Auteur :Sayuri Nobara
Base :Nightmare x Merry
Pairing : Sakito x Gara ; Sakito x Ni-Ya ; Hitsugi x Nori
Genre :
AU / Adolescence / Amitié / Romance…
Titre : Innocent Teens
Chapitre 13 : Indiscipline


- Saki est amoureux ! lança Hitsugi en avalant une bouchée de ramens, un sourire espiègle collé aux lèvres.

Ni-Ya cessa de manger, pétrifié par une déclaration qui lui était destiné et qu'il ne s'attendait vraiment pas à apprendre. Il leva un regard médusé, ses muscles soudainement raidis par un sentiment d'impuissance mêlé à l'espoir d'un canular.

- La ferme ! grogna Sakito en rougissant, envoyant un coup de pied dans le tibia du jeune garçon qui pouffa de rire.

Tero sourit à son tour et Sakito lui lança un regard noir.

- N'en rajoute pas toi, hein !

- Ok ok, je dirais rien.

- De qui… es-tu amoureux ? demanda Ni-Ya d'une voix atone sans le regarder, craignant un trop vif débordement de sentiments.

Surpris de sa manière de s'exprimer, celui-ci s'apprêta à répondre mais une nouvelle fois, Hitsugi l'interrompit.

- De Gara bien sûr !

- Gara ?... Qui est-ce ?

- Le peintre, ne ? ajouta Tero en attendant confirmation.

Sakito hocha la tête et fit mine de se concentrer sur son bol. Très pâle, Ni-Ya avait intérieurement l'impression d'hurler à s'en faire éclater les cordes vocales.

- Le peintre, répéta-t-il comme s'il avait besoin de se persuader de cette horrible vérité.

- Même qu'un jour, je suis sûr qu'ils vont faire des nus !

- Hein ?! s'exclama Tero en toussant.

Crispant sa main sur son pantalon alors semblait manquer d'air, le blond sentait comme quelque chose l'étouffer et l'empêcher de respirer correctement. Comme lorsqu'il savait que sa mère se préparait à le battre et qu'il passerait les prochaines minutes à pleurer en silence de douleur. De quel droit ce vieux pervers de peintre poserait-il les yeux sur un corps qui ne lui appartenait pas ?!

- Suge-chan, ça suffit maintenant ! Arrête tes conneries où je me lève pour t'en foutre une ! menaça Sakito en fronçant les sourcils.

Sachant pertinemment que ce n'étaient pas des paroles en l'air, Hitsugi se tut mais ne cessa pas de ricaner.

- Faut… Faut que j'aille aux toilettes, bredouilla Ni-Ya d'une voix si faible qu'il pensait que personne ne l'entendrait.

Il se leva péniblement de table et marcha rapidement en traversant la salle, sous les regards interloqués de ses amis. Poussant vivement la porte, Ni-Ya dut se retenir au lavabo pour ne pas risquer de s'effondrer. Un hoquet s'échappa de ses lèvres et il porta une main à sa bouche comme pour retenir ce qui brûlait d'en sortir. Fixant son reflet dans la glace, il sentit que sa vision se brouillait de plus en plus et il ne put plus en contenir davantage. Il croyait qu'il n'aurait plus jamais aussi mal psychologiquement, mais il s'était trompé. Il éclata en sanglots et se laissa glisser le long du mur, ses épaules tressautant à leur rythme.

- Il ne sait rien… Rien de lui ! Il ne sait pas… qui il est… Il ne connaît rien de ses goûts, rien de ce qu'il aime… Il ne le connaît pas par cœur comme je le connais… C'est mon Saki, il ne peut pas me le prendre !... Il n'a aucun droit de le revendiquer !

Resserrant ses bras autour de ses jambes repliées, il ne parvenait pas à se calmer. Alors qu'il croyait enfin l'avoir retrouvé, il découvrait qu'il ne faisait que lui échapper totalement. Finalement, sortir de sa condition n'avait servi à rien. Il avait l'impression d'être vraiment très seul tout à coup. Aussi soudainement ? Non, cela faisait longtemps qu'il doutait de l'attachement qu'on pouvait lui porter. Il n'y pouvait rien, il s'était senti trahi tellement de fois qu'il n'arrivait plus à avoir vraiment confiance. Malgré ce qu'ils avaient fait pour lui, il n'appartenait à personne, et personne ne lui appartenait exclusivement. Tero avait Uruha, Hitsugi avait Nori, et Sakito… Sakito était à Gara. Il enrageait de ne pas avoir fait plus attention à cette histoire de manoir quand il en avait eu l'occasion. Peut-être aurait-il pu se rapprocher de lui avant qu'il ne soit trop tard…Il n'était même pas au courant, chose qu'il avait eu du mal à concevoir, que Sakito aimait les hommes alors que les deux autres semblaient déjà totalement au courant. Ce n'était pas le genre de chose que quelqu'un que l'on considérait comme son frère pouvait rater ! Mais lorsque celui-ci était absent trop longtemps… Il en avait raté des choses ! Il savait à présent que rien ne pourrait désormais redevenir identique à ce qu'ils vivaient ensemble tous les trois auparavant. Leurs vies avaient toutes changées. Déjà, ils avaient pris pied dans le monde impitoyable des adultes. Il avait parler de passé mensonger mais est-ce que l'avenir valait vraiment plus ?

Se repliant sur lui-même, il laissa échapper une plainte de détresse. Au fond, s'il avait réussi à tenir si longtemps, malgré ses envies de lâcher prise, c'était uniquement parce que son amour inavoué l'avait gardé en vie. Et le souvenir de leur amitié à tout trois. Il s'était dit qu'il était comme prisonnier et que lorsqu'il réussirait à sortir de sa cellule, on l'attendrait, qu'il retrouverait ses proches. Mais si à présent l'amitié s'écroulait et qu'il ne pouvait se permettre d'effacer l'amour qu'il éprouvait, il ne lui restait plus qu'à se contenter de ce que Sakito voudrait bien lui donner. Des morceaux que Gara voudrait bien lui laisser.

Il essuya ses paupières rougies et baissa les yeux sur le pendentif qu'il portait autour du cou. Trois ailes d'anges réunies autour d'un disque portant la lettre N. C'était un cadeau que les deux autres lui avaient fait lors de son quinzième anniversaire…. La seule chose qu'il lui restait désormais de leur ancienne et totale complicité.

OoO

Après avoir mis un temps infini à revenir des toilettes, Ni-Ya n'avait pas réussi à camoufler son agitation intérieure. Ses yeux rouges et ses reniflements n'avaient pas passé inaperçu, et les sourires s'étaient figés un moment en le voyant dans cet état. Bon gré malgré, il avait du les rassurer en jouant de sa force de persuasion et d'une bonne dose de comédie. Sakito avait tout de même remarqué que, se faisant plutôt discret, Hitsugi avait longuement dévisagé le blond, comme s'il ne paraissait pas croire un seul mot de ce qu'il disait. Nul doute qu'il avait compris quelque chose qui avait échappé aux deux autres, et à en juger par son attitude, cela semblait assez important.

Rentrés à l'hôtel, ils avaient du se séparer des deux frères avec la promesse évasive de Ni-Ya qu'il reprendrait bientôt les cours. Sakito avait également noté que le blond ne souriait pas naturellement. Il y avait quelque chose de faux, de trop grave dans son expression qui ne collait pas avec son regard, comme si deux sentiments luttaient à l'intérieur de lui-même pour s'anéantir mutuellement. En rentrant à l'appartement, Sakito avait abordé le sujet avec son ami.

- Suge, tu ne trouves pas un peu étrange la manière dont il se comporte ?

- C'est peut-être du au traumatisme.

- Te fous pas de moi, je sais que toi aussi tu l'as remarqué ! Quelque chose cloche ! Je ne sais pas quoi mais toi tu sembles l'avoir compris. Dis-moi ce qui se passe, s'il te plaît ! J'ai vu la façon dont tu le regardais lorsqu'il est revenu des toilettes, ne me dis pas que c'était un simple regard amical pour lui pardonner sa constipation !

Hochant la tête, Hitsugi se permit néanmoins un sourire à l'allusion de l'excuse avant de peser soigneusement ses mots.

- Je pense que tu devrais passer quelques temps seul avec lui.

- Pardon ? Pourquoi ça ?

- Et bien… Je pense qu'il a des choses à te dire.

- Mais de quoi est-ce que tu parles ? Tu m'inquiètes…

- Et bien je n'en suis pas vraiment sûr alors je préfère ne rien avancer, et puis dans le cas où ce serait effectivement ce à quoi je pense, ce n'est pas à moi de te le dire.

Un peu perdu, Sakito ne sut pas quoi opposer à cet argument.

- Je sais bien que c'est perturbant de te présenter les choses comme ça… Mais crois-moi, ça te fera autant de bien à toi qu'à lui… Enfin, c'est comme ça que je vois les choses.

- Très bien… Je le ferais…

- Le plus tôt sera le mieux je pense. Mais il faudrait qu'on arrête un peu de sécher, sinon on va finir par s'attirer des emmerdes dont on a pas vraiment besoin.

Sidéré, le cadet écarquilla les yeux en faisant mine de s'assurer de l'identité de son interlocuteur.

- Attends là… Je parle bien à Yahizawa Hitsugi ?

- Arrête, gloussa l'intéressé. C'est juste que tu es bien trop brillant pour foutre en l'air ta scolarité.

- Et toi alors ?

- Nous n'avons pas les mêmes valeurs, Okurozano Sakito, minauda Hitsugi d'un ton faussement supérieur.

C'était une façon pour lui de ne pas avouer à quel point être un nul lui faisait mal. Sachant cela, Sakito posa une main sur son avant-bras en soupirant.

- Cesse de penser que tu ne vaux rien. Tu n'es peut-être pas le meilleur élève mais ce n'est pas à l'école que l'on apprend la vie.

- C'est vrai, je n'aime pas l'école. Néanmoins elle a été assez clémente avec moi pour me permettre de rencontrer mes deux meilleurs amis. J'aurai voulu être en mesure de la remercier de son cadeau mais visiblement je ne suis pas assez doué pour ça.

- Possible que tes notes ne soient pas excellentes mais tu as beaucoup d'atouts que les autres n'auront jamais naturellement. Certaines choses ne s'apprennent pas ; on appelle ça des qualités.

Faisant mine de se renfrogner, Hitsugi lui lança un regard noir avant d'éclater de rire.

- Tu m'énerves à me remonter si facilement le moral !

- Facilement ? Tu veux rien j'espère ! C'est pas une mince affaire de te trouver des arguments auxquels tu veuilles bien prendre la peine de croire ! T'es une vraie tête de mule quand tu t'y mets !

L'attrapant par la nuque, Hitsugi lui frictionna vivement le crâne pour l'embêter, et accessoirement le punir de l'avoir convaincu du contraire de ce qu'il avait à l'esprit.

- Itaiiiiii ! Lâche-moi, idiooooot !

OoO

Le lendemain au lycée, Sakito ne pouvait cesser de repenser à ce qu'Hitsugi lui avait dit. Il avait beau chercher et rechercher dans sa tête, l'évidence ne lui sautait pas aux yeux comme il l'espérait. A force de se triturer les méninges, il avait fini par se donner lui-même mal au crâne. Hitsugi l'observait du coin de l'œil tenter d'éclaircir les choses, et se moquait gentiment de lui, ce qui ne faisait que pousser davantage le plus jeune dans sa persévérance.

- Tu m'agaces à me narguer comme ça, grommelait-il en me apercevant la lueur de malice dans ses yeux.

- Je sais, je sais, je suis très doué pour ça ! C'est une de mes qualités !

Et Sakito se détournait en pestant contre celui qui l'avait doté d'un imbécile pareil.

Comme d'habitude, les autres adolescents et adolescentes chuchotaient dans leur coin lorsque Sakito passait devant eux. Hitsugi ne semblait plus se préoccuper de la popularité de son ami, il s'amusait même à exécuter quelques grimaçes pour les dissuader d'approcher, mais surtout, tout le lycée semblait être au courant que la si convoitée Nori-chan avait jetée son dévolu sur lui. Il avait acquis sa propre notoriété. Pour le moment, il semblait ravi d'être le centre de cette attention nouvelle.

- Suge-chan, elle est là, souffla Sakito en lui flanquant un coup de coude dans les côtes.

S'arrêtant là, il laissa son ami tout sourire aller à la rencontre de sa belle et s'adossa à un mur. Il ne put s'empêcher de les regarder avec insistance, envieux de la chance qu'ils avaient d'être ensemble. Aurait-il un jour l'opportunité de connaître le sentiment exultant d'être tenu dans les bras de la personne aimée ? Chaque fois qu'il y pensait, le visage et le sourire de Gara s'imposaient d'eux-mêmes sur ses autres pensées. Il avait envie de le revoir le plus tôt possible ; mardi lui semblait si loin ! Il fallait qu'il trouve un moyen de le voir plus souvent, et il était presque sûr que Gara ne repousserait pas cette proposition. Mais il voulait que ça vienne de lui. Il voulait se sentir désiré. Il leva les yeux au plafond du couloir et se concentra pour imaginer la chaleur communiquée par le corps masculin qu'il devinait attirant sans ses vêtements comme s'il se tenait contre lui… autant que le lui permettait son fauteuil. Etait-ce normal qu'il est soudainement plus chaud en sentant presque les doigts du peintre sur sa peau ? Juste imaginer l'extrémité de ses ongles griffer doucement son dos le long de sa colonne vertébrale jusqu'à ses reins et le faire délicieusement frissonner de plaisir… Le couloir du lycée sembla brusquement se flouer et se mettre à tourner, les conversations bruyantes des élèves ne semblaient plus être qu'un bourdonnement continu dont il ne comprenait plus aucun mot ; seule cette brûlante envie d'être… Il rouvrit brusquement les yeux en ne se rappelant pas de les avoir fermés. Il voulait être nu devant lui, même plus ! Contre lui… Se sentir vulnérable entre des bras rassurants… Se sentir protégé et sa merci… La violence de ce désir plutôt soudain le faisait presque haleter. Il reprit pied dans la réalité et l'ennivrance de ces émotions s'estompa peu à peu. Perdu, il regarda autour de lui si personne n'avait remarqué son état… et rencontra le regard halluciné de jeunes filles rougissantes. Elles observaient fixement un point qui semblait se trouver bien plus bas que son visage. Baissant les yeux à son tour, il poussa une petite exclamation de stupeur en apercevant une proéminence au centre du haut de son pantalon.

- Merde je… je bande !...

Réagissant rapidement, il partit en courant vers les toilettes et s'enferma dans une cabine. Heureusement pour lui, il était seul pour le moment. Mais il avait terriblement honte de s'être trouvé ainsi en plein lieu public ! De plus, il ne lui restait plus qu'une chose à faire… Et la perspective de se trouver non loin de centaines d'adolescents pouvant à tout moment débouler et le surprendre en pleine action ne l'enthousiasmait pas tellement. Se mordillant la lèvre inférieure, il dut lutter pour parvenir à déboutonner son pantalon d'une main tremblante. Qu'est-ce que Gara ne lui ferait pas faire ! Avec un peu d'appréhension, il tendit l'oreille alors que sa main se glissait dans son boxer. Rencontrant le milieu palpitant et sensible un peu abruptement du fait de son impatience, il ne put s'empêcher de gémir. Et si sa main n'était pas la sienne mais celle du peintre ?... Se récriant, il pesta contre lui-même en tentant de se persuader de ne pas imaginer une telle chose. Mais l'idée était si tentante !... Comme elles devaient être douces, ses mains d'artistes… Ses longs doigts blancs devaient dispenser des caresses tellement douces… Tellement agréables… Sans prendre conscience du fait qu'il agissait, il renversa la tête en arrière et murmura plusieurs fois les deux syllabes alors que petit à petit le plaisir l'envahissait. Ses jambes flageolaient mais semblaient encore susceptibles de le tenir. Ses gémissements en revanche n'avaient aucunement l'intention d'être étouffés.

- Kami… Kami-samaaaa !... Gara-sa !...

Son propre souffle, trop chaud, lui brûlait les lèvres. Il entendait sa voix dans sa tête, voyait son regard sombre posé sur lui, et l'excitation n'en devenait que plus forte. La tension dans sa main était presque jouissive à sentir ; il lui semblait n'avoir jamais rien connu de si fort. Physiquement, c'était la première fois qu'il adorait ce qu'il faisait… Commettre cet acte solitaire qu'il trouvait quelque part un peu coupable.

- Saki ? T'es là ?

La voix d'Hitsugi fut comme un rappel cruel à la réalité, et Sakito, en paniquant, fut un instant tenté de tout arrêter. Mais il ne pouvait pas… Pas à ce stade…

- Saki ?

- Je suis… là…

Laborieux, son ton n'avait jamais été si rauque.

- Qu'est-ce qui t'arrives ? J'ai croisé un groupe de nanas entier qui semblaient émoustillées à en faire éclater leurs chemisiers !

- S'il te plaît… Pas main… maintenant…

- Ta voix est bizarre… T'es malade ?

- Merde mais… Sugeeee ! Fous-moi la paix !... Onegai…

- Mais… Du calme Saki, j'essaie juste de comprendre ce qui t'arrive… Tu te sens mal ?

- Je vais bien… Oh oui, tellement bien… Aaaah ! Ga… raaaaa !

En un dernier gémissement, il se répandit dans sa main et se laissa tomber à terre, abruti de bien-être. Tandis qu'il reprenait son souffle, Hitsugi, derrière la porte, regardait la poignée avec de grands yeux ronds. Etait-ce bien ce à quoi il pensait qui venait de se dérouler ?

- A… Ano… Saki ?... Tu…

- C'est bon, Hitsugi… C'est fini… S'en est presque dommage. Je n'aurai jamais cru… ressentir autant de plaisir !

Il sortit en chancelant, sa main poisseuse refermée sur elle-même, et passa devant son ami pour aller la laver au lavabo le plus proche.

- Quoi ? Pourquoi tu me regardes comme ça ?

- Mais tu… Hm tu viens de te… masturber dans les toilettes du lycée ?

Sakito tourna la tête vers lui, une expression indifférente sur le visage, puis acquiesça.

- Et alors ? N'essaie pas de me faire croire que tu ne l'as jamais fait.

- C'est vrai mais…

Hitsugi hésita puis se rapprocha de lui.

- Je ne pensais pas que tu étais capable de ce genre de chose.

- Vraiment ? Pourquoi ça ?

- Et bien… Je n'en sais rien, tu m'avais déjà dit que tu ne faisais ce genre de chose que dans les cas extrêmes…

- C'était un cas extrême.

- Et bien sûr, j'ai cru comprendre que tu pensais à Gara.

- Oh oui… C'est incroyable ! Simplement en pensant à lui… C'était si excitant… Imaginer qu'il me touchait…

Il eut un frisson et Hitsugi esquissa un sourire narquois.

- C'est ce genre de chose qui m'arrive souvent en pensant à Nori.

- Tu penses… qu'on est des pervers ?

- Oh ça oui !

- C'est mal ?

- T'as trouvais ça mauvais ?

- Oh que non !

- Alors ça ne peut être qu'une bonne chose.

Ils échangèrent un regard complice alors que résonnait la sonnerie de reprise des cours.

OoOoO

Note de fin : C'était le chapitre qui partait en vrille... Dur à imaginer un Sakito dans une situation pareille, ne ? X3 Pour les inquiètes, effectivement Uruha va revenir, pas plus tard qu'au chapitre suivant, dans une posture assez... délicate dirons-nous, avec Tero... Certaines savent de quoi je parle xP Par la suite, j'essaierai de le faire revenir un peu plus, pax c'est vrai que c'est un personnage secondaire mais qui plaît tout de même.

A SUIVRE...