L'incruste
tite bulle brine : Contente que ça t'es détendu après ton bac blanc. Mais bon Legolas n'est peut-être pas en train de tomber amoureux, il fait juste des remarques sur la beauté d'une elfe c'est pas la même chose…lol. Je suis désolé pour Merry et Pippin mais dans ce chapitre on n'avait pas tellement besoin d'eux sauf pour le bal donc voila. Je te fais un gros bisous et bon courage pour ton bac.
Estelwing : Et oui qu'est ce que tu veux, les hommes ne peuvent résisté aux charme d'une femme, lol. Parce qu'ils sont dévastateurs, mdr, et t'inquiète pas le chap5 devrait te plaire aussi il y a une révélation dedans donc c'est pour ça qu'on a été plus sérieuse mais on a glissé deux ou trois bêtises quand on pouvait. Je te fais un gros bisous.
Note: Pour les fautes d'orthographes faites comme si elles n'existaient pas...
Chapitre 5 : La communauté se dissout :
Gimli était tout joyeux en se rendant dans la salle de réception avec la Communauté. Il communiquait sa bonne humeur à tout le monde. Bien sur Celeborn et Galadriel avait tenu à fêter leur départ comme il se doit. Les hobbits, précisons deux hobbits étaient tout heureux en pensant aux mots festin et fête.
De son côté Haldir était dans de beaux draps, car il n'arrivait pas à régler un léger détail, sa propre sœur refusait de lui obéir :
« -Mais voyons tu ne peux pas restait là…
-Et pourquoi pas ?
-Primo, parce que la Dame t'invite à sa table. Secondo, elle t'a fait faire une robe ; ce qui est un grand honneur. Et tercio, TU NE PEUX PAS ME FAIRE CA A MOI ! On va penser quoi de moi si la Dame te fait l'honneur de t'invité à sa table et que tu n'es pas là !
-Bah ! C'est tout simple ils penseront que tu ne sais pas te faire obéir de ta sœur… ET ILS AURONT RAISON ! JE N'IRAI PAS POINT FINAL !
-Oh ! Si tu iras ! Tu as intérêt à t'habillée sinon c'est moi qui le ferait et par la manière forte !
-T'oserais pas…
-Oh que si j'oserais. »
Elle arracha la robe des mains d'Haldir furieuse et alla se changer et se coiffée. Elle revenue une demi-heure plus tard, habillée et coiffée. Haldir lui dit :
« -Et bein ! Tu en a mis du temps ! Mais comme tu es merveilleuse ça compense ton retard.
-Ouais, trêve de bavardage, allons-y qu'on en finisse le plus vite possible.
-Je ne comprends pas tu devrais être heureuse de faire la fête…
-LA FETE ! Tu trouve ça amusant de danser toute la nuit avec des elfes qui n'arrêtent pas de bavé sur toi ? Désolé mais je préfère m'entraînée à me battre où même chevauchée sous les étoiles.
-Ah ! Je vous jure ! Plus dur que ça tu meurs !… »
Ils se mirent donc en route, car ils étaient déjà bien en retard et on se demande à cause de qui ! Ils arrivèrent enfin et le héraut les annonça :
« -Haldir et sa sœur Annaliä de Lothlorien ! »
Ils s'avancèrent tout les deux et Haldir mena sa sœur auprès de Galadriel. Annaliä s'inclina respectueusement et dit :
« -Je m'excuse pour ce retard ma Dame, nous avons eu quelques petits différents…
-Vous êtes toute excusez, prenait donc place à mes côtés.
-Ma Dame, je ne peux acceptée c'est trop d'honneur.
-Cela me fait plaisir, allez prener donc place »
Elle s'assit donc auprès de la Dame et elle remarqua pour la première fois que tout les regards étaient posés sur elle. Elle rosit légèrement et se dit ça y est ça commence déjà. A peine entrée qu'ils me regardent tous avec des yeux ronds.
Le repas se déroula très bien et Annaliä ne regretta pas d'être venue finalement, car Merry et Pippin la faisait beaucoup rire avec leur blagues. Les cors sonnèrent pour annoncer le début du bal. Comme le veut la tradition Celeborn invita la Dame Galadriel à ouvrir le bal. Ils dansèrent donc jusqu'à la fin de la première musique et cédèrent leur place. Dans leur coin, Merry et Pippin observaient Annaliä se faire invitée mais pourtant elle refusait à chaque fois. Elle était magnifique dans cette robe bleu ciel. Elle avait une jupe ample, un bustier bleu foncé et ses manches de plus en plus larges au fur et à mesure qu'elles descendaient. Ses cheveux étaient retenus en une queue haute et des mèches s'échappées le long de sa raie. Ses boucles lui rajeunissaient le visage. Merry voyant toutes les tentatives des prétendants échoués pour inviter Annaliä à danser, dit à Pippin :
« - Je te parie un repas copieux que tu n'arriveras pas à inviter Annaliä à danser.
-Eh bien ! C'est ce que nous allons voir »
Pippin partit comme un conquérant vers Annaliä. Puis lui dit :
« -Me ferais vous l'honneur de m'accordez cette danse ?
-Euh… Je suis vraiment navrée maître Touque mais je ne suis pas à l'aise et ne désire vous ridiculiser… »
Pippin repartit vers Merry l'air déconfit, en pensant qu'il lui doit un repas copieux. Merry dit alors :
« -Alors ?
-Pas de commentaires, je t'en prie…
-Bon regarde maintenant le pro en action… » Répondit-il en haussant son col de chemise.
Il partit vers Annaliä, l'air triomphant car il savait que son charme naturel la ferait craquer à coup sur. Au bout de cinq minutes, il revient auprès de Pippin. Il avait l'air renfrogné et Pippin sus que Annaliä lui avait dit non à lui aussi. Non loin de là, Haldir avait tout observé depuis le début. Il s'approcha de sa sœur et lui dit :
« -Pourquoi tu refuse toutes tes invitations ?
-Parce que je ne veux pas danser.
-Mais pourquoi ?
-Je t'en pose des questions à toi ? Non, alors LAISSE-MOI TRANQUILLE OK ! »
Alors que tout le monde s'arrêtait de danser et les musiciens de jouaient. Annaliä sortit en courant de la salle et s'enfuit dans les bois. Haldir voulut la suivre mais quelqu'un lui retint le bras et vit que c'était Legolas qui lui dit :
« -Vous devriez la laisser seule. »
Elle courait, courait sans s'en rendre compte elle avait couru jusqu'à la frontière. Elle s'appuya contre le tronc d'un arbre pour relâcher la pression accumulée. Elle s'assit entre deux des racines de l'arbre puis repensa à ce que son frère lui avait dit. Elle répondit à sa question machinalement mais une fois toute seule. Elle ne voulait pas danser tout simplement parce qu'elle ne savait pas danser et qu'elle en avait honte. Elle avait négligé la danse au profit du maniement des armes. Tout à coup elle entendit un bruit de feuillage pas loin d'elle. Elle se leva précipitement, leva la jupe de sa robe et prit les deux dagues qu'elle avait soigneusement attachées à ses cuisses avec des lanières en cuire avant de partir pour la soirée. Son pressentiment se révéla juste car elle fut encerclée par une troupe de dix orcs environ, à l'air joyeux en pensant qu'ils goutteraient à de la chaire d'elfe. Le combat s'engagea avec un orc qui fonça sur elle l'épée en l'air. Il abattit sa lourde épée, mais elle la bloqua en croisant ses deux dagues. Elle fit une feinte sur la gauche et l'orc la bloqua avec son épée, elle profita qu'il est l'épée bloquer pour lui trancher la gorge avec son autre dague. Il tomba au sol et répandit son sang par terre. Alors deux orcs s'avancèrent. Une flèche se planta dans le cou d'un orc qui attendait son tour. Annaliä comprit qu'elle n'était plus seule, elle lança ses dagues entre les deux yeux des orc qui tombèrent en même temps sur le sol. Et une pluie de flèches abattit les derniers. Les gardes de la Lorien sortirent des buissons menait par Orophin qui lui dit :
« -Alors petite sœur, on se promène toute seule à la frontière des bois et en pleine nuit maintenant ?
-Je suis tout à fait capable de me battre toute seule. Tu serais arrivé dix minutes plus tard et tu n'aurais pas eu le plaisir de tuer de l'orc.
-Mais oui ! En attendant je te raccompagne à la maison pour plus de sécurité…
-Mais je sais me battre toute seule et j'ai pas besoin d'un chaperon !
-Peut-être mais je préfère. »
Mais elle le laissa l'accompagné et le remercia intérieurement de l'aidé alors qu'elle le mène par le bout du nez.
Le lendemain, Galadriel arriva sur un bateau en forme de cygnes. La cérémonie de remise des cadeaux commença une fois qu'elle fut sur le rivage. Les membres reçurent des capes et des broches en forme de feuille de la Lorien pour présent. Nul étrangers ne les avaient portés jusqu'à présent. Celeborn ajouta :
« -Puisse ces capes vous protéger totalement des yeux hostiles. »
Galadriel s'avança alors et donna un présent personnel à chacun des membres. Elle offrit un arc des galadrims à Legolas qui l'observa avec intérêt, puis les dagues de Noldorin, puis ajouta un mot pour Pippin. Elle offrit une corde elfique à Sam, Gimli n'osa point demander son cadeau à la Dame mais trouva quand même le courage de lui demander un seul cheveux de sa belle chevelure. Elle fut surprise de la requête et Gimli fut tout heureux car elle lui donna non pas un cheveux mais trois de sa chevelure dorée. Puis enfin elle offrit à Frodon une fiole contenant la lumière d'Elendil, l'étoile des galadrims.
Ils descendirent sur l'Anduin, à la nuit tombée du deuxième jour, ils firent une halte pour se reposer. Demain, ils arriveraient aux chutes du Rauhos. Une fois arrivaient sur la rive, Legolas s'approcha de Aragorn et lui dit en elfique :
« -Je sens une présence qui nous suit depuis que nous avons quitté la Lorien.
-Vous en êtes sur ?
-Oui, mais le plus étrange c'est que je ressens au fond de moi que ce n'est pas une menace. Cela me trouble énormément.
-En effet, cela est étrange, répondit Aragorn en regardant aux alentours puis rajouta, pouvez-vous identifier la nature de cette présence ?
-Euuuu… Je ne le peux pas, car cette présence ce masque à chaque fois que j'essaie de la déterminée.
-C'est très étrange, nous verrons ce qu'il en est demain, pas la peine d'alerté tout le monde pour l'instant…
-Je suis est de votre avis. Je propose d'attendre jusqu'à ce que je l'identifie.
-Parfait dans ce cas, je vous souhaite une très bonne nuit et à demain matin. »
Les hobbits, Aragorn et Boromir dormaient déjà. Gimli faisait lui, le premier tour de garde. Il remarqua alors que Legolas ne dormait pas. En effet, il était assis, le capuchon de sa cape renversé sur sa tête. Il avait le regard dans le vague et le sourire aux lèvres. Gimli soupira. Depuis qu'ils avaient quitté la Lorien, l'elfe était étrange…ou plutôt absent. Décidant de savoir ce qui pouvait travailler son camarades, Gimli se rapprocha et posa sa main sur son épaule. Il fut étonné de remarquer que Legolas avait sursauté…
« -Gimli ? Non mais ça va pas ? Vous m'avez fait peur !
-Je croyais que les elfes avaient les sens surdéveloppés, hum ? Mais, je me suis sûrement tromper… le taquina le nain.
-haha… très drôle…
-Qu'avez-vous Legolas ? Vous êtes étrange depuis notre départ. Fit le nain en s'asseyant.
-Oh…Vraiment ? Et bien… ce… C'est compliqué.
-Parlez ; au moins ça vous changera les idées.
-Humm… Depuis presque deux milles ans que je vis, je ne me suis encor jamais sentit comme ça…Mais c'est agréable. » Sourit doucement Legolas.
Un silence presque apaisant s'installa. Presque : Gimli attendait toujours la suite…
« -Et … ? Insista le nain.
-Et bien quoi ? Demanda Legolas.
-Et après ? Ne me dites pas que c'est tout !
-Ben…
-…Vous, les elfes, parlez toujours par énigmes… Faut-il vous arracher les informations ? »
L'elfe ris, souhaita une bonne nuit à Gimli et se coucha. Aussitôt, il sombra dans un sommeil elfique. Gimli l'observa, médusé.
« -Nan, mais je rêve ou quoi ? »
Tout en grommelant dans sa barbe, il retourna à son tour de garde. Au bout de quatre heures, Gimli ressentait les effets du sommeil sur lui. En effet, bientôt commençait le tour de garde de Legolas. Les yeux de Gimli se fermés de plus en plus, quand il aperçut un mouvement dans la nuit. Il vit Legolas venir vers lui et lui dit :
« -C'est pas trop tôt ! Vous êtes en retard !
-Oh ! C'est bon je suis venu c'est le principal. Si vous êtes pas content je retourne sur ma couchette !
-Nan ! Nan mais en fait, je rigolais c'était de l'humour…
-Mouais, j'en suis pas si sur…. » Fit Legolas en regardant le nain s'éloigner.
Cela faisait maintenant plusieurs heures que cette présence était restée à son camp. Elle était curieuse, elle voulait approcher leur camp mais se dit que c'était très risqué. Surtout si c'était lui de garde. Sa curiosité la démangée, à un tel point qu'au bout de cinq minutes elle craqua et alla près de leur camp. Elle était à une distance raisonnable, personne ne pouvait la voir clairement sous cette nuit sans lune. Mais quelqu'un pouvait sentir sa présence. Elle observa le camp de fortune, se dit que finalement elle avait eu de la chance car tout le monde dormait. Elle se ravisa quand elle aperçut au coin du feu l'elfe qui observait quelque chose dans sa direction… Elle respira plus lentement et ne fit aucun geste. Elle se dit que c'était bien sa veine, si jamais il l'avait repéré elle était mal. De son côté, Legolas avait entendu un bruit presque inaudible venant des buissons devant lui. Il observa le bosquet un long moment, mais ne réentendit pas de bruit. Il secoua la tête et reprit sa tâche.
Le lendemain, ils reprirent tous le chemin du fleuve. Trois heures après ils arrivèrent devant les statues des rois de jadis. Aragorn leur expliqua que c'était ses ancêtres. Ils accostèrent. Ils firent une pause avant de traverser en large le fleuve. Frodon quitta le groupe pour aller chercher du bois et personne ne le remarqua partir sauf Boromir. Legolas retourna vers Aragorn et lui dit qu'il ressentait mais plus fortement la présence, mais aussi la présence d'un grand danger ce qui le troublé. Merry remarqua que Frodon manquait à l'appel et alerta Aragorn. Il chercha une trace du hobbit autour de lui et remarqua que Boromir n'était pas là non plus
Boromir suivait Frodon à travers les arbres. Il ramassait de temps à autre des branches. Frodon lui ne semblait pas sentir sa présence. Il marchait machinalement car ses pensées étaient ailleurs. Il se retourna pour prendre le chemin du camp, quand il vit Boromir qui ramassait du bois. Boromir s'approcha de lui en souriant et lui dit :
« -Aucun de nous de doit se promener seul, vous moins que les autres. Tant de choses dépendent de vous… Frodon. »
Voyant que le hobbit ne disait rien il continua en marchant vers lui :
« -Je sais pourquoi vous recherchez la solitude… Vous souffrez je le vois jour après jours… Etes-vous sur de ne pas souffrir inutilement ? Laissez moi vous aidé, il y a d'autres moyens Frodon, d'autres chemins à emprunter.
-Je sais ce que vous allez dire, et vous parlerez sagement. Mais mon cœur me met en garde.
-En garde ? » Il avait dit cela avec une certaine surprise sur le visage.
Il s'approchait de Frodon, pendant que celui-ci reculait et cherchait une issue de secours. Il rajouta :
« -Contre quoi ? Nous avons tous peur ! Mais laisser cette peur nous guider détruirait l'espoir qu'ils nous restent ! Ne voyez-vous pas que c'est folie ?
-Il n'y a pas d'autres moyens… »
Frodon avait compris que Boromir savait ce que Frodon préparerait. Il recula pendant que Boromir avançait, car il avait peur de l'état de fureur de Boromir. Celui-ci jeta le tas de bois qu'il retenait prisonnier de ses bras par terre et dit :
« -Je ne requiers que la force de protéger mon peuple ! Si, si vous acceptez de me prêter l'anneau…
-Nan
-Pourquoi reculez-vous, je ne suis pas un voleur ?
-Vous n'êtes pas vous-même.
-Quelle chance croyez-vous donc avoir ? Ils vous trouveront, ils vous prendront l'anneau ! Et vous les supplieriez de vous achevé sans attendre ! »
Frodon lui tourna le dos et partit. Fous de rage que Frodon parte sans lui donner l'anneau dit :
« -Pauvre fou ! L'anneau est en votre possession que par un malheureux hasard ! »
Mort de peur Frodon commença à courir le plus loin possible de Boromir. Mais celui-ci plus grand le rattrapa et le plaqua au sol. Il cherchait l'anneau et dit à Frodon qui se débattait :
« -Il devrait être à moi ! Donnez le moi ! »
Dans la bataille il réussit à mettre l'anneau à son doigt, ce qui fit peur à Boromir car Frodon avait disparu sous ses yeux. Frodon partit se cacher le plus loin de Boromir, qu'il laissa sur place en train de casser un boulon. Boromir reprit c'est moyens et se rendit compte de ce qu'il avait fait. Il demanda pardon à Frodon mais ne savait pas s'il le principal concerné l'avait entendu. Frodon quant à lui, se réfugia derrière quelque chose. Il ne savait pas quoi car il était dans ce monde de brume. Un passant se fit en accéléré et il vit la tour de Barad-Dûr et surtout il vit l'œil. Il fut pris d'une crise de panique et retira l'anneau de son doigt. Une fois retiré, il s'aperçut qu'il tombait d'un monument heureusement pas très haut car il ne se fit pas mal. Il observa le monument et s'assit. Aragorn venait d'arriver derrière lui et dit :
« -Frodon ?
-Il s'est emparé de Boromir !
-L'anneau où est-il ? » Demanda Aragorn en s'avançant vers Frodon.
Frodon eut un mouvement de recul et dit à Aragorn en le fuyant mais il le suivit quand même :
« -Nan, n'approcher pas !
-Frodon attendez ! J'ai juré de vous protéger !
-Mais pourriez-vous me protéger de vous ?
Ils observèrent l'anneau tout les deux, un silence s'installe et pour une fois ce fut Frodon qui le brisa pour poser la question à Aragorn :
« -Vous, vous le détruiriez ? »
Aragorn s'avança et s'agenouilla devant Frodon , il comprit l'intention de Frodon de continuez seul puis dit :
« -Jusqu'au bout j'aurais été avec vous, jusqu'aux flammes du Mordor.
-Je le sais… Alors veiller sur les autres, en particulier Sam, il ne pourra comprendre… »
Aragorn regarda l'épée Dard de Frodon et tira son épée en disant à Frodon de partir. Celui-ci ne comprenant pas, tira son épée du fourreau et vit que la lame était bleu, signe que les orc approchaient. Il partit à leur rencontre pendant que Frodon partait en courant à l'opposé vers le campement. Il fut bientôt rejoint par Gimli et Legolas qui avait sentit la menace. Sam lui cherchait Frodon qui n'était toujours pas rentré. Le chef des Uruk-haï ordonna aux autres de trouver le semi-homme et certain se détachèrent du groupe pour attraper le semi-homme. Frodon courait jusqu'à en perdre haleine poursuivis par une partie des uruk-haï. Quand il tomba, mais Legolas et Gimli retenant une partie du groupe purent laissé le temps à Aragorn de rattraper les fuyards à la poursuite de Frodon. Il les rattrapa et se mit en tête de les réduirent à néant. De son côté, Frodon s'était caché derrière un tronc d'arbre mais il ne pouvait pas être vu de là où il était, du fait que les uruk-haï continuèrent tout droit.
Pas loin de lui se trouver Merry et Pippin cacher derrière un tronc d'arbre au sol. Ils sortirent la tête de leur cachette et aperçurent Frodon. Ils lui firent signe de venir, mais Frodon ne voulait pas et Merry comprit qu'il partait tout seul pour le Mordor. Pippin hors de lui par la nouvelle jaillit de sa cachette suivis de Merry, mais ils furent surpris par les uruk-haï, ceux-ci voyant des semi-hommes les prirent en chasse.
Pendant que Merry et Pippin se sauvaient créant une diversion Frodon partit vers le campement. Il prit une barque et se mit à traverses le fleuve. Il fut surpris par la présence de Sam. Il ne voulait pas l'emmener avec lui, mais Sam ne l'entendait pas de cette oreille. Il se mit à entrer dans l'eau mais ne savant pas nager, il se noyait une fois qu'il n'avait plus pieds. Frodon retourna sur ses pas et sauva Sam de la noyade, puis ils partirent tous les deux.
Merry et Pippin étaient toujours poursuivis par les uruk-haï, mais ceux-ci les rattrapaient déjà quand Boromir sortit de nul par et se mit à protégé les hobbits. Le chef des uruk-haï était arrivé sur les lieux et décocha une flèche à l'intention de Boromir. Trop occupé à se battre, il n'avait pas vu la flèche arriver et se la prit en plein abdomen. Puis une deuxième, se releva et continua à attaquer. Mais malheureusement pour lui la troisième fut fatale et il s'écroula au sol. La mystérieuse présence, voyant Boromir se faire tuer lâchement ne pus se retenir d'avantage. Elle sortit des buissons et décocha plusieurs flèches qui tua les uruk-haï qui s'approchaient des semi-hommes. Merry et Pippin regardèrent la source de ses flèches qui les sauvaient et furent prit d'un choc comme une douche froide, alors qu'ils aperçurent la Dame Annaliä qui se battait avec beaucoup de courage. Elle abandonna son arc pour ses dagues, mais fut vite submergée par leur nombre. Elle fut capturer en même temps que les semi-hommes.
De son côté, Aragorn arriva près de Boromir agonisant. Il fut rejoint peu de temps après par Legolas et Gimli émus par la scène. Boromir dit à Aragorn :
« -Ils ont enlevés les petits…
-Resté là…
-Frodon, où est Frodon ?
-Je l'ais laissé s'en aller.
-Alors vous avez fait ce que je n'ai pas pu faire… L'anneau j'ai essaie de le lui prendre.
-Sacher qu'à présent l'anneau est hors d'atteinte.
-Pardonnez-moi, je n'avais pas réalisé, à cause de moi maintenant vous allez tous échoués.
-Non, Boromir vous avez combattu bravement, votre honneur est sauf.
-Ils ont enlevés aussi quelqu'un d'autre….elle a retenu les uruk-haï un moment… »
Mais Boromir commençait déjà à partir dans l'autre monde.
« -Je vous en prie dites-nous qui c'est ? »
Mais c'était trop tard Boromir était mort….. Et ils ne savaient pas qui d'autre les uruk-haï avaient-ils bien pu emmener, le seul indice est que c'était une personne de sexe féminin.
Asuivre…
