Reviews : Merci !

bayas : Merci pour tes 4 reviews ! 1° une Lyonnaise qui va faire du slash lol 2° c'est vrai qu'à la fin, il a l'air tellement mignon, qu'on a envie de le prendre dans nos bras pour le consoler ! 3° oui, oui, c'est tout à fait vrai 4° j'essaye de poster un chapitre par jour ;)

Alpheratz9 : Et oui, Teyla en pince pour quelqu'un ! Mais je vous dis rien pour l'instant, c'est une surprise…

Remarque : les paroles précédées de " dénotent des pensées

Bonne lecture !

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Chapitre V

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Ils entrèrent dans une sorte de grande antichambre, seulement meublée de confortables sièges. Aloysia ouvrit la double porte et se retourna vers les Atlantes.

A – Il n'y en a pas pour longtemps, mais asseyez-vous, je vous en prie.

Elle commença à fermer et ajouta faisant un clin d'œil à Teyla.

A – Et j'en connais un qui sera ravi de te revoir !

Avant que Teyla puisse répliquer, Aloysia avait déjà refermé. Ils s'assirent tous. Ronon fixa Teyla.

RD – On dirait que vous connaissez personnellement ce peuple ?

Teyla parut gênée, mais répondit tout de même.

TE – Effectivement. J'ai été, disons, très proche du fils du Gouverneur, durant quelques temps.

Sheppard ne put s'empêcher de vouloir la taquiner, son sourire charmeur aux lèvres.

JS – Ah oui ? Et proches jusqu'à quel point ?

TE – Je doute que cela vous concerne, Colonel.

Sheppard déglutit difficilement. Le ton de l'Athosienne était tout à fait calme, mais le regard qui avait accompagné cette réplique était quelque peu menaçant.

JS " J'aurais mieux fait de me taire, moi. Je sens que je vais finir à l'infirmerie au prochain entrainement…

Il leva les mains en signe d'apaisement.

JS – Je demandais pas ça pour vous gêner, Teyla. Mais vous n'êtes bien sûr pas obligée de répondre. Et si c'est trop indiscret, il suffit de le dire.

Celle-ci leva les sourcils en penchant la tête. Aloysia revint juste à ce moment-là.

A – Le Gouverneur vous attend. Suivez-moi, je vous prie.

Les Atlantes se levèrent d'un même mouvement et suivirent Aloysia. Ils traversèrent un couloir suivi d'un escalier descendant, larges d'environ quatre mètres, menant à une grande pièce avec trois doubles portes. Tout cela éclairé par des lampes et équipés de portes-torches.

RM " On est au moins à 100 mètres sous terre, et ils maîtrisent l'électricité. Intéressant…

Aloysia leur ouvrit la porte du fond et les laissa passer avant de la verrouiller. Ils étaient dans une immense salle, pouvant apparemment accueillir plusieurs centaines de personnes. Leurs pas résonnèrent sur les parois de cet espace vide. Aloysia déverrouilla la porte à l'autre bout, et s'arrêta sur le seuil.

A – Monsieur le Gouverneur, voici Teyla, accompagnée par les Atlantes dont je vous ai parlé.

g – Faites-les entrer.

Aloysia s'écarta et Teyla s'avança, silencieusement suivie par ses compagnons.

h – Teyla ! Quelle joie de te revoir !

Un jeune homme s'était levé du siège à la droite de celui du Gouverneur, et s'était avancé vers Teyla pour lui prendre les mains.

TE – Elzeard ! Cela me fait plaisir aussi.

E – J'ai… Heu… Nous avons eu peur, quand nous n'avons pas réussi à vous contacter, il y a quelques mois. Les Wraiths sont devenus plus actifs depuis deux ans, alors nous avons pensé que vous aviez peut-être tous été… récoltés…

g – Hé oui, Chef Teyla, il semblerait que mon fils tremble toujours autant pour votre vie…

Le Gouverneur avait dit cela sur le ton de la plaisanterie, mais sa voix rappela tout de même Teyla à son devoir. Elle lâcha les mains d'Elzeard et fit quelques pas en direction du Gouverneur.

TE – Gouverneur, veuillez me pardonner. Je vous salue, au nom du peuple d'Athos.

g – Allons, Chef Teyla ! Combien de fois vous ai-je demandé d'oublier le protocole lorsque nous sommes en privé ?

TE – À votre guise, Gouverneur.

g – Alors, dites-moi donc qui sont ces personnes ?

TE – Voici le Lieutenant-Colonel John Sheppard, le Docteur Rodney McKay et le Docteur Carson Beckett, venant tous trois d'Atlantis, et Ronon Dex, de Satéda.

Le Gouverneur fixa Ronon en silence quelques secondes.

RD – Quoi !

g – Satéda ?

RD – Exact.

g – Toutes mes condoléances pour votre peuple.

RD – Heu… Merci…

Le Gouverneur se leva et s'approcha de ses invités.

g – Comme c'est bientôt l'heure du déjeuner, je vous propose de vous joindre à moi.

TE – Je vous en remercie.

JS – Teyla, Beckett et Ronon vont pouvoir se joindre à vous, mais McKay et moi voudrions – avec votre accord, bien sûr – aller voir de plus près quelque chose que nos appareils ont détecté.

g – Où cela se trouve-t-il ?

RM – À environ 150 kilomètres, vers les montagnes.

g – Hmm… C'est le territoire des Algenibs, là-bas, et ils n'aiment pas beaucoup les étrangers. C'est pour cela que nous sommes les seuls à faire commerce avec eux : nos deux peuples n'en formaient autrefois qu'un seul.

JS – Sont-ils agressifs ?

g – Non. Du moins, pas si vous ne leur voulez pas de mal. Mais ne vous attendez pas à ce qu'ils soient accueillants. Il vaut mieux pour vous que vous restiez à distance.

RM – Et si on en rencontre un par hasard ?

g – Saluez-les seulement, et passez votre chemin. Et s'ils vous demandent ce que vous faites sur leurs terres, dites-leur que vous avez mon accord. Mais surtout, ne leur mentez pas : ce sont des télépathes, ils le sauraient, et ils détestent ça !

JS – Bien ! Merci pour ces précieuses recommandations. Nous nous montrerons prudents.

g – Êtes-vous bien certains de ne pas vouloir vous restaurer avant de partir ?

JS – Merci, mais la route est longue, alors nous préférons partir de bonne heure.

g – Bon, comme vous voudrez. Aloysia va vous raccompagner en haut et vous indiquer la route à suivre. Je vous souhaite bon voyage.

JS – Nous vous remercions, Gouverneur.

John fit un signe de tête à Ronon pour qu'il les suive. Aloysia les précéda pour la remontée. Une fois dehors, John demanda à Ronon d'aller faire son rapport à Elizabeth, puis de revenir aider Teyla et Carson. Rodney et lui suivirent ensuite Aloysia jusqu'à l'autre entrée du village.

A – Cette route mène directement au village des Algenibs. Une fois arrivés là-bas, n'y entrez pas et contournez-le. Ensuite, vous serez livrés à vous-même. Il n'y a pas de bêtes sauvages – du moins, rien d'assez gros pour s'attaquer à deux hommes. Je vous souhaite bonne route.

JS – Merci. On y va, Rodney ?

RM – Après vous !

Et ils partirent tous deux d'un bon pas.

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Ndla :

Pfiou ! Ce chapitre m'aura donné du mal.

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À suivre…