Tout ça à cause de cette scène du 2.15 entre Tony et Gibbs où Gibbs oblige DiNozzo a aller nettoyer la salle d'interrogatoire. Je ne parviens pas à comprendre l'attitude de Gibbs qui pour moi allait trop loin alors, ici, je lui ai donné une suite à ma façon.

Chapitre 15. En salle d'interrogatoire

Tony se dirigeait vers la salle d'interrogatoire avec ce chiffon rouge que Gibbs lui avait lancé. Le couloir d'accès était désert.

« Je sais que nous devons nous comporter comme d'habitude au bureau mais il est hors de question que je nettoie ce qu'a fait ce maudit suspect, enfin ce témoin oh et puis peu importe !! »

DiNozzo ouvrit la porte de la dite salle et entra… et elle était nickel, parfaitement propre.

- Je suis dans la bonne salle ? s'intérrogea Tony à voix haute.

- Parfaitement oui.

Tony se retourna.

- Effectivement, ton genou est guéri, il n'y a plus aucun doute, annonça-t-il en souriant.

- Mon genou ne va pas mieux. En fait quand j'ai compris pourquoi tu savais toujours quand j'arrivais, j'ai voulu te surprendre.

- Qu'est-ce .. ?

- Je reprends mon avantage.

Gibbs referma la porte et l'instant d'après, il plaqua Tony contre le mur tout en l'embrassant à pleine bouchel leurs langues reprenant automatiquement leur habitude. Le chiffon, quant à lui, était toujours dans les mains de DiNozzo...

- C'était juste un prétexte, alors ?

- Bien sûr.

- Pas au bureau, c'est toi qui … commença Tony, en jouant avec le chiffon rouge.

- J'ai changé d'avis, le coupa Jay, en jettant le morceau de tissu sur la table d'interrogatoire.

Un nouveau baiser parfait et complice eut lieu. Tony savait que c'était le premier qui engendrerait cette suite qu'ils voulaient et attendaient à chaque fois qu'ils étaient rien que tous les deux.

- Es-tu sûr que personne ne peut nous voir ? dit Tony, en indiquant le miroir sans teint.

- Tout est sous contrôle.

- Oh, non pas du tout, annonça Tony en plaçant sa main sur l'entrejambe de son amant.

Sans plus attendre, Jethro arrima ses mains sur celles de Tony et les amena au-dessus de la tête de son compagnon. Là, il s'embrassèrent à nouveau puis Gibbs descendit dans son cou, retenant les poignets de Tony d'une seule main, puis il se servit de l'autre pour déboutonner la chemise de DiNozzo.

Avoir envie de Tony était constant. L'ex-Marine utilisait toutes ses capacités de contrôle pour rester dans son rôle de Boss quand il était au NCIS mais aujourd'hui quand il avait vu Tony si heureux et complice avec Kate et McGee, il n'avait plus rien contrôler et commencé à se demander où il pourrait se retrouver... Et la salle d'interrogatoire lui était venue à l'esprit. Et il avait bien fait car à cet instant, tout était parfait. Jethro continua en caressant le torse de Tony. Il ne tarda pas à embrasser sa peau et vint titiller les mamelons de son bel Italien qui gémissait de plus en plus. Habillement, Jethro défit la ceinture du pantalon de Tony et la fermeture.

- Je vois que tu n'es pas en reste non plus mais je peux encore améliorer ça.

Et Gibbs glissa sa main dans le boxer d'Anthony.

- Boss !?!

- A moi de jouer.

Et il fit descendre le boxer de son amant pour découvrir son pénis. Plongeant son regard dans celui de Tony, Jethro remonta ses mains pour les laisser ensuite doucement glisser sur les pectoraux de Tony. Bien sûr, Jethro ne s'arrêta pas là, il descendit encore et ses mains arrivèrent sur les fesses galbées de Tony. Toujours fixé l'un à l'autre, Gibbs déposa de petits baisers papillon sur le bas ventre de Tony.

- Gibbs !

- Un peu de patience, dit Gibbs, en soufflant légèrement sur le sexe de Tony.

Et la bouche de Jay se posa sur la virilité de son amant. Tony connaissait leur intimité mais lorsque Jay lui procurait ce genre de caresses, il découvrait un autre homme, un homme qui était tendre, tourné vers lui, attentionné. Et il ne comprenait pas pourquoi lui ? Seulement Tony arrêta de penser car Jay venait de l'englober tout entier, amorçant un mouvement de lent va-et vient en augmentant petit à petit. Parfois, Tony croyait que son amant allait quitter son épieu mais après avoir titillé son point sensible, il revenait entièrement à lui. Peu après comme Tony s'y attendait, Gibbs le laissa car il savait que son bel Italien ne tiendrait plus longtemps si non. Juste une dernière caresse lorsque Jay plaça un préservatif sur le sexe de son amant. Après cela, les mains de Tony descendirent sur la ceinture de Gibbs. Et finalement leurs chaussures et pantalon finirent respectivement sur le sol de la salle d'interrogatoire. Une fois en boxer, Gibbs entraîna Tony vers la table où ce dernier plaqua ses mains et retrouva sous ses doigts le fameux chiffon rouge qu'il agrippa.

Jay se positionna derrière lui : faire l'amour dans cette pièce, il n'y avait jamais pensé, jamais avant Anthony. Il n'en revenait pas lui-même et il ne voudrait pour rien au monde que cela change. Gibbs mit un préservatif, désormais il en avait toujours sur lui. Jay n'en pouvait plus, sa virilité le lui faisait sentir pourtant il devait préparer Tony. Ce fut là qu'Anthony bougea un bras en arrière pour le placer sur la hanche de son amant qu'il rapprocha de lui.

- Tony ?

- Laisse toi aller.

Gibbs plaça ses mains sur les hanches de Tony et son agent amorça alors le geste de rapprocher Jay de lui. Et le sexe de Gibbs parvint à l'antre de Tony.

- Viens, Jay.

Et Gibbs termina le mouvement qu'Anthony avait commencé et il entra en lui. Ce dernier se cambra, en crispant ses mains sur la table et laissa échapper un râle.

- Ne t'arrête pas, si non je crie.

Et Gibbs s'enfonça plus profondément dans son amant. L'un contre l'autre, les mains de Jay glissèrent des hanches de Tony à son sexe et le caressa, tout en continuant son mouvement de va et vient. Tony le rejoignit dans son mouvement, leurs corps parfaitement soudés.

Ensemble, ils accélérèrent.

Ensemble, il ralentirent.

Ensemble, ils jouirent.

Toujours imbriqués l'un dans l'autre, Gibbs enlaça Tony et embrassa la clavicule de son compagnon.

- Comment va ton genou ? dit Tony, en reprenant son souffle.

- Parfaitement bien et encore mieux quand tu auras mis ta pommade miracle dessus.

Tony sourit quand Gibbs croisa son regard.

- Je la soupçonne de ne pas être aussi miracle que tu le disais.

- Je m'appliquerais mieux lors des massages alors, à moins que tu ne simules ta douleur.

Gibbs sourit à son tour tandis qu'ils se rhabillaient.

- En tout cas, c'est la seule chose pour laquelle tu simules, dit Tony souriant de sa plaisanterie.

Gibbs embrassa une dernière fois Tony, la main sur le verrou de la porte.

« Clic »

- On a une enquête à boucler, DiNozzo, annonça Gibbs, en prenant le couloir. Et n'oublie pas le chiffon.

En fait, Tony l'avait déjà dans sa poche, ce chiffon pouvait enccore servir... Et DiNozzo suivit son Boss...

A suivre...

Un lemon, j'en avais envie... pas vous ?

Je ne sais pas quand pour le chapitre suivant car il est encore au brouillon sur papier. Si vous m'encouragez ça peut faire avancer les choses...