Auteur : Yuki Amane

Traducteur : Galyana (c'est moi !)

Genre : Romance, Yaoi (Du yaoi c'est bien ça)

Disclamer : Alors au dernières nouvelles Yuki ne possèdent pas « Prince of tennis », et moi non plus d'ailleurs

Avertissement : C'est du yaoi, c'est-à-dire relations garçon/garçon par conséquent tout homophobe serait prié de fermer cette page et d'éviter de revenir tant qu'ils n'auront pas changé d'avis

Réponse aux reviews

D'abords merci beaucoup pour les classes , donc les reviews :

Sharo-chan : Pour la petite erreur, je suis impardonnable, je l'avais vue avant de traduire et je me suis dit « attention il faudra que tu change là. » mais j'ai complètement zappé lorsque j'ai commencé à rédiger. Pour la traduction de baba, je n'étais pas trop sur donc merci de me prévenir que j'avais faux. L'histoire avance petit à petit, j'espère que ce chapitre te plaira. Bonne lecture.

Dreamgirl94 : Voilà la suite, Dans ce chapitre c'est plus Ryoma qui est à plaindre lol. Amuses-toi bien à lire.

Ornaluca : Et voilou le cinquième chapitre, je souhaite que tu l'apprécie autant que les autres, bonne lecture.

Lolie : Merci et bonne lecture en espérant que ce chapitre te plaira autant que l'autre si ce n'est plus.

Petite note, j'ai fait par de vos encouragements à l'auteur et elle est très contente , Voilà je vous laisse lire.

Chapitre 05

« Ryoma, aujourd'hui n'est pas encore le jour officiel de Ryoya en tant qu'étudiant échangé, et tu as déjà été libéré des activités du club donc ramène-le chez vous. Sois sur qu'il prenne beaucoup de repos » Ordonna Sumire.

« Uisu. » Ce n'était pas son jumeau qui avait besoin de se reposer mais plutôt lui. Il avait activement cherché Ryoya, heureusement il avait rencontré un conducteur de taxi qui a dit que c'était vraiment une coïncidence qu'il le rencontre une deuxième fois dans une même journée. Sinon, il aurait encore courut à travers toute la ville. Ryoma était fatigué de toute cette anxiété ; sans mentionner le stress des deux mois qui allait venir. Rien qu'en y pensant ça lui donnait des maux de tête.

« Onii-sama, allons y. » Ryoya entraîna le pauvre garçon avec lui. Il ne pouvait pas attendre. Le match avec le sempai aux cheveux rouge avait drainé toute son énergie. En plus il avait perdu. Un froncement de sourcil troubla son joli visage. La résistance physique de ce joueur acrobate était vraiment bonne et il n'aimait pas perdre contre quelqu'un qui avait le potentiel de lui arracher son cher Onii-sama. Et la manière avec laquelle il agissait aussi familièrement avec son grand frère ne lui plaisait pas du tout. Et qu'est-ce que c'était ce surnom- Ochibi ? Ses lèvres se serrèrent. Il devra garder un œil sur lui. Lizzy, dépêche-toi et viens. Nous seuls pouvons sauver Onii-sama maintenant.

« Ryoya, Où tu m'emmènes ? » Demanda soudainement Ryoma.

« A la maison, bien sur. » Répondit Ryoya, encore immergé dans ses pensées.

« Et tu sais où c'est ? » Continua d'interroger Ryoma patiemment.

Ryoya s'arrêta brusquement. Il se tourna lentement pour faire face à son jumeau avec des yeux larmoyant. « Nous sommes perdu, Onii-sama. »

Ryoma résista à l'envie de soupirer. « Mais non. C'est dans la direction opposée. » Cette fois il pris la tête. « Mada mada dane. »

« Ne, Onii-sama, pourquoi tu ne m'as pas rendu visite lorsque t'était en Amérique ? »

« Kaa-san m'a dit que tu avait des examens et m'a interdit de te déranger. En plus j'étais occupé avec les ouvertures des Etats-Unis. »

Après ça, ils tombèrent dans un silence confortable.

« Okaeri, Ryoma-san, Ryoya-san. »

« Tadaima, Nanako-san. » Ryoya donna à sa cousine favorite une grosse étreinte. « Ca aurait certainement était crevant de rester dans l'internat »

Nanako sourit gentiment. « J'était vraiment surprise lorsque le camion est arrivé avec tes bagages. »

Ryoma, qui était en train d'enlever ses chaussures, s'immobilisa. Le camion ?

« Je suppose que Ojii-san a finalement réalisé que tu pouvais prendre soin de toi-même. »

Ryoya donna à la joyeuse fille un grand sourire innocent. « Ouais. » Aurait-il oublié de mentionner le fait que Otou-san n'avait encore aucune idée qu'il était ici ? Après tout, il n'avait besoin que de la signature d'un seul parent. (Il n'était pas au courant que Nonjiro le savait déjà.)

Ryoma ignora les deux joyeuses pipelettes et monta les escaliers menant à sa chambre. En face de la porte, il hésita un peu avant de l'ouvrir. Voyant que sa chambre était vide, il soupira de soulagement. Une minute ! Vide ? Il fit une double vérification mais le résultat était le même ; la chambre était vidé de tout objets. Il partit vérifier son placard ; Il était aussi vide. Ryoma s'énerva de plus en plus. Il descendit les escaliers, une aura ténébreuse l'entourant.

Ryoya et Nanako regardèrent Ryoma d'un air interrogatif, sentant son humeur noire.

« Où est-ce que mes affaires sont partis ? »

« Oh, Je les ai mises dans la chambre principal, Je pensait que puisque Ryoya-san allait partagé sa chambre avec toi, ça aurait été mieux de préparer une plus vaste chambre pour vous deux. La tienne avait seulement un lit. Et ne mentionnons pas le fait qu'elle était trop petite.

« Nanako-san, tu es la meilleure. » Ryoya serra une fois encore la jeune fille dans ses bras.

« … » Ryoma se retourna et repartit vers els escaliers. Il ouvris la porte de sa, non, de leur chambre et ce qu'il vit était près de le rendre fou furieux –des boites ! Il y avait des douzaines de boites partout ; le jeune homme ne pouvait même pas voir le lit ! Il referma la porte et revint vers son ancienne chambre. S'affalant sur le lit, il soupira. Son mal de tête devint pire.

Dringgg…. !

Ryoma ouvrit ses yeux rougit par le sommeil à contrecœur. Un coup d'œil irrité en direction du réveil montra qu'il n'était que quatre heures. Alors qu'il allait éteindre l'alarme, une main le devança. Ne faisait pas attention à ça, Ryoma retourna dans son sommeil réparateur. Il semblait qu'il ne s'était passé que quelque minutes avant qu'il ne fut réveille par une secousse.

« Onii-sama, réveille-toi » Ryoya secoua son jumeau.

« Je suis fatigué. Laisse-moi dormir. » Ryoma donna un coup à la main énervante.

« Si tu ne te réveille pas maintenant, nous serons en retard, Onii-sama. Je ne veux pas être en retard à mon premier jour. » Ryoya continua de secoué le garçon têtu.

Ryoma soupira et abandonna. Il ne réussirait jamais à dormir à ce rythme. Comment était-il tombé ici de toute façon ? Il se rappelait s'être endormi dans sa vieille chambre. Il regarda le réveil et soupira encore une fois, il était seulement 5 :15.

« Va prendre une douche en premier, Onii-sama. Je vais nettoyer tes vêtements pour toi. » Ryoya poussa un Ryoma à demi endormi vers la salle de bain gentiment.

« Mada mada dane. »

Une demi-heure plus tard, on pouvait voir Ryoma était assis sur le grand lit avec un air sombre sur son visage. La table de nuit était recouverte d'une douzaine de boites de différentes tailles. Son jumeau était en face de lui avec une de ces boites dans les mains.

« Onii-sama, tu pourrais prendre un peu mieux soin de toi. Regard ce qu'est devenu ta peau. Heureusement, j'ai la prévoyance d'apporter toute ma collection de produit pour les soins de la peau. Même tes cheveux… » il soupira profondément. « Ne t'inquiètes pas. Avec moi ici tout ira bien en un rien de temps. »

« … » Le regard noir de Ryoma se fit plus profond. « Mada mada dane. »

« Meow ! » Karupin miaula comme pour donner son accord à son maître.

« Eh ? Echizen est partit ? »

« Oui. Il est partit il y a une heure avec Ryoya-san. »

Momoshiro était encore trop choqué pour remarquer le visage navré de la magnifique cousine des jumeaux Echizen. Il était arrivé 15 minutes plus tôt, pensant qu'il pourrait passer les prendre aujourd'hui. Au lieu de ça, il eut le choc d'être informé de leur départ, et une heur plus tôt ? Mais où allait le monde ?

« Gomen. Vous êtes venu les prendre, et ils ne sont même pas là. »

Revenant à la réalité, Momoshiro se frotta l'arrière de sa tête d'un air penaud. « Iie, c'est ma faute. Je vais reprendre mon chemin alors. Merci. »

Il courut rapidement durant tout le chemin, il devait voir par lui-même puisqu'il pouvait à peine y croire.

En face de la porte central de l'école, il vit un des aîné de l'équipe. « Eiji-sempai. » appela-t-il.

« Hoi !Hoi ! Momo, tu es vraiment matinal aujourd'hui, nya. » A sourire machiavélique apparut sur son visage. « Hehe ! Dis-moi, nya. As-tu un rendez-vous ? Qui est la fille, nya ? »

« Eiji-sempai. Ce n'est pas vrai. » Protesta Momoshiro. « Je suis partit tôt pour prendre Echizen et son frère. »

Kikumaru semblait intéressé. « Et Où sont Ochibi et Yaya-chan, nya ? »

De nombreuses gouttes d'eau apparut sur la tête de Momoshiro. « Yaya-chan ? »

Kikumaru donna au jeune garçon un grand sourire. « J'ai pensé que je ne pouvais pas appeler les deux Ochibi, alors j'ai trouvé un autre nom mignon pour Yaya-chan. Sympa, nya ? »

Momoshiro donna à l'aîné auto-satisfait un sourire maladroit.

« Eiji, Momo, Ohayo. » Un salut vint de derrière eux. Fuji était debout derrière, son sourire made-in-Fuji sur son visage, avec deux autre titulaires.

« Fuji-sempai, Kawamura-sempai, Inui-sempai. Ohayo Gozaimasu. »

« Hoi ! Hoi ! Fuji, Momo a un rendez-vous. »

« Iie, Données. » Les lunette d'Inui s'éclairèrent au moment où il gribouilla quelque chose à l'intérieur de son cahier.

« Momo, tu… » Un rougeur apparut sur le visage de Kawamura.

Momoshiro protesta fortement. « Eiji-sempai, ce n'est pas vrai ! » Les gouttes de sueur qui avait disparut à l'arrivée des trois aînés revinrent en force. « J'était partit prendre les deux Echizen. » Expliqua-t-il.

« Mais je n'en vois aucun, nya. »

« C'est parce que lorsque je suis arrivé à leur maison, leur cousine m'a dit qu'ils était partit à l'école une heure plut tôt. »

« Eh ? » Kikumaru ne pouvait pas le croire. Ochibi, qui était toujours en retard et ne venait jamais tôt, était supposé être arrivé une heure avant ?

« Hmmm… » Même Inui doutait de ça. « A partir de ce qu'il s'est passé hier, il est évident que Ryoma est protecteur envers son jeune frère tandis que Ryoya a un sérieux complexe du ''grand-frère''. Il y a 100 pourcent de probabilité que Ryoya soit un lève-tôt et qu'il a entraîné Ryoma avec lui. »

« Saa.. Pourquoi n'allons-nous pas vérifier ? » Suggéra Fuji.

Ils trouvèrent les jumeaux sous un arbre. Ryoma était endormi , sa casquette couvrant son visage, tandis que Ryoya était assis son dos contre le gros tronc d'arbre. Il lisait un livre épais. L'ombre des feuilles d'arbres les couvrait de la lumière matinale mais quelques rayons réussirent à passer. Combinant la scène sereine avec le chant mélodieux des oiseaux, toute le monde trouva se moment magnifique.

Une paire d'yeux regardait la scène avec un soupçon d'envie et de jalousie. Personne ne remarqua le sourire d'un spectateur disparaître pour être remplacé par un air nostalgique.

A suivre…

Notes de la traductrice : Donc pour les classes l'ont m'a dit que Ryoma est en 5ème, Momoshiro et Kaido sont en 4ème et tout les autres du club sont en troisième.

Et pour la traduction de « baba » il semblerait que je me soit trompée (désoléeeeee !!!) en fait la traduction plus « littérale » serait sorcière. Voilà.