acclamations de ses nouveaux amis, alla rejoindre Crabbe et Goyle.

-Nott, Alfred !

L'enfant fut lui aussi envoyait à Serpentard.

-Pott…

Minerva laissa sa voix en suspens, tous la regardaient avec inquiétude sauf le Directeur qui eut un sourire malicieux. Morphée croisa le regard bleu de Dumbledore et lui envoya un clin d'œil.

-Hum Hum, reprit-elle la voix enrouée par l'émotion. Potter…Harry.

Un silence de plomb se fit dans la salle, tous les élèves étaient abasourdis, aucuns chuchotements, aucuns murmures. Même les jumeaux se tenaient tranquillement, les yeux exorbités.

Les élèves de premières années se regardèrent, comme pour savoir qui était Harry Potter. LE Harry Potter ! Le Survivant ! Tous (mise à par un) se dirent qu'ils l'avait peut touché, ou parler !

Morphée se tourna vers Ron, le dernier fils Weasley et lui glissa à l'oreille :

-Harry, mais pas simplement.

La mâchoire de Ron se détacha jusqu'à tombait sur le sol et Harry eut une très belle vision des amygdales du roux.

Morphée bouscula légèrement quelques élèves et sortit de la petite troupe des élèves non réparti.

Affichant un sourire ravageur, les mains dans les poche de sa robe noir de sorcier, il semblait plus volait que marchait, regardant de ses extraordinaires prunelles les élèves –dont Hermione- qui le suivait des yeux, comme si il était une apparition de Merlin l'enchanteur –ou peut-être Jack l'éventreur-. Le dos droit, il regarda dans les yeux le professeur McGonagall, qui ne caché passa stupeur.

-Bonjour Professeur, lui murmura Morphée.

Il prit lui-même le chapeau ou plutôt Choixpeau et l'enfonça avec détermination sur sa tête. Le Survivant entendit quelques gloussements désespérer quand son visage disparut sous le tissu rapiéçait.

-Qui es-tu, essence de Magie ?

Morphée frissonna. Se n'était pas la voix de Sa Conscience, mais plutôt la voix caverneuse du chapeau, qui dégageait une note apeuré.

-Morphée Ewan, Elu comme Gardien Unique de la Magie, par mes créateurs.

-Oh ! Par Merlin s'est impossible ! La voix grave devenait presque hystérique, mélangeant effrois et admiration.

-Le mot impossible ne fait pas partit de mon vocabulaire.

Et sous le chapeau usé, Morphée Artémis Ewan eut un sourire dérangent et énigmatique, que personne n'aurait comprit…

oOoOoOo

Voili Voilou ! Je viens de souffler mes bougies (qui sont bizarrement de plus en plus nombreuses chaque année)

Alors, depuis le temps que vous vouliez que Morphée aille à Poudlard le voilà ! Désolé Suspens Suspens pour la suite !

Et puis, un long et beau (je rêve toujours d'un beau chapitre mais je ne peux malheureusement écrire que le mot et pas le mérité ) mérite des REVIEW !

Allez Bye Bye à tous ! ;) et bonne fin de semaine !