Auteur : Yuki Amane

Traducteur : Galyana

Genre : Romance, Yaoi (Du yaoi c'est bien ça)

Disclamer : Alors aux dernières nouvelles Yuki ne possède pas « Prince of tennis », et moi non plus d'ailleurs même l'histoire ne m'appartient pas, en effet elle est publiée en anglais sous le nom de "Ryoma has a twin"

Avertissement : C'est du yaoi, c'est-à-dire relations garçon/garçon par conséquent tout homophobe serait prié de fermer cette page et d'éviter de revenir tant qu'il n'aurait pas changé d'avis.

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«Dis Ryoma, il est fort à quel point ton jumeau?» Demanda Fuji.

«Yeah, Ochibi. Je veux savoir aussi, nya.» Rajouta Kikumaru qui venait de finir ses tours de pistes et qui était légèrement essoufflé mais toujours aussi énergique.

Tout les titulaires étaient rassemblés autour de la clôture du terrain où jouait Ryoya. Personne ne se souciait de son entrainement, toute leur attention étaient tellement éparpillée que Tezuka décida de laisser faire; l'observation était aussi un aspect important de l'entrainement. Bien sur, lui aussi était curieux.

«D'après ce que nous avons vu hier durant le match entre Kikumaru et lui, il est assez stable dans son jeu, mais…» Inui feuilleta son block-note, «.. il n'a utilisé aucun coup special.» Enfin, il ne semblait n'utiliser aucun coup special ajouta-t-il dans son esprit. Cependant, il soupçonnait Ryoya d'avoir un talent caché; il n'était pas encore sur c'est pourquoi il ne dit rien à propos de ses soupçons.

«Ryoya ne joue pas pour gagner. Le tennis est seulement un hobby pour lui.» Dit Ryoma. «Il a arrêté de jouer serieusement quand nous avions huit ans.»

«Eh? Pourquoi?» Demanda Kikumaru dont les yeux s'étaient élargie sous la surprise. Ryoya avait le potentiel pour être un bon joueur s'il s'entrainait dur - même s'il ne pourrait jamais être aussi bon que Ryoma.

Ryoma se pétrifia. Le souvenir de ce jour n'était pas joyeux. «Il a faillit se noyer. Les medecins ont pris trois heures pour le sauver, et alors qu'ils l'avait sauvé, il a contracté un pneumonie. Nous l'avons presque perdue, depuis cet incident, ses poumons ne fonctionnent pas très bien et il s'épuise facilement. Alors, il a abandonné le tennis «sérieux» et les études sont devenus une grande part dans sa vie.»

Un lourd silence s'abattit sur le groupe, personne ne se serait attendu à ça. Même la mère-poule de club de tennis ne disait rien.

«C'est un joueur défensif. Il peut renvoyer toutes sorte de balles même s'il n'a aucun talent special.» Sauf un, ajouta-t-il pour lui-même. «Il ne joue pas pour gagner mais pour obtenir un match nul. Ça marche bien contre de faible adversaires mais les plus fort peuvent facilement gagner contre lui.» Continua d'expliquer Ryoma, repoussant ainsi son triste souvenir.

«Si sa respiration n'est pas bonne, ne devrait-il pas ne pas faire durer le match, puisque c'est difficile pour lui?» Demanda Momoshiro, confu. Normalement, les joueurs essaient de finir le match aussi rapidement que possible s'ils savent qu'ils ne seront pas capable de tenir longtemps.

«Oui, c'est dangereux. Peut-être devrions-nous arrêter le match.» La nature mère-poule d'Oishi refit enfin surface. «Il peut être blessé ou pire.» Des images de Ryoya évanouit et envoyé à l'hôpital traversèrent son esprit. «Non! Ca ne doit pas arriver! Tezuka, nous devons arrêter le jeu!»

«Oishi, calme-toi,nya. Yaya-chan n'est pas Ochibi. Il ne jouerait pas au point de s'évanouir.» Eiji essaya immédiatement d'apaiser le vice-capitaine.

Fuji essaya d'éloigner l'attention de tous de Oishi. Aussi drôle que ses réactions puissent être, il pouvait voir que Ryoma commençait à être influencé par les mots nerveux et inquiets d'Oishi. «Ne, Momo, n'as-tu pas fait attention hier?» taquina Fuji avec un sourire sur le visage. Il se gratta le menton de manière pensive. «Hmm… n'y avait-il pas une certaine petite sœur d'un certain capitaine de Fudomine ici hier?»

«Mo… Fuji-senpai.» gémit Momoshiro sous le sous-entendu. A la vue des sourires en coin de ses camarades il essaya de changer de sujet. «J'avais remarqué. Mais j'était trop frustré par le mauvais jeu de «ryoma» que je n'ai pas vraiment fait attention.» En plus, il n'y avait pas Inui-sempai à nos côtés pour tout expliquer, rajouta-t-il dans son esprit.

Ryoma lui lança un ragerd noir. «Je n'ai pas mal joué.»

«Je pensais que Ryoya étais toi alors. Comparer à tes jeux habituels, c'est considéré comme «mauvais». Je pensais que tu le faisais intentionnellement.» Expliqua Momo, un peu exaspéré. «Comment aurais-je su que c'était Ryoya?»

Cependant ce dernier continua de lui lancer des regards noirs. Alors qu'il savait que ça aurait été presque impossible que quelqu'un puisse les différencier – sauf si c'était leur famille- de plus le club de tennis ne savait pas qu'il avait un jumeau, mais il n'était quand pas content qu'ils aient pensé qu'il «jouait mal».

Une goutte de sueur apparut derrière la tête de Momoshiro au regard que lui lança le plus petit des titulaires de Seigaku.

«3 partout.» Annonça l'arbitre, attirant ainsi l'attention sur le terrain.

Momoshiro se figea. «Ryoya semble déjà être hors d'haleine.» commenta-t-il. Il était un peu inquitet pour le nouveau maintenant qu'il savait à propos de ses difficultés respiratoires.

«Ne t'inquiète pas à propos de lui. Il pourrait encore gagner s'il le voulait.» Interrompit soudain la voix de leur coach cassant ainsi leur concentration qui se dirigeait vers le nouvel élève transféré. «Il peut n'avoir aucun talent special; il y en a un qu'il maîtrise parfaitement, un que nous connaissons. N'est-ce pas Ryoma?»

«Uisu.» Son attention était toujours centrée sur son jumeau.

«Si seulement il commençait à jouer serieusement.» murmura Sumire. «Hmmm…» Un sourire en coin apparut, rendant ainsi son visage ridés démoniaque. «Ryoya!» Appella-t-elle, attirant ainsi l'attention de tous. «Si tu perd, tu sera séparé de ton précieux Onii-sama pendant toute une semaine.»

Ryoya se pétrifia. Se rappelant ce fait, il sentit la pression sur lui augmenter. «Je dois gagner;"murmura-t-il à lui-même, «Je dois partir avec Onii-sama; je ne peux pas laisser ce senpai porc-épic prendre avantage sur mon innocent frère.» Ses yeux se plissèrent sous la concentration.

Les vingt minutes suivantes furent un vrai spectacle pour les titulaires. C'était comme s'ils voyaient un mini-Tezuka sur le terrain; Ryoya était en train de gagner grâce à sa propre version de «Ryoya Zone». Il n'avait pas bougé d'un pouce depuis la place qu'il occupait il y a vingt minutes. A la fin, il gagna sept à cinq contre un senpai de troisième année.

«Tezuka Zone?» Hurla Kikumaru sous le choc.

«Eiji, Tu n'avait pa sréalisé? Il essayait de l'utiliser contre toi hier mais ton style de jeu l'en empêchait à chaque fois.» ajouta Fuji à son camarade de classe .

«Nous l'appelons «le retourneur». Mon père lui a enseigné pour compenser ses problèmes respiratoires.» Dit Ryoma d'une voix terne. Il n'enviait pas son juemau, mais il était un peu… mécontent devant l'injustice de son abrutit de père.

Actuellement, Ryoya était le «bébé» de la famille. Leur père était spécialement surprotecteur envers lui, même lui était inquiet pour son frère. Quelque uns disait qu'il avait «le complex du grand frère» mais il ne le pensait pas. Il prenait juste soin de son jeune frère comme tout bon grand frère le ferait. Bien sur, le fait de faire en sorte que son frère n'ai plus peur de rien et de suivre Ryoya tout les premier du mois suite à sa sortie de l'hôpital n'était pas du à son complex du grand-frère. Il était seulement un grand frère responsable.

Il ne harcelait certainement pas son frère. Le harcelment était ce que faisait leur abrutit de père, lui ne le faisait pas. Il prenait juste soin que son frère soit pleinement guerri. De plus, c'était seulement durant un mois. Après ça, sa vie est redevenue normale contrairement à son père, qui avait du avoir les oreilles tirés par Okaa-san pour qu'il arrête. Mais il était presque sure qu'il n'avait pas arrêter à cause de la «discussion privée» avec leur mère.

«O…nii…sama, J'ai ga…gné.» Réussit à dire Ryoya avant de s'évanouir droit dans les bras de Ryoma.

«Ryoya?» Le visage de Ryoma était d'une grande paleur. Une pointe d'inquiétude transperça sa voix .

«Nous devrions l'envoyer à l'hôpital.» Paniquait déjà Oishi. Cette fois, il n'y avait pas de Kikumaru pour le calmer puisque même le joueur acrobatique était en pleine une crise de panique.

«Calmez-vous.» Essaya de calmer Sumire. Tout les autres étaient rassemblés autour de l'espace qu'occupait Ryoya. «Retournez à vos matchs!» Hurla-t-elle mais personne ne l'écouta.

«Qu'est-ce que vous faites? 10 tours de pistes!»

La punition "made in Tezuka" eut l'effet d'une bombe. Toute les membres s'éloignèrent rapidement pour mettre à exectution la punition. Après tout, personne ne voulait qu'elle ne soit doublée ou triplée. L'éclat de lumière que provoqua les lunettes d'Inui et la paire d'yeux bleu du génie ne servirent qu'à les convaindre encore plus de s'exécuter plus rapidement.

«Il est seulement épuisé. Il ira bien après un peu de repos.» Comme pour montrer qu'il était d'accord avec les mots de leur entraineur, Ryoya émit un petit ronflement.

«ahh…» soufflèrent Kikumaru, Oishi et Momoshiro pour montrer leur soulagement.

«Fusshhh…» Kaido aussi était soulagé même si ses expression ne montrait aucune trace d'inquiétude.

«Ryoma, tu es dispensé aujourd'hui. Envoie le à la maison sain et sauf. Il n'a aucun match après celui-ci.» Sumire fixa les jumeaux «Peut-être que quelqu'un d'autre devrait t'aider. Je doute que tu peux t'en occuper pendant tout le chemin du retour… Peut-être que se serait mieux si je vous appelais un taxi.»

Ryoma, qui était soulagé de savoir que son jumeau était seulement en train de dormir, lui lança un regard noir sous l'insinuation. Pourtant, il garda le silence parce qu'il savait qu'elle avait raison.

Momoshiro était prêt à proposer son aide quand il fut coupé. «Je…»

«Je l'aiderai.» Offrit Fuji, choquant à la fois ses coéquipiers et son coach. Ce n'était pas qu'ils trouvaient qu'il était une personne qui n'aidait pas mais plutôt parce qu'ils n'avaient pas remarqué qu'il était aussi proche de Ryoma. «Nous avons rendez-vous cette après-midi. N'est-ce pas, Ryoma?» Demanda-t-il au plus jeune titulaire avec un sourire innocent sur le visage.

«Eh?» La bouche de Kikumaru était grande ouverte. «Fuji, tu ne m'as jamais dit que toi et Ochibi…» Il ne put finir sa phrase. Etait-ce à cause du choc ou était-ce le large sourire de Fuji qu'il l'en empêcha? Il ne savait pas.

«Hai, Eiji? Qu'est-ce que tu essaies de dire?» Demanda Fuji avec entrain.

«Iie. Ce n'est rien. Amusez-vous bien, nya.» Kikumaru lança un sourire sadique à Ochibi. Il avait quelque chose de nouveau pour le taquiner.

Oishi, qui s'était remis du choc, fit de larges gestes avec ses mains. «Nous ne pouvons pas les laisser partir seuls. Qui sait ce qui arriverais? Qu'est-ce qu'il se passerait si…» Beaucoups d'images indécentes traversèrent son esprit. «Wha! Ca ne peut pas arriver. Momo, tu aideras Ryoma. Fuji restera ici et finira son entrainement. Après ça tu retournera directement chez toi.»

«Eh?» Momoshira ne s'était pas encore remis du choc face à cette révélation. Fuji et Ryoma? Qu'est-ce que c'était que ce monde? Attendez une minute. Est-ce que Oishi Fuku-bushou vient juste d'ordonner ce qu'il pensait avoir entendu? Ca signifierait avoir Fuji-sempai comme ennemi. Des images à propos des différentes manières de l'humilier lui vinrent en tête. «Yadda!»

«Fusshh…» Kaido s'éloigna de la scène tranquilement, une rougeur sur le visage.

Ryoma les regarda tous avec un sourire sadique sur le visage. Après quelque mois de match privés avec Fuji-sempai, il avait l'habitude de ses farces démoniaques. Ça l'amusait même; aussi longtemps qu'il n'était pas le sujet de ses attentions non-voulut. Il pouvait clairement voir Kawamura-senpai qui était encore pétrifié. Un discret regard vers son capitaine et il fut déçu. Il semblerait que rien ne pouvait le surprendre dans ce monde. Un coup d'œil vers Inui-sempai; et il palit légèrement; le joueur de tennis était inébranlable.

«Ii, donnée.» Inui était occupé à gribouillé dans son cahier de notes.

«A quoi est-ce que tu penses, Oishi? Ryoma et moi faisons seulement des matchs après l'école. C'est tout.» Un autre sourire innocent avec un peu de fausse confusion apparut sur son visage. C'est drôle.

«Ahh…» Un autre ensemble de soupire de soulagement resonna sur le terrain. Ou était-ce des soupirs de déception?

«Ne nous effraie pas comme ça yo, Fuji-sempai. Ne nous effraie pas comme ça na.» Momoshiro posa sa main sur sa poitrine, pour essayer de calmer son cœur.

«Alors, Fuji, où faites-vous vos matchs Ryoma et toi?» Demanda Kikumaru; La curiosité était visible dans sa voix et sur son visage.

«Sa… Où est-ce, je me le demande.Hmm…» Fuji se gratta la nuque, prétendant être en profonde réflexion.

Kikumaru voulait le pousser à répondre mais il savait que son ami ne donnerait pas de réponse s'il ne le voulait pas; et il était clair qu'il ne le voulait pas. Il changea alors de cible. «Ochibi, dis moi.»

«Yadda.» Répondit rapidement Ryoma, avec aucune hésitation dans la voix. Il ne savait pas pourquoi mais il était contre le fait de partagé le temps qu'il avait avec le tensai, pas même avec son propre jumeau. Il avait planifié de s'esquiver discrètement cette après-midi.

«C'est horrible, Ochibi,» Bouda Kikumaru. «Oishi…»

Une goutte de sueur apparut derrière la tête d'Oishi. «Laisse-les Eiji. On a notre propre rendez…» Il ferma la bouche dès qu'il réalisa ce qu'il était en train de dire; mais c'était trop tard. L'attention de tout le monde était fixée sur lui et son partenaire.

Momoshiro ricana. «Alors, Kikumaru-sempai, tu es avec OIshi-sempai, huh?» Alors qu'il était légèrement homophobe, il pouvait encore accepter ça de la pair d'or. En effet, cette nouvelle n'était pas du tout surprenante.

Pendant ce temps, Fuji aida Ryoma avec son juemau et ils s'éclipsèrent à l'insu de tous sauf de Tezuka, Inui et le coach. Aucun d'eux n'ouvrit la bouche pour alerter les autres. C'était probablement parce qu'ils ne voulaient pas être la cible de la nature sadique de Fuji. Un léger hochement de tête de la part de Tezuka était la seule indication leur disant qu'il les avait remarqués.

Après avoir pris un taxi pour se rendre à la maison et avoir déposé Ryoya sur son lit, Fuji et Ryoma resortirent, laissant nanako prendre soin du garçon.

Heureusement pour Ryoma, elle était à la maison lorsqu'ils étaient arrivés. Il ne voulait pas que Fuji-sempai voit la chambre qu'il partageait avec son jumeau, specialement à cause des boites de produits de beauté. Qui sait quelle conclusion serait arriver dans son esprit?

«Est-ce que nous allons dans le même endroit, Ryoma?» Demanda Fuji après qu'ils furent sortit de la grande maison.

«Hn.»

«Tu es chanceux d'avoir une gentille cousine qui t'aide avec ton frère, ne,» Fuji essayait d'engager une co,versation avec le silencieux Ryoma.

Ryoma pouvait sentir une pointe de douleur à l'entente du compliment au sujet de sa cousine. Puisqu'il ne le comprenait pas, il décida de le repousser au fond de son esprit. «Hn.»

«Ne, Ryoma, la prochaine fois, n'allons pas sur un terrain de tennis.» Fuji regardait droit devant lui. Il pouvait sembler calme mais en réalité il était très anxieux. «Allons voir un film demain.»

Ryoma s'arrêta de marcher. Sa première réction fut de rejeter la proposition de Fuji. Entre voir un film et jouer au tennis, il préférais largement jouer au tennis. Pourtant, tout ce qu'il put sortir fut «Uisu.» Même lui était surpris par sa propre réponse. Il abaissa sa casquette pour cacher sa confusion.

Un large sourire s'étendit , éclairant ainsi le visage de Fuji. «Quel type de filme aimerais-tu voir, Ryoma?»

«… Championnat de tennis.» répondit honnêtement Ryoma.

«Sa. Je ne pense pas qu'il montre de tel film au cinéma. Que penserais-tu si je choisissais pour nous deux? Tu devras juste être présent.»

«Hn.» Ryoma retourna rapidement à son attitude normale. Le terrain de tennis était déjà devant lui. Tout le reste était oublié. «mada mada dane.»

Fuji ricana joyeusement, avec un regard nostalgique sur son visage lorsqu'il regarda le dos de Ryoma. Quand comprendras-tu mes sentiments?

Pendant ce temps à la résidence des Echizen, Ryoya tenait un oreiller contre sa poitrine. «Retournons en Amerique, Onii-sama.» murmura-t-il dans son sommeil. Un sourire joyeux sur son visage. Qu'importe le rêve qu'il faisait c'était définitivement un doux rêve. Il ne savait pas que son Onii-sama était en train d'être arraché pendant qu'il faisait de beau rêve.

A suivre…