Reviews : Merci !

Charlie : Oui oui, c'est bien elle, ma très chère Beta !

Charlie & bayas : Ah ! Un gâteau au Rodney… Miam, miam et re-miam !

bayas : Vu que je reçoit des alertes pour toutes les auteuses de SG-A… heureusement que j'ai 2Go pour ma boîte Hotmail !

Remarque : Attention ! Lemon slash ! NC-17 !

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Chapitre XLVII

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C'est à bout de souffle qu'ils mirent fin à ce baiser. Sheppard se redressa légèrement pour plonger son regard dans celui de McKay. Celui-ci parut gêné par ce qu'il lut dans les yeux du militaire.

RM – Wahou ! Vous me désirez à ce point ?

JS – Vous en doutez encore ?

La voix de John était rauque de désir et Rodney rougit.

Sheppard enleva rapidement son tee-shirt avant de s'attaquer à celui du scientifique qui rejoignit le sien quelque part par terre. Il reprit ensuite possession des lèvres du Canadien, tandis que leurs mains exploraient le torse nu de l'autre. Quand Rodney glissa ses doigts dans ses cheveux, John délaissa ses lèvres pour descendre dans son cou. Rodney bascula sa tête en arrière et John put déposer de légers baisers sur la gorge offerte, ce qui fit soupirer d'aise le scientifique. Le militaire s'attaqua ensuite à sa poitrine, léchant la peau et suçant les mamelons. Le Canadien gémit de plaisir et John traça de sa langue une ligne humide de sa gorge à son nombril. Rodney se cambra en murmurant le prénom de son amant. L'Américain lui enleva habilement chaussures, chaussettes et pantalon, qu'il envoya balader tout autour d'eux. Il lécha ensuite le contour de son nombril, puis descendit encore jusqu'à l'élastique de son caleçon. John s'arrêta là et revint vers le visage de son amant, qui haletait. Il l'embrassa avant de renverser leurs positions.

McKay se retrouva donc au-dessus et commença par mordiller le lobe de l'oreille du militaire, qui s'en mordit la lèvre. Ses mains caressèrent la poitrine, les côtés, le ventre et les hanches de l'Américain, dont la respiration s'accéléra. Rodney piqueta ensuite sa peau de baisers. D'abord la gorge, puis entre les mamelons, ensuite jusqu'au nombril et enfin jusqu'au pantalon. John, gémissant de plaisir, releva les genoux et Rodney en profita pour continuer de l'embrasser sur tout le torse tout en lui enlevant chaussures, pantalon, chaussettes et boxer. Il prit ensuite le pénis de son amant dans sa bouche et le suça lentement jusqu'au bout, ce qui provoqua des ondes d'excitation chez le militaire, qui s'arc-bouta en frissonnant et poussa des râles de plaisir. Le scientifique lécha ensuite le ventre, la poitrine et la gorge de son amant, pour enfin atteindre sa bouche.

Un nouveau baiser fougueux s'ensuivit. McKay voulut ensuite renverser à nouveau leurs positions, mais John l'en empêcha en enroulant ses jambes autour de ses hanches. Rodney regarda son amant d'un air coquin.

RM – Qu'est-ce que vous avez en tête, John ?

JS – Ce que je veux, c'est que vous me preniez pour amant.

RM – Quoi ?

Rodney se redressa autant qu'il put en s'appuyant sur ses bras et fixa John, comme pour s'assurer qu'il était sérieux. Concluant qu'il l'était effectivement, il déglutit et parla avec une pointe de panique dans la voix.

RM – Non, non non non ! Je ne peux pas, je ne l'ai jamais fait comme ça ! Je risque de vous faire mal !

JS – J'ai confiance en vous, Rodney. Et puis, vous vous souvenez bien de comment je m'y suis pris il y a trois nuits, n'est-ce pas ?

RM – Oui, bien sûr, mais… Non, vraiment, je ne me sens pas prêt.

JS – Très bien, vous l'aurez cherché !

RM – Hein ?

Sheppard donna un coup de hanche pour se retrouver à nouveau en position dominante et se plaça au-dessus du pénis en érection de son amant. Rodney compris alors ce qu'il comptait faire et lui empoigna les hanches.

RM – John, non. Ne faites pas ça.

John se pencha et posa un doigt sur les lèvres du Canadien avant de lui murmurer à l'oreille.

JS – Du calme, je sais ce que je fais.

L'Américain déposa un bref baiser sur les lèvres de son amant puis s'empala doucement sur son sexe, faisant lentement glisser celui-ci dans son intimité. Cela lui étant douloureux, il jeta la tête en arrière et se mordit la langue pour ne pas inquiéter le Canadien. Mais il finit quand même par s'agripper aux hanches du scientifique, qu'il griffa au passage. Rodney le laissait faire, tout à fait conscient de la douleur que son amant devait ressentir. Une fois complètement pénétré, John se détendit. Il redressa la tête pour faire un sourire rassurant à Rodney, et leurs regards s'accrochèrent l'un à l'autre. Il commença ensuite à onduler des hanches et le Canadien suivit le rythme, leurs mains caressant leurs bas-ventres. Ils commencèrent rapidement à gémir de plaisir et Rodney prit le membre de John dans une main pour lui appliquer un mouvement de va-et-vient, tout en lui caressant les testicules de l'autre. Le Canadien, son sexe emprisonné dans l'étau de chaleur que lui offrait l'intimité de John, sentit la sève monter de ses reins et sa raison le lâcher. Ses mouvements se firent plus rapides, ses gémissements de muèrent en cris. La jouissance arriva, intense, et il explosa en hurlant le prénom de John. Cela provoqua celle du militaire, qui cria de plaisir en éjaculant sa semence brulante sur le ventre de son amant.

Les corps en sueur et le souffle court, Sheppard se libéra et s'allongea sur le côté près de McKay, qui prit quelques minutes pour retrouver tous ses esprits. Rodney se tourna ensuite sur le côté pour faire face à John, qui lui souriait tendrement.

JS – Alors ?

RM – Alors… je n'ai jamais rien connu d'aussi intense… mais…

JS – Mais ?

RM – Mais, pourquoi avez-vous fait ça, John ? Vous n'auriez pas dû vous faire du mal pour moi.

Rodney avait l'air gêné, presque honteux.

JS – Je le sais bien. J'ai voulu vous faire plaisir, c'est tout.

RM – Vous n'étiez pas du tout obligé.

JS - Je l'ai fait parce que je le voulais, Rodney, pas par devoir ou obligation.

RM – Vraiment ? Juré ?

JS – Oui, juré. En fait, je voulais que vous sachiez ce que j'ai ressenti lors de notre première fois.

Rodney se détendit et sourit timidement. John l'enlaça, et le scientifique se lova dans ses bras. C'est ainsi qu'ils s'endormirent.

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À Suivre…

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NdlA : Alors, qu'en pensez-vous ? Il est mieux ou moins bien que le premier ?