Note de l'auteur : c'est un plaisir de voir qu'un nouveau public peut profiter de cette histoire, maintenant en français. Merci pour vos commentaires géniaux.

Le chapitre suivant était normalement plus long, mais j'ai décidé de le couper pour créer un peu de suspense. Profitez-en et n'oubliez pas un petit commentaire à la fin.

Chapitre 8 : Double Rendez-vous

« Allez Chloé ! Il ne te reste que deux nuits à passer à Gotica et tu ne vas pas les passer devant la télé à regarder des vieux films classiques en mangeant mes bonbons : Bruce vient de nous appeler pour nous inviter à sortir. Il va emmener un ami. »

« Je ne vais pas sortir pour un genre de rendez-vous à l'aveuglette, Vicki. Et avec l'humeur que j'ai, je vais sûrement offenser Bruce ou effrayer l'autre pauvre diable. »

« Ne sois pas rabat-joie, Chloé. Bruce m'a dit que son ami a besoin de relâcher un peu la pression. Selon mon fiancé, il prend des responsabilités trop au sérieux.

« Un mec drogué de travail ! Juste ce que m'a ordonné mon médecin… Fais-moi une faveur Vicki ! »

« Connaissant Bruce, comme je le connais, je peux te promettre que, au moins, ce sera un causeur intelligent. Et parler, c'est quelque chose qui te va très bien. Allé ! Fais-le pour moi, Chloé. Je te promets que je ne te demanderai plus rien, » la supplia Vicki. « ça va être bien. AU moins pour ce qui reste de ton séjour. »

« D'accord, d'accord. Je suppose que je te dois bien de m'avoir supporter jusqu'à maintenant. Mais y a un léger petit problème. Je n'ai rien de convenable à me mettre. »

« Ça, ça peut s'arranger. On va aller faire du shopping. Allé, Sullivan. EN marche ! »

Vicki et Chloé arrivèrent au restaurant français cinq étoiles « Les Amoureux » avec cinq minutes d'avance et furent reçues par le propriétaire lui-même qui les emmena juqu'à la table réservée au nom de Bruce Wayne.

« Je vous apporte quelque chose à boire en attanedant ces messieurs, mesdames ?

« Deux coupes de vin blanc frais, s'il vous plait, Henri. »

« Bien sûre Madame. »

« Arrête de jouer avec ta tenue, Chloé. Elle te vas à ravir. »

« Je ne suis pas habituer à porter ce genre d'attirail, Vicki. J'aurai jamais du t'écouter.»

« Il était temps de montrer les atouts avec lesquels les dieux t'ont bénis, Chloé. Les tailleurs, c'est bien pour le travail mais… Ho ça y est ! Ils arrivent. Juste à l'heure. Courage, Chloé ! Je peux te garantir que non seulement ce sera un causeur intelligent… mais aussi que si je n'avais pas rencontré Bruce avant, je lui aurai mis la main dessus à son ami. »

« Vicki ! » la réprimanda Chloé. « Ils peuvent t'entendre ! » continua-t-elle à voix basse.

« Bruce ! » dit Vicki, en l'embrassant rapidement sur les lèvres.

« Bonsoir, Vicki », répondit Bruce en souriant.Chloé était de dos aux derniers arrivés, mais un sixième sens fit que ces épaules se raidirent, un sixième sens et une essence de vanille. ' Aller, Chloé. C'est pas le seul homme à utiliser ce parfum.' Se dit-elle à elle-même ' Bon dieu, ça ne doit pas être si cruel, non ?' Pensa-t-elle.

« Permettez-moi de faire les présentations, » dit Wayne avec ses manière parfaites. « Vicki, mon vieil ami Lex Luthor. Lex, ma petite amie et reporter locale, la mademoiselle Vicki Vale. »

« Ravi de vous connaître, mademoiselle Vale. », répondit Lex en lui prenant la main.Chloé sentit un nœud dans sa gorge et sut qu'elle devait arrêter et se retourner oui Bruce allait penser qu'elle était mal éduquée et grossière.

« Maintenant, Lex, permets moi de te présenter… »

« Mademoiselle Chloé Sullivan, » termina Lex avec une malice dans les yeux et un sourire dévastateur comme celui dont se rappelait Chloé pendant ces années de célibat.

« Lex », murmura Chloé.

« Vous vous connaissez ? » Demanda Bruce surpris.

« Oh oui ! On se connaît depuis quinze ans. C'est pas vrai Chloé ? »

« Si, c'est vrai. »

« Elle a délaissé notre amitié ces derniers mois. Je me rappelle qu'elle avait promis à mon fils mais ses cartes furent peu nombreuses et pas très éloquantes… »

« Bien !... Maintenant elles vont être à jour… » Intervint Bruce sentant la tension entre les deux.

« C'est exacte. Nous aurons tout le temps de parler pendant le dîner. Maintenant si vous voulez nous excuser, nous allons nous repoudrer le nez. Pourquoi vous ne passeriez pas commande en attendant ? « assura Vicki en prenant Chloé par le bars et en la trainant vers les toilettes.Vicki ferma la porte à Clé et vérifia toutes les cabines pour voir si elles étaient bien vides.

« Maintenant que nous sommes sûre que personne ne nous écoute, parlons. »

« Tu le savais ? »

« Je te jure que non. Bruce n'a pas mentionner son nom au téléphone. Mais en le voyant je comprends pourquoi maintenant. Pourquoi une certaine personne pourrait perdre la tête pour lui. »

« Ouai et encore tu l'as pas vu avec les enfants. »« Chloé, Chloé, tu as toujours été une incommensurable romantique. »

« Qu'est ce que je vais faire ? » paniqua Chloé.

« Tu vas te rafraichir, t'armer de ton courage et sortir la tête haute, ma chère. »

« Tu ne le connais pas comme moi, Vicki. IL va s'en rendre compte. »

« Et alors ? Celui qui ne risque pas, ne gagne pas. »

Le repas fut une épreuve assez difficile mais Chloé réussit à tout manger ce qui lui était apporté et répondre avec classe chaque fois qu'on lui adressait la parole. Lex utilisa ses impeccables bonnes manières et maintint la conversation fluide regardant Chloé chaque fois qu'elle semblait être occupée avec la nourriture. Une fois que le dessert fut ingurgité, Vicki décida de se mêler du cas.

«Bruce, tu ne vas pas danser avec moi cette nuit ? »

« Si, mais je ne voudrai pas… »

« Je suis sûre qu'ils ont beaucoup de choses à se dire tous les deux. » répondit Vicki, arrangeant Bruce vers la piste de danse.

« Désolée Lex. Je suis désolée de ne pas avoir écrit comme je l'avais promis. »

« C'est pas à moi que tu dois faire des excuses, Chloé. C'est à mon fils que tu devrais parler. Tu ne peux pas faire des promesses à un enfant si tu n'as pas l'intention de les honorer », dit Lex sérieusement.

« Ce n'était pas mon intention. Honnêtement, Lex. » Répondit Chloé les yeux au bord des larmes.

« Qu'est ce qui t'arrive, Chloé ? Tu es adorable avec cette tenue mais seul un aveugle ne se rendrait pas compte que tu as été sous pression ces derniers temps. Combien de poids as-tu perdu ? »

« Il était temps que je me mette au régime pour perdre les quelques kilos en trop que j'avais pris à noël dernier. »

« La dernier fois que je t'ai vu tu étais parfaite… Clark m'a dit que vous vous entendez bien de nouveau. »

« Oui », dit-elle contente qu'il ait choisi de changer de sujet. « nous nous voyons occasionnellement tous les trois quand je suis à Métropolis. »

« Tu as su pour la bonne nouvelle ? »

« Oui, Loïs m'a appelée le mois dernier. Je ne sais pas comment va faire Clark pour subvenir à ses caprices. Il va falloir qu'il l'attache à une chaise pour qu'elle reste à la maison pendant sa grossesse. »

« Elle t'as dit qu'il ne veut pas qu'elle travaille ? »

« Oui dans un langage très coloré » dit-elle en souriant.

« J'imagine ! Et comment tu le prends ? »

« Je suis contente pour eux. Pourquoi ? »

« Simple curiosité… Clark fera un père génial. »

« Il a deux des meilleurs maîtres. »

« Excepté moi. »

« Tu cherches des flatteries ? »

« Qu'est ce que tu veux dire ? »

« Je n'ai jamais vu un père plus amoureux que toi, Lex. Je doute que j'eusse eu la force d'être capable d'élever deux enfants seul à ta place. »

« J'ai beaucoup été aidé par mes amis. Martha a été une sainte, les gardant quand j'avais des réunions mensuelles de direction ou une urgence. Et toi aussi tu m'as aidé… »

« Moi ? »

« Oui. Ton amitié compte beaucoup pour moi, particulièrement durant les premiers mois quand il a fallu que je m'occupe entièrement de Lilly et que tu t'occupais d'Alex il ne s'est pas senti abandonné. Je ne t'ai jamais remercié suffisamment pour eux.« Un de ces jours tu seras une mère étonnante, Chloé. »

« Vu la chance que j'ai en amour, je crois que le monde pourra attendre encore un peu pour ma descendance. » dit Chloé honteuse en baissant les yeux.

« Aller. Tu me ferais l'honneur ? » Dit Lex en tendant sa main. « Je ne peux pas déshonorer mon nom et laisser dire que j'ai abandonné une dame pendant que les autres dansaient. »

« Je suis une très mauvaise danseuse, Lex ; »

« Je guide. Si je ne me trompe pas, tu es d'accord avec moi pour dire que c'est l'homme qui guide quand tu danses », assura Lex d'un sourire moqueur.

« Tu as toujours été doué avec les mots, Lex. »

« C'est une des choses que nous avons en commun. »