MINI-SKIRT
Disclaimer : les persos sont pas à moi, mais à la magnifique, merveilleuse mangaka Hiromu Arakawa ( même avec ça je peux pas les avoir ?? lol )
Donc quand c'est écrit en italique, ce sont des pensées, en gras soit du beuglement soit du flash back (pour l'instant, y'en a pas…)
Et surtout bonne lecture .
et désolée de ne pa sl'avori mis plsu tôt
Au bout de dix minutes, Falman n'arrivant à rien, mis son orgueil de coté et demanda de l'aide à Fuery ( y'a des gens pas doués…10 min pour ne rien faire et se rendre compte qu'il faut de l'aide…pensée de la fanfictionneuse pas de Fuery). Celui-ci s'approcha et ouvrit le premier tiroir… Il y avait : rien. Le jeune soldat avait plus de mal pour ouvrir le second tiroir, il l'ouvrit et y vit quelque chose : des dossiers. Son collègue et lui les feuilletèrent. Ce n'était que les dossiers à remplir par leur colonel, et rien d'autres. Il ne restait plus que le dernier tiroir. Fuery le crocheta.-Sergent, que faites-vous ? et vous Falman, vous êtes de mèche ?
Le lieutenant Hawkeye se tenait devant la porte, un revolver pointé sur eux, la sécurité enlevé. Les deux soldats se traités mentalement de tout les noms ; comment avait il pu oublier de faire le guet ?
Chapitre 5 : le massacrage d'un subordonné
-Vous allez me répondre ?, Hawkeye commençait à fulminer.
-…. Nous … nous … c'est pour le bien du colonel, essayait de répondre Fuery
-sergent, expliquez-moi en quoi pénétrer dans l'intimité du colonel sans autorisation peut il l'aider ?
-C'est eh …aide moi !
Falman ne savait comment aider Fuery. Havoc et Breda venaient de passer la porte. Ils comprirent la situation. Havoc répondit à l'appel de Fuery et vint à son secours.
-Lieutenant, c'est réellement pour l'aider ! Pour voir s'il travaille vraiment, et dans ce cas pour quelle raison, ou s'il a une nouvelle méthode pour se la couler douce. Dans les deux cas vous n'êtes pas d'accord ?
-Le moyen employé est immoral ! s'emporta t elle
-Trouvez en un plus moral ! Vous êtes souvent avec lui, et plus discrète. Aidez-nous !
-Non
-S'il vous plaît lieu…
-Nan, ce n'est pas la peine d'insister.
-Hawkeye, vous avez un cœur, vous êtes une femme pleine de générosité, s'il vous plaît.
-Pas la peine d'essayer de me complimenter, je ne changerais pas d'avis.
-Réfléchissez-y, s'il vous …
-HAVOC, ARRETE
-Mustang venait d'entrer J'y crois pas, il ose la draguer !
-Havoc, suis moi et en vitesse.
Le colonel ouvrit avec fracas la porte.
-eh …colonel, c'est la porte du placard à balai
-ah, oui, alors sortez tous !
Ses subordonnés ne bronchèrent pas et sortir. Le colonel semblait être dans une fureur noir. Ils se demandaient tous pourquoi, mais ils étaient tous bien loin de la vérité.
-Expliques moi ce que tu faisais.
Je vais pas lui dire « oh rien, je demandais juste à Hawkeye de nous aider pour vous espionner c'est tout !! »
-Ré – ponds.
-…
-Ne me prends pas pour le premier dindon venu ! Tu ne travaillais pas et empêcher Hawkeye de travailler en la harcelant. Les liaisons entre militaires sont interdites. Tu le sais non ?
-Désolé, colonel. Mais la pause de midi n'était pas encore fini, donc une discussion entre collègue pendant leur temps de repos est loin d'être une mauvaise chose, c'est bien pour la cohésion du groupe. Et pour la loi, ça ne marche que pour des personnes de même service.
-Hawkeye et toi, vous êtes du même service, ça ne change rien ! Et ce n'est pas une femme pour toi.
-Ah oui et pourquoi ?
-Tu n'en est pas digne.
-Ah qui est en digne ? Le grand, le magnifique « flame » ? demanda Havoc sur un ton sarcastique, il attendait la réaction de son colonel, qui devait être plus que mauvaise.
-Non. répodnit il d'un ton sec
-Colonel, ne croyez pas que je draguais Hawkeye, je lui demandais juste de… eh d'avoir quelques dossiers en moins à traiter aujourd'hui.
-Tu complimentes une femme pour échapper à quelques dossiers ? Ne t'étonne pas de ne pas avoir de petite amie.
-Est-ce que je vous demande comment va votre dernière conquête ? Vous vous souvenez de son nom au moins ?
-Non, puisque je n'ai jamais eu de « conquête ».
Le colonel ouvrit la porte, et d'un signe de tête dit aux hommes qu'ils pouvaient revenir Le haut gradé alla derrière son bureau et se mit au travail. Son équipe le prit pour exemple, même Havoc, qui était toujours décidé à tirer cett histoire au clair…
En effet, au bout d'une demie heure, il jugea qu'il pouvait tenter une nouvelle approche. Il se leva, dossier en main, et le posa sur le tas qui attendait la correction de la seule personne capable dans cette pièce de rédiger une phrase correcte sans fautes : le lieutenant Hawkeye. Il croisa son regard, lui murmura « s'il vous plait », et redirigea son regard sur le dossier. La jeune femme intriguée, ouvrit le dossier, elle corrigea les fautes de la première page, elle allait faire de même pour la deuxième, quand elle vit un post-it sur la troisième, « aidez-nous, vérifiez juste qu'il travaille ;son comportement est trop suspect. C'est ce que vous faites en temps normal. Vous vous rendez compte s'il aurait des problèmes et qu'on ne l'aiderait pas ? »
Havoc avait réussi à la faire douter. Il ne l'avait pas vu, le blond ne savait pas si elle avait lu son mot tellement qu'elle était stoïque. Mais il avait semé le trouble dans son esprit.
Au cours de la journée, Havoc retenta sa chance plusieurs fois en vain. Il écrivit même sur sa main « aidez-nous ». Le jeune fumeur exaspéré la tireuse d'élite, mais lui y était encore plus, il voyait Breda être de plus en plus anxieux. Havoc comprit que son collègue avait peur de ne pas pouvoir rejoindre « mademoiselle Ginette », d'ailleurs Jean était plutôt heureux ; le nombre de fois qu'il n'avait pas pu aller à un rendez-vous… Ils n'étaient déjà pas nombreux quand on enlevé les râteaux et les fois où son supérieur était passait par là…
L'horloge affichait bientôt 19 h 00. Breda devenait fou, dans un espoir sûrement vain il demanda s'il pouvait s'en aller plus tôt mais revenir plus tôt le lendemain.
-On a presque fait tout le travail d'aujourd'hui, colonel, approuva à demi mot Hawkeye.
-Celui-ci n'eut aucune réaction. Puis quelques secondes plus tard :
-Hum, c'est un rendez vous ? Amusez- vous bien Breda
-Merci colonel, à demain.
Breda fit le salut militaire, prit son manteau et partit tout heureux. Pendant ce temps Havoc ruminait dans son coin, il avait passé sa journée dans la paperasse, essayé de convaincre Hawkeye de les aider vainement, et maintenant Breda allait a un rendez- vous. Le pauvre Havoc était prés de la crise de nerf, cette journée ne pouvait être pire se disait il. A 21 h 00 les cinq militaires restant dirent une pause pour dîner, offert gracieusement par le colonel. Ils avaient tous étaient bouche bée, cependant Hawkeye cacha sa surprise, le plsué tonnant était de la façon qu'il les avaient invités.
-Déjà 9 heures ! Le temps passe vite !on a bien avancé faisons une pause. eu de colonel peut se vanter d'avoir une équipe aussi bosseuse. Pour vous remerciez, je vous offre le restau, vous êtes partant ?
-C'est pas vrai !!! un COMPLIMENT de lui !!! En plus il est content qu'on bosse !!! depuis quand ça l'intéresse ! Et aussi depuis quand n'est il plus radin ??, oh et pi pourquoi pas, au moins je mangerais quelque chose d e bon ce soir ! pensa Havoc. Il ne devait pas être al seul à penser quelque chose du genre.
-Colonel ! c'est gentil mais ne vous ruinez pas pour nous .
-Ne vous inquiétez pas Hawkeye, et puis ça me fait plaisir, lui répliqua t il
-Vous n'avez pas encore dépenser votre paye en fleur, en chocolat en dîner aux chandelles pour des femmes pour proposer ça ! ENFIN !! une justice dans ce monde pensa Havoc.
-Je ne répondrais rien, c'est d'un niveau tellement affligeant qu'il me serait regrettable de répondre à un pique aussi bas. Déclara le colonel.
Havoc eu un rictus de colère, tandis que sur le visage de Riza se dessinait discrètement un léger sourire. Son colonel avait toujours la forme pour une joute verbale ; c'était bon signe. D'ailleurs celui-ci rajouta à l'intention de la jeune militaire que ce n'était pas une invitation à dîner, mais un ordre. Celle –ci lui répondit que c'était de l'abus de pouvoir, mais les suivit au fameux restaurant.
Il était petit et proche du QG. L'extérieur ne disait rien qui vaille, mais l'intérieur rustique tout en bois éclairé avec des lampes à pétrole par ci par là donnait à ce lieu beaucoup de charme.
A une table au fond se trouvait Breda et Ginette, quand Jean les aperçut il se raidit et se dit que finalement cette journée pouvait être pire : assister au rendez-vous. Mustang ne tarda pas de les voir est se dirigea vers eux
Pauvre Havoc ! Vraiment pas de bol encore désolée de en pas l'avori msi plsu tôt mais avec l'autres dfic en corus j'ai du mla ! peut êter que certain d'entre vosu pont compris el changement d ecomportement du colonel.
et aussi vive lr oyai ( chuis obligée de el mettre lol ) et vive les reviews
