Reviews : Merci !

Charlie : Hé oui, je suis encore et toujours amatrice de la lectrice-torture ! Gniark ! Bon, alors, la demande en mariage, ça va pas être possible, hein, lol, quant au fait que John n'ait pas encore dit à Rodney qu'il l'aime, bah, réponse dans ce chapitre…

Alpheratz9 : Je pense que, quand on a un passé amoureux aussi désastreux, et que l'on trouve qq1 en qui l'on sait que l'on peut avoir confiance, c'est alors une confiance pleine et entière que l'on lui accorde… (enfin, je suis pas psy, mais j'ai, disons, ma propre expérience, dans ce domaine…)

Choupinette : (Tiens, on peut même pas modifier ses propres reviews, quand on en met une sur une fic' ?) 'Fin bref, contente que le résumé de ma prochaine fic' te plaise !

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Chapitre LI

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McKay se blottit contre Sheppard qui l'entoura de ses bras. Rodney poussa un soupir de lassitude avant de poursuivre son monologue.

RM – Quand vous vous êtes confié à moi, j'ai su que vous pourriez comprendre, c'est pour cela que je vous ai ouvert mon cœur. Mais quand vous vous êtes braqué, après que je vous ai dit que je vous aimais, j'ai cru que… enfin, que ça allait mal se passer là aussi. Mais par la suite, j'ai compris, par votre attitude et dans vos paroles, que vous aviez simplement du mal à exprimer vos sentiments à mon égard, et c'est cela qui m'a fait accepter de continuer avec vous. Tout ce que vous avez dit et fait ces six derniers jours, et ces deux nuits que nous avons partagées – surtout la deuxième – m'ont donné confiance en vous. En fait, vous m'avez redonné espoir en l'amour, John, alors, peu importe si vous êtes incapable de me le dire, moi, je vous le répète : je vous aime.

Ledit John avait à présent la gorge serrée tant la déclaration de son amant l'avait ému. Il déglutit péniblement pour lui répondre d'une voix encore plus rauque que précédemment.

JS – Oh Rodney, si seulement vous pouviez savoir à quel point vous et votre amour comptez pour moi !

Il ferma les yeux et enfouit son nez dans le cou de Rodney, qui pencha la tête sur le côté en fermant lui aussi les yeux.

RM – Je le sais, John. Le fait que vous vous soyez donné à moi la nuit dernière me l'a fait comprendre.

John soupira dans son cou et lui répondit, la voix légèrement étouffée.

JS – Oui, mais j'aimerais vraiment pouvoir vous le dire. Mais ça me fait trop peur, même si j'ignore pourquoi.

RM – C'est sans importance…

JS – Non, Rodney…

RM – John ! Je sais qu'un jour, vous me le direz.

JS – Vous croyez ?

Rodney se retourna dans les bras de John et plongea son regard dans celui de son amant.

RM – J'en suis sûr !

John lui répondit par un sourire qui monta jusque dans ses yeux. Rodney l'embrassa alors doucement, un baiser auquel le militaire répondit avec tendresse. Ce n'est qu'à bout de souffle qu'ils se séparèrent. Ils s'enlacèrent alors et demeurèrent un moment ainsi.

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Quelques minutes plus tard, un appel radio les obligea à descendre de leur petit nuage.

CB ¤ Colonel, Rodney ?

John poussa un bruyant soupir en levant les yeux au ciel avant de répondre.

JS ¤ Oui, Carson ?

CB ¤ Nathalene est réveillée et demande à vous voir tous les deux pour vous parler.

JS ¤ D'accord, on arrive.

John éteignit sa radio en grimaçant et Rodney lui glissa à l'oreille :

RM – On dirait que la récréation est finie.

John se leva et tendit la main à Rodney pour l'aider.

JS – Oui, et c'est dommage. J'étais bien, moi.

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Sheppard et McKay arrivèrent rapidement à la maison d'Aloysia. Ils entrèrent et allèrent dans la chambre de Nathalene. Celle-ci était assise dans son lit, le Docteur Beckett à ses côtés. Elle les accueillit avec un grand sourire.

N – Bonjour, mes amis.

J&R – Bonjour, Nathalene.

Elle se tourna ensuite vers Beckett.

N – Carson, pourriez-vous nous laisser seuls, je vous prie ?

Le médecin fut surpris de la requête de sa patiente mais accepta.

CB – Heu… Oui, bien sûr !

Il se leva et sortit. Nathalene prit un air enjoué et tapota le lit à côté d'elle.

N – Asseyez-vous, que nous puissions discuter.

Les deux hommes échangèrent un regard perplexe avant d'obtempérer.

N – Alors, mes amis, aviez-vous quelque chose à me demander ?

JS – Oui : comment vous vous sentez ?

Nathalene lui adressa un sourire malicieux.

N – Ce n'est pas à cela que je pensais, mais sachez que je me sens mieux. Carson dit que j'en ai encore pour plusieurs jours avants d'être guérie, mais ses soins sont vraiment efficaces.

JS – Normal, c'est le meilleur médecin de deux galaxies réunies !

RM – Et, en parlant de soins… heu…

N – Oui ?

JS – Nous avons été soignés par Anahide, et nous aimerions savoir si vous pourriez lui demander de nous donner des échantillons de ses baumes.

N – Pourquoi ne pas le lui avoir demandé directement ?

JS – Et bien, Chavarch ne semblait pas apprécier notre présence dans votre village…

RM – Oui, malgré l'aide qu'il nous a apportée, et pour laquelle nous l'avons remercié, votre chef paraissait trop mal à l'aise en notre présence pour que nous nous permettions de demander plus que des soins à sa femme.

N – Je comprends, il a dû le sentir, lui aussi.

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À Suivre…