Auteur : me et re me

Note : Les promesses nous font vivre, puisqu'il faut toujours les tenir.

Ce chapitre est un chapitre de transition, il n'est pas forcément très intéressant mais il est important pour la suite je vous attend pour la suite des aventures de ma petite Asaki, review ?

Note2 : les tits truc utiles

- au japon on n'ouvre pas les cadeaux en présence de la personne qui vous les à offert.

- Onee-chan : grande sœur (affectueux )

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J'ai longuement erré dans les rues de Leipzig. Elles étaient colorées, vivantes et les passant s'émerveillaient devant les vitrines décorée à l'occasion de Noël. J'avais toujours en poche les 50 euros du médecin. Je ne savais pas encore comment j'allais les dépenser. Peut être allais je me faire le luxe de m'offrir quelque chose d'important. Un allé retour pour Berlin ? Non qu'allais je y faire, je n'aurais rien à dépenser une fois là bas. Je passais devant un magasin de musique. Peut être pouvais je m'offrir un nouvel ampli pour ma guitare ? finalement je suis rentrée chez moi sans rien avoir acheter. Je m'achèterais comme d'habitude mon cadeau à la dernière minute, en maudissant la foule dans les magasins. Et comme d'habitude, devant ma télé et mes Ramens fait maison, je me ferais la promesse de retourner chercher Yuki à Tokyo. Cette promesse qui me donnait la force et le courage d'affronter cette vie si épuisante. J'ai monté lentement et pensivement les 7 étages qui me ramènent au pays de mes rêves et de mes promesses. Mais quand je suis arrivées, il y avait quelqu'un sur le perron, devant ma porte.

Bill, Tom et une femme d'environ 40 ans très jolie, m'attendaient. je n'ai montré ni surprise ni joie. Bill était un peu pale et j'apercevais les bandages dessous ses bracelets qui n'étaient qu'un camouflages. Ils avaient un paquet. Je les est salué, et je les ai fait entrer. Ils sont restés silencieux. Quand nous fûmes tous assit la femme a pris la parole.

« - Je suis désolée de venir vous importuner sans prévenir, mais j'aimerais vous remercier. Mais peut être faut il que j'attende vos parents ?

« - Maman. A murmuré Bill. Asaki est orpheline.

Elle eut l'ai effrayée, comme si elle avait dit une horreur. J'ai haussé les épaules, les gens ne sont pas censé savoir. Je fut quand même reconnaissante à Bill de le dire à ma place.

« - je suis braiment navrée, je..

« - il n'y a pas de mal, vous n'étiez pas censé savoir.

« - je suis venue vous remercier, les garçons m'on raconté, mais ils ont certainement omis quelques détails. Je ne sais pas ce que je pouvais faire, je n'ai pas vue des choses qu'une mère aurait du voir, mais je pense que ces deux là me cache plus que ce qu'ils m'en disent, mais c'est important qu'ils est leur secrets. Alors je t'ai apportée un cadeau, et eux en on un aussi.

Elle me tendit le paquet, c'était un de ces sacs en cartons cadeaux, qu'on utilise pour offrir des vêtements. Je ne l'ai pas ouvert. Je l'ai remerciée.

« - Tu ne l'ouvre pas ? demanda Bill

je souris et mis le paquet à côté de moi.

« - non, au japon on n'ouvre pas un cadeau en présence de celui qui vous l'a offert, c'est une règle de là bas, mais je préfère rester fidèle aux traditions. J'espère que vous ne m'en voudrez pas ?

« - tu racontes souvent des âneries dans ce style ?

« - Tom ! intervint sa mère avec un regard noir.

« - je vous remercie infiniment mais…

« - Attend c'est pas tout ! s'écria Bill, il me tendit un billet.

« - qu'est ce que c'est ? demandais je curieuse.

« - c'est un billet pour un de nos concert ! 300 personnes et c'est un concert super important par ce que c'est le dernier que nous ferons entant qu'amateur.

S'exclama Bill en tapant dans se mains, comme un gosse de 10 ans voir moins. Je les remerciais encore. Et ils sont parti, encore me faisant la promesse de repasser me voir pendant les vacances. Avant de partir, Bill me saisie par la manche et me regarda avec des yeux de coker, des yeux avec lesquels on peu tout avoir de n'importe qui.

« - tu me promets que tu viendra Onee-chan ?

« - oui. Je tiens toujours mes promesses.

« - super ! après on ira rigoler en coulisse !

J'acquiesçais avant de refermer la porte. Je me suis affalée sur le canapé. J'ai saisie le paquet et je l'ai regardé longuement. Qu'est ce que cela pouvait bien être ? je n'en avais pas la moindre idée. Je ne voulais pas l'ouvrir, j'avais peur, de ne rien trouver. Juste un bout de papier qui me dirait que c'est une blague, ou un billet. De l'argent, je trouve que c'est le cadeaux le plus impersonnelle qu'il soit donné d'offrir. Le silence qui m'entourait été presque pesant. Comme si on avait refermé une chape de plomb au dessus de ma tête et de mon cœur. La promesse d'un monde meilleure en carton patte. Finalement j'ai pris les ciseaux et ai entamé le ruban qui fermait le sac. Le sac s'est ouvert avec une lenteur surnaturelle. Je suis restée stupide face à mon cadeaux. Je n'ai pas pu m'empêcher de rester bouche bée. Les mains tremblantes j'ai déplié la magnifique robe rouge, que m'avait offerte les frères Kaulitz. Elle était très jolie, tout à fait mon style, coupée dans un tissus simple, faite de plusieurs morceaux avec quelques froufrous. Elle m'arrivait légèrement au dessus des genoux. C'était comme si on venait de m'offrir la robe de balle de cendrillons. J'avais l'impression de rêver, personne ne m'avait offert un si beau présent. Je me suis mise à rire et à danser avec ma nouvelle robe. Et dehors même la neige qui avait recommencée à tomber ne pouvait me rendre nostalgique de quoi que ce soit.

J'ai attendu impatiemment le jour du concert. Il a fallut que je trouve à m'occuper pendant deux jours. Du coup j'ai nettoyé du sol au plafond j'ai pris du temps pour me faire de bon petits plats. J'ai fait des heures supplémentaires chez le disquaire chez lequel je travaillais. Il m'a fallut supporter les foules dans les grands magasins. Mais je tenais quand même à me faire mon cadeau. Au final j'ai craqué pour des boots noirs et des collants pour mettre avec ma nouvelle robe. Je me sentais toute émoustillée, et j'avais hâte

Quand le jour est arrivé, il avait cessé de neigé, et devant la salle une foule dense attendait pour entrer. Je me suis dit, qu'ils avaient la côte pour des petits enfants. Je n'arrivais pas à me résoudre, ils avaient mon age même plus âgé pour deux d'entre eux, mais je les voyais tellement comme des enfants. Je suis entrée dans la salle, elle était grande et on y étouffait. Je me suis mise au second rang, un peu en retrait. Les gens sont entrés en masse informe ils étaient là tous à bavarder, et à attendre que les lumières s'éteignent. Soudain les ténèbres engloutir la salle, on ne distinguait que des petites veilleuses par ci par là. Puis la scène c'est illuminée. Bill se tenait là, devant nous, son micros dans la main. Je ne pu m'empêcher de sourire devant sa tenue. Il portait un kilt vert et un T-shirt noir trop grand, ainsi que des boots. Son regard à parcourue la foule et s'est attardé sur moi. Il m'avait vue, j'en étais sûr, en même temps ce n'était pas bien difficile : j'étais la seule à porter une robe rouge.

Les premières notes on résonnées, lentement d'abord puis crescendo. La voix de Bill s'est posée comme une fleur, délicate et forte, un joyaux de sonorité. La musique m'a emportée dans une espèce de valse de souvenir. C'était un mélange d'indistinct sensations. Je me suis souvenue de plein de choses qui s'étaient endormies au fond de mon cœur. Sentir la foule autour de moi, qui s'agitait et qui dansait c'était comme replonger dans un océan de couleur d'odeurs, des souvenirs olfactifs et visuels qui me ramenaient à des milliers de kilomètres de là, sur les quais d'une ville sous la neige. Vivre la musique en direct m'a montré à quel point je vivais dans mon monde, ça m'a montré aussi à quel point au fond de moi, j'étais morte et que même cette promesse faite a moi même n'était qu'une façade pour pouvoir dire « je vis ». Je n'ai plus vraiment fait attention au la musique ni aux notes, ni au son. Le monde autour de moi a tourné dans une sorte de valse morbide qui me faisait revivre tant de choses dont je n'aurais jamais due me souvenir. Une torture, mais c'est aussi ça la réalité, affronter des choses et des souvenirs occultés par notre envi d'un petit confort. Ma réalité, c'est effondrée le jour où j'ai quitté mon petit frère, il était cette clés de Salomon qui faisait que je vivais.

Je ne sais pas combien de temps c'est écoulé, je n'ai pas compté, pourquoi le temps doit il passer ? Une question dont j'ai éludé d'un revers de main la réponse. La foule autour de moi s'agiter, sauter, danser chanter, mais peu importe je venais d'atterrire dans le monde réel. Une expérience douloureuse mais néanmoins nécessaire.

A la fin du concert le mini chanteur à la coiffure d'hérisson a sauté de la scène et m'a tirée dans les coulisses. Ils n'étaient pas seul, plusieurs personnes à l'air grave. En revanche le groupe, encore en nage était tout sourire. Je n'ai pas très bien saisie le sens des paroles qui gravitaient autour de moi.

« -… et il faut qu'on change de nom ! Asaki ?

« - Oh, excuse moi Bill j'étais dans les nuages, c'était vraiment très bien. Et vous allez signer sur un label c'est ça ?

« - Ouiiii ! s'exclama Bill en sautillant. Et pour ça ils veulent qu'on ai un nouveau nom.

Je le regardais surpris, changer de nom, ça voulait dire se plier aux exigences d'un label et devenir un groupe important. Ça voulait dire partir loin, ça voulait dire oublier d'où l'on vient. Ça voulait dire tant de choses, changer de nom c'est changer d'identité, c'est tellement plus que de changer des écriture sur un morceau de papier. Bill m'a tiré de ma réflexion et ma fixé droit dans les yeux, peut être a-t-il lu dans mon cœur plus de choses que ce que je voulais dire. Sans doute, il se crée parfois des liens sous les premières neiges de la saison.

« - Je te fais la promesse que lorsque nous serons très célèbre et qu'on aura les sous on ira tous les trois chercher ton frère à Tokyo !

« - Merci, ça me touche beaucoup, mais lorsque vous serrez très célèbre, vous aurez depuis longtemps oublié Asaki.

Il a pris un air indigné et à mis ses points sur ses hanches, personne ne faisait attention à ce que nous disions, à part peut être Tom qui rigolait mais avait toujours un œil sur bous, comme pour s'assurer que ce ne serait pas Bill mais moi qui tenterai de s'ouvrir les veines.

« - j'ai une idée. Proposa Tom, qui venait de nous rejoindre une cigarette au bec. On s'appellera les Tokyo, quelque chose, puisque l'idée d'aller a Tokyo branche tellement mon adorable frère.

« -Hotel, proposa Bill,

« - Hotel ? demandais je.

« - bah ouai, on ira où à Tokyo ? c'est une grande ville et le temps qu'on trouve ton frère faudra bien qu'on drome quelque part.

« - bon et bien va pour Tokyo Hotel.

Je ne sais pas si c'était une affirmation ou quelque chose d'autre, c'était juste un nom, une identité qui leur rappellerait cette promesse fête à une petite japonaise perdue en Allemagne.

A suivre…