Note : Argh, pourquoi j'ai plus le temps de lire, moi ? Vais faire des nuits blanches pour rattraper mon retard, tiens… Parce que 61 e-mails de 'new chapter story atlantis', ça fait trop pour une seule nuit !

Reviews : Un grand merci à toutes !

laetitia : Vive la lectricetorture ! gniark !

numb22z : Et les sadiques, alors ? mdr

bayas : Ça n'aurait pas été une mauvaise idée, tiens… mais ça n'aurait pas servi la suite de mon histoire !

Charlie : Réponse dans ce chapitre ! lol

Rieval : Wahou ! Une review de mon auteuse préférée-dont-les-fics-m'ont-fait-devenir-une-'slash mcshep addict', particulièrement ta saga des 'entrez dans le jeu', qui est vraiment super-géniale (non, pas boulet, juste fan, lol) !

§§§

Chapitre XXXVIII

§§§

M – Non, le Spectre n'a pas eu le temps de commencer à le vider.

Rodney poussa un soupir de soulagement.

A – Votre compagnon va bien, Rodney. Il a sans doute des côtes fêlées supplémentaires, mais rien de plus grave.

RM – Aucune n'est cassée ?

A – Non. Votre compagnon a su se protéger suffisamment pour qu'aucune de ses côtes précédemment fêlée ne se casse sous le poids du Spectre.

RM – D'accord.

Les deux gardes revinrent avec la civière. Ils mirent John dessus et soulevèrent leur charge.

RM – Attendez !

Les gardes tournèrent la tête vers Rodney, mais celui-ci fixait leur chef.

RM – Je vais avec eux.

Son ton était ferme. Le chef hocha la tête.

c – Pas de problème, allez-y. Massine et moi allons nous occuper de vos affaires.

Rodney hésita une seconde mais lorsque les gardes commencèrent à marcher, il les rattrapa en remettant son Beretta dans son holster et se plaça à côté de la civière pour prendre la main de Sheppard dans la sienne.

§

John fut installé dans une chambre attenante à la maison du chef du village, qui servait apparemment pour les malades dont Anahide s'occupait. Elle soigna John sous le regard attentif de Rodney, assis dans un confortable fauteuil à côté du lit. Massine et le chef apportèrent les affaires des Atlantes et les déposèrent au pied du lit. Massine et les deux gardes laissèrent les deux Atlantes avec le chef et son épouse. Rodney, resté silencieux jusque là, profita de l'occasion pour questionner le chef.

RM – Dites… heu ?

c – Mon nom est Chavarch.

RM - … Chavarch. Pourquoi accepter de nous aider maintenant, alors que vous avez refusé ce soir ?

C – Vous avez libéré ce Spectre et l'avez amené jusqu'ici.

RM – Ce n'était pas volontaire !

C – Nous le savons… mais il vous suivait. Je suis responsable de mon peuple, et vous accepter parmi nous l'aurait attiré à l'intérieur du village.

RM – Je comprends. Comment avez-vous su ?

C – Massine. Il a reconnu de loin votre « signature spirituelle », comme nous l'appelons. Et il a senti votre peur, ainsi que la présence du Spectre.

RM – Et quand il vous a dit tout cela, vous avez décidé de nous laisser nous débrouiller.

C – C'est exact.

RM – Pourquoi avoir décidé d'intervenir lorsque nous avons été attaqués ?

C – Parce que ce Spectre, après vous avoir tués vous et votre compagnon, s'en serait probablement pris aux miens.

RM – Je vois…

Anahide, qui avait passé deux sortes de baumes aux plantes sur le torse de John, referma les deux pots et s'essuya les mains sur un torchon.

A – J'ai fini.

RM – Merci pour votre aide, Anahide.

A – Oh, j'ai juste fait en sorte que sa blessure guérisse vite et que ses côtes lui fassent moins mal. Ce n'est pas grand-chose, vous savez…

C – Viens, Anah. Laissons-les se reposer.

Le chef sortit et Anahide le suivit. Mais elle s'arrêta sur le pas de la porte et tourna la tête vers Rodney.

A – Chav a de lourdes responsabilités envers notre peuple, mais il n'aurait jamais laissé ce Spectre vous vider.

RM – Rassurez-vous : je comprends sa réaction.

A - Je le sais. Vous êtes quelqu'un de bien, Rodney.

RM – Merci encore.

Elle hocha la tête et referma la porte derrière elle.

Rodney soupira : il s'agissait d'un lit d'une place assez étroit, donc pas moyen de s'allonger à côté de John. Il se leva du fauteuil et s'agenouilla à côté de la tête de lit, puis tendit la main pour la poser sur le front de John, et posa sa joue sur le matelas, le nez dans le cou de son ami. Il s'endormit rapidement ainsi.

§§§

À Suivre…

§§§

NdlA : Tiens, ça me donne envie de faire un deuxième lemon, tout ça… Et vive la FFFDH ! (j'ai dit : non, pas boulet. mdr)