Rodulphus était adossé au blacon prêt de Bellatrix.
Tu as l'air préoccupé Bella !
Tu ne devrais pas être là, Rodulphus ! Si Doholov te voit, il...
Merci de t'inquiéter pour moi ! Mais...
Elle sortit sa baguette avec une rapidité que Rod ne put réagir immédiatement et n'empêcha pas Bella. Elle avait un regard noir et avait la main posée sur son cou baguette sur sa joue.
C'est ton cher mari Antonin qui te met dans cet état ?
Rentre chez toi, Rodulphus !
Non !
Tu es un idiot, un...
Dis-moi que tu ne voulais pas être avec lui ! Ça devait être moi !
Tu arrives trop tard ! Maintenant, vas-t'en !
Je t'aime toujours Bella ! Et, je sais que c'est réciproque !
Tu n'étais pas le bienvenu, Rodulphus, n'est-ce pas ?
Bellatrix le lâcha et vit son nouveau mari : Antonin Doholov.
Il t'importune ?
Bella ne répondit pas fixant Rod.
Mon mariage Rodulphus n'accueille pas des personnes de ton espèce !
Tu sais que tu as fais une erreur Antonin !
Ne m'appelle pas comme ça !
Tu te tais et tu écoutes ce que je dis ! Bellatrix Black deviendra ma femme ! Même si tu crois en ce pseudo-mariage ! Elle te hait et tu en es conscient !
On verra si elle dira toujours la même chose ce soir !
S'en fut trop pour Rod qui brandit sa baguette mais Bella se mit devant lui.
Tu vois, elle m'apprécie plus que toi !
Vas-t'en Rod !
Non, Bellatrix !
Je ne veux plus te voir ! Vas-t'en !
Bella...
Tu n'es plus le bienvenu maintenant ! Sors de ma maison !
Rodulphus ne sut comment réagir, elle semblait si furieuse contre lui. Il partit et Doholov sourit.
Le soir de la noce arriva et Bellatrix se trouva dans la même pièce que Doholov qui retirait sa chemise. Il se leva alors que Bellatrix regardait par la fenêtre triste, furieuse. Doholov s'approcha par derrière et embrassa son cou mais elle le repoussa.
Nous sommes mari et femme, Bellatrix ! Tu es Mrs Doholov ! Et je...
Je t'ai dis non !
Il sortit discrètement sa baguette et fixa son dos.
Dis-moi pourquoi tu l'aimes lui alors qu'il t'a trahit ! Alors qu'il s'est fiancé avec une autre !
Il allait lui lancer un stupéfix mais elle le contrat et allait lui lancer un endoloris qu'il évita et qu'il lui relança. Elle cria de douleur et Antonin la prit par le bras et lui prit sa baguette. Il la poussa dans le lit et se mit sur elle après lui avoir envoyer un stupéfix. Immobilisée, elle ne put rien faire quand il la toucha. Le lendemain matin, elle resta enfermée dans une pièce, elle se sentait mal, elle avait mal de partout et se sentait souillée.
Finalement, elle se rendit compte après 4 mois qu'elle portait l'enfant de Doholov. Cependant, plus elle refusait d'être avec lui, plus il la frappait. Bellatrix ne se reconnaissait plus, elle une femme forte, une femme puissante, se laissait mater par cet homme. Pourquoi ? Parce qu'elle se savait perdu ? Pourquoi ? Elle l'ignorait. Mais plus Doholov la frappait, plus elle se sentait perdre pied. Puis, un soir, elle fut envoyée à Saint Mangouste. Ses parents, sa soeur, Narcissa, et Antonin s'y arrivèrent et trouvèrent Rodulphus.
Qu'est-ce que tu fais là ?
C'est moi qui l'ai trouvé !
Que s'est-il passé Rodulphus ?
Demandez-le à votre gendre !
Antonin ?
Je n'ai rien à me reprocher !
Ah...
Il se contrôla, allant jusqu'à sourire.
Bellatrix a fait une hémorragie interne ! Il y a une heure, il... il la frappait alors qu'elle était enceinte !
Bella est enceinte ?
Oui, Mr Black ! Votre fille est enceinte de cette crapule qui alors qu'elle ne souhaitait plus partager son lit, la frappait et... Elle... tu n'es pas un mari convenable ! Ta jalousie te tuera à moins que je ne le fasse avant !
Comment pouvez-vous le croire ? ...Il est tellement omnubilé par elle qu'il serait prêt à ...
Allez-vous en Antonin !
Mais...Cygnus…
Allez-vous en ! Je ne veux plus entendre parler de vous !
Antonin ne put que partir, Rodulphus remercia le père de Bella qui lui serra la main chaleureusement. Bella fut emmenée dans sa chambre et ses parents purent la voir. Rodulphus attendit et après une longue demi-heure, il put la voir. Il caressa son visage et elle ouvrit les yeux, souriant.
Tu es là ? Tu es là !
Elle gémit mais il l'empêcha de bouger.
Chuuut... tu... tu es encore faible physiquement !
Rod... écoute-moi !
Je sais...
J'ai... j'ai voulu tout arrêter ! ...J'ai perdu ma force ! J'ai perdu ma...
Bellatrix, regarde-moi !
Je ne pouvais pas avoir cet enfant mais je... je voulais porter le tien ! Pas le sien et j'ai... c'est moi qui ai tout arrêté ! Je ne veux pas y retourner !
Non... il est parti ! Je te le promets ! Je... tu retourneras chez tes parents !
Tu ne devrais pas être là !
Bien sûr que si !
Je t'aime !
Il caressa son visage et se pencha pour l'embrasser avec douceur. Il caressa ses cheveux et lui sourit.
Repose-toi ! Je reviendrai te voir !
Non... Rodulphus, il...
Il ne reviendra pas ! Je vais m'occuper de lui !
Rod... reste ! S'il te plaît ! Rod... je ne veux pas être seule ! Pas encore !
Il resta près d'elle jusqu'à ce qu'elle s'endorme mais il finit par partir. Il se présenta chez Doholov et entendit des voix s'élever à l'étage. Il trouva Antonin à terre et Cygnus lui lançant des endoloris.
Tu as détruit ma fille ! Pensais-tu réellement que je te fasse un cadeau ?
Le vieil homme s'arrêta à bout de souffle.
Cygnus !
Rodulphus !
Laissez m'en un petit morceau tout de même !
Cygnus sourit et Rodulphus s'approcha d'Antonin.
Tu as condamné ton propre enfant ! Tu ne mérites pas de vivre !
Pardonne-moi Rodulphus ! Je suis désolé !
Tu ne l'as pas épargné, elle ? Tu l'as...
Rodulphus lui lança un endoloris et serra sa gorge. Il ne put ni crier ni hurler. Il relâcha ensuite sa poigne puis le fit valser contre le mur contre lequel il l'attacha. Finalement, il sortit une dague et la lança près de son visage.
Rodulphus, non ne fais pas ça !
Les moldus ont un moyen très intéressant de punir un homme qui abuse d'une femme !
Non ! Non, ne fais pas ça !
Rodulphus lança sa dague et commença la torture. Mais alors qu'il continuait et lui retirait tout son matériel reproductif, Voldemort apparut. Rodulphus continuait à graver des mots sur le torse d'Antonin et se tourna vers son maître.
ça suffit !
Maître !
Non, Cygnus ! Ça suffit !
Doholov pleurait de peur et de douleur. Voldemort s'approcha et fixa le travail de Rod.
Tu es toujours aussi bon médicomage, Rodulphus ! C'est à la fois une boucherie totale et une précision qui en énerverait plus d'un !
Laissez-moi finir !
Bien sûr mais avant, Doholov doit oublier ce qu'il connaît de nous !
Bien maître !
FIN.
