Auteur : Mephistopheles

Genre : mélange de genre?

Ratings : M, pour viol incestueux, entre autre…

Disclamers : Les personnage de la série Crash Bandicoot ne sont pas (encore) a moi (Heureusement pour eux…) Mais tout les autres sont a moi, a moi !

Sauf eux, ils sont dans le domaine public :

Sub-niggurath, le bouc noir des forets aux dix mille chevreaux

Nyarlathotep et ses milles formes.

Chapitre 1

La mise en garde…

samedi 5 janvier 2008

Minuit avait sonné depuis longtemps mais le Docteur Néo Cortex ne dormait toujours pas. En fait il avait dormis, mais seulement quelques heures. Il avait été réveiller aux alentour de vingt-trois heures et demis par ce qui il avait qualifier de battement d'aile géante. Mais peut-être avait t-il rêvait. Car à part un ange aucune chose sur terre n'aurait pus produire un son d'une telle ampleur.

Le était un homme de petite taille, seule quelque misérable centimètre le séparait de la mort, sur son énorme tête presque chauve, seulement quelque cheveux resté sur les coté et une touffe au sommet. Un N majuscule noir était tatoué sur son large crâne. Lorsque sa nièce Nina, une jeune gothique adoratrice de la gent animale, qui avait été réveillé elle aussi par des bruits étrange, lui avait demander ce qu'ils fesait debout il lui avait répondu que son sens du devoir l'empêchez de dormir sans finir ses recherche sur une improbable existence des anciens dieux que l'écrivain H.P Lovecraft dépeignait dans « Les mythes de cthulhu ». Il lui avait raconté ce mensonge pour ne pas l'apeuré d'avantage avec l'étrange bruit qui les avaient sortit de leur sommeil. Apres l'avoir raccompagné dans sa chambre, puis bordé et embrassé, non sans ronchignement de Nina se plaignant qu'elle était tros grande pour ça, il reprit place devant son bureaux en chêne sur lequel reposait son PC.

A deux heures du matin des bruits de botte retentit un bref instant dans le couloir de pierre adjacent à sa chambre. Cela ne fit que lui faire relever le nez de son écran quelque seconde avant qu'ils ne replonge dans les origines des structure cyclopéenne de la cité de R'lyeh. Le son sec des pas ce fit re-entendre et cette fois le responsable du son frappa a la porte avec beaucoup d'impatience. Cortex se leva de son fauteuil de cuir noir, resserra sa robe de chambre pourpre, enleva ses lunettes et se dépêcha d'aller ouvrir à son inopportun visiteur dont les coups avaient redoublé d'intensité.

En ouvrant la porte Cortex se demanda qui pouvait biens le déranger a cette heure, derrière la porte il y avait…le néant, il regarda a droite puis a gauche mais il ne vit que les ténèbres

-Très amusant messieurs, cinq ans d'age mental a vous tous! Et sans conter Tyni, c'est vous dire…

Hurla le savant en claquant la porte, il retourna s'asseoir en maudissant ses créations anthropomorphiques. Une lettre coincée sous son fax attira son attention. Il regarda autour de lui, se demandant comment ce courrier avait pus arriver la. Puis il la prit en en arrachant au passage le quart supérieur gauche.

Nous sommes présent de partout.

A chaque tournant de votre vie nous vous guettons.

C'est par la peur et le mal que mon règne se repant.

Ne vous confrontez pas a des force vous dépassant tenez pas tête à la force et à ses émissaires…

La force est venu pour sauver celui que vous haisser…

Laisser la agir à sa guise ou vous et ce qui vous serve en subiront les conséquences…

Elle est ici avec vous …

La force…

Elle est la quintessence du mal…

Ne la sous estimez pas…

C'est par la peur et le mal que mon règne se repent.

A chaque tournant de votre vie nous vous guettons.

Nous sommes présent de partout.

-Je n'ai jamais lu un truc aussi stupide. Je me demande qui a écrit ça?

Marmonna Cortex en froissant la feuille et en la jetant par terre

-Qui ? Moi…peut-être !

Dit une voie virile et sensuelle dans laquelle ont pouvait dénoter une certaine touche de froideur ; le scientifique se leva d'un bon de son fauteuil et regarda autour de lui en paniquant. Il dégaina le pistolet laser qu'il conservait dans sa poche et visa au hasard sans tiré.

-Une Arme de poing ? Une arme peu admirable…

Reprit la voie en éclatant d'un rire tonitruant

-Qui parle ? Montrez- vous !

Eructa Cortex en serrant les dents de colère

-Me montrer ?

Une sorte de flaque noire apparu sur le sol et deux fines langues de ténèbre en sortirent, s'entrecroisèrent, redescendirent et ouvrirent une ouverture noire dans un « flourf », de l'ouverture emerga l'homme en noir, les bras croisé dans le dos, flottant a quelque centimètre du sol a l'aide d'une paire d'aile d'ange de couleur noire.

-D'accord!

Cortex eu un mouvement de recul en voyant le démon, et pointa son armes vers lui

-Qui êtes vous ? Que voulez vous ?

Dit t-il en tentant maladroitement de cacher la peur que l'être lui inspirait. Ce dernier fut secouer d'un rire nerveux et en tendant son index vers lui il lui dit

-Je suis…quelqu'un d'autre que la personne que vous voyer !

Le savant leva un sourcil interrogateur. L'être haussa les épaules et soupira

-Laisser tomber…

Il empoigna le nain par le col et le souleva de terre, la terreur apparue dans les noirs yeux du scientifique.

- Les présentations étant faite,si je puis dire…, je vais vous dire ce que je veux…

Les yeux du démon rougirent sous son capuchon,

-Comme je vous l'ai écrit, je veux sauver celui que vous haïssez. Pourquoi ? Ca ne vous regarde pas. Rester donc loin de lui tant que je serai la. Ce serait vraiment embêtant de voir mes futurs effort réduit a néant…

-Vo…vous par…parler de ce stupide Ban…bandicoot ?

Le démon lui infligea une gifle magistrale

-Ne traiter plus ce pauvre Crash de stupide devant moi, et respectez mes dires où sinon…

La pièce fut plongée dans un noir d'encre, comme la salle de bains de Crash six semaines auparavant. Sous le capuchon s'ouvrit le monstrueux œil unique aux trois lobes. Le scientifique hurla de terreur, il senti son esprit se briser sous le regard brûlant de l'œil. Devant ses yeux des images d'une monstruosité indéfinissable défiler a toute vitesse. Il supplia que cela s'arrête, les images devinrent alors encore plus monstrueuses et ces cris redoublèrent d'intensités. Impassiblement l'œil le regarder, toujours plus brûlant. A un moment l'horreur fut-elle que le scientifique s'évanoui. La main mais en était-ce vraiment une ? de la chose le relâcha. Il s'écroula sur le sol comme un poupée de chiffon. L'œil triple se referma, et à mesure que son unique paupière se baisser les ténèbres se dispersaient, relevant à la lumière artificielle de l'ampoule le corps recroquevillé et parcouru de convulsion du