Harry se croyait dans un rêve, mais déchanta vite lorsqu'il vit au pied de la muraille des restes d'ossements humains par millier, on pouvait voir un tibia par si et un crâne par là, le tout ornementé d'armures et d'armes en tout genre, datant assurément de moyen-âge.
S'approchant de plus en plus de la muraille, il se sentit à plusieurs reprises écrasé contre le dragon alors que son G-P ne présentait aucun signe d'affaiblissement, son visage était impassible. Mais en poussant bien l'inspection, on pouvait voire que ses yeux reflétaient une intense réflexion.
Harry sursauta et porta sa main à sa baguette, tout maintenant autour de lui, lui donnait l'impression que des détraqueurs était aux alentours.
Une peur vicieuse lui vrillait les entrailles, et le froid le réduisait à grelotté et à claquer des dents, il voulu interroger son G-P et vit que celui-ci venait d'invoquer un lourde cape de laine.
« Lui aussi est touché, pensa Harry, pourquoi il ne réagit pas, continua-t-il agacé d'être si faible. »
Et puis, il fut tiré de ses songes lorsqu'ils arrivèrent au pied de la muraille, devant eux s'élevait une haute tour carrée. Elle semblait protéger deux portes de pierres que l'on devinait grâce aux arabesques runiques qui en dessinaient les contours.
Son G-P s'approcha et cinq ombres aux allures démoniaques se dessinèrent pour lui barrer le chemin, Harry voulu sortir sa baguette, mais son parent fut plus rapide que lui, il leva la main en signe de paix et les créatures ténébreuses lui firent la révérence et se dissipèrent en rejoignent les ombres que formaient la tour. Puis poursuivant son chemin Octave métamorphosa un de ses doigt de la main gauche en dague et une fois au pied de la porte il s'entailla la paume de la main droite et sans qu'Harry puisse réagir, il s'enfonça la dague dans le ventre puis dans de cœur.
Harry fut pris d'un soubresaut de terreur et fit un bon prodigieux pour atterrir au côté de son G-P, il était tellement choqué qu'il ne vit pas l'exploit qu'il venait de réaliser, cela fit sourire son G-P.
Harry fondit en larme en serrant contre lui le corps ensanglanté.
Mais à sa surprise les blessures se résorbèrent assez facilement et rapidement, Harry au bord de l'apoplexie se rappela de la lettre, la solution lui sauta aux yeux et il se mit à hurler après son G-P : « Son prétexte que tu es immortel, tu te permet de me faire frôler le crise cardiaque, bordel!
T'as pas l'impression que j'ai besoin de toi, c'est tros te demander de donner quelque explications avant de faire tes conneries !!! »
Son G-P eu un sourire indulgent, « finalement, il n'a pas perdu sa sensibilité et son âme innocente, pensa –t-il. »
Mais cela ne plus pas à Harry, croyant qu'il se moquait de lui, il se mit à donner des coup de points à son G-P, qui ne bougeait pas d'un chouilla, insensible aux coups.
Quand Harry s'aperçu qu'il se faisait plus mal qu'autre chose il s'effondra en larmes laissant échapper toute la tension qu'il retenait depuis le mois de Juin.
«- Enfin, pensa son G-P, il était temps.
Puis il reprit d'une voix inhabituellement douce :
-Allons mon enfant pleurs, pleurs afin de faire ton deuil. »
Et il lança un sort à Harry, pour que celui-ci s'endorme. Il Parla dans la langue des dragons, prononçant une phrase d'une voix forte et puissante, et les portes s'entrouvrirent doucement, ne laissant assez de place que pour le passage de la troupe.
Octave souleva, trop facilement à son goût, celui qu'il considérerai comme son fils dorénavant et l'installa sur son dragon. Lui marcherai à pied.
Tous rentrérent à l'abri des murailles, les portes comme par un souci de protection se refermèrent immédiatement toutes seules.
Octave parcouru une centaine mètres avant de s'accroupir et de laissait a nouveau un peu de son sang couler sur la terre, celle-ci émit un frisson, et le mage se redressa, se concentra et se mit à léviter à quelque centimètres du sol.
On pouvait voir les flux de magie tourbillonner autour de lui, il les concentrait aux centre de son front, puis il tendit la main en direction de la terre rougit par son sang et quatre chênes poussérent jusqu'à atteindre l'âge adulte.
J'ésperes que cela vous plaira.Le prochain sera plus long, je vous le promets.
A mon bon vouloir!
BBM
