Disclamer : Les personnages d'Harry Potter ne m'appartiennent pas. Seul l'histoire et les autres lieux où personnage sont en ma possession.
Titre Extraordinary Boy
Auteur: Saozens'Snape (on s'en doute :p)
Note : Cette Fanfiction est un UNIVERS ALTERNATIF, il y a donc pas mal de changement
Aussi je vous préviendrais que cette histoire et ma toute première fiction, alors ne vous attendez pas à un chef-d'œuvre
Bonne lecture ! Et des commentaires ne sont pas de refus (passages bien aimé ou pas, avis pour améliorer….)
Chapitre 12 : Tout feu…tout flamme !
On aurait pu croire que Poudlard, célébrissime école de magie d'Angleterre était habitué aux phénomènes étranges et invraisemblables qui entourer la magie et ses utilisateurs, les sorciers. Mais, dans ce glacial et tempétueux jour de rentrée de cette même institution ; l'arrivée d'un petit garçon, mondialement connu pour ses choses bizarres qui entourée sa célébrité, vint chambouler ses petits accrochages étranges qui constituaient ce monde de sorcellerie.
Dans une cyclopéenne salle, où s'alignée quatre longues tables, survolées de bougies qui lançaient sur ses occupants des lueurs orangées blafardes, faisant briller les yeux dans des éclats curieux et inquiétés des élèves ; tous tourné sur un corps entouré d'une robe en tissu luxueux sombre, sa tête entièrement cachait par un drôle de chapeau rapiécé et usagé, assis sur un petit tabouret à trois pieds, devant une longue table de banquet où au centre, trônait un fauteuil d'or et de pierres précieuses, avec pour occupant un vieil homme qui regardait avec malice et complaisance le jeune garçon dont on apercevait quelques boucles ondulées noires brillantes, se reflétant à la lumière des milles petites flammes qui surplombé cette atmosphères silencieuse, où chacun retenait son souffle.
D'interminable secondes passèrent, qui se transformèrent en minutes. Les plissures du vieux choixpeau, dans un lointain passé portait par le glorieux Godric Gryffondor lui-même, se renforcèrent, comme dans un instant de forte concentration, d'une coupure au niveau du bas du chapeau, des marmonnements s'élevaient :
- Oh non, je ne peux prendre une décision comme celle-là, Essence de Magie, je n'est point les compétences requises pour une si importante désis…
« Taisez-vous, niais de choixpeau ! Vous ne voyez pas, ou n'effleurez pas l'idée, que d'être Essence Unique ou Possesseur de Magie est classé top secret, répliqua froidement Morphée »
« Oui oui, bien sûr, je comprends, c'est certain que vu votre intelligence et grande roublardise et sens de la loyauté, vos grandes capacités…
Un lourd soupire l'interrompit :
« Je sens quelques regards indiscrets sur nous, alors s'il vous plaît faites vite, peux importes la Maison dans la quelle je me retrouve si ce n'est Serpent…
- Ah ! Vous me facilité la tâche. D'accord : SERPENTARD ! Hurla-t-il, le dernier mot résonnant comme le tonnerre.
« Mais médiocre chapeau parlant et chantant faux, tu n'as donc aucun bon sens !
« Au désolé Messire mais j'ai cru entendre… et puis cette maison vous ira bien, fit froissé le Choixpeau »
Reprenant le contrôle de ses sentiments en quelques secondes, pendant lesquels il se reteint de profaner et maudire par un culte satanique le Répartisseur, il enleva rapidement l'objet de tant d'admiration et pour lui de haine, il le posa avec dédain, tandis que les verts et argents applaudissaient et tiraient de la langue en direction des Gryffondor incertain de la position à prendre.
Quand il s'assit, le Survivant fut vite entouré de hautes silhouettes, les aînés, qui tendaient leurs mains dans des salutations bourgeoises et recherchées.
Le Prince des Ninjas repoussa calmement les poignées de mains et répondit aux « bienvenue chez les Serpentards » avec une politesse obligée. Peut être que tous les élèves de cette maison n'étaient pas tous des « Serpentards radicaux ».
Harry vit avec un certain plaisir Malfoy faire une grimace d'horreur sans le cacher, à la petite troupe de premières années qu'il s'était déjà faite autour de lui, profitant de sa position social, vert de jalousie en voyant les plus grands heureux d'avoir un Potter chez eux, phénomène inédit.
Quand tous revinrent à leur place, Morphée tourna de la tête vers Dumbledore, un léger sourire malicieux et indescriptible aux lèvres. Le directeur le regarda avec insistance et passa une main dans sa barbe argenté.
« Bonne chance » crut-il lire sur les lèvres du Directeur, articulait soigneusement. Les yeux de l'Essence Unique de la Magie s'éclairèrent joyeusement et, il reprit sa concentration sur les nouveaux. Ronald fut envoyé à Gryffondor et le jeune garçon applaudit poliment pendant que ses compatriotes le huaient gratuitement.
Le Weasley lui jeta un regard surpris et interrogateur, pour après s'être reçu un coup de coude par Hermione, se transforma en haine inexpliquée pour Morphée
Un voile de tristesse et de mélancolie passa dans les yeux émeraudes, les filaments argentés de ses prunelles palpitant avec moins d'énergie dans les yeux du jeune garçon qui aurait voulu revoir en Ron une facette de jovialité de Lokeeren, son meilleur ami, son frère de cœur. L'enfant passa son doigt sur la lame effilée et sombre de son kunaï, l'arme offerte par Lokeeren et fabriqué par le père de celui-ci.
Il se fit violence pour ne pas laissé échapper une larme de rancœur d'être parti et sentit sur son échine le regard glacial de prunelles et rempli d'une haine incontrôlable.
Le Prince des Ninja déplaça son gobelet d'or après avoir avalait une gorget de jus de citrouille, et jeta un coup d'œil sur le métal poli où se reflétait le visage d'une petite femme joyeuse, Directrice des Poufsouffle vu les couleurs jaune canari qu'elle portait. A ses côtés se tenait un homme à la silhouette longiligne, flottant dans ses amples robes noirs, seul ses mains squelettiques et son visage émacié au teint caverdique où un nez crochu qui semblait avoir était plusieurs fois cassé « trônait » à peu près au milieu du visage, lui donnant l'air d'un rapace ou d'une chauve-souris. Ses cheveux gras et sals tombaient mollement sur ses épaules, et à travers un rideau de cheveux noir, où apercevait deux petits points sombres, brillant comme des scarabées, mais la lueur de gentillesse qui scintillé de chaleur dans ceux de Hagrid, étaient remplacer par une brillance presque démentiel.
« C'est donc toi, qui me déteste tant, pensa en plissant des yeux Morphée »
- Bole ! Tu peux me dire qui s'est l'homme au cheveux noir ? Dit-il d'une voix volontairement désobligeante.
L'élève de troisième année tourna de la tête montrant un air désintéressé peint sur son visage maladif et pâle:
- Ah, ça s'est le Professeur Rogue, notre directeur de Maison et le meilleur de tout les professeur, mise à part peut être Dumbledore, répondit-il avec un geste mou en direction de l'homme.
- Merci, fit le Survivant mais Bole avait déjà reprit une conversation murmuré sur les nouvelles techniques de Quidditch mise en œuvre par Flint, un garçon de solide carrure et assez séduisant mis à part ses dents légèrement tordu et son visage constamment froid.
- Bien, chers élèves, il venu le temps pour vous de vous restaurez, déclara d'un ton faussement solennelle Dumbledore, ses yeux pétillants de malices tandis qu'il regardait les adolescents impatient. Je ne vais donc pas vous faire patientez de la bonne nourriture que nous prépares nos merveilleux cuisinier, mais je voudrais toutefois vous dire :
Bienvenue à Poudlard pour une nouvelle ou première année ! Le règlement est, pour ceux qui voudrait s'informait, placardait sur la porte du bureau de Monsieur Rusard, dans lequel vous rêverez de faire un détour - l'homme vêtu de haillons à côté de la porte grogna et le chat qu'il portait dans ses bras hérissa ses poils- mais aussi, vu les peu nombreuses visites devant l'affiche, dans les salles communes de chacune des maisons. Mon avertissement ne vise personne en particulier, mais certain son sur une liste noir…Son regard croisa ceux des jumeaux qui prenaient des mines volontairement innocente, faisant rire leurs camarades. Je voudrais aussi indiquer que la Forêt Interdite et toujours interdite, pour ceux qui aurait malheureusement eut un trou de mémoire. Bien et sur une note plus joyeuse, souhaitons la bienvenue au Professeur Quirrel qui enseignera les défenses contre les forces du mal et souhaitons lui bonne chance!
Le vieillard eut un regard entendu avec ses élèves.
Il étendit son bras d'un geste ample vers un homme frêle qui se levait en bégayant, son turban semblant près à tomber d'émotion.
- Me-merci !
Et prestement il se rassit, empreintant à l'atmosphère de grandes goulets d'aire.
- Par le chaudron de Salazar ! On nous a encore servi un incompétent ! Jura assez fort pour que toute la table l'entende, Flint.
Tous approuvèrent et un débat fut mit à exécution sur les différentes gaffes des anciens professeurs, « nullissimes » d'après la description de Jackson.
- Bien ! Maintenant que les présentations sont faite, je n'ai plus cas dire :
Bonne appétit, vive les esquimaux au citron mon bureau est couvert !
Le Directeur lança un regard appuyé sur Morphée qui hocha de la tête, tandis que le reste de l'assemblée se goinfrait déjà de milles et milles mets préparaient à la perfection par les cuisiniers mystérieux, subitement apparue… comme par magie, mettant pour une fois à l'honneur la cuisine britannique, quoique les aliments fussent exportés.
Morphée prit du chou couvert d'une crème blanche onctueuse avec appétie, cela changeant des plats de tante Pétunia, qui était loin d'être un cordon-bleu –même si elle-même le croyait-.
Son voisin, un certain Blaise Zabini, un garçon à la peau brune et aux yeux bridés lui demanda :
- Tu aimes le chou ? Fit-il avec une certaine surprise.
« Décidément, il est sûr la même longueur d'onde que Granger, pensa en soupirant Morphée »
Il avala pour toute réponse une bouchée de l'aliment, et frustré, Zabini se retourna vers un de ses camarades.
A quelques mètres plus loin, table des Gryffondor
- Tu te rends compte Fred ! On a discuté avec le Survivant, s'exclama, une étrange lueur dans les yeux, George.
- Justement je ne m'en rends pas compte ! Répondit aussi fort son jumeau.
- Il est quand même bizarre ce mec…fit Lee, tortillants ses tresse entre ses doigts, avalant ses petits pois.
- Je n'y aurai jamais cru, mais Lee est en train de devenir jaloux de s'être fait remis à sa place par le Survivant et l'attention qu'on lui porte, s'esclaffa son ami.
- C'est que s'est une âme sensible le p'tit Jordan, commenta pour un groupe de Gryffondor qui s'était groupé autour d'eux, Fred en pinçant la joue tel une grand-mère, à leur camarade.
- Moi je suis d'accord avec lui, fit Hermione en frissonnant. Il est plus que bizarre ce garçon.
Elle jeta un regard noisette intelligent sûr les autres Gryffondors, conscientes de l'attention qu'elle procurait. Et puis, c'est un Serpentard ! Continua-t-elle cyniquement, consciente du coup qu'elle montait et les esprits qui s'échauffés.
- C'est vrai, fit avec un certain appoint Seamus Finnigan.
- Oui mais t'as vu s'est un vrai apollon, si il a réellement existé, les grecs n'aurait rêver meilleur Dieu, gloussa Angelina, ce qui lui apporta des commentaires néfaste de la part de la gente masculine. Mais ils furent bientôt concis à reconnaître qu'il n'était pas « laid » devant l'ardeur que mettaient en œuvre les jeunes filles.
Tout le monde donnait son avis et bientôt, de la table des rouges et ors s'élevaient un véritable capharnaüm. Entre deux bouchées, chacun répondait à l'attaque verbale de l'autre et ou lançait une cuillérée de purée au propriétaire de l'ovation.
Les autres Maisons, suivirent avec des sourires cynique, le Professeur Mcgongall se lançait, furieuse, faisant tombait sa chaise, son chapeau pointu de travers vers la table sous sa direction, pestilent sur ses élèves d'une voix glacial :
-ASSEZ ! Vous êtes la honte de Poudlard ! Weasley Dans mon bureau et IMEDIATEMENT ! Hurla-t-elle en voyant les jumeaux près à lançait une soupière sur Olivier Dubois, qui se protégeait avec le couvercle d'une cocote minute renversait sur le rosbif saignant, des bonbons à la menthe s'éparpillant dessus, mélangeait avec un pot de yaourt éclaté, se qui fit tremblait la table et renversa une carafe de jus de citrouille qui se déversa sur un magnifique gâteau au chocolat où maintenant s'étaler la tête de Percy Weasley dont ont apercevait les lunettes en écaille et les cheveux roux avec bien coiffait mais maintenant en bataille, la brillantine mit avec soin dessus se mélangeant avec la crème anglaise et la mousse et chocolat ainsi que maintenant le sodas sorcier .
Le reste des Gryffondors n'était pas mieux et la table en misérable état.
Les camarades des jumeaux mirent dans leurs regards des éclats d'encouragement et docilement, baissant l'échine, ils suivirent la Directrice de leur Maison.
Retour à la table des Serpentards
- Ils savent vraiment pas se tenir ses petits lionceaux, fit Montague en regardant le désastre des Gryffondor et l'hilarité des autres tables.
- C'est clair, ils ont tout mit sens dessus sens dessous ! Répondit un autre.
Les commentaires narquois et méprisants reprirent jusqu'à la fin du repas, où Dumbledore annonça la fin du banquet par un habituel « Bonne nuit », et traînant les pieds, les élèves restaurés s'en allaient dans leur dortoir respectif, suivant des élèves plus âgé portant leurs écussons au couleurs de leur Maisons, mais un P argenté ou doré pour les Poufsouffle et Gryffondor était inscrit dessus. Tous bomber le torse, comme si une grande responsabilité planait sur eux, tout en affichant des visages graves pour leur donnaient de l'importance.
Morphée rejoint son Préfet, suivant la file d'élèves qui suivait le jeune garçon d'une quinzaine d'année qui affiché un sourire suffisant :
- Les premières années Serpentard suivaient moi , s'écria-t-il
Et aussitôt, comme se sentant inférieur et voulant montrer leurs compétences, les autres chefs de fil s'exclamèrent en s'égosillant, comme des coqs vantards de leurs chants dans une basse-cour :
- Les premières années Serdaigle suivaient moi !
-Les premières années Gryffondor suivaient moi ! S'époumona un grand garçon mince roux, des lunettes sur le bout du nez, un filament jaune et onctueux sur les coins des lèvres, ressemblant à de la crème anglaise et les cheveux en pétard qu'il essayait vainement d'aplatir, ne faisant que rire les autres.
- Sa en devient lassant, lança le Survivant à son Préfet. Au lieu de jouer les cocoricos avec ton insigne fait plutôt ton travail !
Le ton incisif mit mal à l'aise l'adolescent qui se reprit et prit la direction, muet comme une carpe, vers les profondeurs du château, les sinistres cachots de Poudlard…
Les flammes blafardes qu'émettaient les torches accrochées aux murs humides et taillés à même la pierre donnaient une atmosphère sinistre et inquiétante aux lieux, à peine égaillé par des tableaux épars aux propriétaires ronchons à l'œil inquisiteurs. Des portes, grinçantes aux gongs rouillés apparaissaient à quelques embouchures des couloirs sombres, des toiles d'araignées les entourant. Enfin, après quelques minutes de marches, la petite troupe d'élèves s'arrêta, sous l'ordre muet du jeune Préfet, devant un portrait au cadre dont la dorure échappé inexorablement au temps qui s'écoulait dans l'ombre, son propriétaire tournant avec passion dans un chaudron usagé, le visage caché par un capuchon.
-Sang-Pur ! Déclara d'une voix ferme, quoique renfermant une teinte chevrotante, le jeune garçon de cinquième année.
S'en arrêta sa tâche, la peinture huileuse s'écarta dans un grincement aussi sinistre que les cachots, laissant place à une large porte aux énormes verrous en argent.
Le Préfet sortit sa baguette et la fit entrer dans la serrure à faible ressemblance à la forme d'une tête triangulaire d'un serpent.
Sans un bruit, la porte sans poignée s'ouvrit, laissant place à quelques marches de marbre blanc, menant sur une salle aux proportions étonnantes vu l'espace qu'offraient les cachots.
D'épais tapis moelleux tissant la construction du château, recouvrait le sol de le centre la salle circulaire où se tenaient de confortables canapés et fauteuil de cuir vert émeraude. Sur l'un des pans de mur, un cheminée imposante en obsidienne où brûlait un feu joyeux n'enlevait rien au sentiment de froideur qui pesait sur les lieux. De chaque côté du foyer se tenait un escalier en colimaçon.
Autour des sofas, dans un cercle parfait, se tenait des colonnes de marbre immaculées, de longs serpents en relief l'arpentant en s'enroulant autour, leurs yeux remplacés par du jade, le feux leurs donnant une allure presque vivante.
En dehors du cercle de piliers, élevait de quelques marches, se tenait des tables individuelles ou à plusieurs en bois sombres étaient installé, sûrement pour le travail.
« Ainsi voilà l'endroit où je vais passé sept années de ma vie de sorcier, pensa en observant la salle commune, avec une certaine mélancolie empreint d'un calme las, Morphée.
Il n'écouta que d'une seule oreille le Préfet faisant son discourt, expliquant le système des dortoirs non mixte –pour le déplaisir de certains- et la bienvenue sèche qu'il leur lança, avant de tourner les talons et rejoignit sa bande d'amis au coin du feux, parlant à voix basse et ricanant à quelques blagues malsaines, qui dégoûta le Survivant.
Autour de lui, les premières années s'extasiaient avec respect et murmures vibrant de joie devant les richesses de la pièce. Seuls quelques bourgeois et nobles regardaient indifférent l'élégance froide de la salle, habituaient au luxe dans leurs manoirs.
S'empêchant de bailler, Morphée s'empressa de monter l'escalier menant à sa chambre qu'il partageait –d'après l'écriteau inscrit sur la porte en bois noir- avec Blaise Zabini, Théodore Nott et Tracey Davis. « Harry » ne les avait pas vu en compagnie de Malfoy et cela le rassurait.
C'est donc le cœur léger que le garçon enfila son pyjama bleu nuit en soie et ferma son rideau baldaquin en velours vert forêt, seul ses yeux brillant au clair de lune, dans le faible entrebâillement qu'il laissa. L'expression sereine, ses paupières se scellèrent et bientôt sa poitrine se leva doucement au rythme de sa paisible respiration…
Demain serait sa première journée avec la communauté magique humaine, ce qui lui paressait étrange.
Les élèves de première année, la plupart d'entre eux surexcités, attendaient impatiament, mis en rang devant la porte de la salle de classe menant au cours de sortilège. Chacun remettait en place son uniforme sombre, renouer leur cravate aux couleurs de leur maisons respectives, et essuyait d'un geste les dernières traces de sommeil tumultueux et plein d'appréhension. Enfin la porte de toutes leurs attentes s'ouvrit et une voix fluette les invita :
-Entrez entrez, mes enfants !
Sur une chaise surélevé de plusieurs grimoires dansait d'un pied sur l'autre, un tout petit homme, à la tignasse blanche broussailleuse et portant de petite lunette cerclé de fer. Il était habillait d'un petit veston à sa taille, lui donnant l'air d'un nain. Son nez évoqué curieusement celui de Ecuvaillant, le gobelin à Morphée.
-Asseyez-vous, couina-t-il de sa voix montant dans les aigus.
Les élèves s'exécutèrent silencieusement, déconcerté par le minuscule sorcier, quoique peu impressionnant de sa stature.
Morphée s'installa au fond de la salle aux grandes fenêtres donnant sur le parc brumeux et sortit l'épais volume sur les sortilèges.
-Bien ! Nous allons commencer par un simple sortilège de lévitation ! Fit en sautant sur le bureau d'un geste vif pour son âge avancé, le professeur. Mais avant je vais faire l'appel…
-….Harry Pp-potter !
Morphée crut qu'il allait s'évanouir, le petit homme lâcha son parchemin et tomba à la renverse la mine ébahie, ses plumes de cygnes volant autour de lui et son encrier l'évita de peu, manquant de l'assommer.
Aussitôt quelques Gryffondor –avec qui le Survivant partagé le cours- l'aidèrent tel d'hardis chevaliers pour le bien être d'une demoiselle, à se relevait.
-Hum, reprit le directeur des Serdaigle en enlevant d'un geste la poussière de son vêtement, ouvrez votre livre page 4 et lisez les instructions. Puis vous prononcerez avec se même mouvement : Wingardium leviosa !
Il fit un geste ample de sa baguette aussi longue que son court bras et l'abaissa d'un geste empreint de confiance. Devant lui, un grimoire s'éleva docilement sous les regards des élèves.
Aussitôt les enfants se mirent à un travail consciencieux, cher à rapporter des points à leur Maison.
La classe résonnait de sortilège confus et c'est en se retenant de prononcer « Alléluia » que l'ancien duelliste vit la plume d'Hermione vola nerveusement dans les airs.
-Bravo ! Miss Granger ! C'est Magnifique, dix points pour Gryffondor ! s'exclama quasi en extase le petit professeur.
Hermione rougit de plaisir et releva la tête avec un certain orgueil alors que ses camarades rouge et ors la féliciter sous les regards haineux des Serpentards.
« Conscience tu es sûr(e) que c'est un professeur 'compétant' fit avec ironie Morphée, car j'en doute de plus en plus sérieusement »
Pour toute réponse, une sorte de gloussement résonna dans son crâne.
-Et bien Monsieur Potter, vous n'essayez pas ? Demanda avec une mine dessus le petit homme en voyant ledit garçon regardait deux perruches chantaient sur une des affreuse gargouille.
Morphée se retourna en levant les yeux au ciel, les avis du professeur étant le cadet de ses soucis :
-Oh et bien, comme vous voudrez…
Il prit sa baguette et sentit l'habituel chatoiement agréable dans sa paume. Il leva son bien dans un mouvement sûr –l'énergie s'intensifia- puis, insensible aux regards des élèves et celui d'Hermione qui avait une étincelle de peur- il l'abaissa d'un geste sec. Une énorme déchirure transperça l'air, dans un coup de tonnerre, un souffle de vent faisant voler les livres et parchemins. Le grondement, venant des profondes entrailles de la Terre, s'éleva, comme un gaz trop longtemps compressait. C'était fort, trop fort…Morphée ne pouvait contenir se pouvoir grandissant et dans un hurlement de douleur et soulagement mêlé les vitres de tout le château et de Pré-Au-Lard se brisèrent, les élèves s'élevèrent vers le plafond, criant d'effrois, Flitwick dans des piaillements émerveillant.
Poudlard lui-même semblait atteint, des tuiles tombèrent, se fracassant sur les sculptures extérieur, de la poussière s'élevant des murs de pierre.
Dans la forêt interdite, tous les habitants fuyaient, les arbres les moins vigoureux se déracinent sous la tempête qui croissait, assombrissant le ciel.
Et dans ce spectacle d'une peur terrifiante, le ciel lui-même trembla, terrible.
Les éclairs zébrèrent les nuages noirs dans des lumières blafardes. Des flammes tombèrent, éteinte par la pluie qui se fracassait sur la Terre.
Mais indifférent à tous cela, un jeune garçon, sa peau brillant d'un blanc irréelle, inhumain, l'entourant d'une aura de puissance, ses cheveux sombres comme le ciel déchaîné voletant autour de son visage angélique et magnifique, chantait dans des doux murmure.
..et en haut de sa tour solitaire,
Le visage terrifié et peiné,
Des larmes se cristallisèrent,
Dans ses yeux bleue merveilleux,
Et un mot figea ses lèvres,
Apocalypse, te voilà,
Apocalypse, te voici,
Apocalypse,
Tu arrives donc ainsi
Apocalypse.
Et soudain ses paupières dévoilèrent, des mers vertes émeraudes déchaînait par des fils d'argent. Un sourire malicieux apparu sur sa bouche :
- Morphée Artémis Ewan, L'Apocalyptique…
oOoOoOoOo
Je sais je sais, je suis encore en retard et je m'en excuse mais je suis partie en vacances s'e mon ordinateur et à mon retour au collège les profs nous on bourrait de travail et de contrôle. soupire
Enfin, j'espère que le resultat de ce chapitre vous à plus et puis…à la prochaine !
Ciao,
Saozens'Snape,
Pour vous servir
