Titre: Love no return
Auteur: Shini-cat
Couple: Vous saurez pas, mais en même temps, si vous me connaissez, c'est pas bien compliqué à deviner
Genre: Romance, général
Bêta:Gayana, toujours !!
Disclamer: Y sont pas à moi...snif
Love no return
Chapitre 5
Pendant que tout le monde était au self, il se cacha dans un coin de la cour et resta sans manger, priant dieu pour ne pas faire un malaise pendant le court de sport! Il regarda les élèves sortir du self avec tristesse: comme il aurait voulu aller manger un truc, même si c'était pas bon, tans pis, mais que son ventre arrête de le torturer! Il sortit de son coin et se mit sur le mur d'en face, ne le cachant plus aux yeux des personnes qui sortaient du self.
Ses yeux accrochèrent deux perles cobalt quand Heero sortit du self. Mais ses yeux se portèrent bientôt sur ce que le jeune homme tenait dans sa main: une part de gâteau! Il fit une grimace, son ventre se serra. Il posa sa main sur son ventre, en plus ce matin, il n'avait pas autant mangé que les autres fois: il était un peu en retard.
Heero sembla comprendre son regard et s'approcha de lui. Il lui tendit sa part. Duo le regarda en penchant la tête sur le côté en signe d'incompréhension. Heero lui prit la main et lui fourra la part de gâteau dedans sans ménagement.
-Mange!! Lui dit-il et il partit.
Duo le regarda partir. Quand Heero eut disparu de son champ de vision, il reporta son attention sur le gâteau. Lentement, il le porta à sa bouche et en prit une bouchée. Avec lenteur, il dégusta le gâteau. Quand il eut fini de le manger, il se lécha les doigts, de sorte à ce qu'il ne reste pas une miette.
Il poussa un soupir quand il entendit la sonnerie retentir. Avec appréhension, il se rendit à son casier et en sortit ses affaires de sport. Au fur et à mesure qu'il avançait, une boule se formait dans son ventre, puis son ventre se noua et arrivé devant la porte, il cru qu'il allait devoir courir au toilette et rendre sa part de gâteau!
Finalement, après avoir prit une grande bouffé d'air, il monta les marches et entra dans le gymnase. Il se dirigea vers les vestiaires et fut soulagé que tout le monde soit sortit. Il se déshabilla et enfila un pantalon de jogging ainsi qu'un tee-shirt et une veste. Avant de sortir, il essuya la sueur qui était sur son front.
Oui, il était complètement terrorisé, mais si ce matin, le chinois lui avait laissé un peu de répit, cela ne durerait sûrement pas longtemps, il en était sûr. Il avait d'ailleurs trouvé étrange le fait que le chinois ne lui lance pas la moindre réflexion. Il avait d'abord été méfiant puis il avait trouvé ça super et puis il était redevenu méfiant! Ce n'était pas le style de Chang de ne pas lui en faire voir de toutes les couleurs, quand l'endroit et l'heure le lui permettaient.
Il sortit et se rendit sur le stade où les autres avaient déjà commencé. Le professeur s'approcha de lui et lui lança:
-Trois quart d'heure d'endurance, dépêche toi, tu as déjà perdu cinq minutes, donc, lorsque les autres auront fini, tu continueras encore cinq minutes! Ca t'apprendra à arriver à l'heure la prochaine fois!! En plus il ne fait pas trop froid!
Duo baissa la tête et rejoignit les autres pour courir.
Il fit un tour de terrain et commença a manquer de souffle, mais c'était encore passable. Il continua, soufflant doucement, pour avoir le temps de reprendre son souffle, pour pas suffoquer. Il continua, de toute façon, il n'avait pas le choix! Pendant le premier tour de terrain, un violent point de côté le prit, et il fut obligé de poser sa main sur sa hanche, en un vain espoir d'atténuer la douleur.
Le terrain étant un terrain de foot, il était grand, et quand on avait fait une fois le tour du terrain, on avait fait trois tours d'un terrain de foot scolaire, et la grandeur entre ces deux terrains de foot était immense. (2)
Il fit un autre tour, les deux mains plaquées contre son flanc, le souffle de plus en plus court. Il n'avait pas l'habitude, il aurait préférer faire autre chose, comme badminton ou volley, mais quelque chose qui demandait moins de souffle et moins d'effort.
Son tee-shirt était maintenant trempé de sueur et sa tête lui tournait. Puis la force commença à le quitter, mais il continua. Son visage avait viré au rouge par l'effort. Le professeur le regarda de loin avec un regard bizarre.
Au quatrième tour, Duo n'en pouvait plus, il ne se souvenait plus la dernière fois où il avait fait de l'endurance. Il commença à ralentir.
Wufei et sa bande passa à côté de lui et lui rie au nez:
-Alors, Maxwell, déjà fatigué???!!!
Duo ne répondit pas, pas parce qu'il ne voulait pas mais parce qu'il ne POUVAIT pas. Il n'avait pas assez de souffle.
Peu à peu, il ralentit, puis s'arrêta, il se prit la tête entre les mains, elle tournait de plus en plus. Il tomba à genoux. Une quinte de toux le pris et il porta une de ses mains à sa gorge. Il n'arrivait plus à respirer! Sa vue se brouilla, avant que tout ne devienne noir. La dernière chose qu'il entendit fut un grand:
-DUOOOOOO!!!
Puis, trou noir!
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Heero s'appuya contre le mur et attendit. Son copain, Trowa, était toujours malade et donc, il ne parlait à personne. Le professeur arriva avec dix minutes de retard.
-Je suis désolé, j'ai été retenu!! Allez, entrez!
Quand tout le monde fut dans la classe et assis, il chercha le cahier d'appel.
-Quel était votre dernier cours? Demanda le prof.
-Sport! Répondirent quelques élèves.
-Heero, va chercher les cahiers s'il te plaît!!
Heero se leva avec un soupire et se rendit au gymnase. Il entra et chercha le seul prof dedans à cette heure: Mr Delgrange. Il le trouva sur le terrain de foot. Il tourna la tête vers les élèves et remarqua Duo. Il haussa les sourcils quand il vit les deux mains du jeune homme plaquées contre sa hanche. Il haussa les épaules et continua son chemin. Arrivé près du prof, il l'interpella et lui demanda s'il avait vu les cahiers d'appel. Ce dernier lui répondit qu'il les avait laissé dans son bureau et il lui demanda de le suivre pour allait les chercher dans son bureau. Mais ils furent détournés de leur objectif en apercevant un élève s'effondrer au sol.
Le coeur d'Heero se serra quand il vit que ce n'était autre que Duo. Avec un grand:
-DUOOOOOO!!!
Il s'élança vers le jeune homme maintenant à terre et inconscient, le prof sur ses talons. En arrivant près de Duo, il s'accroupit et le retourna, dos contre terre. Le jeune homme avait les joues rouges et le souffle rapide, saccadé et sifflant. Crise d'asthme? Heero n'en savait trop rien, mais tout ce qu'il voyait, c'était que Duo était en train d'étouffer et que, à ce rythme là, il allait mourir!
-L'un d'entre vous doit allez à la vie scolaire pour appeler les pompiers!!
Une fille se décida à y aller. En quelques minutes elle revint. Les pompiers arrivaient. La sirène de ces derniers ne fut pas longue à retentir dans les rues adjacentes au collège. Les portes juste à côté du gymnase furent ouvertes par les soins des surveillants. L'ambulance se gara juste à côté du jeune Américain. Une civière fut déchargé ainsi qu'un nécessaire respiratoire. Un des infirmiers lui demanda de se pousser, qu'il puisse s'occuper de Duo.
Heero les regarda mettre un masque à oxygène et le transporter sur la civière. Puis, elle fut chargée dans l'ambulance. Les infirmiers fermèrent les portes et l'ambulance s'en alla, laissant la classe et Heero dans le plus grand silence, ce dernier seulement rompus par les sirènes de l'ambulance qui fonçait vers l'hôpital.
-Bien, reprenez votre course!! Bon, Heero, viens avec moi, je vais te donner ce que tu était sensé venir chercher!!
Heero suivit le prof. Pendant le trajet, il essaya de calmer les battements affolés de son coeur. Quand il avait vu le jeune homme s'effondrer, il avait cru que son coeur allait s'arrêter tellement la peur avait été violente. En faite, sa réaction était plus due à la peur qu'à autre chose! Il ne comprenait pas pourquoi il avait réagit comme ça. Il n'aurait jamais fait ça avant...mais AVANT QUOI????? Il n'en avait pas la moindre idée, mais depuis ces dernières semaines, il pensait de plus en plus à Duo.
Il se souvenait, la fois où il avait vue Duo au sol, il avait ressenti un étrange sentiment, un besoin de le protéger. Ce qui l'avait le plus surpris, c'est ce qu'il avait fait! Il avait protégé le jeune homme à distance, en menaçant une personne qui n'appréciait pas Duo et qui lui faisait du mal! Il n'avait pas comprit, bien que sur le moment, un sentiment de colère l'avait pris quand il avait compris ce que vivait réellement le jeune américain.
Il fut sortit de ses pensées quand quelque chose le frappa au visage. Quand il redescendit sur terre il vit que le fautif de cette claque inopiné été dû à la porte du bureau qui se refermait et il vit aussi qu'il était arrivé à bon port et que le prof lui tendait maintenant la mallette où se trouvait le cahier d'appel.
Avec un grognement, il prit les cahiers et repartit en cours. Mais en chemin, il se rendit dans les toilettes et sortit son portable. Il composa le numéro de portable de Solo et colla l'appareil contre son oreille. La tonalité se fit entendre suivit d'un:
-J'espère pour toi que tu as une bonne raison de m'appeler, sinon je te jure que je te tues dès que je retourne au lycée!!
-Bonjour à toi aussi Solo, je suis content que mon coup de fil te fasse plaisir, je suis également enchanté d'entendre ta douce voix!!
-Ouais, ouais, ça va, arrête de te foutre de ma gueule, tu veux quoi au juste???
-Juste savoir si tu était au courant du fait que ton frère était à l'hôpital?!
-...QUOI???????? C'est une blague???????Non, Heero, je te jure, c'est pas drôle, arrête!!
-Je ne blague pas!!! C'est vrai j'étais là!!!
-Mais depuis quand???? Demanda Solo à l'autre bout du file.
-Depuis une dizaine de minutes, je dirais! Le Collège n'as pas prévenu ta mère??? Demanda Heero en fronçant les sourcils.
-Non, sinon, je le saurais, elle aurait hurlé de savoir son "bébé" à l'hopi...tient, le téléphone sonne!! Fit remarquer Solo.
Il y eut un blanc d'une ou deux minutes avant qu'un cri ne parvienne jusque dans la chambre de Solo et par la même occasion jusqu'aux oreilles du japonais.
-Maintenant, je croix qu'elle est au courant!! Bon, je te laisse, je vais voir si c'est ce que tu m'as dit!!!
BIP!!
Solo avait raccroché!! Il rangea son portable et retourna en cours.
Pendant ce temps là, chez les Maxwell:
Solo se leva péniblement de son lit, la fièvre n'avait pas baissé et il avait la tête qui lui tournait. Avant de sortir, il s'enroula dans sa couette et descendit les marches. Arrivé au Salon, il trouva sa mère en train de pleurer.
A son entrée, elle se leva et se précipita sur lui en s'exclamant:
-Solo, j'ai une mauvaise nouvelle...
-Duo est à l'Hôpital, n'est-ce pas?
Sa mère le regarda en haussant les sourcils. Comment Solo pouvait le savoir? Il n'avait pas de téléphone fixe dans sa chambre, donc, il ne pouvait pas avoir suivit la conversation téléphonique et le collège l'avait appelée en première, donc, logiquement, il ne pouvait pas être au courant...
-Comment...comment tu sais? Demanda-t-elle
-Heero était là quand ça c'est passé. Répondit Solo.
Sa mère resta là, à le regarder.
-Bon, je vais à l'hôpital! Dit-elle.
Elle se retourna et se dirigea vers la porte. Elle prit les clés de la voiture et sortit sans un mot. Solo entendit la porte, la portière puis le moteur avant que la voiture ne parte et que plus aucun bruit ne se fasse entendre.
Solo remonta dans sa chambre et se calfeutra sous ses couvertures. Avec un soupir de contentement, il s'endormie, avec quand même une petite pointe de peur pour son frère.
De son côté, la mère des deux Maxwell se dirigeait vers l'hôpital. Les mains crispées sur le volant. Elle se faisait un sang d'encre pour son fils. C'était la première fois que Duo allait à l'hôpital et elle aurait préféré ne jamais devoir franchir les portes d'un hôpital pour récupérer un de ces enfants! Cela lui rappelait de trop mauvais souvenirs. Devoirs franchir les portes d'un hôpital lorsque son père eut un accident était déjà compliqué et douloureux mais pour celui qui est sa chaire et son sang, c'était encore plus difficile.
Elle se gara sur le parking. Elle prit une grande inspiration avant de sortir de la voiture et de se diriger vers la porte qui s'ouvrit devant elle. Elle se rendit à l'accueil où elle demanda le numéro de la chambre de son fils.
Elle monta dans la chambre que l'infirmier lui avait indiqué. Arrivée devant la porte, elle hésita à entrer. Elle posa quand même la main sur la poignée et l'abaissa. Le spectacle qui s'offrit à elle lui serra le coeur.
Duo était allongé sur un lit, inconscient, un masque lui recouvrant le nez et la bouche et le teint d'une blancheur maladive. Elle s'en approcha et posa une main sur la joue de son fils.
Puis son regard se fit lointain, et elle retourna quelques années en arrière, quand son père avait eu un accident.
Cette journée là, elle était tranquillement en classe en train de faire des exercices donnés par le professeur quand le directeur était entré dans la salle. Il avait demandé à lui parler, elle l'avait suivit jusque dans le couloir sous le regard des autres 5ème. Le directeur lui avait demandé si elle allait bien si tout se passait bien à l'école et à la maison, elle avait répondu que oui. Ses parents s'aimaient, elle s'entendait parfaitement bien avec le reste de la famille, donc oui, tout allait bien. Puis, il avait commencé à devenir plus grave et pour finir, il lui avait demandé de ne pas pleurer, qu'il avait quelque chose à lui dire. Elle l'avait regardée avec méfiance. Mais quand la nouvelle tomba, elle avait cru que son coeur s'était arrêté.
Le directeur lui avait alors dit que sa mère l'attendait dans son bureau. Elle avait fait demi-tour et était venue chercher ses affaires dans la salle, avant de partir en courant.
En entrant dans le bureau, elle avait trouvé sa mère en pleure. Elle s'était jetée dans ses bras, également en pleure. Sa mère l'avait conduit à l'hôpital où elle avait eu du mal à passer la porte de la chambre où reposait son père.
Quand elle était entrée, c'est une vision horrible qui s'offrit à ses yeux: Son père était allongé sur un lit, un masque sur le nez et il était branché d'un peu partout. Des machines dont elle ne connaissait pas l'utilité faisait de drôles de bruits.
Elle s'était approchée, avait posé sa main sur la joue complètement ensanglantée de son père.
Le lendemain, l'hôpital appelait, Franc Guaillot n'avait pas passé la nuit et était mort vers trois heure du matin. Sa mère avait été inconsolable. Du haut de ses treize ans, la jeune fille avait dû faire fasse à toutes les tentatives de suicide de sa mère, étant fille unique, elle n'avait personne pour la soutenir, mais sa mère sembla se rappelait au bout d'un temps qu'elle avait une fille. Avec beaucoup de mal, elle avait alors reprit le travail et avait recommencé une vie à peu près normal, mais à chaque repas, elle mettait TROIS assiettes au lieu de DEUX.
Quand cela arrivait, les trois quart du temps, cela lui coupait l'appétit et elle restait sans manger mais restait quand même avec Hélène, sa fille, pour qu'elle ne soit pas seule.
Puis, à ses vingt ans, elle avait rencontré David dont elle était tombée amoureuse. Quand elle avait quitté la maison, elle avait gardé un contact régulier avec sa mère. Mais cela n'empêche rien!
Un jour, Hélène avait tenter un nombre incalculable de fois de joindre sa mère, mais n'ayant pas de réponse, elle s'était déplacée avec une boule au ventre. Elle avait sortit les clés de sa poche, double que lui avait fait sa mère pour qu'elle puisse rentrer sans sonner. Quand elle eut pénétrée dans la maison, elle trouva qu'elle était trop silencieuse à son goût.
Elle avait appelé sa mère, sans résultat. Elle avait fouillé toutes les pièces du rez-de-chaussée, pas âmes qui vivent. Elle avait monté les marches. Avait regardé dans les trois chambres: rien. La buanderie: rien. Elle avait ouvert la porte de la salle de bain avec lenteur, espérant sans trop y croire que sa mère s'était simplement endormie dans la baignoire, mais cela ne collait pas, ça faisait des heures qu'elle tentait de la joindre et elle aurait finit par se réveiller.
Elle avait sentit son coeur se serrer, comme quelques années auparavant, quand elle vit dépasser de la baignoire un bras dont les veines avaient été tranché méthodiquement, ainsi qu'un visage reposant contre le bord. Elle s'était avancée lentement. Mais elle s'était arrêtée, une enveloppe blanche attirant son attention. Elle la prit et l'ouvrit:
"Chère Hélène
Je sais que le geste que j'ai fait doit te paraître égoïste, mais je n'en pouvais plus!
Je sais aussi que ce que je vais te dire va te paraître très futile, mais je voulais rejoindre ton père, il me manque tellement, maintenant que je te sais entre de bonnes mains, je peux partir tranquille!
Je sais que David ne te fera pas de mal!
Je suis vraiment désolé de t'abandonner, mais comprend moi!
je t'aime
Julie"
Hélène avait posée la lettre et était partie. En quelques jours, tout était réglé, sa mère avait un emplacement pour être enterré avec le cercueil. Elle avait tenu le coup, mais sans le soutien et le réconfort de David, elle n'y serait jamais arrivée.
Elle était âgée de vingt deux ans lorsque cela s'était passé. Elle avait eu du mal à digérer le fait qu'elle avait perdu sa famille. Son état s'améliora quand elle appris qu'elle était enceinte. Enceinte de Solo. Puis, un peu plus de deux ans après, Duo. Elle n'avait pas oublié sa mère, loin de là, mais elle lui avait pardonnée le fait de l'avoir laissé seule.
Maintenant, elle se retrouvait dans la même situation. Bien sûr, Duo ne risquait pas de mourir, mais entrer dans un hôpital pour récupéré un être cher, était sa hantise.
Elle sortit de ses souvenirs et reporta son attention sur le jeune homme allongé sur le lit. Elle prit une chaise et le plaça à côté du lit, attendant que son ange veuille bien ouvrit les yeux.
Tsusuku
(2) Un exemple: un terrain de foot qui accueil les tournoi pour la coupe du monde comparé a un vulgaire terrain de foot que l'on trouve derrière les collège pour l'EPS.
A la semaine prochaine pour un nouveau chapitre!
kiss
Shin'
