Disclamer Les personnages d'Harry Potter ne m'appartiennent pas. Seul l'histoire et les autres lieux où personnage sont en ma possession.

Titre : Extraordinary Boy (titre non définitif mais si vous avez des idées qui ont un rapport avec ma fic, merci de me les faire parvenir par review)

Auteur: Saozens'Snape (on s'en doute :p)

Note: Cette Fanfiction est un UNIVERS ALTERNATIF, il y a donc pas mal de changement

Résumé : Il savait qu'il n'était pas normal. Oui lui, Harry Potter n'était pas normal et le préfix « a » n'aurait suffit pour désigner ses 'bizarreries'. Ces pensées se virent confirmé un jour, où il entendit des voix. Venant de l'intérieur de lui. Il fit ainsi la connaissance de sa Conscience, être spirituel crée pour être son guide. Sa Conscience lui fit des révélations : il n'était pas humain et n'appartenait à aucune espèce ayant jamais existé. En effet il fut crée scientifiquement par des habitants d'une autre planète, celle qui créa la magie, énergie nouvelle qu'ils ne contrôlaient pas. Ils eurent alors l'idée de la scellé en un être renforcer pour cette épreuve. Harry fut donc crée sous l'emblème de 'Expérience' puis ses créateurs le nommèrent Morphée Artémis Ewan. Voulant l'expatrier sous haute surveillance, les gohatiens choisirent comme lieu pour Morphée la Terre et le couple Anglais des Potter. Alors tous s'enchaînent. Voldemort la cicatrice mais aussi la destruction des gohatiens et l'envoie de Morphée jusqu'au Dursley. Conscience l'envoya sur Sajon, planète spécialisée dans les arts martiaux où il rencontre Lokeeren, dont il devient le frère de cœur. Cela se termine pour l'instant à l'entrée de Morphée à Poudlard.

Bonne lecture ! Et des commentaires ne sont pas de refus (passages bien aimé ou pas, avis pour améliorer….)

Chapitre 14 : J'irais sur la route…de la rou-ou-tine et j'ai bien le doute que je n'y resterais pas (Chante)

La lune, pleine et ronde, se reflétait dans les eaux miroitantes d'un lac qui se blottissait entre deux collines couvertes d'arbres majestueux. Sur l'une d'elle, se dressé un château. Pas n'importe lequel, non, son nom était Poudlard. Ecole de Sorcellerie Poudlard pour être précise, tâche sombre se dressant entre terre et ciel, dans un aspect terrifiant et divin. Ne me prenait pas pour folle, je vous pris mais lisait donc. Dans une des nombreuse tours de cette bâtisse, on pouvait apercevoir à l'une des hautes fenêtres, une ombre se déplaçant à la lumière d'une chandelle, sa mince et longue silhouette apparaissant et disparaissant dans des vas et viens réguliers.

Cette ombre était Albus Dumbledore, directeur de son état. Sa main à la peau parcheminée par le temps, courait le long de sa barbe broussailleuse, ses doigts ressortant quelquefois de la masse argenté. Des pairs d'yeux le suivaient dans des mouvements hypnotiques, et une étincelle de peur dans leurs yeux.

- D'après vos dires, commença le vieil homme d'un ton grave, il semblerait que quelqu'un s'est introduit dans l'ail droite du deuxième étages. Cela est inquiétant. Je demanderais à notre ami Monsieur Rusard et aux fantômes d'accroire leurs tours de ronde et de demandrais aux tableaux d'être plus vigilant. Je ne veux trahir la confiance de mon vieux confère, Nicolas…

Un sourd et sec tapement à la porte arrêta sa tirade :

- Ah ! Mais le professeur Rogue doit être de retour. Entrez entrez !

Son visage fermé devint rayonnant et les plissures de soucis de son front disparairent. D'un mouvement ample de la main et d'un claquement de doigt, la porte, seule, s'ouvrit. (« Béni soit la magie des elfes pensa-t-il »)

Morphée se retint d'éclater de rire. Le professeur de potion, la main tendu, refermait ses doigts dans le vide. Il se renfrogna. Il ne comprendra jamais l'humour du vieux Directeur. Dans un ballet de robes noirs, raide, reprenant devant les professeurs aux mines amusées contenance, il entra dans de grands pas fluide, tout en saluant de sa voix vide d'émotion l'assemblée:

- Bonsoir.

D'un mouvement de poignet, il écarta sa cape sombre agrafée d'une broche argentée représentant un serpent, et s'assit sur un confortable fauteuil vert forêt, les tableaux des anciens directeurs et les enseignants répondirent au salut de l'homme.

- Bienvenue ! Entrez, jeune Harry ! Reprit Dumbledore.

Intrigué le jeune garçon sortit de l'ombre, surprennent les professeurs. Les flammes se reflétaient dans sa chevelure sombre.

D'un signe bref de tête, il salua les enseignants et reporta son attention avec un visage innocent vers le Grand Manitou :

- Vous vouliez me voir, Professeur ?

- En effet Harry ! Répondit celui-ci avec une énergie débordante. Une chocogrenouille ? Fit il en lui tendant l'animal chocolaté sautillant frénétiquement dans son emballage vert criard.

- Merci. Il arracha d'un coup de dent la tête de la friandise.

-Bien, venons maintenant au faite : le ministère – il eut une petite grimace amusante faisant soupirait Mcgonagall- m'a chargé de t'interrogeait subtilement sur ta position et tes occupations lors de ta disparition. Tu te doutes que cela à ébranler une bonne partie de la population sorcière.

Le jeune garçon eut un moment de réflexion, puis fit:

- Et bien, comme vous le savez, Monsieur, j'ai demeurais neuf ans chez les Dursley.

L'enfant marqua une pause puis reprit : je vivais plus dans un cauchemar que dans une famille, je dois dire. –Le maître des potions renifla méprisamment-

Ma tante et mon oncle n'ayant jamais accepter le fait que je fus un sorcier, il me renièrent de la pire façon : m'ignorer. Je n'existais pas, j'étais invisible sauf quand une bêtise était faite, souvent pas part moi. A mon entrée à la l'école, c'était encore pire. Dudley était turbulent, distrait et pas vraiment bon à l'école et s'est tout

simplement que les enseignants le regardaient avec méfiance et ne l'aimaient guère. Ses parents ne pouvaient accepter sa. Surtout que, dans le risque de passer pour arrogant, j'étais le meilleur. En tout. Les professeurs me disaient programmer pour être un élève parfait. –curieusement sa voix avait une teinte triste- Que cela aille du sport à l'art plastique. Mais les Dursley, je me rendis vite compte, étaient jaloux. Peu de temps après, en n'utilisait que rarement mon nom, je devins l'Anormal, le Gamin et faisait des tâches ménagères qui incomber avant ma tante . Les habitants du quartier devinrent méfiant et s'écartaient sur mon passage. J'ai toujours su que je n'étais pas comme les autres. A sept ans, les gens me pointaient du doigt en murmurant, me regardaient ébahi et peureux. Les nouvelles couraient vite. J'étais bizarre.

Bien sûr la suite, vous ne la connaissait pas et je ne suis pas encore prêt à vous dévoiler mon secret mais je vous autorise une question. Je sais que cela ne s'explique pas mais…

Il se tu. Le silence se fit. Enfin, Dumbledore reprit, songeur :

- Ce que je ne comprends pas Harry et voudrais comprendre, c'est comment avez-vous éviter tous les Aurors, policiers et personnes à votre recherche ?

Sa voix n'était pas narquoise ni même moqueuse. Non, elle était juste dénudée d'émotions mises à part une curiosité qui paraissait feinte.

Un petit rire lui répondit :

- Monsieur le Directeur, vu vos titres ronflants, vous auriez du poser une plus subtile question. Comment ai-je évité les Aurors et tout le tralalala? En ne me faisant pas remarquer, bien sûr !

Le professeur de Potions tiqua :

- Et alors ? Comment ne vous êtes pas remarqué ?

- Je n'ai dit que 'une seul question', répondit en courbant ses lèvre cerise malicieusement, une lueur d'amusement dans les yeux, Morphée.

Le regard vide et perçant du maître des potions essaya vainement de sonder le visage de l'enfant, qui évoquer une paisible paix intérieur, cherchant vainement les yeux du jeune garçon. Les yeux du Directeur le retinrent d'utiliser la légimencie contre cet insolent.

Celui-ci offrit un sourire irrésistible au Professeur Chourave qui défailli et rougit.

Les lèvres du Directeur se recourbèrent avec amusement:

- Bien bien Harry, tu pourras nous dire quand tu seras prêt.

Dumbledore n'était pas dupe.

Le visage de Morphée prit une teinte grave et d'une voix sérieuse il dit :

- Oui Professeur. Et d'un ballet de cape noir en velours, il sortit d'un pas assuré et élégant du bureau chargé de décoration grandiloquente.

Une fois la porte fermait derrière lui, Mcgonagall demanda le visage crispé, les lèvres blanches à force d'être pincées:

- Que cache-t-il ? Pourquoi ne veut-il rien dire ? Ment-il sur sa position?

- Pourquoi le ferait-il, questionna le directeur, en fermant les yeux, les rides réapparaissant sur son visage tiré. Il est bien jeune. « Mais tellement intelligent, soupira intérieurement le vieillard »

Les intonations vocales de l'élève n'avaient pas bougeaient. Sa transpiration n'avait pas augmentait. Sa respiration avait été calme. Son cœur battait à quarante pulsations par minute. Sa colonne vertébral ne s'était pas raidit. Il n'avait tressaillit. Ses muscles ne s'étaient pas contractés violemment… Oui aucun signe de stresse ou trace de mensonge. Les tendons de son visage étaient décontractés. C'était parfait. Peut être un peu trop. Le Directeur soupira. Harry Potter n'était pas comme il s'y attendait. Il l'imaginait plus comme James. Plus comme Lily. Autant physiquement que mentalement. Oui, cette année serait riche en rebondissements.

Moi qui voulait une année paisible, je songe de plus en plus à la retraite. Pensa –t-il en soupirant. Il congédia les enseignants et s'approcha de son Phénix, caressant machinalement son plumage fambloyant.

- Oui Fumseck, Harry Potter révèle bien des surprises. Murmura-t-il dans un souffle las.

Le volatil laissa échapper un trémolo doux et joyeux. La chaleur émise par son corps et son chant remplit le vieil homme de confiance et d'espoir.

- Mais tu seras toujours là, ô noble Phénix du Feu.

L'œil rieur mordoré de l'oiseau se tourna vers lui, sondant son âme. Il baissa la tête en signe d'asservissement quoique son esprit fût avec un jeune garçon qui chantait de sa voix clair dans le couloir menant aux cachots, son esprit voguant dans une mer paisible.

oOoOoOo

« le cambriolage de Gringotts »

L'enquête sur le cambriolage qui s'est produit le 31 juillet dans les locaux de la banque Gringotts se poursuit. La piste suivie par les enquêteurs devrait les mener dans les milieux de la magie noire.

Les gobelins de Gringotts ont répété que rien n'avait été volé. La chambre forte fracturée avait en effet été vidée même jour.

« Mais nous ne vous révélerons pas ce qu'elle contenait et, dans votre propre intérêt, nous vous conseillons vivement de ne pas vous mêler de cette affaire.

« Ils cachent quelque chose qui ne devrait pas être su. Ce cambriolage bouleverse le fondement dans lequel la banque a été fondé, pensa Morphée devant l'exemplaire de La gazette du sorcier déplié devant lui, une petite brume cachant partiellement un sous titre du au dégagement du chocolat brûlant que le jeune garçon essayait vainement de refroidir en soufflant dessus, pensif à l'article sur l'effraction à Gringotts.

A côté des lignes manuscrites, une image en noir et blanc montrait un gobelin nerveux qui tendait une main osseuse vers un coffre vide de tout. La porte n'était qu'entrouverte est on apercevait qu'un pan du mur à nu. Toute la photo était recouverte d'une atmosphère sombre à en frissonner de peur. Morphée plissa les yeux, se concentrant sur l'énorme 'porte' blindé recouverte d'un entrelacement de fil épais qui évoqué des serpents.

Le gobelin enleva sa main, laissant apercevoir quelques secondes le numéro du coffre écrit en argenté graver sur l'acier : 713.

Le jeune garçon sursauta bien qu'il s'en douta. Un pressentiment peut être, il en avait beaucoup depuis le passage de sa première étape. Il tortilla une mèche soyeuse de ses cheveux. Son esprit aventureux revenait. Que valait-il de mieux qu'une bonne énigme ? Sa ne changeait pas vraiment de Sajon.

Un sourire hasardeux sur les lèvres, il se leva de la Grande Salle presque vide (mise à part des Serdaigles au nombre de deux à vrai dire), aucun professeur ne siégeant à leur table. Morphée jeta un coup d'œil sur le cadran incrusté de diamant de sa montre en or offerte par une bourgeoise dont il ne connaissait pas le nom, lors de sa rencontre au ministère. 5 heures 05.

Une visite à l'improviste chez Hagrid s'imposait mais il n'était pas vouait à l'idée de sortir l'énorme masse de ce qui avait une vague forme humaine du lit.

L'enfant sortit son agenda personnalisé, un petit carnet de cuir qui avait en son début un plan de ses heures - emploi du temps- de cours avec une minuscule représentation des salles de classe et si on pointait le doigt dessus un commentaire sur le chemin à prendre par les passages secrets découvert par ses soins à ce jour et dans les pages suivantes de ses devoirs classés par matière, les pages rougeoyant quand le travail devenait 'urgent' et les feuilles, suite à un sort de 'recyclabia parypus se recrée à la suite des autres sans pour autant prendre de l'épaisseur.

Le Survivant se décida d'aller à la bibliothèque pour finir les quelques devoirs qui lui restait pour la semaine prochaine et se désola du manque de rigueur et professionnalisme de certains professeurs. Et dire que Chourave leur avait donné qu'un demi parchemin sur les plantes carnivores d'orient ! Il n'y avait que Neville, un garçon rondouillard et intriguant qui avait l'air intéressait. Un sujet pourtant si passionnant !

Il soupira. Le jeune garçon se lassait vite des choses inutiles et surtout sans difficultés, sans cette saveur de chercher, de se battre pour savoir !

Morphée savait que ses propos choqueraient. Il n'arrivait même pas à lui-même analysé son comportement ! Songeur, il longea les couloirs du château, saluant les portraits matinaux qui gazouillaient dans leurs tableaux.

Le jeune garçon poussa la porte de la bibliothèque. Mme Pince ronflait sur un grimoire, assise sur son bureau branlant.

RRRRRONNNN PISSSSSHHHHHHHHHHHHHH (trompe d'éléphant en manque d'air)

La maigre poitrine de la femme fit des soubresauts pour redevenir tranquille. Se faufilant entre les rayonnages sous la faible lueur de l'aube qui s'éveillait dans des palettes orangées, Morphée fit courir son doigt avec délice sur les tranches usées et rugueuses des pavais rempli de savoir.

L'art de la potion : milles et unes fioles pour débutants.

Le garçon le prit, le feuilleta, enregistra rapidement quelques informations et fit le même manège avec les autres livres de potions entres les niveaux première et quatrième années. Quelques minutes plus tard, il noircissait des parchemins qu'il enluminait de croquis pour ses potions de vitalité. Après avoir pondu son roman, il s'approcha, son prochain cours étant dans une heure, vers l'obscur fond de la salle.

Il avait remarqué que personne n'osait si approchait. Curieux, baguette en main, le jeune sorcier avança silencieusement, la respiration sifflante de la bibliothécaire le rassurant sur l'état de la vieille teigne.

Les fenêtres qui égaillaient les lieux avaient disparut et l'obscurité était pesante.

- Lumos. Souffla en murmurant Morphée.

Une lumière éblouissante apparue sur le bout du bout de bois. Le prince des Ninjas régula son sort pour une plus faible luminosité, comme expliqué dans milles et unes lumières. Devant lui se tenait une porte. Sombre, imposante, elle était taillée dans un sombre chêne massif. Ficelé à la poignée rouillée, sur une petite plaque en bois était écrit dans une écriture écaillé : Réserve, Interdiction d'entrée.

Pas très rassurant me direz-vous mais cela ne fit que intrigué encore plus le Survivant. Voulant attisé sa curiosité il s'apprêta à tourner la poignée mais… Un toussotement, un raclement de chaise. La vieille Pince se réveillé, fallait pas traîner. Furtivement Morphée se glissa dans un rayonnage, voulant sauver la mise.

De son pas boitillant, la bibliothécaire approchait.

- Que faîtes-vous là ? Lui cracha-t-elle au visage en le voyant.

- Etant donnée que je suis dans une bibliothèque, il ne s'offre que deux possibilités : soit je fais de la lecture. Soit je fais une quelconque recherche.

La teigne le regardant méchamment, partit en traînant des pieds, grommelant dans sa barbe existante :

- Mppff une recherche dans les rayons de septième année, je suis sûr…

Plus question d'aller dans la réserve aujourd'hui. Morphée jeta un regard rancunier à Madame Pince et rassemblant ses affaires, pris la direction du parc.

L'air était frais et vivifiant, ce qui acheva son réveil matinal. Emmitouflé dans sa cape, il marcha courageusement vers la petite cabane à la lisière de la forêt. Bien malgré lui, Morphée frissonna à la vue des grands troncs imposant. Dans un enclos à l'arrière de la maisonnette, poussait des citrouilles d'une taille impressionnante.

- Harry ! Entre !

C'était la voix bourrue de Hagrid qui venait de ouvrir la porte de la cabane.

Il avait les yeux tout ensommeillé et s'était habillé prestement d'un semblant de robe de chambre : une toile informe qui aurait mieux convenue à un troll si elle n'était pas d'une couleur jaune canari.

Le regard insistant de Morphée sur sa tenue vestimentaire fit rougir l'homme.

- Et b'en qu'est ce qu't'amène mon gars ? Reprit L'homme barbu encore dans les vappes.

Le Survivant feint un sourire coinçait et expliqua 'timidement' :

- Et bien je voulais m'excuser de ne pas vous avoir retrouver.

- Oh ! Ne t'inquiète pas ! Ce n'est pas grave. Je n'ai pas beaucoup de visite alors…

En effet ses mains énormes tremblaient quand il servi le thé dont il renversa plus qu'il rempli les tasses dont il cassa une de taille 'standard' qui se fracassa sur la table rugueuse où des sillions se creuser, formant des minuscules cratères.

D'un geste habile, Morphée fit tombait sa cuillère sur le sol crasseux et en se relevant glissa de sa manche la manchette de la gazette du sorcier. Du coin de l'œil, il vit Hagrid se raidir.

- Triste nouvelle, hein M'sieur ? Dit-il d'un ton badin.

- Oui-i ! Fit un peu trop rapidement Hagrid, renversant s'en sans rendre compte la théière sur ce que l'on pouvait hasardement désignait 'robe de chambre'

- J'aimerais bien savoir comment les voleurs ont fait ? Pas vous M'sieur ? Fit d'une voix rêveuse le garçon.

- Vaut mieux pas, y'à rien, répondit faiblement Hagrid, tremblotant.

- Nothing isn't nothing because then you even you are nothing...

(rien n'est rien parce qu'alors toi-même tu es rien –traduction approximative-)

- Hum, c'est juste que sa te concerne pas, mon gars ! Fit nerveusement le demi géant, fuyant son regard.

- Oh et bien comme je crois que le programme va dans le deuxième trimestre sur les gobelins –et donc Gringotts- je pensais que quelqu'un de votre prestance pourrait me…

- Mais il y a des sujets comme leur révolte de 1789 () ! Couina incertain l'homme.

- Justement, je ne veux pas faire comme les autres. Les profs nous demande d'être original ! Mais si vous ne voulez pas, je vous excuserais mais… Morphée prit une mine affligeait et des yeux innocents.

Hagrid succomba devant les prunelles émeraude. Son visage buriné se détendit dans un sourire affectueux.

- Alors mon garçon avant toute chose, tu dois me promettre de ne jamais divulguer ses informations…Enfin sauf les professeurs qui 'savent'. Reprit l'homme avec un air conspirateur.

Les yeux de Morphée prirent une teinte malicieuse. Il mémorisa l'information dans les méandres de son esprit.

Le demi géant regarda suspicieusement dans les coins sombres de sa cabane, craignant les espions. Baissant la voix il reprit :

- Vois-tu, lors de notre escapade au Chemin de Traverse –il rougit- et bien je suis allé à Gringotts cherché un objet inestimable –Harry le regarda suspicieusement-.

Ce-cette objet fut mis dans un lieu sûr. Et les voleurs retombèrent sur du vide. Heureusement je n'ose imaginé si les mangemorts…

Hagrid coupa net sa phrase, la main sur la bouche

-…j'en ai encore trop dit. Se gronda-t-il. Oublie sa Harry, mon gars.

Quelques minutes plus tard, Morphée rentra par le sentier menant au château, penseur, sa cape traînant nonchalamment sur l'herbe verte mouillait par la rosé :

« Quel est le lieu mise à part Gringotts, le plus sûr d'Angleterre… Son regard se posa sur le sombre château Moyenâgeux, au nom loufoque de…POUDLARD !

Mais oui ! Morphée se frappa le front. L'objet mystère est à l'école, dans l'ail droite du deuxième étage ! Le couloir interdit ! Voilà pourquoi les enseignants sont au courant, ils assurent la sécurité ! »

Il reprit sa marche, excitait, prenant la direction du terrain de Quidditch pour débutants. Un carré de pelouse verdoyante cerclé d'arbres et d'eu mur d'une des nombreuses tours du château, toujours dans ses pensées :

« Mais qu'est-ce qui pourrait amener Dumbledore à prendre le risque d'enfermer cette objet ? Un lien d'amitié ? Un pacte ? Et ses mangemorts ? Je ne vois pas de quoi il parle. Pff je suis qu'un inculte, soupira-t-il

Distraitement il vint se placer avec les Serpentards, écoutant d'une seule oreille Malefoy racontait comment il s'était sauvé de justesse les hélices d'un hélicoptère.

- Malefoy, dis moi si je me trompe mais la pression atmosphérique, même avec le meilleur balai t'aurais cloué sur place à 10 kilomètres d'altitude, altitude à laquelle on entre dans l'espace. Railla-t-il

Quelques ricanements jaillirent que le blond fit taire de regards glacials.

Il s'apprêta à répondre mais madame Bibine arriva, faisant lévité une vingtaine de balais devant elle. Morphée ne voyait pas grand intérêt à voler sur ses produits ménagers qui étaient exceptionnel d'après les dires des sorciers issus de familles magiciennes. Vraiment ? Il aurait préféré troqué sa contre un cour difficile de la professeur de Métamorphose.

Soupirant de résignation, il vint se placer à côté du balais qui devant être aussi âgé que le château lui-même qui pourtant d'après L'histoire de Poudlard possédait un millénaire d'existence.

- Alors qu'est-ce que vous attendez ? Aboya-t-elle. Mettez-vous chacun devant un balai. Allez, dépêchez-vous !

Les fixant de ses yeux jaunes semblable à ceux des faucons, elle ordonna :

- Tenez la main droite au-dessus du balai et dites « debout » d'une voix ferme !

- Debout ! Crièrent à l'unisson les élèves.

Aussitôt la vieille loque qui servait de balais à Morphée fonça se caser dans sa paume de main avec une énergie débordante. Il paressait presque vivant. Beaucoup n'eurent pas cette, hum, effet.

Le balai de Granger roulait sur lui-même, essayant d'échapper à l'emprise des « debout » de la fillette qui avait les larmes aux yeux de ne pas y arrivait. Celui de Neville resta au sol, comme fait de plomb. Le garçon laissa échapper l'ordre de ses lèvres dans des murmures peureux.

« C'est pas comme sa qu'il va y arrivait »

Le professeur de vol leur montra ensuite comme se tenir sur son balais et Morphée sourit quand elle la vit dire à Malefoy « qui avait volé toute sa vie » dans une mauvaise position. Le Prince des Ninjas eut la surprise de se sentir très à l'aise sur le balai.

- Et maintenant, fit Madame Bibine, à mon coup sifflet, vous donnerez un coup de pied par terre pour vous lancer, frapper fort. Vous tiendrez vos balais bien droit et vous élèverez de quelques mètres, deux pas plus. Puis vous vous pencherez légèrement en avant pour redescendre en douceur. Attention, à mon coup de sifflet. Un, deux…

Mais le pauvre Neville qui tremblait de tous ses membres était tellement nerveux qu'il donnait, par crainte de ne pas réussir, un énorme coup de pied qui le propulsa à vitesse grand V dans l'hyper espace. Madame Bibine, affoler, sifflait en postillonnant.

A bon de souffle, elle enleva le sifflet de ses lèvres et ordonna :

-Redescend mon garçon penche toi !

Mais l'apprenti sorcier avait bien trop peur et s'élevait dans le ciel comme un bouchon de champagne sabrer. Même à cette hauteur, Morphée vit son visage ce décomposer quand il poser des yeux rond sur le sol. Le garçonnet eut un haut-le-cœur qui le désarçonna de son balai tremblant tellement son altitude était haute.

Neville était à la hauteur d'une fenêtre de la tour Sud du château et continuait toujours sa terrible ascension vers la Lune. Mais s'étant rapprochait du bâtiment, sa cape ce prit sur l'une des gargouilles et son balai se brisa. 30 mètres sous ses pieds estima Morphée. Neville brailla des « Grand-mère ! Au secours ». Mais sa cape ne supportait pas son poids et il entendit le terrible craquement des coutures.

Ahhhhhhhhhhhhhhh

Boum !

Crac !

Pataras !

Madame Bibine, dans un mouvement sec de sa baguette et d'un 'ralentios' stationna Neville dans les airs. Pas pour très longtemps. Le sort était de faible puissance, et le pauvre tomba dans les branches biscornues d'un arbre. Il longea le tronc rugueux dans des gémissements, le visage couvert d'égratignures, les cheveux en bataille rempli de feuilles et brindilles.

Le professeur de vol s'approcha.

- Votre poignet enfle. Il doit être cassé, grommela-t-elle. Allez viens mon garçon, lève-toi, ce n'est pas bien grave. Et vous laissez les balais par terre, sinon, je vous garantis que ce sera votre dernière journée à Poudlard.

« Sa doit être juste la peur de sa vie, railla intérieurement Morphée en regardant Neville clopinait à côté de la femme, la main crispait sur son poignet et le visage ruissellement de larmes.

Dès qu'ils disparurent sous le porche, Malefoy éclata d'un faux rire malsain.

- Regardez moi ce gros nullard ! S'exclama-t-il.

- Tais toi, Malefoy, lança sèchement une Gryffondor, Parvati Patil, d'origine indonésienne.

- Tu prends la défense des pleurnichards Patil ? Railla Parkinson, une serpentard aux traits dure qui entrait dans le club de Malefoy.

- Tient tient, fit en les ignorants celui-ci. Il se précipita à l'endroit où Neville était tombé et ramassa quelque chose dans l'herbe.

Il tenait une petite sphère cerclée d'or où à l'intérieur une étrange fumé rouge tournoyé.

- N'est-ce pas le Rapeltout de ce cher Londubat ? Dit-il en montrant l'objet qui rougeoyé dans sa main.

- Oui, répondit d'un calme saisissant Morphée, et comme tu l'as dit Drago, ce bien est à Londubat et alors dans toute ta Bonnefoy tu lui donnera.

Les murmures cessèrent et tous regardèrent avec des sentiments divergeant la suite des évènements.

Malefoy eut un sourire qui ne présagé rien de bon.

- Bien sûr Potter, je vais le laisser quelque part pour que ce pauvre Neville puisse le retrouver. En haut de l'arbre qu'il a saccagé par exemple.

Un petit rire malicieux lui répondit à sa tirade qu'il espérait malfaisante :

- Oh c'est certain, mais il faudrait d'abord que tu y arrives, cher confrère.

Les yeux du mystérieux garçon brillèrent et Malefoy eut un mouvement incertain. Reprenant contenance, il enfourcha son balai et décolla aussitôt. Finalement il n'avait pas mentit en disant qu'il savait volé. Il jeta un regard de défi à Morphée. Deux Serpentards se défiants, inimaginable ! Tranquillement, sous les regards interloqués des élèves présents, le Prince des Ninjas empoigna son balai, se positionna de façon négligente dessus ce qui fit soupiré la gente féminine, s'envola vers les nuages effilochés.

- Mais c'est interdit ! Cria pour casser l'ambiance tendue qui régnait, Hermione Granger. Vous allez nous attirez des ennuis.

Pour toute réponse, le Survivant lui offrit un sourire mystérieux dont il avait le secret et qui agaça Hermione. Une intense satisfaction, incompréhensible, monta en lui quand il sentit le vent sifflait à ses oreilles dans une douce musique réconfortante.

Tous ses mouvements étaient d'un naturel déconcertant et malgré l'état d'eu balais, d'un effleurement, il le dirigeait. Prenant plus de risque, il vrilla, fit un looping et arriva avec gai sourire devant un Malefoy déconcerté.

Des exclamations soufflées admiratives et des hurlements de peurs s'élevèrent de l'assemblée de Serpentards et même de Gryffondors.

- Surpris Drago ? Allez n'essayes pas de jouer au plus fin avec moi, en toute franchise, je crois que tu n'as aucune chance. Donne moi ce Rapeltout avant de te ridiculiser.

L'incertitude était peinte sur le visage de Malefoy. Rapidement il reprit son masque d'assurance et d'arrogance, il hurla:

- JAMAIS !

- Bien, mais n'est-ce pas les Gryffondors qui ont ses réactions de hardiesse et de je 'me jette dans la gueule non pas du loup mais du serpent ? Le garçon eut un petit rire et reprit avec calme, sa voix, bien que se ne fut qu'un murmure, le vent la portait à toutes les oreilles. Elle coulait dans une rivière de velours, dans des notes hypnotiques : Oui mais Malefoy, tu n'es pas pareil n'est-ce pas ?

Le blond se raidit et revint sur le sujet initial :

- Tu ne me fais pas peur…

- Alors pourquoi as-tu le besoin de le préciser ?

- Ne change pas de sujet Potter ! Répliqua Malefoy.

Et rapidement il fonça vers la tour Nord.

- Tu fonces comme une flèche Malefoy ! Hurla Pansy hystérique.

- Oui, si elle était restait planté au sol, répliqua Seamus, un Gryffondors.

Ses camarades ricanèrent.

D'instinct, Morphée vrilla tel un rapace sur sa proie sur l'autre Serpentard.

Même si leurs balais étaient de puissance équitable, Malefoy était habitué à mieux et avait du mal à le diriger correctement, Morphée le rattrapa en quelques secondes, et fit un virage en épingle à cheveux pour arrêter la course folle de son adversaire du jour. Malefoy, en voyant sa défaite, lança de toutes ses forces le Rapeltout qui combiné à la vitesse du balai, fondit tel une bal de fusil vers la vitre de la tour Nord, à quelques 80 mètres du sol. Serrant les dents, Morphée s'allongea complètement sur son balai qui tremblait à cause de la vitesse, les brindilles à l'arrière s'effilochant, et à une vitesse atteignant les cents kilomètres-heure, fendit l'air comme une lame dans du beurre, la pression ne semblant pas l'atteindre.

- IL VA S ECRASER, hurla quelqu'un

Morphée n'identifia pas la voix, il ne voyait que la boule avec obsession. Il allait y arriver. La sphère n'était plus qu'à quelques centimètres de la vitre en vitraux. Fermant les yeux, il sentit le froid du verre atteindre ses doigts. Il plongea la tête vers le sol, le reste de son corps amorça le même mouvement, et complètement à l'horizontal, il vit le sol se rapprochait dangereusement. Le garçon fit un looping en arrière en relevant le manche de son balai, vrilla vers la gauche en effleurant les robes de sorcier des élèves, les faisant tournoyées, et traversant en un coup de vent les derniers enfants ; atterrie dans une mouvement serré, son pied dérapant sur le sol.

Le garçon leva les yeux vers la petite foule devant lui, les fils d'argents de ses prunelles émeraude palpitant, les cheveux tout ébouriffés. Tous les visages étaient un mélange choqué et admiratif, jusqu'à adoration.

Gêné, Morphée fit en tortillant une mèche sombre de ses cheveux, deux points roses naissant sur ses pommettes :

- Euh…je ne savais pas que s'était si sportif, fit-il hasardement.

Il ne si ferait sûrement pas aujourd'hui, ni même demain, à tous ses regards émerveillés. C'était comme le surveillant au ministère, cet homme qui s'était prosterné devant lui. Cet être humain avait connu le temps de crainte de Voldemort, et sa réaction avait été compréhensible avec le temps. Mais eux ! Ces enfants qui commencer à l'idolâtrer. Il ne serait donc jamais normal, quelques soit la planète, le niveau de vie, de sociabilité, de modernisation. Cette conclusion passa mal dans son cerveau et même la présence rassurante de Conscience, dans un coin de son esprit, qui suivait chaque fait et geste de celui-ce, ne le réconforter pas. Trop éloigner, les premières années des maisons adverses ne virent pas la larme scintiller sur sa joue. Sauf un garçon blond platine, qui bien que stupéfait et admiratif, était restait en retrait, renfrogné. Il vit la goutte d'eau salé contourné la haute et aristocrate pommette du garçon, coulé sur le petit nez aquilin du même enfant, décrire la courbe de ses lèvres étonnement rouge et s'enfouir dans le cou délicat du Serpentard qui lui avait tenu tête. Mais une voix en état de choc le sortit de sa contemplation :

- HARRY POTTER !

C'était le professeur Mcgonagall , qui avait l'air à deux doigts de s'évanouir, le chignon de travers ainsi de les lunettes tordu.

- Jamais dans mes cinquante ans d'enseignement à Poudlard je n'ai vu…

Elle trébucha, les jambes tremblantes et courues vers le Prince des Ninjas.

- Je ne crois pas que la coupe sera à nous cette année, murmura-t-elle.

L'adrénaline passé, Morphée la regardant avec lassitude et son esprit embrumer ne compris pas le sens de ses paroles bien qu'il comprit qu'elles avaient un rapport avec sa modeste personne.

oOoOoOo

Coucou ! Et oui j'ai survécu à mes contrôles ! un nouveau chapitre qui se termine. L'histoire avance peu à peu et bien que je sache déjà comment elle va se finir ; attendait vous à encore beaucoup de chapitre étant donnée que ma fanfiction recouvrira les sept tomes à ma façon. J'essayerais de me détacher un peu du livre en inscrivant de nouvel donné sur les autres buts de la création de Morphée et de nouveau lien d'amitié incongru. Mais nous n'en sommes pas là ! encore quelques heures, jours, mois, ans, siècle… non je n'espère pas - -'

Pour le prochain chapitre, il y aura plus d'information sur les animagus et la pierre philosophale ainsi que les changements procuré par l'un des 'cinq piliers' passé.

Bon allé bonne semaine à vous et à je ne sais pas quand ! o0

Saozens la Snapienne, votre fidèle serviteur