Salut à tous !! Merci pour tout vos gentils coms ça me fait très très très plaisir !!! J'ai qu'une chose à vous dire avant de commencer mon chapitre c'est que Edward et Winry c'est pour très très bientôt encore 4 chapitre à atttendre !!

Bonne lecture !!

Chapitre 26: Une enquête qui commence mal !!

Roy arriva très vite au QG et alla directement dans le bureau du généralissime car c'est à cette endroit que l'on avait retrouvé celui-ci égorgé. Mustang pénétra dans la pièce sombre et y trouva un corps recouvert d'un drap et une marre de sang près du cadavre. Des soldats entraient et sortaient à tout moment, énervant un peu le militaire. Roy constata alors que le général Hakuro se trouvait dans le bureau et il s'en approcha. Celui-ci renvoya d'un ton sec un lieutenant. Il semblait très remonté sans doute à cause de l'enquête pour ce meurtre qui allait être mené et qui risquait de durer des mois. Qui en voulait à ce point au généralissime pour l'avoir mit dans un tel état ?!! Il avait était égorgé mais avant ça il avait été victime de nombreuses plaies sur le corps montrant bien qu'il avait tenté de s'échapper de son agresseur. De plus, personne dans les environs ne l'avait entendu se battre ou même crier à l'aide. Roy fit un rapide salue à Hakuro et celui-ci hocha la tête pour montrer qu'il l'avait vu. Il était absorbé dans des fiches.

- Général, que s'est-il passé au juste ??

- Si on le savait nous ne saurions pas là ce soir.

- Ce n'est pas ça…Je veux dire…Avez-vous attraper son meurtrier ?? Avez-vous une idée de qui cela peut-il être ??

- Pas la moindre et c'est pour cela que vous allez mener l'enquête.

- Il y a des hommes plus qualifiés que moi pour faire ça.

- Peut-être mais c'est vous que j'ai désigné et vous ne discuterez pas mes ordres.

- Très bien, général.

Riza entra dans la salle à ce moment là, interrompant les deux hommes. Elle salua son supérieur et fit un petit sourire à Roy qui rougit légèrement. Cela ne ressemblait pas à la jeune femme de montrer un quelconque sentiment. Surtout sur son lieu de travail !

- Bien, voilà le dossier qui résume les documents qui ont été dérobé. Bizarrement ces documents concernent tous sur les homonculus et sur la pierre philosophale.

- C'est pas possible !!! Je croyais que les homonculus étaient tous morts !!

- C'est le cas Hakawe cependant on nous a volé des documents à leur sujet…Je me demande pourquoi mais ça c'est à vous d'y répondre. Moi j'ai assez de souci avec la santé de ma femme et avec l'arrogance de ma fille. Saviez vous que le jeune Elric et elle se fréquentait ??!

- Euh…Oui, je les ai déjà vu ensemble…A l'hôpital lorsque Edward Elric y était…Mais en dehors de ça, je ne les avait jamais vu, nia Riza d'une voix fausse.

- De toute manière j'empêcherais ma fille de voir ce petit rigolo qui ne lui attirera qu des ennuis.

- Je croyais que vous appréciez le full métal ?!! Vous l'avez tout de même aidé lorsqu a passé son examen d'alchimiste, non ?

- Peut-être mais je le regrette amèrement !! Il n'est pas clair !!

- Si vous le dites.

- Bon c'est pas tout mais dépêchez vous de mener cette enquête !!

- Bien mon général.

Roy et Riza saluèrent le militaire puis ils prirent les documents qu'ils avaient à étudier et se rendirent dans le bureau du colonel. Cette affaire de meurtre allait leur prendre un temps fou. Ils allaient devoir des heures supplémentaires pour le plus grand désarroi de Roy. Lui qui espèrerait prendre des vacances et partir avec Riza. Tout ses plans tombaient à l'eau. Il soupira longuement puis se mit à travailler lorsqu'il croisa le regard de tueur de sa petite amie. L'équipe de Mustang les rejoint peu de temps après et eux aussi se mirent à l'ouvrage. Décidément cette enquête allait être très compliqué car le tueur n'avait laissé aucun indice si ce n'est les documents volés.

Après plusieurs heures a épluché des documents sans grand intérêt, Roy bailla et s'étira. Il prit le combiner et composa le numéro de Reseembool. Il allait avoir besoin de renfort.

Quelque part dans la campagne, deux jeunes amis d'enfance se faisaient face. Le jeune homme blond avait posé sa main sur la joue de sa belle mécanicienne qui rougissait de plus en plus. Edward dégluti péniblement et senti son cœur s'emballer. Il allait tout lui dire. Il le devait. Il ne pouvait plus rester dans cette situation. Il allait lui dire ses sentiments. Il aimait trop son amie pour lui cacher plus longtemps et tant pis si il perdait tout. Il était terrorisé à cette pensée mais il devait savoir si Winry ressentait la même chose. Elle l'avait empêcher de tomber dans le désespoir. Ses sourires l'avaient réconforté à la mort de sa mère. Elle l'avait fait revivre en lui faisant des membres bioniques. Et par-dessus tout, elle se préoccupait pour lui. Il sourit à ce moment là et balbutia maladroitement.

- Winry…Je…Enfin…non…tu dois savoir que…Je…Winry ce n'est pas facile pour moi mais…je dois te le dire…Je….Winry si tu savais combien les mots me semble dérisoire pour te le dire….Je…Winry…Tu dois connaître la vérité….Je….Je t'ai…

- Mais qu'est-ce qui as Ed ?? Parle n'es pas peur…Edward…

Edward ouvrit la bouche pour lui dire enfin ses sentiments mais il fut interrompu par le téléphone. Il poussa un juron entre ses dents et se leva pour aller décrocher. Winry resta sur le canapé et se tenta la joue que quelque temps auparavant Ed lui avait caressé. Elle rosit légèrement avant de se ressaisir. Edward prit le téléphone et demanda d'une voix énervée.

- Oui, Edward Elric l'appareil.

- Ah Ed tu es encore réveillé, parfait !!!

- Que me vaut l'honneur de votre voix si cristalline colonel.

- Un meurtre s'est produit au QG.

- Je ne vois pas en quoi ça me concerne. Je suis en convalescence je vous rappelle.

- C'est le généralissime. Il a été assassiné.

- QUOI ?!!! Le généralissime !!!!

Winry s'approcha du jeune homme d'un pas silencieux. Elle semblait inquiète par la réaction de son ami. Elle lui posa une main compatissante sur son épaule et Ed tressailli à son contact. Il lui fit un léger sourire avant de poursuivre sa conversation.

- Qui est l'auteur de ce meurtre ??

- Nous n'en avons aucune idée. Mais tu va devoir revenir à Central pour les funérailles et pour assister à la venue du nouveau généralissime.

- Et qui est-il ?

- Ton frère le connaît assez bien puisqu'il fréquente sa fille. Il s'agit du général Hakuro…

- DE QUOI ?!!! Hakuro !!!! Mais on nage en plein délire !!!!

- Ed, moins fort le petit de Rose dors.

- A oui désolé. Bon quand à lieu l'enterrement ?? Demanda-t-il à Roy.

- Jeudi matin. Ce qui te laisse trois jour devant toi.

- Bon dans ce cas je prendrai le dernier train mercredi soir.

- Au revoir fullmétal et bonne chance avec ta petite amie Winry.

- QUOI ?!! Mais elle n'est pas ma…

Edward n'entendit plus les rires de Riy ce qui signifiait qu'il lui avait tout bonnement raccroché au nez. Ed maugréa avant de reposer violement le combiné. Il avait prit une couleur très rouge vif et Winry le remarqua.

- Ed qu'est-ce que tu as ?? Pourquoi t'es tout rouge ??

Edward sentit sa température monter encore de quelques degrés. Il était vraiment pathétique quand il devait contenir sa gêne. Il détourna la tête de la mécanicienne car il ne se sentait vraiment plus d'y dire la vérité. Pourtant au fond de lui-même il savait très bien qu'il devait le faire. Mais il avait si peu de courage lorsqu'il s'agissait de ses sentiments envers sa belle amie d'enfance. Plus tard Winry monta dans sa chambre pour aller se coucher tandis que Edward resta dans la salon à réfléchir à sa situation. Que devait-il faire à présent ?? Devait-il accepter de redevenir alchimiste d'état. Il n'avait pas vraiment décidé de ce qu'il allait faire. A présent qu'il avait rendu son corps à son frère à quoi bon rester dans l'armée. Edward contempla le feu qui crépitait dans la cheminée et poussa un soupir. Dans trois jours, il repartait pour Central et devrait laisser à nouveau Winry. Et pourtant, il s'était juré de ne plus jamais la laisser seule. Il ne le voulait plus. Elle avait trop souffert pendant son absence. Le désespoir dans lequel elle avait sombré était bien trop horrible. Il devait la prendre avec lui sinon elle se sentirait encore une fois abandonnée.

Le lendemain, Winry se leva tôt pour pouvoir faire de nouveaux membres pour son cher Edward. En effet, ceux qu'il portait était dans un piteux état suite à la bagarre avant de traverser la porte et lors de la destruction de celle-ci. Edward passa sa journée dans le jardin avec Noah et Rose ainsi que le petit Matisse avec qui il aimait beaucoup s'amuser.

Alphonse se trouvait devant la résidence des Hakuro et n'osait pas sonner à la porte. L'entrevu avec le général la veille lui avait fait froid dans le dos. Comment Anara pouvait-elle avoir un père si dur alors qu'elle était si douce. Il ne s'était pas gêné pour humilier sa fille. La frapper comme il l'avait fait l'avait révolté. Alphonse trembla légèrement sous la peur de rencontrer à nouveau le général mais il se ressaisit très vite. Il dégluti péniblement et avança sa main tremblante vers la sonnette. Peu de temps après une servante se montra. Elle salua Alphonse et lui demanda:

- Que voulez vous monsieur ??

- Anara est-elle là ??

- Oui, elle est en compagnie de sa mère qui vient de sortir de l'hôpital.

- Je vois, alors je vais me retirer. Merci. Au revoir.

Alphonse tourna les talons et se dirigea vers la sortie quand une voix douce l'interpella.

- Alphonse ??

Al sentit son cœur se mettre à battre plus vite. Il aurait reconnu cette voix entre mille. Il se retourna avec un large sourire aux lèvres. Anara se tenait devant lui. Elle portait une robe de soie blanche avec des motifs de fleurs de cerisiers et Al la trouva vraiment très belle. Il avait de la chance d'avoir une petite amie aussi jolie. Anara lui sourit timidement pendant que la servante repartait à ses taches. Alphonse s'avança lorsqu'il vit alors qu'Anara n'était pas seule. A ses côtés, se trouvait une femme d'une quarantaine d'année dans un fauteuil roulant. Elle avait les cheveux de la même couleur que ceux de sa fille sauf qu'elle avait quelques cheveux blancs qui parsemaient sa chevelure. Elle avait des yeux verts mais ils semblaient voilés par la fatigue. De grandes cernes se faisaient lire sous ses yeux. Elle portait une robe de chambre bleu foncé et une couverture à carreau était posée sur ses jambes. Elle était très maigre. Elle sourit à Alphonse, qui était très intimidé.

- Alphonse, je te présente ma mère. Maman, voici Al, c'est celui dont je t'ai déjà parlé.

- Je suis ravie de faire enfin ta connaissance Alphonse.

- Euh, moi de même madame Hakuro.

Alphonse s'inclina pour la saluer puis la mère d'Anara fut prise d'une quinte de toux assez forte. Anara tenta de l'apaiser en lui tapotant légèrement le dos. Alphonse vit alors à quel point cette femme semblait malade et repensa à son dialogue avec Anara à son sujet. Madame Hakuro était tombée gravement malade du jour au lendemain et Anara voulait devenir médecin pour lui venir en aide. Sa santé se dégradait de jour en jour et aucun médicament ne parvenait à stopper l'étrange maladie qu'elle avait attrapé.

- Alphonse tu veux bien m'aider à allonger ma mère dans le salon.

- Non Anara je veux aller dans le jardin, lui dit Madame Hakuro d'une voix faible.

- Pas question !! Il fait frai aujourd'hui et tu pourrais attraper encore plus froid!! Ça pourrais t'être fatal !! Alphonse aide moi s'il te plait à la transporter.

- Oui.

Alphonse prit alors la mère d'Anara dans ses bras et l'emmena jusqu'au salon, Anara sur ses pas. Elle semblait vraiment inquiète pour sa mère. Al allongea le corps frêle de la mère sur le canapé. Anara la recouvrit aussitôt de sa couverture. Elle toucha le front de sa mère qui était bouillant. Sa mère avait l'air d'avoir du mal à respirer et Anara se dirigea vers la table où elle prit un flacon. Elle revint vers sa mère et ,lui approche le médicament près des lèvres de sa mère qui le prit dans rien dire. Peu après sa mère tomba dans le sommeil. Sa santé fièvre semblait descendre, elle n'avait plus de mal à respirer. Anara semblait vraiment très énervée de voir sa mère comme cela. Elle se sentait si impuissante face à cette maladie. Elle allait bientôt perdre sa mère quoi qu'elle fasse. Elle se retrouverait alors seule, car sa mère à ses yeux était sa meilleure confidente. Elle était celle sur qui elle avait toujours put compter. Madame Hakuro était la mère parfaite. Toujours à l'écoute de ses enfants lorsqu'ils vont mal. Elle était aussi une mère protectrice qui faisait tout pour rendre le sourire à ses enfants. Mais à présent c'était différent…Depuis le début de sa maladie, Madame Hakuro n'avait pu plus trop s'occuper de ses enfants et elle le regrettait. Les soins intensifs étaient son lot quotidien et elle n'avait plus beaucoup de temps à leur consacrer entre les examens, les prises de médicaments, les consultations chez divers médecins, et le temps qu'elle passait à se reposer. Anara ferma les yeux pour tenter de refouler ses larmes et Al le remarque tout de suite. Il la prit alors contre lui et Anara ne dit rien. Elle se laissa faire et elle se blottie même un peu plus contre lui. Entendre le cœur de son petit ami, l'apaisait. Elle ferma les yeux et Alphonse la serra un peu plus. Des larmes coulèrent alors le long des joues de la jeune fille. Dans un geste de désespoir, Anara s'agrippa lui de toute ses forces et se mit à pleurer de plus belle.

- Pourquoi ?!! Je veux pas la perdre !!!

- Je sais Anara…Je sais…

Alphonse ferma les yeux à son tour et écouta alors le bruit de l'horloge du salon car il n'y avait aucun autre bruit. Tout était calme.

Roy soupira pour la centième fois de la journée. Il n'avait pas eut de pause depuis qu'il s'était rendu au QG. Il avait même tout juste manger le midi, un sandwich que Riza lui avait gentiment apporté. Le meurtre du généralissime n'était pas normal. Pourquoi avait-on décidé de l'éliminer ? Qui en voulait à ce point à l'armée pour avoir mit le militaire le plus gradé dans cet état ?? En plus, le général Hakuro allait prendre sa place pour le plus grand désarroi de Roy. Hakuro avait vraiment changé d'aptitude depuis quelques années. Il était devenu froid envers tout le monde et se montrait sans pitié avec les alchimistes. Cet homme par le passé ne s'était jamais comporté ainsi. Sa haine envers l'alchimie montrait bien qu'il s'était passé quelque chose dans sa vie. Mais quoi exactement ?? Personne ne le savait car le général ne parlait plus à personne si ce n'est pour hurler sur les militaires. Il se montrait très solitaire. Roy aurait aimé lui venir en aide, seulement Hakuro l'avait renvoyer sur le champ dès que, Roy avait mentionné la santé de la femme du général. Riza lui posa sa main sur l'épaule et le militaire sursauta à son contacte car il redescendit brutalement sur terre. Roy regarda sa belle qui lui sourit. C'est alors qu'elle s'assit sur lui et l'embrassa langoureusement. Roy fit de grands yeux car il ne s'attendait pas à une telle réaction de la part de sa fiancée. Cela ne lui ressemblait pas. Il rougit lorsque Riza s'écarta un peu pour reprendre son souffle. La jeune femme sourit lorsqu'elle constata que son amant était gêné. Il ressemblait à un grand enfant qui venait d'offrir un cadeau à sa copine et cet air là, la faisait fondre.

- Courage…Tu vas y arriver.

- Mais je ne vois pas qui a pu faire ça. Il n'avait aucun ennemi direct d'après mes connaissances.

- Tu trouveras, j'en suis sure…Je vais te donner quelque chose qui te persuaderas de continuer.

A ces mots, Riza l'embrassa de nouveau pour le plus grand plaisir de Roy.

Anara avait posé sa tête et sa main gauche sur le torse de Alphonse. Il étaient tout les deux allongés sur le lit de la jeune fille. Le jeune enlaçait d'une bras l'infirmière et avec son autre main il caressait d'un geste tendre de bras de sa petite amie qui était posé sur lui. Anara avait encore beaucoup pleuré, mais à présent, elle était calmé. Elle écoutait la pluie tombée sur le toit de la maison. Bizarrement, cette mélodie la berçait et la respiration lente du jeune homme la rassurait. Elle releva la tête vers Al pour pouvoir croiser ses yeux marrons. Elle sourit tendrement avant d'avancer ses lèvres vers celles de l'alchimiste pour l'embrasser. Après ce petit baiser, Anara lui murmura:

- Merci…

Alphonse pour toute réponse lui sourit. Il l'attira vers lui pour pouvoir l'embrasser. Anara gémit puis répondit au baiser du jeune homme. La passion dévorante les envahie. Une sensation de bien être et de bonheur les submergèrent. Ils s'échangèrent des baisers plus ou moins passionnés et Anara se retrouva très vite sur Al. La jeune femme fit parcourir ses doigts délicats et fins dans la nuque de Al qui frissonna et gémit de plaisir. Porté de plus en plus par la passion, Al commença alors à faire glisser les bretelles de la robe d'Anara sur ses bras. Celle-ci déboutonna alors la chemise de Al. Elle ôta les boutons un à un très lentement pour faire monter un peu plus la chaleur de leur passion. Alphonse se retrouva très vite avec la chemise grande ouverte. Il attrapa Anara et la fit rouler avec lui sur le lit pour pouvoir se retrouver sur elle. C'est alors qu'il commença à l'embrasser dans le cou et à lui faire glisser sa robe le long de son corps. Une odeur de rose lui picota les narines pour son plus grand bonheur.

Il était près de 18h lorsque Riza regarda l'horloge qui se trouvait dans le bureau du colonel. Elle prit une pile de dossier que Roy avait déjà travaillé et alla les ramener à la bibliothèque, quand, soudain, elle fut prise de vertiges. Elle laissa tomber ses dossiers sur le sol et s'agrippa au bureau de Falman. Les militaires présent dans la pièce paniquèrent et se ruèrent tous vers la jeune femme. Elle se tenait la tête et fermait les yeux. Roy fut le premier à arriver auprès de sa belle. Il l'attrapa par la taille car celle-ci manqua de tomber au sol car ses jambes se dérobaient sous elle. Roy la regarda d'un air très anxieux.

- Hakawe !! Que vous arrive-t-il ??!!

- Je…Je ne sais pas…Ce n'est rien, ça va passer…..Je suis juste un peu fatiguée…Ça va aller….

- Vous devriez aller vous reposez…Vous êtes pale…, lui dit Havoc un peu inquiet.

- J'ai juste la tête qui tourne, c'est rien…

- Peut-être, mais ce matin tu as été prise de nausées et vous devriez écouter le lieutenant Havoc, lança une voix féminine derrière eux.

Tous se tournèrent d'un même mouvement et découvrirent Scieszka dans l'encadrement de la porte avec des livres à la main. Elle s'avança vers Riza qui la regarda. Celle-ci paraissait vraiment mal.

- Riza, écoutez moi pou une fois. Vous êtes surmenez, aller vous reposez.

- Mais, je ne peux pas…On a besoin de moi ici. Colonel dites quelque chose !!! Dit Riza tout en lança un regard à son supérieur.

- Je pense que vous devriez écouter Scieszka…Je ne voudrais pas que le meilleur élément de mon équipe tombe gravement malade alors, vous devriez prendres quelques jours de repos, bien mérité.

- Mais colonel !!! Je…

- Il n'y a pas de mais qui tienne…Je vous ordonne de prendre au moins deux jours pour vous reposer car j'ai remarqué que vous n'étiez pas en très grande forme ces derniers jours.

- Mais !!

- Non, Hakawe !! Obéissez !!

- Bon…Puisque vous insistez et puisque vous ne voulez plus de moi, dans ce cas je m'en vais.

Elle alla à son bureau et rassembla ses affaires pour partir. Le colonel donna l'ordre à ses autres membres de son équipe de partir car eux aussi avaient eu une dure journée. Tous obéirent sans se plaindre et très vite, le bureau ne compta plus que deux personnes: Roy et Riza. La militaire semblait furieuse. Roy s'avança prudemment et d'un pas lent vers elle avec un air penaud.

- Pardonne moi d'avoir agit comme ça mais je m'inquiète pour ta santé…Je ne veux pas te perdre et…Tu mes sembles un peu faible ses derniers temps…Et…Riza, je…

- C'est bon, j'ai compris, ne t'en fais pas, lui répondit Riza en faisant face à son amant et en lui souriant.

- Tu ne m'en veux plus, demanda le militaire d'un ton timide.

- Bien sur que si !! dit elle avec un sourire.

- Hé mais !! Fit Roy d'un air faussement indigné.

- Mais tu es mon supérieur et je t'ai juré obéissance.

- Ce n'est pas ton supérieur qui parlait tout à l'heure mais ton fiancé !

- Ah, je vois.

Elle s'agrippa alors au cou du militaire qui l'enlaça.

- Dans ce cas, je vais obéir car je ne veux pas que mon amant se fasse du souci pour moi.

Roy lui sourit avant de lui déposer un léger baiser sur les lèvres. Riza s'écarta de son supérieur et prit ses affaires.

- Je vais y aller. Toi, continu à éplucher tous ces dossiers. A mon retour, je veux connaître le meurtrier. Au revoir mon cher Roy.

Riza ricana et partie en direction de la sortie. Roy resta planté au milieu de la pièce bouche bée et avec un air idiot.

- Au fait, je compte aller voir Winry Reseembool, alors ne vient pas chez moi car je n'y serais pas. Je vais aller prendre un peu l'air de la campagne.

- D'accord. Alors j'ai le droit à un bisou avant de partir, lui dit Roy avec une lueur d'espoir.

- Hum, attend que je réfléchisse…Non !!

- Quoi ?! Mais pourquoi ?!! C'est pas juste !!

Riza éclata de rire puis elle partie en laissant un Roy boudeur seul dans la pièce.

Fin de ce nouveau chapitre. J'espère qu'il vous a plu !!! A+

Et merci de laisser des coms !!