Disclamer Les personnages d'Harry Potter ne m'appartiennent pas. Seul l'histoire et les autres lieux où personnage sont en ma possession.
Titre : Extraordinary Boy (titre non définitif mais si vous avez des idées qui ont un rapport avec ma fic, merci de me les faire parvenir par review)
Auteur: Saozens'Snape (on s'en doute :p)
Note: Cette Fanfiction est un UNIVERS ALTERNATIF, il y a donc pas mal de changement
Résumé : Il savait qu'il n'était pas normal. Oui lui, Harry Potter n'était pas normal et le préfix « a » n'aurait suffit pour désigner ses 'bizarreries'. Ces pensées se virent confirmé un jour, où il entendit des voix. Venant de l'intérieur de lui. Il fit ainsi la connaissance de sa Conscience, être spirituel crée pour être son guide. Sa Conscience lui fit des révélations : il n'était pas humain et n'appartenait à aucune espèce ayant jamais existé. En effet il fut crée scientifiquement par des habitants d'une autre planète, celle qui créa la magie, énergie nouvelle qu'ils ne contrôlaient pas. Ils eurent alors l'idée de la scellé en un être renforcer pour cette épreuve. Harry fut donc crée sous l'emblème de 'Expérience' puis ses créateurs le nommèrent Morphée Artémis Ewan. Voulant l'expatrier sous haute surveillance, les gohatiens choisirent comme lieu pour Morphée la Terre et le couple Anglais des Potter. Alors tous s'enchaînent. Voldemort la cicatrice mais aussi la destruction des gohatiens et l'envoie de Morphée jusqu'au Dursley. Conscience l'envoya sur Sajon, planète spécialisée dans les arts martiaux où il rencontre Lokeeren, dont il devient le frère de cœur. Cela se termine pour l'instant à l'entrée de Morphée à Poudlard. Notre héros prend son premier cours de vol qui s'avèrent être intéressant.
Bonne lecture ! Et des commentaires ne sont pas de refus (passages bien aimé ou pas, avis pour améliorer….) et bien sûr désolé pour se maigre retard
Chapitre 15 : Animagus et quidditch mouvementé, discussion animée.
Je me sens différent. Inexorablement différent.
Le jeune garçon soupira en laissa courir son regard sur sa main qui avait tout d'étrange pour un enfant normal âgé d'après la nature humaine de onze années et un mois et demi : elle était fine avec de longs doigts dont auraient rêvé un pianiste, d'une couleur qui variée du teint hâlé à un argenté mystique.
Cette petite partie d'un corps démontrer l'étrangeté du garçon, affalé sur son lit luxueux et pourtant qu'un sentiment de froideur rendait inconfortable. Des ronflements et des sifflements respiratoires provenaient de couches voisines, donnant une légère présence vitale dans la chambre bourgeoise que les matériaux tout en finesses et qui donnait des gaillons dans les yeux faisaient sembler à un dortoir de nobles.
L'enfant eut un soupire empreint de lassitude, et ne sentant pas ses paupières s'alourdirent, ouvrit un lourd grimoire poussiéreux dont les crevasses dans la rigide couverture témoignaient de l'âge avancé de l'ouvrage littéraire. Si un curieux aurait laissant ses yeux divagués sur une des pages parcheminées, il aurait pu lire –tout comme le garçon- des explications étranges sur l'art de la transformation humaine dont la plus difficile branche est l'animagi. Une étrange métamorphose rapide qui combinait les sens animal à l'esprit du sorcier et pour les plus compétant une transformation complète –c'est-à-dire morphoser avec l'animal, prendre l'apparence de celui-ci. Mais, comme le disait si bien le livre la patience doit remplacer la paresse, l'humilité l'avidité. Car à ce stade, l'homme devenait maître de son animal.
Morphée, qui depuis cinq mois était plongé dans le pavé qu'il avait dévoré de nombreuses fois, se sentit prêt pour sa première étape. Bien sûr le livre préconisait un an de préparation, mais une personne normalement constituée aurait déjà mis deux saisons avant de finir l'ouvrage et encore deux autres pour le comprendre. Mais le dit Harry Potter n'était pas quelqu'un qu'on pourrait désignait comme normal.
Mais passons. Le Prince des Ninjas, qui n'avait pu empêcher sa matière grise d'emmagasiner par cœur toutes les informations donner du 'book', murmura pour lui-même tout en exécutant les phases :
- Placez-vous dans un endroit où règne le calme, la tranquillité. Soyez comme intouchable par le monde extérieur, soyez au dessus de tout, des problèmes de la vie courante. Votre respiration doit se faire lente et vos expirations et inspirations régulières et espacées dans le temps…
Habitué par cette attitude zen Morphée n'eut aucune difficulté à la mettre en place.
-…vous pourrez sentir votre pouls battre, mais dans un lointain écho, vous entendrez la magie l'accompagné dans vos veines…
L'enfant croyait plutôt que son système sanguin allait exploser, que chaque cellules de son corps frétillaient d'une impatience trop longtemps contenue dans son emprise charnelle. Depuis ce fameux cours de sortilège, il avait le sentiment de ne plus rien maîtriser dans sa Magie. Elle possédait sa propre énergie, ses propres pensées, presque sa propre vie ! Oui mais le jeune garçon avait vite comprit qu'elle était dépendante. Dépendante de lui. Pour qu'elle raison ? Le corps de Morphée, comme l'avait ainsi décidé les Gohatiens, était aimant à toute magie. C'était un don que lui avait donné ses Créateurs. Oui, Morphée Artémis Ewan, Expérience XZ7236, surnommé Prince des Ninjas, Survivant et d'une multitude d'autres noms grandiloquents était un aimant à la magie. Mais la Magie avait besoin de quelque chose qui était réellement bizarre : elle voulait la Force des Etoiles.
Et sa Conscience ne –encore un- le surnommait pas Fils des Etoiles ? Ne pouvait-t-il pas les comprendre, les aimaient ? L'Univers n'était-t-il pas son 'chez-lui' ? Tout cela ne semblait pas fou, romanesque pour vous ? Et bien je peux vous affirmez que ce même sentiment étreignait l'esprit de notre jeune héros.
Chassant d'un froncement de sourcil son esprit logique et calculateur, Morphée marmonna :
-… concentrez-vous sur ce rythme et laissez vous bercez par celui-ci, fusionnait avec. Accouplez votre rythme cardiaque avec votre magie…
Dans les yeux scellés du garçon, dansait tel un film sur ses paupières closes un éblouissant réseau compliqué d'entrelacements, de courbes, de méandres qui sautillaient, exaltaient, s'embobinaient, se retiraient, se démêlaient dans un rythme et une organisation parfaite et synchronisée.
Ce que l'enfant ne savait pas, c'est que, cachait dans l'ombre par son rideau épais de velours ; de son corps entiers, ses veines se remplissait d'une énergie en fusion, qui coulait dans ses vaisseaux sanguins telle une rivière argentée. Ses lacs d'émeraude se remplirent des éclats métalliques et devinrent d'or blanc, palpitant. La Magie m'était son grain de sel –ou plutôt magie-
-…cela produit, réciter pour que votre concentration sur le point précis de votre être qui renferme l'animal convenant le mieux à votre personnalité, animas apparatum
Les mots dansèrent sur les paupières de Morphée.
-…et là, vous découvrirez….la pièce manquante du puzzle humain sorcier.
oOoOoOo
Tout était noir. Complètement noir. Sans une once d'éclairage, sans une lame de lumière. Rien. Nada. Juste noir. Un vide noir.
Voilà la sensation que ressentait Morphée en ce moment dans ce gouffre. Un peur, au fond de lui refit surface en s'emmêlant avec des sentiments refoulés. Cette sensation opprimante, d'étouffement qu'il avait ressenti lors du 'Passage du Test d'entrée à Namya. L'enfant ria de lui-même, s'injurie à haute voix pour se ressaisir.
« Et maintenant il parle tout seul. La folie le tient, s'exclame avec une voix théâtralement dépitée sa Conscience.
Le garçon s'arrête dans sa déclaration enflammée contre lui-même, interloquée. Il cligne béatement des yeux puis répond, gueulard :
- Ouais, mais malheureusement pour toi tu fais partit de moi alors si tu veux pas rester ici : casse toi tu pues et marche à l'ombre !
Elle répond en grondant un avertissement :
« Alors faudra partir toi-même ! Et sois plus poli avec un être, si sage, si intelligent, si humble…
«…si arrogante. J'en suis éblouie, continue sur une voix faussement fascinée le garçon.
Dans le vide, Morphée tire la langue. Dans ce court laps de temps, ils étaient revenues, innocents, joyeux et se chamaillaient avec gaîté même si elle n'était pas apparente. Ils aimaient tester leur répartie. Alors que dans sa tête, Sa Conscience s'apprêtait à répliquer, un grondement lointain, puis un tremblement vient faire chavirait tout se vide noir. Morphée se sentait comme dans un grand huit.
L'obscurité étouffante est transpercée par un rayon lumineux, tellement fort que l'on ne peut en définir la couleur. Dans le risque d'être aveuglé, le garçon plissa les yeux sans pour autant les fermés. Tout devient trop éblouissant, même pour le Survivant. Il n'y peut rien, de fines membranes recouvrent son regard maintenant d'argent.
La lumière fait place à l'obscurité..
Au centre de cette toile noir, un soleil d'argent tourbillonne, les fils nombreux qui le confectionnent s'entrelacent, se délaissent puis se retrouvent un peu plus loin dans un autre nœud. Morphée se sent attiré, même terriblement attiré par cette boule d'énergie. Elle grésille quand il fait un pas, chantonne quand il avance sa main. Dans son doigt effleure un des fils de couleur métallique, elle crie de gaîté. Quand, hypnotiser, il enfonce complètement sa main dans l'entrelacement, ils s'écartent, laissant le champs libre au noyant centrale : il semble être un énorme boule, de la taille d'une tête, conçu d'un liquide argenté en fusion, en suspension dans l'air. Morphée, en transe, approche sa main vers l'irrésistible énergie qui le sollicite. Elle est trop éloignée. L'enfant s'oblige à fermer sa bouche qui veut sortir un crie rancunier. Il lève sa jambe pour entrer dans les entrelacements de fils. Mais ils se referment, se scellent tel une barrière. Sa main est bloquée. Il la tire, la tournicotent, pour essayer d'atteindre vainement le noyau, le cœur de la Magie. Il la sent si proche, mais si éloigner. Le garçon laisse échapper une larme de cristal. Mais son regard tombe sur les entrelacements argentés qui se resserrent sur son poignet. Il craint le contact de la barrière mise en œuvre par ses Créateurs. Le piège se referme. La panique le tient. Il sent que sa vie lui échappe. Une lueur de folie de son regard où on perçoit un éclat vert apparaît dans ses yeux. Soudain, il se rend compte qu'il ne veut pas mourir, pas maintenant. Ses traits se crispent, il s'apprête à tirer pour une dernière chance de survivre sur les liens qui lancèrent, redoutant le contact. Mais sa larme a fini son chemin sur son visage, et tombe sur le filament qu'il s'apprête à toucher. Le fil s'électrise, frisonne et comme peureux s'écarte. Dans un éclair de lucidité, Morphée arrache sa main de sa prison. Il a trouvé le Cinquième Pilier. Le But ultime. La pièce manquante de son être. Son ennemi et pourtant son ami.
oOoOoOo
Morphée, encore tout déboussolé de sa rencontre avec le cinquième pilier, se traînait avec lourdeur vers le terrain de Quidditch, pour l'entraînement hebdomadaire de l'équipe des Serpentards. Snape, presque à contrecœur mais avec une évidente fierté, lui avait fait empochait le poste d'attrapeur remplaçant.
L'enfant avait vu renforçait son flegme ses derniers temps. Le garçon se laissait brinqueballer dans la vie de Poudlard, semblant indifférent au monde qui l'entourer. Bien que parmi les meilleurs élèves, il ne rendait plus ses devoirs, ne possédait plus cette aura rayonnante, n'avait plus cette élégance inexplicable. Le Prince des Ninjas semblait ailleurs, dans un monde que seul lui importait, revenant à la vie terrestre que minutes, lorsque que son regard se faisait pétillant.
Son ami de Serdaigle s'été écarté, le laissant seul dans les couloirs que l'hivers rendaient glacial. Quand d'autres élèves l'apercevaient, ils voyaient une forme se mouvant sans énergie, presque anéanti, dont en apercevait le regard endormi.
Les pas traînants de Morphée le conduisirent mécaniquement jusqu'au hall d'entrée, s'apprêtant à le faire pousser les gigantesques portes menant au parc couvert d'un épais et scintillant manteau blanc. Mais, 'Harry' ne s'attendait pas à entendre des hurlements peureux, et à voir débouler sur les marches devenues glissantes par le millénaire où des chaussures qui les ont martyrisées, une tornade de robes de l'uniforme Poudlarien. De réflexe, Morphée fit un pas de côté, attrapant de la main un bout du vêtement, propriété du malheureux. Le malheureux se révéla sans surprise être Neville, tout rouge et les cheveux emmêlés.
- Bonjour Neville, fit simplement le Survivant, perdant une once de son indifférence habituel.
- Sa-salut ! Répondit, mal assuré par cette soudaine attention.
S'étend agenouillé auprès du garçon, Morphée se releva avec nonchalance, époussetant d'un geste de la main sa robe de qualité. Le simple contact du doigt caché par la toile fit revenir le noir intense et brillant à la robe. Elle reprit son aspect qui épousé les mouvements du garçon qui a survécu, tel une source continue de velours.
Sur son postérieur, Neville eut un regard éberlué et voyant le Survivant partir, fut prit d'audace :
- Attend !
Morphée tourna la tête, la penchant légèrement, écartant les quelques mèches ondulées qui lui couvraient le haut de yeux, il arqua un sourcil interrogateur. Le garçon au visage lunaire déglutit devant l'insigne du Serpentard et bégaya :
- Je voulais te remercier pour avoir récupérer mon Rapeltout, les copains m'en ont parlées. Et-et Bon-ne Chan-ce Po-pour le-e mat-tch sam-medi !
Le Serpentard lui offrit un regard impénétrable et sortit d'une de ses poches une petite sphère en verre dont la structure était en cercle doré. A l'intérieur tournoyé un petite fumé épaisse et vermeille. D'un faible mouvement du poignet, il la poussa sur le sol.
Le regard de Neville s'écarquilla : il avait aperçut les doigts du garçon. Sur la peau dorée transparente de l'enfant, des filaments argentés palpitants avaient remplaçait les veines.
Le Survivant cacha vit l'objet de la stupéfaction du Gryffondor.
Pendant ce temps, le Rapeltout avait finit son cheminement et passa entre les jambes flageolantes de l'enfant joufflu. Dans des claquements sonores, elle continua de rouler sur les marches. Quand elle toucha les dalles de marbres du hall de l'entrée, une forme mouvante la renvoya en l'air. Surpris, Neville l'attrapa avec difficulté bien que la sphère se calla toute seul dans la paume ouverte du garçon. Harry Potter serait plus qu'une connaissance pour lui, plus qu'un ami, se sera quelqu'un d'exceptionnel pour le petit Neville, timide et renfermé.
oOoOoOo
Samedi matin, Poudlard, terrain de Quidditch, Match Serpentard/Serdaigle
« C'est dans cette ambiance tendu que l'équipe des Serdaigles entre dans le Stade en folie ! Alalala Poudlard a vraiment de la chance d'avoir un publique comme cela ! »
Seul des hurlements en délires d'élèves se trémoussant, faisant tournoyé leurs écharpes aux couleurs distinctives, répondit à l'exclamation de Jordan, perchait sur une tourelle, avec une Mcgonagall droit comme à i, le regardant suspicieusement, à ses côtés. Malgré cette habitude plutôt pincée, elle avait les yeux brillants de nostalgie.
Le stade, semblant à celui moldu de football, possédait quatre tours en bois aux couleurs de chaque Maisons, aux angles arrondies du terrain. Elles étaient toutes reliées par des gradins, rempli eux aussi d'élève surexcité, et sous la bannière de Poudlard les places réservées symboliquement aux professeurs se plaçaient les enseignants. Dépité, Morphée regarda avec envi toute la joie des adolescents heureux, aux visages illuminés. Ses prunelles dérivèrent vers le sol, couvert de neige. Madame Bibine arriva, suivit de deux gaillards de septièmes années qui tenaient avec de visibles efforts une caisse rectangulaire renforçait de bandes métalliques. Arrivé au centre du terrain, elle ordonna aux capitaines de ce serré la main. Morphée vit Flint en profiter pour desserrer les sangles qui tenaient le gant du gardien des Serdaigle. Il soupira. Le fair-play n'existait pas chez les Serpents, même dans le sport. Ouvrant avec fébrilité la caisse, Madame Bibine détacha les chaînes qui entraver les deux cognards. Ils filèrent nerveusement vers le ciel nuageuxtransperçant une masse blanche, déversant de la neige sur les gradins sous les cris des élèves. Une bataille au sein même des tribunes se déclara. On apercevait de grosse mouche blanche neigeuse volait vers les têtes des uns et des autres.
Le professeur de vole, à son coup de sifflet, lâcha le Vif d'Or. Les vestiaires des Serpentards, étant à l'intérieur du gradin latéral, et Morphée entendit le tapage des Serpents qui encourager les joueurs dans des hurlement quasi hystériques. S'efforçant à ne pas laisser sortir sa tête de la porte entrouverte, il se contenta d'écouter les commentaires chauvins de ce brave Jordan. C'était fou, même dans un match opposant deux maisons différentes de la sienne, il y revenait inexorablement.
« Et quelle but de Roger Davis ! Presque digne de Angelina, la très talentueuse poursuiveuse de Gryffondeur. En plus elle est canon !
- JORDAN, hurla la professeur de Métamorphose, presque pour la forme.
Celui-ci se mit à genoux devant la vieille femme, suppliant et l'implorant de ne pas le 'bavez' hum 'coller' malheureusement, le sort Sonorus marchant toujours, l'école entière entendit ses jérémiades. Les éclats de rires retentirent et ses un Jordan couvert de honte qui reprit ses commentaire
Malheureusement, c'est à se moment que tout se joua sérieusement. L'action capitale arrivait. Les deux attrapeurs adverses, la tête baissée, fusaient vers le sol, s'allongeant de tout leur long sur les manches tremblants. Le stade retint son souffle. L'éclair doré virevoltait dans la neige, soulevant quelques flocons de ses frêles ailes transparentes. S'était fou, le Vif était trop près. Beaucoup trop prêt du sol. La voix de la raison revint au Serdaigle, qui remonta en chandelle. Pas à l'attrapeur Serpentard. Morphée vit son visage se figeait, les yeux écarquillé, un voile de folie mêlée à la peur y brûlant. Au ralentit, Morphée vit la neige s'épaissir et le Serpentard s'y enfonçait. Il ne se releva pas. Madame Bibine siffla un temps mort et demanda à faire évacuer le blessé. Bien que compatissant, Morphée était fou de joie.
Il passa sa belle robe de Quidditch, ainsi que l'équipement professionnel des momies fougueuses (voir chapitre 10) Il prit d'une poigne assurée le manche usée du balai des réserves et s'élança sous les acclamations des Serpentard sur le terrain. Il avait bien sûr prit soin de rabattre son capuchon vert forêt et l'avoir fait tenu par un sort.
Sa silhouette fendait l'air avec grâce, lame de verdure dans le gris du ciel. Ses gestes épousaient sa monture et il se fondait dans les Thermiques avec une facilitée déconcertante. On le vit disparaître quelques instants dans une masse nuageuse, il en ressortit humides et son le froid il fut bientôt recouvert d'une poussière blanchâtre. Il avait retrouvé son échappatoire, sa liberté d'antan, sa source de vie et d'une joie simplette.
« Pas mal, Petit Homme, fit comme commentaire la voix neutre de Sa Conscience.
Cette pensée l'effleura une seconde parmi soixante, tandis qu'il fondait à toute allure vers le sol. Il se stationna. On aurait pensé qu'il était en apesanteur, que la gravité n'avait aucune attraction sur lui. Mais le balai entre ses jambes nous faisait revenir à la réalité et on pouvait ressentir un plaisir inexplicable de voir un être nous proposé tellement d'admiration et d'ondes joyeuses. On le vit tournait la tête en direction du score. 80 à 69. Pour Serpentard, of course.
Deux autres buts. Puis trois. Puis quatre. Serdaigle prit possession du match.
Les hurlements, heureux et encourageux, teigneux ou bouseux, ne semblaient pas atteindre les joueurs qui virevoltaient, volaient, s'injuriaient, se castagnaient, enfin bref, du vrai quidditch amateur avec ses règles contournaient, ses buts, ses coups, ses points, ses balais, ses cognards, Madame Bibine, le public fanatique, ses cris, ses robes, ses disputes, ses exaltations, ses lamentations, ses pleurs, ses larmes, ses joies et ses peines. Surtout ses peines. L'attrapeur des Aigles méritait bien sa maison et possédait un indéniable talent. Morphée vit avec surprise que son adversaire du jour était un spécimen du sexe féminin, pas plus âgée que lui. Enfin, sur la carte d'identité, bien sûr. Elle avait un balai pas beaucoup plus puissant que le sien. Un vieux Brossedur 77. Mais sa tactique de vol était assez recherchée. L'équipe des Bronze possédait un vrai jeu d'équipe. Les poursuiveurs se plaçaient vite et bien, le pivot protégé par un batteur un peu plus haut que lui pour pouvoir examiné le match. Son coéquipier lui envoyé les cognards est resté mobiles dans tout le terrain les passants à l'autres batteurs où essayant de désarçonner un adversaires s'approchant trop près des buts. C'était efficace, même très efficace. Les Serdaigles même au Quidditch jouaient intelligemment. En plus tous les joueurs allié étant espaçait, Cho Chang, la jeune attrapeuse de deuxième année pouvait demandé facilement l'aide de ses coéquipiers sur tout le terrain. Ainsi, Jordan annonça le score 80 150 en faveur des Aigles. Les Serpentard s'étaient pris de nombreux penalties. Morphée tournoyé à grande altitude pour avoir une vue complète du terrain. Il ferma les yeux, attitude atypique me direz-vous.
Mais cela renforçait son attention sur ses autres sens. Il sentait les différents vents, changement de souffle d'air et la présence d'autre objet en mouvement, même les plus petit. C'était difficile avec toute cette excitation et tous ses balais tournoyants. Soudain il hurla :
- FLINT LE COGNARD DERRIERE TOI !
Le
jeune homme n'entendit pas. Un projectile lançait à
toute allure le projeta de son balais. La chute fut ralentit par ses
larges robes mais l'attraction terrestre le ferait bientôt
revenir sur la Terre.
Morphée s'élança,
plongeant à la verticale son balai, ses muscles d'aciers
tendu à l'extrême, tout comme sa vitesse fulgurante.
Des Oh et des AH retentirent, le professeur Dumbledore se leva.
Morphée, complètement en transe, sauta du balais, un
peu plus haut que la niveau du Capitaine hurlant de peur en voyant le
sol se rapprochait. Le Prince des Ninja l'attrapa sous les
aisselles et fit un salto en arrière pour mettre ses pieds en
direction du sol.
« Conscienc…
- RALENTIS ! Hurla l'enfant
Ils n'étaient plus qu'à quelques mètres de la neige. Elle s'épaissit à vue d'œil. L'attrapeur lâcha Flint et sembla se propulsait avec aucun appui solide dans le ciel. Quelque chose tournoyé au dessus de lui. Un éclat doré. Le garçon ouvrit la bouche et goba le Vif D'Or. Il retomba sur le coussinet de neige poudreuse magiquement épaissi par le Directeur. Celui-ci lui fit un signe de la main soulagé et Morphée lui répondit par un clin d'œil coquin. Il posa sa main gantée sur ses lèvres et cracha la minuscule boule d'or. Les ailes s'enroulèrent autour.
- Sa fait du bien un bain de bouche ria le Prince des Ninjas. Il sauta en l'air de joie et tandis la main vers le ciel.
Le terrain fut envahi de supporters de toutes les maisons et Morphée eut son premier bain de foules. Il se dirigea ensuite vers l'infirmerie, bien qu'à contre cœur et découvrit le double de celle de Namya.
- Oh non…
Mais une voix traînante fit taire sa mauvaise pensée pour Madame Pomfresh :
- Qui es-tu Potter ?
Morphée sauta sur le lit tel un trampoline, prit par son élan monta le mur en courant pour se retrouver nez à nez avec Malfoy, Drago Malfoy. Un Drago Malfoy ayant perdu toute assurance. L'Ombre mouvante était redevenu le Survivant ; Dans toute sa splendeur.
- Qui suis-je ? Demanda sans attendre de réponse le garçon. Qui suis-je vraiment,
Répéta-t-il. Il approcha son visage image de la perfection de celui livide de terreur possédant des yeux dilatés de l'aristocrate déchu. Tu dois savoir, Malfoy, que je suis ce que je dois être. Oui je suis ce que je dois être.
Il se détourna des yeux du blond pour reporter son attention sur une louche qui tournait machinalement un breuvage peu ragoûtant et vaseux.
- Etre ou ne pas être, souffla Harry.
Mais la porte du cabinet de Madame Pomfresh claqua, faisant apparaître l'infirmière bedonnante et tyrannique. Le Serpentard blond en profita pour s'éclipser, renversant dans une tentative désastreuse de discrétion le jus de coléoptères sur sa robe.
- Alors qu'avez-vous Monsieur Potter ? Cela doit vraiment être génétique ! Enfin…
Avec un triste sourire, Morphée mis sa vie entre les mains potelées de l'infirmière, en faisant bien attention à tourné son lit en direction de la sortie et d'enroulé un pan de la blouse autour de son lit saupoudré d'un sort d'allégement. Dès que Madame Pomfresh bougerait elle ne sentirait pas quel traîné le jeune garçon vers me chemin de la liberté.
Et oui le temps passe et les œufs durs. Sauf pour Morphée.
