.:: Chapitre 4 : "Douze moyens inffaïbles pour séduire une sorcière" ::.

Harry revint au Square Grimmaud avec une seule idée en tête lire la lettre et ouvrir le paquet que le ministre lui avait donné quelques instants auparavent, alors Ginny pensais à lui, elle à demandé au ministre de la magie en personne pour me donner ce paquet, j'espère que tout n'est pas fini.

A cette idée, le survivant se laissa engloutir par les idées les plus noires qu'il n'avait jamais eu, bien sur, des idées de mangemort, mais en voyant une image de Ginny avec Dean Thomas dans les dortoirs de Gryffondor, il se sentit plus désesperé que jamais jusqu'à ce que Mrs Black hurla une fois de plus dans le couloir. D'un geste de baguette Harry referma le rideau qui fit taire instanément la mère de Sirius et marcha jusqu'au salon où il s'assis dans le fauteuil le plus confortable. Détachant précautionnement le sceau qui fermait la lettre, Harry sortit du paquet une lettre écrite avec de douces courbes qu'il reconnut comme étant l'écritre de la cadette des Weasley ainsi qu'un petit sachet contenant à première vue des cheveux roux.

Cher Harry,

Tout d'abord, merci si tu ne te serais pas sacrifié, je ne crois pas que les sortilèges de Bellatrix m'aurait épargnée, tu me sauve tout le temps, je ne sais pas se que je ferais si tu était parti, tu ne peux pas t'imaginer mon état quand Voldemort te marchait dessus.

Ensuite, je sais que tu préfère être seul mais, je voudrais te voir, rien qu'une heure pour être sur que tu est bien vivant, pour me dire qu'ils ne sont pas partis pour rien, je ne pleure pas souvent, tu le sais, mais depuis que tu est partit les larmes n'ont cessé de couler sur mes joues, je te donne rendez-vous là où on à passé nos meilleurs moments, j'espère que tu trouveras tu me manque tellement...

Je t'aime,

Ginny

PS: je t'envoi mes cheveux pour être sur que tu ne m'oublie pas.

Les larmes coulaient sur les joues de Harry, elle lui demandait de la retrouver, elle le remerçiait et par dessus tout elle l'aimait encore.

Mais une pensée lui traversa l'esprit, et si ce n'était qu'un guet-appens? Et si elle préférait lui exposer sa rage en face à face? d'un côté si il n'y vas pas, non seulement Hermione risque d'être pire que Ginny mais surtout il ne saurait jamais...

Il se laissa tomber sur le fauteuil avant de se relever aussitôt car il s'était assi sur les Douze Moyens Inffaïble pour séduire un sorcière.

"C'est sa, le langage des filles! Hermione disait que la moitié était vraie !" Une sensation étrange l'envahit alors, il la connaissaît mais il y avait tellement longtemps qu'il ne l'avait plus ressentie, l'aventure, le bonheur de trouver un indice, comme quand il était plus jeune, lorsqu'il ne se souciait pas (ou beaucoup moins) du danger que représentait Voldemort, Sa première lettre de Poudlard, Le chemin de Traverse, toutes ses pensées restèrent avec lui pendant toute la lecture, dans sa hâte de tout lire Harry lu une ligne sur deux :

Le langage des sorcières

Quand une sorcière est calme... des millions de choses occupent ses pensées !

Quand une sorcière ne se dispute pas... elle pense profondément !

Quand une sorcière te regarde avec les yeux pleins de questions... elle se demande combien de temps tu resteras près d'elle !

Quand une sorcière répond « Ca va » après quelques secondes... elle ne va pas bien du tout !

Quand une sorcière te regarde fixement... elle se demande pourquoi tu es en train de lui mentir !

Quand une sorcière se met sur ton torse... elle espère être tienne pour toujours !

Quand une sorcière veut te voir tous les jours... elle veut être chouchoutée !

Quand une sorcière dit « Je t'aime »...elle veut vraiment dire ça !

Quand une sorcière dis « Tu me manques »...personne au monde ne peut lui manque plus que ça

Tu devras être celui qui :

Qui lui rappelle quand elle s'accroches à toi.

Qui restera éveiller juste pour la voir dormir,

Qui lui tiens la main devant tes amis

Qui lui rappelles constamment combien elle fait attention à toi et combien il est chanceux de t'avoir,

Qui se tourne face à ses amis et dit « C'est elle !!! »

Deux lignes avait particulièrement attiré son attention : Quand une sorcière dit Je t'aime et quand elle dit Tu me manque.

Tout se passa très vite, Harry laissa tomber le livre emporta les cheveux et couru comme il ne l'avait j'amais fait vers la porte d'entrée, sans prendre le temps de fermer le rideau qui cachait Mrs Black qui avait recommencé à hurler.

La porte claquée Harry disparraissait en tournant sur lui même, bien que ce sois différent cette fois ci, ce n'était plus la sensation étroite qu'il rensentait d'habitude, il avait l'impression d'être sur une nuage, et lorsqu'il arriva à Pré au Lard sa se fit tout en douceur.

Lorsqu'il pris conscience de la réalité, il regretta de ne pas avoir pris sa cape d'invisibilité car les rues étaient remplies de sorciers et sorcières qui venaient aidé à la reconstruction.

Soudain il eut l'impression d'avoir vécu cette scène et sut instinctivement ce qu'il devait faire :

Il sorti sa baguette et chuchota : "Accio le balai de Rosmerta" et un vieu balai qu'il avait utiliser un an auparavant lors de la nuit ou Dumbledore est mort, sorti par une fenêtre à l'arrière de la reserve.

Lorsqu'il décolla il senti à nouveau la sensation d'être sur un nuage mais elle était couplée avec son habituelle sensation de voler sur un balai, ce qui faire une détour plus que vigilant car il avait fait le tour du lac, était passé par la fôret interdite ce qui était inutile car toutes les personnes semblait êtres regroupée pour diner à l'intérieur du chateau.

Il s'approcha sans faire de bruit de l'arbre sur lequel Ginny et lui avaient passé les meilleurs moments qu'ils avaient eu ensemble, lorsq'il apperçu la rouquinne derrière l'arbre, son coeur s'arretta net avant de reprendre une allure trop rapide pour qu'il reste calme.