Bonne lecture ... Et si ça a été le cas, j'espère recevoir un avis...
Chapitre XIII : Un tout.
Comme prévu Tony était passé prendre McGee au bureau et avait ensuite pris la direction de la maison de Gibbs. Tim se rendait bien compte qu'ils n'auraient pas encore droit à un week-end de repos. C'était peut-être la raison pour laquelle Tony ne disait rien. Tim avait essayé à plusieurs reprises d'entamer la conversation mais rien n'y faisait, Tony restait silencieux. Il ne prenait même pas la peine de lui dire de se taire...
Pour s'occuper, Tim décida finalement de mettre de la musique, si non il savait qu'il finirait encore par dire une bêtise et donc de s'en prendre une derrière la tête.
Alors qu'il enclenchait le bouton de mise en route du poste hi-fi, Tony tenta de le stopper :
- McGee, non !!
Mais c'était trop tard, la musique commença :
« Solo en ti por siempre seré f solo en feliz
Historia que presenti mucho antes
De vivir en mi
Porque solo en ti encuentro lo que
ayer perdi
Tu eres en mi existir mi gran
Felicidad... »
« Qu'est-ce que c'est !! » pensa Tim. Il ignorait que DiNozzo écoutait ce genre de musique. Bien sûr, il parlait très bien espagnol mais ...
- Non, c'est pas vrai. Je ne sais plus arrêter l'appareil...
- Ben ... pourquoi ?
- Si je le savais, je l'arrêterais. La seule façon de pouvoir le faire est de couper le moteur.
- ...
- Réfléchis bien où nous sommes, où veux-tu que je m'arrête ! Et en plus, nous n'avons pas le temps !
- Dé..
- Ah non, ne t'excuse pas en plus...
Le téléphone de McGee se mit à sonner et soulagé de cet échappatoire, il prit l'appel de Gibbs.
- Ici McGee.
De l'autre côté du combiné, les paroles de la chanson happèrent Gibbs.
«Si tu me amas you seré esa esperanza
Que jamas se querra morir
En este amor sin fin
Tu seras siempre mi alma
Despertar paraisos de pasion y paz
Sé que solo los podré encontrar
En mis dias junto a ti...»
- Patron ? Vous êtes là ?
- Où voulez-vous que je sois !
« Si tu me amas yo seré esa esparanza
Que jamas se querra morir
En este amor sin fin
Tu seras siempre mi alma ...»
- Nous sommes presque arrivés...
- Qu'est-ce que c'est que ce bruit ?
- Le lecteur cd de la voiture de Tony ne s'arrête plus. Surement un problème de ...
Et Gibbs avait raccroché. Chose qui ne surprit nullement McGee, c'était dans son habitude. Mais en fait, l'ex-Marine ne voulait plus entendre ces paroles qui résonnaient en lui et contre lesquels il se battait... Pourtant il espérait encore et toujours et il savait surtout combien l'espoir pouvait prendre toute la place...
« Jamas querra morir
Abrazame hasta el fin
Volare si me amas
Haces realidad la magia de sonar
Volare si tu me amas.»
Maison de Leroy Jethro Gibbs.
Comme DiNozzo l'avait dit, la musique s'arrêta quand il coupa le moteur. Tim ne le dirait jamais à Tony mais la chanson qui avait suivi, toujours de 'Il Divo', était vraiment très belle. Il en avait même retenu le titre : « Hasta Mi Final » ainsi que celui de l'autre « Si Tù Me Amas ».
Tony, toujours silencieux, n'avait rien remarqué, il se concentrait de toutes ses forces afin de garder un visage impassible alors qu'il avait envie de hurler. Il n'avait plus qu'une seule hâte : rentrer au bureau, taper sa lettre de démission et s'en aller... Loin, très loin de Gibbs. Il ne souffrirait pas moins... Tout serait simplement fini.
Ce dernier les attendait dans la cave. Karen Wilkerson, menottée, restait silencieuse, elle avait besoin d'un avocat, elle le savait.
McGee attrapa le sac que lui tendait Gibbs. Il contenait une cigarette qui ne pouvait être que celle Karen avec son ADN. A peine avait-il le sachet en main :
- Ramène le tout au NCIS, McGee, trancha Gibbs, en lui plaçant la coupable entre les mains. Règle ça avec Kate. Je ne veux plus être dérangé.
McGee se contenta d'acquiescer sans comprendre. Il devinait qu'il y avait quelque chose de sous jacent mais savait qu'il n'aurait aucun indice pour comprendre ce qui s'était passé et ce qui allait avoir lieu. Il reprit donc les escaliers et quitta la cave avec Karen Wilkerson. Tim haussa les épaules en passant devant Tony resté immobile sur le palier intermédiaire, les bras croisés sur la poitrine. La porte refermée, le silence s'installa. Un silence pesant qui ne demandait qu'à exploser.
Tony ne comprenait plus rien. En plus, maintenant que McGee avait quitté les lieux avec la voiture, il lui faudrait en plus revenir en taxi. C'était parfait. Fatigué de tout ça, Tony se demandait bien pourquoi il avait dû venir. Il ne servait à rien, à quel jeu jouait Gibbs ? En tout cas, lui avait fini de jouer et pour de bon. Il se retourna, prêt à monter les marches :
- Reste.
- Pourquoi faire ?
- Il faut qu'on parle.
- Si c'est pour me demander ma démission, c'est d'accord. Je l'aurais fait ce soir sans cet appel. J'aurais battu mon record plus de quatre ans.
- Démission ? Pourquoi ??
- Pourquoi ? Tu me demandes pourquoi ?
DiNozzo descendit jusqu'au pied de l'escalier. Sa colère augmentait mais c'était sa souffrance qui parlait.
- Quand j'ai dû faire face au fait que je n'avais pas rêvé notre nuit et surtout que tu étais parti, je n'ai pas compris. J'ai l'habitude d'être abandonné mais je ne pensais pas que je le serais par toi.
Gibbs voulut intervenir mais Tony ne lui en laissa pas le temps.
- Puis je suis arrivé à me convaincre que nous allions en parler dès que le moment se présenterait, puis il y eu une enquête et une autre. Je croyais que tu serais honnête, que tu ...
Maintenant DiNozzo faisait les cent pas devant Gibbs
- Tu ignores depuis quand je pensais à nous, à me convaincre que c'était mal. J'étais perdu et ne pensais pas pouvoir l'être davantage qu'après notre nuit mais je me trompais... Tu amènes une femme ici !!! Je savais parfaitement que tu lui tournais autour même si je n'étais pas là pour le voir...
Et d'un coup, Gibbs agrippa Tony, l'attira à lui et l'embrassa à pleine bouche. Tony, revenu de sa surprise, se dégagea pour tout de suite se diriger vers l'escalier. Alors qu'il a une main sur la rampe :
- C'est ta faute.
- Ma faute !! répéta Tony, en se retournant.
- Je ne pense qu'à toi.. Sans arrêt. Je suis tellement déboussolé que je me suis laissé mener par le bout du nez par cette femme.
- Tu penses à moi !
- Sans arrêt.
Gibbs fit un premier pas vers Tony.
- Ton sourire... Ta peau.
Gibbs fit à nouveau un pas vers DiNozzo.
- Tes lèvres sur les miennes, dit Gibbs, en s'approchant encore d'un pas. Tes mains sur moi, Anthony.
- Anthony ?
- C'est toi en entier. Pour moi.
- Je n'ai jamais aimé mon prénom.
- Pourquoi ?
- Parce que j'ignore qui l'a choisi pour moi.
- Anthony, dit Gibbs, en caressant du bout des doigts le visage de Tony au niveau des fossettes qui se créent toujours lorsqu'il sourit.
- Grâce à toi je vais peut-être l'aimer, dit Tony en esquissant alors un sourire.
Et ce fut lui qui fit un pas vers Gibbs.
- Embrasse-moi, exigea alors Tony maintenant qu'ils étaient l'un en face de l'autre.
Et Gibbs s'exécuta, passant ses bras autour de la taille de Tony pour l'amener à lui, encore plus près. Tony ne portait qu'un simple t-shirt, ce qui permit à Gibbs de sentir les muscles tendus de son bel italien, et ils étaient uniquement à lui, pour lui. Et petit à petit, Gibbs sentit Tony se détendre. Preuve qu'il était bien dans ses bras, ce qui soulagea Gibbs. Il pouvait réparer les choses entre eux.
La tête de Tony partit en arrière pour se détacher du visage de Gibbs.
- Tu seras là quand ...
- Je serai toujours là.
- J'ai pas fini.
- Finis.
- Tu seras là quand je me réveillerais.
- Tu es chez moi ! répondit Gibbs.
- Je suis sérieux.
- Je sais.
- Tu m'as fait du mal.
- Ca n'arrivera plus.
- Gibbs, j'ai besoin de toi. Ne m'abandonne plus.
Gibbs comprit tout ce que cette phrase représentait pour Tony. D'abord, le simple fait qu'il la dise et encore plus le choix des mots qui n'avait rien d'anodin, pas dans la bouche d'Anthony.
Et Gibbs lui répondit :
- Moi aussi, j'ai besoin de toi et oui, je serai là quand tu ouvriras les yeux aujourd'hui et tant que tu en auras envie.
Tony embrassa alors Gibbs en laissant ses yeux verts émeraudes plongés dans ceux bleus océan de Jethro. Dans les bras de Gibbs et face à son regard, Tony vit ces deux dernières années sous un jour complètement différent : ce qu'il avait vécu depuis la Rotta, ce qui lui avait permis de survivre dans les égouts, ou encore avec White ... Tous ces moments solitaires où pourtant ils étaient déjà ensemble. Gibbs pensait à lui... Ils avaient toujours été lié. Il se raconteraient, ils allaient se découvrir et lui, le spécialiste du masque le voulait. Il voulait être cet Anthony... pour Gibbs.
Ils laissèrent leurs lèvres se réapprivoiser. Leurs bouches se retrouvèrent et bientôt, leurs langues se reconnurent comme complémentaires. Et tout s'enchaina... Une main sur le dos de Tony, Jethro laissa sa main descendre plus bas, beaucoup plus bas. Happé tous les deux, ils eurent besoin d'un appui, un pas puis un autre toujours enlacés, Tony se retrouva contre l'armature du bateau. Gibbs remonta alors tout le long des flans de Tony entrainant la blouse qui atterrit sur une planche éloignée du bateau.
- Comment je fais pour le récupérer ?
- Pas comment mais plutôt quand !
- Le plus tard possible, le week-end est encore jeune.
A peine la phrase finie, Jethro posa un baiser à la naissance du cou de Tony. Maintenant un autre sur son torse. Puis la langue de Gibbs lécha et titilla les bouts de chair brunes. Tony parvint à reprendre pied car il voulait toucher Gibbs, sentir leur peau l'une contre l'autre, l'une avec l'autre et la blouse de Gibbs fut jetée et envoyée à côté de celle de DiNozzo, les faisant sourire. Gibbs remonta ensuite de l'autre côté du buste de Tony en continuant d'embrasser sa peau sans pour autant que ses mains restent inactives. Elles commencèrent à déboutonner le pantalon de Tony.
- Tu veux un coup de main ?
Et Tony descendit lentement le long du torse de Jethro et porta ses mains sur la ceinture du pantalon. Ils se débarrassèrent du reste de leurs vêtements. Ils savaient l'un comme l'autre que cette envie contenue depuis si longtemps exploserait bientôt. Tony récupéra un préservatif dans la poche son portefeuille tandis que Gibbs faisait pareil et ils éclatèrent de rire pour s'embrasser aussitôt. Tony plaqué à nouveau sur le bateau, les mains de Gibbs dans ses cheveux, puis une sur sa nuque, et l'autre sur son sexe. Et Tony sut, en regardant Gibbs, ce qu'il avait à faire : il déballa le préservatif et le fit glisser lentement sur le sexe de Gibbs.
Par ce contact, Gibbs sut que plus rien ne serait comme avant. Il voulait se réveiller aux côtés de Tony, se coucher près de Tony, vivre et surtout être heureux. Et par ce contact que Tony lui offrait, il savait que c'était aussi ce que voulait son Tony. Ensuite, Anthony se retourna et agrippa les barreaux de bois. Jethro lui écarta les jambes et se positionna, ses mains sur les hanches de Tony : une y resta tandis que l'autre venait préparer son agent.. Son amant. En sentant le doigt de Gibbs, Tony se crispa. Gibbs embrassa tendrement le dos de Tony. Puis l'autre main glissa jusqu'au sexe de DiNozzo et le caressa doucement.
- Détends toi, Anthony.
Et doucement le doigt de Gibbs entra à nouveau. Tony respira. Il avait envie de Gibbs seulement ... Seulement il était un homme à femme et là.. Pourtant plus que tout, il voulait de cette sensation en lui. Une sensation qui lui donnait vie.
- Oui, continues.
Et un autre doigt amorça son arrivée. Tony sentit les doigts de Gibbs s'ouvrir un passage tandis que l'autre main se plaçait sur celle de Tony qui entrelaça ses doigts à ceux de son amant. Puis surtout appeler avec sa voix mais aussi avec son corps une délivrance que seul Gibbs pourra lui apporter.
- Gibbs, prends moi. J'en peux plus.
Gibbs retira ses doigts et Tony sentit alors l'autre main de Gibbs rejoindre la sienne et il sut : Gibbs le pénétra et bougea en lui.
Tony eut mal, cria, crispant ses mains. Gibbs, à l'écoute, alla plus lentement, laissant du temps au corps de Tony. Au départ, DiNozzo aurait pu laisser un marque sur le bois du bateau puis au fur et à mesure que le plaisir arrivait, Tony eut besoin de ce bois pour s'accrocher et bientôt, il ne ressentit plus que du plaisir, aucune intrusion car cette force, il la voulait en lui. Anthony voulait la ressentir en lui. Et là, il eut besoin de ce bois pour amener Gibbs en lui plus vite et plus loin.
- Gibbs !!!
Un va et vient régulier et parfois plus rapide l'un dans l'autre. Gibbs voulait obtenir tout de Tony, sa peau, sa chaleur, son coeur et encore plus son âme. Mais il n'allait pas tout lui prendre sans rien lui donner. Mêlés ses doigts aux siens, ralentir ses mouvements, vaciller pendant un instant. Le quitter pour revenir immédiatement et plus loin encore.
L'odeur de bois restera gravé en Tony car elle sera inévitablement liée à la peau de Gibbs.
A chaque caresse, à chaque retour en lui, Anthony prenait littéralement vie sous les doigts de Gibbs comme s'il était devenu son bateau.
A chaque mouvement, l'intensité de la voix de Gibbs s'amplifiait.
- Anthony ! Anthony !!
Tony l'entendait depuis le premier murmure et c'était lui tel qu'il était, lui tout entier que Gibbs voulait. Ils formaient un Tout avec Leroy Jethro Gibbs. Et cet écho amena donc Gibbs à Tony avec de plus en plus d'intensité. Et là, au paroxysme, Gibbs entendit son propre nom exploser et couvrir le prénom de DiNozzo.
- Gibbs !! Jethro !!! Je.. Jay...
- Oui, dis le encore...
- Jay !!
Gibbs cessa de bouger pour se retenir encore puis il se retira et revint une ultime fois au plus profond de Tony qui expira ce nouveau nom entre eux.
Gibbs libéré en Tony, Tony remplit de Gibbs. Leurs doigts se délièrent mais pas leurs esprits et quand Tony fit face à Gibbs, ils n'eurent plus besoin de mot.
Gibbs dégagea du mur ce qui ressemblait à un matelas. Il y avait dormi si souvent seul, en pensant à Anthony.
De son côté, Tony récupéra une couverture sur une étagère. Revenu au matelas, Gibbs l'attendait allongé, une main tendue vers son amant.
- Je te veux en moi.
Tony se mit à genoux près de Gibbs. Et à son tour, Jay mit le préservatif à son amant.
- Tu es sûr ?
- Je te veux, Anthony.
« Anthony... Oui, j'aime déjà. »
Tony mouilla ses doigts, arriva à l'entrée sensible et les laissa s'enfoncer en Gibbs. Au bout d'un moment, les gémissements de Gibbs changèrent, faisant savoir à Tony qu'il était prêt à le recevoir et il écarta plus fort les jambes de son amant. Tony embrassa Jay, marquant leur possession l'un à l'autre et il pénétra Gibbs.
Gibbs crut arrêter de respirer mais lorsque Tony se retira, il n'eut qu'une seule pensée, qu'une seule envie : « Reviens »
Ensuite, Anthony s'immisça en lui doucement, sans s'arrêter, et finalement frappa la prostate de son amant. Puis le va et vient s'amplifia, Tony ne pouvait plus se contrôler. Il entendit Gibbs lui demander :
- Dis le.
- Jay.
- C'était déjà en toi, comme en moi.
Et un coup de rein...
- Jay !!
Et un autre va et viens...
- Oh oui !!
Tony se retira et ce furent les mains de Gibbs qui le ramenèrent à lui.
- Reviens, Mon Anthony.
Tony aurait voulu rester ce tout encore et encore mais l'orgasme le prit et il se libéra en plusieurs jets puissants.
- Oh !! Jay.
Haletant, Tony sentit les mains de Gibbs le retenir en lui encore un peu. Et ce fut Gibbs qui bougea pour se dégager en ne quittant jamais un instant les yeux de Tony.
DiNozzo se laissa alors tomber à côté de Jay. Après avoir rabattu la couverture sur leurs corps recouverts de sueur, Jay vint tout de suite embrasser son amant pour mettre ensuite son oreille sur le buste de Tony.
- J'écoute ton coeur... Ma fille le faisait...
- Quoi ? s'exclama Tony en voulant se redresser
- Reste comme ça, s'il te plait. Il faut que tu saches. Il y a eu trop de non-dit entre nous. J'ai besoin d'être honnête avec toi.
- D'accord.
- J'ai été marié une autre fois avant les trois qui ont suivi. Elle s'appelait Shannon et je l'ai aimé. Elle a fait de moi un père : Kelly était mon rayon de soleil. Elle l'est encore. Elles sont mortes assassinées... Je n'étais pas là, elles ont été témoins d'un acte criminel et Shannon a parlé.. Alors il l'a tué.. Je n'étais pas là..
- Le NCIS ?
- L'agent en place m'a aidé à trouver le coupable.. Mais me venger n'a pas été la solution. Franks m'a sauvé en m'engageant pratiquement de force et pour finir je ne suis plus reparti... Je..
- Je suis désolé. Merci de me l'avoir dit.
Gibbs releva sa tête et remercia Tony du regard. Ils s'embrassèrent tendrement et ensuite Gibbs reposa sa tête sur la poitrine de Tony.
- Il bat vite..
- C'est toi qui le fait battre. Il ne bat que pour toi, Jay.
Le week-end qui avait si mal commencé venait de prendre une autre voie. Anthony et Jay avaient du temps à rattraper, des choses à se dire et surtout le véritable amour, le seul qui comptait, les attendait.
A suivre...
Le temps qu'il m'aura fallu pour arriver à ce chapitre. J'aurais voulu aller plus vite mais j'y suis tout de même arrivée et j'en suis très contente. D'une part parce que j'ai enfin pu utiliser cette autre très belle chanson de Il Divo « Si tù me amas ». D'ailleurs Merci encore à Nardy de m'avoir fait connaitre ce groupe. En fait, cela fait très longtemps que le plan de « Entre les Lignes » existe et que la chanson y a sa place. Et d'autre part, je suis enfin arrivée au chapitre où Tony et Gibbs acceptent ce qui existe entre eux. Ce n'est pas la fin de mon histoire, ils leur restent encore du chemin à parcourir.
Avant de revenir à la suite de leur relation, j'ai l'intention, vu les vacances qui se profilent, de terminer « Mon Amour» mais je ne laisse pas tomber, j'y reviendrais après le 15 Aout.
