-1Bonne lecture !!
Chapitre 18:Accident et confidence ?
Winry resta bouche bée devant la révélation de Edward, puis elle rosie en voyant le regard déterminé du jeune homme. Il avait des yeux si perçants que la mécanicienne avait l'impression qu'il pouvait voir clair en elle. C'est comme si elle était nue face à lui. Elle était toujours sur lui, et sentait son cœur s'emballer de plus en plus vite. Les yeux du jeune homme la perturbaient tant !!! Ed la fixait intensément et ne semblait pas vouloir la lâcher. La jeune femme lui balbutia alors:
- Edward, je…Bien sur qu'on ira ensemble à Reseembool…mais pourquoi me demander ce maintenant ???…Tu dois d'abord te rétablir et…
Edward enfouit à nouveaux son visage dans la chevelure de la jeune femme et la serra fort contre lui.
- Pardonnes moi de ne pas avoir été avec toi pour affronter le deuil de Mamie Pinako.
- Ed, on en a déjà parlé et je ne t'en veux pas…Tu le sais…
- Peut-être mais je me sent quand même si coupable…Après tout, c'est de ma faute si tu…Tu as tout abandonné pour nous retrouver…Riza m'a dit que tu avais appris l'alchimie pendant des mois en cachette de mamie…Tu as même abandonné ta passion pour les auto-mails alors qu'ils ont toujours été une priorité pour toi…
- C'est faux !!!
Ed se dégagea un peu de son étreinte pour pouvoir regarder Winry qui rougie en croisant les yeux surpris de Ed.
- Ma priorité a toujours été de vous attendre toi et Alphonse…
Le fullmétal sourit en entendant ces mots.
- (rougissant) Ed, il faut vraiment que je répare ton auto-mail et ce n'est pas comme ça que je vais y arriver.
Ed remarqua alors que Winry était allongée sur lui et qu'elle ne pouvait se dégager de lui car il la serrait toujours aussi fort contre son torse. Il la contempla encore longuement. Dieu qu'il était heureux de qu'elle soit à ses côtés. Depuis qu'il était revenu, elle ne l'avait presque pas quitté et cela l'aidait à guérir. Il était si content qu'elle ne l'ait pas oublié après un ans d'absence. Elle l'avait toujours attendu quoi qu'il arrive. Jamais elle ne l'avait abandonné. Et même de la où elle était elle l'avait toujours soutenu et réconforté. Cela lui réchauffé le cœur de se savoir aimer. Même si il souhaitait ardemment qu'elle l'aime comme il l'aimait. Il lâcha Winry qui se releva un peu timidement, et il se rallongea dans son lit et songea à ses souvenirs avec la jeune fille.
Alphonse et Anara étaient arrivés à la bibliothèque et la jeune fille n'avait pas perdu un instant pour aller chercher les livres qui lui fallait. Alphonse l'ayant perdu de vu, se promena dans les rangers d'étagères, et se retrouva dans le rayon consacré à l'alchimie. Un livre attira son attention, il le prit et l'ouvrit. Ce livre était assez vieux vu les pages jaunies à l'intérieur, de plus l'odeur de renfermé ce fit ressentir, et Al toussota. Ce livre parlait de médecine se servant d'alchimie. C'était assez compliqué mais en même temps cela le fascina dès les premières lignes. Il s'appuya sur le rebord d'une fenêtre et continua sa lecture. Anara le retrouva après l'avoir cherché partout dans la bibliothèque. Elle avait les bras chargés de livres traitant de médecine. Elle fut surprise de voir qu'il semblait absorbé et passionné par un livre. Elle avait connu tant de jeunes qui n'en avaient rien à faire d'étudier, et se moquaient d'elle parce qu'elle aimait ça, apprendre des choses nouvelles. Elle s'avança discrètement de Al et se posta devant lui. En sentant une présence près de lui, le jeune homme sortit le nez de son livre. Il ne put s'empêcher de rougir lorsqu'il croisa les yeux verts de la jeune fille qui lui faisait un superbe sourire.
- Je ne pensais pas que toi aussi tu étais alchimiste.
- En fait, je ne suis pas alchimiste d'état comme mon frère, mais l'alchimie est ma passion comme pour mon frère.
- Et tu as l'intention d'entrer dans l'armée comme lui, je suppose ?
Anara ne n'ajouta rien et prit un air triste. Al le remarqua tout de suite et la dévisagea.
- Pourquoi tu prends cet air là ? J'ai dis quelque chose qui fallait pas ?
- Non, non….C'est juste que…Tu vas devenir un soldat à la botte de l'armée et tu es si gentil que tu ne mérites pas….
- T'en fais pas pour ça, je n'ai pas vraiment l'intention de ma ranger dans l'armée comme mon frère….Ça ne me tente pas trop…Je sais pas encore ce que je vais faire mais en tout cas ça ne sera pas alchimiste d'état…Je vais réfléchir encore quelque temps à ce que je vais devenir…
- Alors si on allait au parc maintenant, sauf si tu veux rejoindre ton frère ?
- Oh ça non !!! Je veux qu'il reste seul avec sa Winry !!! Ils ont été séparé pendant trop longtemps !! Et ils doivent se retrouver et se parler !!
"héhéhé je me demandes d'ailleurs où il en est avec elle…Est-ce qu'il s'est jeté à l'eau ? Et qu'est-ce qu'il peut faire en ce moment même ?….L'as-t-il enfin embrassé ? As-t-il franchi les dernières barrières de leur amitié ?"
- Alors Alphonse, on y va ?
- Euh…oui !!
Anara alla voir une bibliothécaire et rempli un formulaire pour signaler qu'elle venait d'emprunter des livres. Puis les deux jeunes se rendirent au parc. Ils s'installèrent sur un banc et Anara ouvrit un livre et le feuilleta. Alphonse la regarda faire sans dire un mot puis il sourit. Une légère brise faisait virevolter une mèche de cheveux de la jeune femme, ce qui l'empêcher de pouvoir voir clairement son livre car toute les cinq minutes ses cheveux étaient devant ses yeux. Al lui attrapa doucement la mèche et la remit derrière l'oreille de la jeune infirmière qui tressaillie en sentant la main de Al près de son visage. Elle prit une couleur rouge brique et eut du mal à respirer. Alphonse se lave du banc et s'accroupit. Il traça un petit cercle de transmutation et y déposa une pierre en son centre. Puis il activa le saut de transmutation et au lieu d'une pierre, il se trouvait une petite barrette en forme de fleur (je sais que c'est nul comme truc mais bon). Al la pris dans sa main puis il se releva et se mit à la hauteur de Anara. Elle rougie un peu plus en voyant le visage de Al s'avancer vers le sien. Il accrocha alors le bijou dans les cheveux de la jeune fille pour que sa mèche ne l'embête plus. Il lui fit ensuite son plus beau sourire, et elle eut du mal à contenir sa gêne. Il se rassit auprès d'elle et elle frissonna. Elle releva la tête vers le jeune homme et sourit timidement.
- Me…Merci…Elle…Elle est très jolie…
Alphonse rougie à son tour et balbutia:
- De rien…
Un silence lourd s'installa entre eux. Al avait horreur de se genre de situation, c'est pour quoi il essaya de détendre l'atmosphère.
- Euh…Je peux te demander une chose ?
- Oui.
- Voilà, tu m'as dit que tu étais infirmière, mais à ton âge comment est-ce possible ?
- En fait, je ne suis pas vraiment infirmière mais en apprentissage…Ce que je veux faire plus tard c'est médecin…C'est pour ça que je vais a l'école pour apprendre la théorie mais en même temps, je vais à l'hôpital pour me former…
- Tu as du commencé il y a plusieurs années ?
- Oui, ça fait deux ans…Mais si je fait ça c'est qu'il y a une raison…Ma mère…Ma mère est malade….
- Je vois, je suis désolé….Je n'aurai jamais du te parler de ça…Désolé…
- Tu n'es pas à l'être…Je vais te confier une chose mais promet moi de ne pas en parler !
- Euh, oui, d'accord.
- Ma mère est gravement malade et chaque jour pour elle est un supplice…Aucun médicament ne peux stopper sa maladie…C'est pour ça que je veux devenir médecin. C'est pour lui venir en aide…Mais en fait…Comme je te l'ai dit, rien ne peux empêcher sa maladie de se propager dans tout son corps. Alors, en même temps j'étudie l'alchimie…
- HEIN ?!! QUOI ??!! L'ALCHIMIE ??!!!!!
Alphonse s'était relevé brusquement attirant l'attention de plusieurs passants, qui le dévisagèrent. Il rosit un instant puis se rassit sur la banc. Il regarda Anara d'un air gêné.
- Désolé…J'espère que tu n'es pas vexée ? Mais je m'attendais à tout sauf à ça ! J'aurai pas cru que la fille du général Hakuro étudiait l'alchimie !!
- Mon père ne le sait pas…Il ignore mes intentions…Parce que si il le savait…Il me passerait un de ses savons…Il n'aime pas trop les alchimistes et déjà qu'il a eu du mal à se faire à l'idée que je voulais être médecin...
- Je comprend…
- Promet moi de ne rien dire…Si mon père l'apprenait, qui sait comment il réagirait et…
- T'en fait pas…Je ne dirai rien, même Ed n'en saura rien…et puis (Al afficha un énorme sourie) de toute manière je crois qu'il est trop occupé en ce moment…
Alphonse éclata d rire en s'imaginant son frère en train d'essayer de se déclarer. Anara soupira de soulagement et ria à son tour car elle savait très bien que Al adorait son frère et qui l'aimait bien le taquiner.
Roy était installer confortablement devant son bureau remplit de dossier. Il soupira de désespoir en voyant la montagne de travail qui lui restait. Riza arriva dans la pièce avec dans les bras une trentaine de dossiers. Le militaire fut consterné en la voyant arrivé et râla.
- Je vais jamais m'en sortir si vous m'en ramener autant Hakawe.
Roy détestait cette situation, il était obligé de vouvoyer sa belle car ils n'étaient pas tous seuls dans le bureau. Cela le mettait hors de lui. Il désirait tant pouvoir prendre sa bien-aimée dans ses bras sans avoir peur des conséquences. Riza posa son tas de paperasse sur son bureau et se mit à la tache. Roy, lui ne pouvait plus se concentrer en voyant sa dulcinée. Il passa finalement le reste de son temps à l'admirer. Au bout d'un moment Riza le menaça de son arme si il ne se mettait pas au travail. C'est d'un air penaud que Roy remit son nez dans des formulaires grotesques qui selon lui ne servait pas à grand-chose. Il en avait marre de passer ses journées enfermées surtout avec le beau temps qu'il faisait ses derniers jours mais bon, il n'avait pas à se plaindre. Lui au moins avait trouvé l'âme sœur pas comme Havoc qui pleurait car sa petite amie venait encore de le larguer. Celui-ci avait la tête dans les bras et sanglotait, Fuery essayait tant bien que mal de le consoler. Vers six heure du soir, Roy et Riza se retrouvèrent enfin seuls pour le plus grand bonheur du militaire. Alors que la jeune femme s'approchait du bureau de son supérieur pour lui remettre des dossiers, Roy se leva et la saisit par la taille. Elle sursauta sur le coup puis se tourna vers l'homme qui lui faisait un très grand sourire, ce qui la fit fondre. Roy l'appuya alors sur le bureau et essaya de l'embrasser mais elle le repoussa.
- Pas ici.
-(air de chien battu) Oh, mais pourquoi ?!! J'en ai marre moi de te voir sans pouvoir te sentir près de moi, de pouvoir te toucher.
- Roy si on nous voyait…
- Je n'en ait rien à faire, moi je t'aime, et je veux t'embrasser.
Roy déposa un baiser sur les lèvres de la jeune femme qui ne pu résister à l'appel que lui lançait Roy. Elle entoura ses bras autour de la nuque de l'homme et celui-ci appondit leur baiser. Une fois leur étreinte terminée, Roy proposa à Riza de la raccompagner chez elle. Elle accepta avec joie et tout deux partirent du QG. Une fois qu'ils furent hors de vue des militaires, Roy attrapa le bras de sa douce et ils finirent leur reste du trajet dans cette position. Arrivée à l'appartement de Riza, Roy lui déposa à nouveau un baiser passionné. Riza se laissa faire sans riposter, car elle était bien trop heureuse que le militaire prenne enfin les choses en main. Porté par une passion soudaine, Roy commença à défaire la pince qui se trouvait dans les cheveux de la blonde qui gémit de plaisir. Ils finirent le reste de la nuit ensemble, consumant pour la première fois leur amour qui durait depuis tant d'années déjà.
Winry venait enfin de terminer de réparer le bras de Edward quand huit heures sonna à la pendule. Durant tout l'après midi aucun des deux n'avaient osé dire à l'autre ce qu'ils ressentaient. Mais Edward en avait assez de ce silence et voulait savoir ce que signifiait ce baiser avec Winry. L'aimait-elle ou non, il voulait à tout prix le savoir. La jeune femme terminait de ranger ses affaires quand Ed la sortie de sa tache.
- Winry, il faut que l'on parle.
Le jeune femme se retourna vers le fullmétal, elle fut surprise de constater que Ed affichait un air assez déterminé. En effet ses yeux brillaient étrangement comme lorsqu'il était sûr de savoir ce qu'il faisait. Mais ce que Winry ignorait c'était que Edward était mort de trouille à l'idée d'aborder ce baiser. La jeune femme prit place sur la chaise pour écouter son ami d'enfance.
- Voilà, je heu….Je voulais savoir….Pour……Winry…..Je…..Ce…..Je suis….Winry, je suis désolé pour l'autre jour ! Je ne sais pas ce qui m'a prit !!!
Winry ne comprit pas tout de suite de quoi voulait parler Ed, et le regarda d'un œil interrogateur.
- Hein ? Mais de quoi….
- Je suis désolé de t'avoir embrassé, je sais que je n'aurais pas dû…
Winry fut à la fois surprise des derniers mots du jeune homme mais se sentie aussi très triste. Alors comme ça, il s'en voulait de l'avoir embrassé. Pourtant on ne pouvait pas dire que Winry était un laideron. En plus, Ed avait eu l'air d'apprécié de baiser. Il regrettait son geste à présent, et Winry sentie ses yeux lui picotait. Elle aurait tant voulu que Ed n'aborde jamais ce sujet. Elle avait si peur qu'il lui dise qu'il ne ressentait rien pour elle. La mécanicienne baissa les yeux pour ne pas montrer sa déception.
- Ed, je….
- Winry, je suis vraiment désolé…Je ne voulais pas te faire du mal….Je ne sais pas pourquoi j'ai agit comme ça…Pardonne moi, je suis un idiot….Je….Je n'aurais pas du me laisser emporter….Je ne sais vraiment pas ce qui m'a prit….
- Ed, c'était un accident….On était tout les deux à cran et….C'était un accident….Ne t'en fais pas, je ne t'en veux pas….
- (souriant et soupirant de soulagement) Oui, un accident….Ce n'était rien d'autre qu'un accident….
La fin d'un nouveau chapitre que j'ai été un peu longue à écrire car personnellement il ne me plaie pas trop, car j'avais pas trop d'inspiration, si ce n'est pour Al et Anara. J'espère cependant qu'il vous à plu a vous. Laissez moi des commentaires s'il vous plait pour me dire ce que vous en pensez. Merci d'avance .
