Coucou alors tout d'abord désolée pour le délai. Et notre cher auteur me fait dire qu'elle n'a eu le temps d'écrire que la première partie du chapitre et la béta s'excuse très bas de vous avoir empêcher de lire ce début de chapitre à cause d'une organisation désastreuse de son travail voilou j'vous embête pas plus longtemps avec mon blabla () et bonne lecture à toutes et à tous!!!

Chapitre 3 - Première partie :

Les missions diplomatiques, quelle plaie ! Il était militaire, pas ravitailleur ! Mais son équipe comprenait une chef athosienne très utile lors des négociations, donc … De plus, Sheppard était privé de son scientifique depuis une semaine, tout ça parce que Monsieur le génie souhaitait tenter un recalibrage de leur nouvel E2PZ avec ses souvenirs d'esprit évolué. Et évidemment, il leur avait refilé Kavanaugh, préférant sans doute garder les scientifiques utiles avec lui … Et c'est lors de leurs dernières missions que John s'était aperçu que McKay n'était pas si énervant que ça, et qu'il s'était attaché à ce stupide astrophysicien.

A peine 8 jours sans lui et sans l'entendre râler lui manquait. Il fallait que Rodney revienne, d'autant plus que Ronon commençait à mettre au point un plan pour se débarrasser du scientifique à la queue de cheval. Il fallait dire que le runner s'ennuyait ferme, tout comme Sheppard. Comment le colonel pouvait-il jouer les héros, s'il n'y avait personne pour s'attirer des ennuis ? Il n'allait quand même pas se mettre dans le pétrin et se sauver lui-même !

Il arriva au mess et chercha du regard son hypoglycémique préféré. Mais cette fois encore, il fit chou blanc, Rodney préférant sans doute un tête à tête avec son E2PZ plutôt qu'un repas au mess, bondé à cette heure. Il y avait pourtant de la gelée bleue au menu, sa préférée ! Sheppard décida de lui en apporter un pot, accompagner d'un bon café. Alimenter McKay était la seule était la seule mission de ravitaillement qu'il appréciait, cela lui donnait une excuse pour le voir. Il lui semblait distant depuis la disparition d'Elisabeth …

Il soupira à cette idée, puis fit la queue à la machine à café, distribuant des sourires ravageurs aux membres de la gent féminine qui le dévoraient des yeux. Il sortit ensuite du mess, le liquide noir bouillant dans une main, le dessert gélatineux dans l'autre, et pris le téléporteur le plus proche, direction l'antre de l'ours …

A peine fut-il sortit du téléporteur que des cris lui parvirent. Encore une bonne raison pour que McKay reparte en mission : laisser aux oreilles de ce pauvre Zelenka l'occasion de se reposer. D'ailleurs, ce dernier sortit du laboratoire comme une furie, grommelant en tchèque des propos qui semblait loin d'être des mots d'amour. Oui, Rodney était vraiment un ours quand il voulait ! Sheppard eut juste le temps de passer la porte qu'il eut le droit à un :

- Quoi encore ?! Mais c'est pas vrai …

- Du calme Rodney. Moi qui venait accompagné, en plus …

Il lui tendit ce qu'il avait entre les mains, et lorsque les yeux bleus de Rodney se posèrent sur la gelée de même couleur, son visage se radoucit. La vue du café lui arracha presque un sourire. Il prit tout des mains du colonel à une vitesse hallucinante, et avait déjà une cuillère de dessert dans la bouche quand il dit :

- Ché pas de ma faute chi je chui entouré d'incapables.

- De nouveau, Sheppard pensa « Pauvre Zelenka … » avant de répondre :

- Vous êtes surtout fatigué, vous avez besoin de dormir … (Regard meurtrier de la part de Rodney) Ou du moins de vous aérer la tête. Rien de tel qu'une mission pour vous changer les idées !

- Pas question ! Je suis sûr que j'y suis presque, malgré ce que peux dire ce tchèque de malheur …

Et il continua de râler, marmonnant ça et là des reproches à l'encontre de son équipe scientifique, entre deux cuillérées de gelées entrecoupées de gorgées de café. Ecoutant à peine McKay, trop content de retrouver ce bourdonnement incessant qui était devenu son fond sonore préféré, Sheppard parcouru des yeux le laboratoire en bazar. Des appareils anciens côtoyaient des gobelets de café vides, sur fond de papiers couverts d'équations. Un laboratoire à l'image de l'esprit de McKay, à en croire son discours décousu et interminable …

Puis les yeux de Sheppard se posèrent sur un appareil rond couvert de symboles, avec deux choses qui ressemblaient à des poignées, le tout dans ce métal bleu qu'affectionnait tant les anciens. Il reconnu de suite l'objet pour lequel Rodney s'était retourné dans la grotte. Le désignant du doigt, par peur de l'activer en le touchant, il demanda à McKay s'il avait découvert à quoi il servait.

- Non, pas encore, avoua le scientifique. Mais il faut dire que je ne me suis pas attardé dessus, et que je suis loin d'être un expert en langue ancienne. Une vague histoire de Wraith, ce qui n'est pas étonnant, puisque que c'était l'objet des recherches menées dans ce laboratoire.

- Une arme ?

- Peut-être, qui sait ? Même si la forme ne s'en rapproche pas beaucoup. En, tout cas, je n'ai pas pu l'activer, sans doute que mon gène n'est pas assez …

Sheppard connaissait ce refrain par cœur, et McKay n'avait pas encore fini qu'il avait déjà l'appareil dans la main. Mais il eut beau se concentrer, tourner l'objet dans tous les sens, le prendre par les poignées, rien n'y faisait … McKay râla encore une fois, le traitant d'incapable et tenta de lui prendre des mains. Mais quand sa main se posa sur la poignée libre, un flash de lumière blanche empli la pièce, et l'instant d'après, ils étaient à terre, inconscients.