Avant-propos du Chapitre II.

Bien comme vous le voyez, le deuxième chapitre est arrivé plus tôt qu'escompté. Ne vous attendez pas à ce que ça se reproduise, le hasard a fait que je n'avais rien de prévu ce week-end donc entre quelques paragraphes de version anglaise, quelques lignes de thèmes latins et autres pages de Proust, j'ai pu le taper. En plus les commentaires (reviews pour les indécrottables anglicistes) m'ont encouragés. Vous avez donc compris, plus y a de commentaires, plus ça va vite. J'ai d'ailleurs mis les réponse à celle du prologue à la fin du chapitre, il y a peut-être des réponses pour les autres. D'ailleurs je remercie tout ceux qui m'ont soutenus, avec une petites mentions pour Sahada qui me soutiens depuis longtemps et pour Demenciæ, on garde la parité, anciens-p'tits nouveaux, dont je bois les fictions, c'est la gloire ! Et merci aux huit autres... Huit commentaires pour un court chapitre d'introduction c'est plus que dans l'ancienne version, donc merci.

J'ai tenté de prendre en compte le premier commentaire, et d'améliorer mes phrases qui me semblent ici plus claires, même si certaines me choquent encore un peu l'oreille. Mais je dois dire que je suis assez fier du troisième paragraphe que j'ai dû réécrire une dizaine de fois et qui est, à mon goût fluide et mélodieux...mais il paraît que j'ai des goûts bizarres. Je commence à me faire aux contraintes de la premières personnes même si j'ai dû corriger certaines phrases qui naturellement passait au passé simple qui ne subsiste réellement – je le précise avant qu'on ne m'en fasse la remarque – que dans le dernier paragraphe car Harry interrompt là son récit et tire le bilan de ce qui s'est passé chez les Dursley.

Ah oui, à la fin de ce chapitre vous trouverez quelques questions que j'aime bien poser à mes lecteurs, les anciens reconnaîtrons certaines d'entre elles... et je m'excuse pour une petite erreur du chapitre précédent, le chien de Marge, c'est bien sûr Molaire, ou Ripper (c'est vrai qu'en Anglais ça fait moins gentil et plus gros-méchant-plein-de-poils-pas-beau-du-tout... je vais corriger ça.

POST.SCRIPTVM : Le titre est une vaste marade, que je changerai sans doute, mais qui montre mon état de fatigue, mais en même temps il illustre bien le chapitre (même les broums oui !) et fais un contraste avec le ton de celui-ci... Mais pourquoi je me justifie là-dessus... c'est un délire et puis c'est tout.


Chapitre II :

Broum Broum Broum, non c'est pas l'père noël, moi je distribue les coups.

J'étais terrorisé, oui terrorisé. Ça semble dur à croire mais c'est pourtant la vérité. Je n'ai jamais été un lâche, mais je ne veux, depuis toujours, qu'une chose : la normalité. Une famille aimante et pas d'histoire. Sur ce point j'imagine que je suis assez semblable à ma tante, qui m'adresse un regard noir quand j'entre dans le salon. J'imagine qu'elle a toujours pensé qu'elle fait ce qu'il y a de mieux pour son fils, qu'elle couve d'un œil attendri jusqu'à ce que j'arrive. Elle pense sans doute, à mon air, que je mijote un sale coup et il n'y a rien qu'elle ne souhaite plus ardemment qu'une soirée tranquille, sans esclandre de ma part. Le couvert est mis pour cinq personnes mais, je vois bien, pourtant, que je ne suis pas de la famille, alors qu'eux quatre se serrent à une extrémité de la longue table rectangulaire, je dois me contenter d'une place à l'autre bout de la table. On pourrait penser que je préside une séance de travail au ministère, mais en ce moment, j'ai plus la sensation d'être l'accusé, condamné d'avance, qui s'avance vers ses juges.

Je vais pour m'assoir mais, mû par une autre volonté que la mienne, je m'arrête et je reste là, debout, les bras ballants, au milieu de la pièce, entre la porte et ma place, le menton baissé jusqu'à toucher mon torse et je rêve. Je rêve d'hommes portant des robes, mais qui pourtant ne font pas efféminés. Je vois clairement que ce ne sont pas des travestis, qu'ils ne jouent pas un jeu, ils ont l'air habitué à porter ceci, et je suis comme frappé par cette idée qu'il serait ridicule de leur faire porter quoi que ce soit d'autre que ces lourdes robes moyenâgeuses. Je sens encore le regard de ma tante qui me pousse à avancer, à reprendre ma marche, à aller m'asseoir ; j'entends encore les soupirs de mon oncle à qui, j'ai, encore désobéi, incapable de comprendre même un ordre simple ; et je sais, que la sœur de mon oncle et mon cousin ont l'œil brillant d'un amusement malsain. Cependant je ne bouge pas, j'attends, debout. Ma conscience me fuit, se dilue dans le temps et l'espace, c'est le noir.

Quand je reviens à moi, quand la lumière apporte à nouveau des objets à mon esprit, je suis dans un château. En fait, je ne suis plus, je n'ai plus de corps, et plus de pensée. Je suis pure perception. Je ne juge, je ne préjuge pas, je sais et j'apprends ce que je ne sais encore. Le vieil homme, qui préside ce qui semble être une réunion, se lève. Il transpire la bienveillance, et son regard bleu lumineux paraît aimer tous ceux qui sont là, mais je sens que le cœur de cet homme est sec, sec à en mourir. Il porte une robe bleu-nuit avec de multiples étoiles qui se meuvent sur elle. Il dégage, grâce à elle, une fallacieuse impression de douce folie, et pourtant cet homme est un fin calculateur. Il leur parle de moi, d'une lettre que j'aurais dû recevoir mais que je n'aurai que dans un ans ou deux. Tous sont étonnés, même l'homme sombre qui, entraîné, arrive à garder un visage désintéressé, bien qu'intérieurement il bouillonne de demander pourquoi, mais il attend, sait qu'une des autres personnes présentes le fera à sa place et il n'a pas tord.

La femme aux cheveux cendrés, assise aux côtés du vieil homme demande pourquoi je ne viendrai pas à l'école où mes parents m'ont inscrit dès la naissance. Une véritable cacophonie éclate alors. On argue que je suis celui qui a vaincu un certain Voldemort, que j'apprends avoir été un grand mage noir qui poursuivaient mes parents parce que j'étais un danger pour lui, et que, puisque j'ai fait ceci, je ne peux qu'être puissant et avoir ma place dans l'école. Le grand mage que tous interpellent est excédé. Il n'est pas habitué à ce qu'on remette ses décisions en question. Il se relève alors et distille pernicieusement une habile onde de magie pour les convaincre, alors qu'il leur explique que ma tante lui a envoyé une lettre dans laquelle elle explique que, depuis qu'ils m'ont tout avoué, je suis devenu jaloux et que j'exige que mon tendre cousin avec qui je jouais jusqu'alors passe après moi et même qu'il s'incline, physiquement parlant, devant ma personne. Bref, j'apprends que je suis devenu un fou dangereux, arrogant et mégalomane qu'il est préférable de garder dans un environnement familial stable et aimant.

Déjà les questions se sont tues, les récriminations ont cessées. Il n'y a que deux hommes qui n'ont pas été convaincus, résistant, sans en avoir conscience aux vagues de magies projetées sur eux. L'homme en noir, Séverus Snape, trouve que le directeur en fait trop et qu'un environnement moins protégé ferait diminuer mon tour de crâne qui comme celui de mon père m'empêche de passer une porte. Cependant il ne sort pas de sa réserve. S'il peut éviter de m'avoir dans les pattes, il ne va pas s'en plaindre. Un autre homme, prématurément vieillit et fatigué à l'extrême, ne peut, malgré le silence pesant, montrant de quel côte penche l'auditoire, s'empêcher de demander si aucun d'entre eux ne pourrait s'occuper de moi. Le directeur, toujours debout, est maintenant furieux, et montre une partie de l'étendue de sa puissance que j'avais sentie. Une légère aura l'entoure, trop légère pour apparaître mais assez présente pour être ressentie de tous. D'un ton égal, calme d'apparence, il demande à Rémus, car c'est bien lui qui a parlé, qui pourrait s'occuper de moi. Il faudrait quelqu'un de puissant, mais les professeurs travaillent dans la journée. Voyant que Rémus allait se proposer, il prend les devants et ajoute que ses problèmes de santé l'empêcherait de s'occuper de moi vingt-quatre heures sur vingt-quatre, trois cents soixante-cinq jours sur trois cent soixante-cinq. C'est un coup bas, mais efficace quand il s'adresse à un loup-garou qui, un jour par lunaison, a quelques petits problèmes de fourrure.

La discussion était close, mon sort réglé, ils allait passer à un autre sujet, que je n'eus jamais le temps d'entendre. Le monde s'efface à nouveau, me revoici dans le noir, mais conscient. Je peux à nouveau librement penser et juger. Je sais que je n'ai pas rêvé, mais je me sens confus, qu'est-ce donc que cette histoire de magie ? Je viens d'apprendre que mes parents ne sont pas morts dans un accident de voiture comme me l'avait toujours dit ma tante mais tués par un mage noir. Pour cela, je hais déjà ce Dumbledore, ce vieil homme au cœur sec, qui sans remords m'a confié à ma tante et me laisse encore à sa garde, empêchant un homme, que je sais tenir à moi, de m'aimer. Je viens d'apprendre que je suis célèbre et je me demande alors pourquoi ces sorciers que j'aurai sauver n'ont rien fait pour moi. S'il y a une école, cela signifie que les sorciers sont nombreux, alors pourquoi aucun n'est venu ? Agité par ces pensées, je continue de flotter dans cet entre-monde ou je suis moi, mais où je n'ai pas de corps bien que mon esprit soit plus fortement lié à lui qu'auparavant. J'entends les sarcasmes de Tante Marge qui persifle que je suis un idiot, avec tout juste trois neurones pour respirer et que comme les bâtards chez les chiens, on devrait tuer.

Comprenant, dans un éclair de génie inhabituel pour elle, qu'en insultant ma mère, elle a aussi insulté sa belle-sœur, ma tante Pétunia, elle se reprend et corrige ses propos. Même dans les meilleurs portée, il y a toujours tarés, et puis mon père, ce chômeur délinquant et alcoolique l'a corrompue. Je sens la haine qui monte en moi, j'ai désormais qui montent du plus profond de mon être des idées horribles. Il y a quelques heures encore, les choses que me murmurait la Voix m'effrayaient, maintenant, je les appelle de mes vœux. Les quelques règles de ma tante et mon oncle qui, sans que j'en ai conscience, s'était inscrites en moi, volent en éclats. Ils avaient voulu les inscrire au fer rouge, quand un jour, mon oncle avait posé mon bras nu sur la plaque de la gazinière sous les yeux de ma tante, pour m'apprendre ce qui m'arrivera si je fais encore attendre Dudley qui voulait déjeuner, mais en fait, elles s'étaient inscrites dans du sable et la mer, accourait, montait, renversait toutes les digues. La chose, l'anomalie, le monstre arrivait.

Je sentis une pression colossale me chasser de mon corps et une chose puissante et terrible emplir l'espace que je désertais. Un présence douce et réconfortante m'entoure, elle réchauffe mon cœur qui se calme. Ma fureur fait place à une haine froide et implacable. La présence m'est familière, c'est la Voix. Elle me dit de me calmer et qu'elle a envoyé quelqu'un m'aider à faire ce que je rêve de faire mais ne peut faire. Je me vois, Dieu c'est étrange(1). Mes yeux sont levés, ils ne sont plus vert, ils sont d'un blanc lumineux. Non, ils produisent de la lumières et un être matériel ne peut soutenir ce regard. Je le sais parce que les membres de ma famille ont tous détournés le regard. Ils sont terrifiés. Mon oncle et ma tante ne semblent pas croire en ce qu'ils voient. Ils pensaient cela impossible. Marge quand à elle se demande comment je fais ça et pourquoi je veux les impressionner.

De sons sortent alors de ma bouche et ces sons forment des mots dont je me souviendrai toujours. Ils résonnent en moi et me glacent le sang comme s'ils m'étaient adressés, mais le plus terrifiant, ce ne sont ces mots, c'est le grand éclat de rire sardonique(2) qui les précède. Après ce rire, je m'enquiers, me tournant vers mon oncle et ma tante, s'ils ont prévenu ma tante de ce que je suis. Celle-ci, ne semblant pas au courant, je leur dis, parlant, à leurs oreilles, de moi à la troisième personne, que Harry Potter est un sorcier puissant né de sorcier puissant ayant donné leur vie contre un mage noir. Elle rit, et bien grand mal lui en prit. La Chose qui m'occupe n'a pas l'air très patiente et n'aime visiblement pas qu'on ne la prenne pas au sérieux. Elle lève mon bras. Je dégage une telle impression de puissance que les mots restent dans la gorge de ma tante, muette d'effroi. Effroi qui est renforcé quand apparaît, dans ma main ouverte, un sceptre d'or et d'argent finement ciselé. Même un esprit obtus, comme le sien, qui gageait que je n'avais fait qu'un tour de passe-passe en changeant la couleur de mes yeux, sut qu'il était impossible que je possédasse un objet d'un tel prix.

D'un geste sec du poignet effectué avec le sceptre en direction de la grosse sœur de mon oncle jaillit un éclair qui sectionne proprement, dans une atroce odeur de chaires brûlées son bras gauche, qui est violemment projeté par l'impact contre le mur. Un alarme retentit alors, alertant le directeur de l'école de magie de Poudlard que quelque chose ce passe chez moi. Vernon et Pétunia, fidèles à eux-même, paraissent craindre que les voisins ne l'entendent et qu'un sorcier, étrangement habillé, n'arrive soudain chez eux. De cela, la Chose, sûre de sa force, n'en a cependant cure. J'ai senti la force de Dumbledore et je sais qu'elle n'égale pas de moitié celle-ci.

Dudley, avec son esprit enfantin, plus apte à croire au merveilleux, dit à mon corps que je ne suis pas moi. Comme les autres, il est étonné que je me révolte après tant d'année pendant lesquelles je ne soufflai mot. Je me tourne alors vers lui, et d'une voix caverneuse, qui n'est pas la mienne, je lui déclare que je suis le Tonnant. Alors, à mes côtés, apparaît un fier cheval blanc aux yeux rouges, que je me vois flatter. À sa vue, Dudley se fait dessus et ma tante, elle-même, doit être effrayée au possible car elle ne semble pas s'inquiéter pour son salon.

Je lève la main gauche et tous reculent, s'attendant à un nouveau maléfice cuisant, mais non, ce n'est pas ça, j'attendais une roue qui se loge dans ma main. Mes yeux la regardent. Je marmonne que ce ne sont des quatre depuis fort longtemps et qu'ils auraient dû être punis depuis quelques tours, ce avec quoi je suis entièrement d'accord bien que je ne sache pas exactement ce que sont des quatre et ce qu'un tour représente. La chose se met alors à énoncer de sévères sentences à leur encontre. Ils tombent à genoux, me suppliant, et Dieu sait que c'est bon, de les épargner. Mes yeux sont levés et regardent en direction de mon âme, comme s'ils me demandaient mon verdict. Il est tout fait. Je cries de toutes mes forces, de toute mon âme qu'ils ne méritent rien d'autre. Nul ne m'entend, bien sûr, mais la puissante vague de magie que j'ai projetée répond pour moi. Je veux qu'ils meurent, et dans d'atroces souffrances de préférence.

Une nouvelle alarme se met alors en route, résonnant dans la maison et dans la magie. Mais comme je l'ai déjà pensé, la Chose qui m'occupe n'est pas très patiente, et ne trouve rien de mieux pour faire taire cette insupportable alarme que de détruire la maison en faisant taper le bas de son sceptre sur le sol. Ça ne m'aurait pas dérangé qu'elle tue ma famille en tombant, mais je tenais à mon enveloppe corporelle. Cependant la puissance fut telle que la maison fut réduite en miette et disparut à jamais de la surface de la terre.

Ceci fait, je repose le regard sur les membres choquées de ma famille, un petit sourire flottant sur mes lèvres. Ce que j'attendais depuis un moment déjà est alors fait, la condamnation est appliqué avec un zèle et une célérité admirable, digne d'un tribunal révolutionnaire qui aurait acquis l'idée de justice. Vernon Dursley mourut, sans un regard pour son fils, que poursuivait maintenant une odeur infâme, assistant, dans son dernier souffle, à la disparition de sa femme, condamnée à servir une race de nains humanophobes. Marge Dursley, quant à elle, fut abattue par Molaire, son chien qui lui sauta au cou, lui arrachant la carotide. Celui qui occupait mon corps eut un petit sourire, écho de ma joie, et parti, le cheval avec, me laissant à nouveau emplir mon esprit et à mon tour, sans que je ne susse pourquoi, je disparus. Il ne restait donc plus, sur le carrelage de ce qui fut une maison que deux cadavres, un gros garçon puant et pleurant, et sur le dossier de la chaise que j'aurais dû occuper se tenait un aigle sur le dos duquel se tenait un serpent.

À suivre.


Questions :

Comme vous le savez peut-être, j'aime assez mettre des questions pour la fin, j'attends vos idées. Celui qui trouve une réponse gagne mes félicitations. C'est pas beau ? .

Qui est le Tonnant ? Qu'est-il ?

Qui est la présence, la Voix ?

Qu'est-ce qu'un quatre ? Les anciens s'en rappellent peut-être... (là je me sens prof' interrogeant sur une notion vue il y a deux ou trois ans).

Qu'est-ce qu'un tour ?

Que symbolise le serpent et l'aigle ?


Notes :

(1)Je vous avoue avoir ici hésité sur l'emplacement de la virgule qui changerait totalement le sens de la phrase.

(2)Selon le professeur Minois, le mot sardonique vient de Sardaigne et est très dur à définir, même les anciens se posaient la question. Le rire sardonique pour les anciens étaient une imitation du rire des Dieux qu'on retrouve notamment dans les comédies dionysiaques d'Aristophane – que je vous conseil d'ailleurs, c'est décapant. La plus belles morts pour les Grecs étaient d'ailleurs de mourir de rire, comme un Dieu. Enfin bref, l'adjectif sardonique viendrait de Sardaigne parce que ceci, phénicien du fait de la présence carthaginoise, aurait pratiqué les sacrifices humains à Baal dans lesquels il fallait rire pour attirer le Dieu. C'est donc un rire immense mais aussi artificiel et surtout un rire inquiétant car morbide.


Réponses aux courriels notamment aux anonymes.

J'ai cru comprendre que normalement on avait plus le droit de le faire, mais je maintiens que personne ne va voir les bio's et que l'échange lecteurs-modeste écrivain fait avancer la fiction et que puisque je mets des questions à la fin de chaque chapitre il est normal que je réponde au su de tous... (les courriels sont classés par ordre d'apparition et pas par préférence).

Illusion
2008-04-04
ch 1, anon.

Je trouve bien que tu ais prit la peine de recommencer ta fic pour l'améliorer... mais tu en fait trop par moment. Tes phrases sont tellement chargés qu'elle en devienne bêtes ou incompréhensibles. Pour certains passages, j'ai du relire au moins 3 fois pour comprendre le sens de ta phrase.
Mais bon j'aimais beaucoup la première version alors j'ai hâte de voir celle-ci. Continue, à la prochaine.

Bonjour à toi, ô premier commentateur. J'aime ton commentaire, franc et direct, tout ce dont j'ai besoin pour m'améliorer. Il semble que tu me lisais avant et que tu sois un peu déçu par cette nouvelle version que tu ne vas suivre qu'à cause de l'autre. Je sais que ton avis vient de ton style. De toutes façons vu comment l'histoire est avancée ça ne peut être dû qu'à cela mais après je ne sais pas si c'est parce que mon style est mauvais ou car que tu ne l'aimes pas, parce qu'il est inhabituel, ou parce ça ne correspond pas à tes goûts ce qui est possible. Je passe sur les phrases incompréhensibles, cela, j'en conviens fort volontiers. Je vais peut-être en retravailler deux ou trois mais si tu te souviens bien, certaines de mes phrases dans l'ancienne version étaient aussi très alambiquées. Par contre je voudrais m'attarder un peu sur le fait que j'en fasse trop et que mes phrases deviennent bêtes. C'est tout à fait possible et j'avoue que certaine d'entre elles me sembles bancales et désagréable, mais je vais t'expliquer un peu plus en détail mon problème. Je me refuse à tout dialogue au style direct car je trouve que dans beaucoup de fiction ça sonne faux et qu'il faut un talent que je n'ai pas pour transmettre un peu de l'âme d'un personnage par ces dialogues, je veux dire pour faire de chaque personnage un personnage réaliste et différent des autres. J'ai donc choisi de prendre un Harry vieillit qui revient sur son passé. Je ne sais pas si ce sont les deux premiers paragraphes notamment qui te font dire que j'en fait trop et il est vrai que j'ai eu du mal à commencer, il y a tellement peu de chose écrit comme je le fais, que j'innove, ou plutôt je réinvente ce que d'autres ont sans doute déjà fait mais que je ne connais pas, et vu ce que je vais faire de mon Harry c'est assez justifié. Tu dois te rappeler de mes puissances et de mes conseils supérieurs dans l'ancienne fiction, ils n'ont pas disparus. Ainsi même la référence aux muses n'est pas seulement quelque chose de grandiloquent, Harry se moque réellement du pouvoir des muses comme dans l'ancienne fiction il finissait par n'avoir cure de la mort. J'aimerais cependant que tu me donnes des exemples de phrases qui t'ont semblé bêtes. Je ne souhaite rien d'autre que de m'améliorer mais par contre ma narration continuera par être assumée par Harry parlant de lui au passé puisqu'il revit, le temps étant pour lui abolit, son douloureux passé. Et comme je ne suis pas habitué et que ce n'est pas courant, à avoir une narration à la première personne mais au présent et par un personnage devenu omniscient ou presque, j'innove...

Bien à toi et à bientôt je l'espère pour la suite...

O'jy.

Elmisten27
2008-04-04
ch 1,

l'ancien lecteur que je suis est heureux de te retrouver et donc je suis sur que je vais prendre plaisir a suivre cette nouvelle fic

aller + Elmisten :)

Je suis moi aussi content de retrouver mes anciens qui sont les seuls à m'avoir laissé un commentaire. Grâce à ça j'ai plus de commentaires que dans le prologue de mon ancienne fiction ce qui me fait plaisir, mais en même temps j'ai l'impression que vous avez apprécié ce prologue plus grâce au souvenir de l'autre que par ses qualités propres. Je le comprends. Je n'ai pas souvent lu de fictions, ni même de livres écrits par un narrateur omniscient faisant parti de l'histoire et qui raconte son passé au présent puisqu'il revit sa douleur... Je ne sais pas si tu as lu mon avant propos mais j'espère que tu seras d'accord avec ma démarche... Un des mes autres commentateurs m'a dit (je ne lui jette pas la pierre et n'ai pas été vexé – et non ! je ne refoule pas ! Les disciples de Freud dehors ! - mais, je veux voir si c'est un avis personnel ou général)« tu en fait trop par moment. Tes phrases sont tellement chargées qu'elles en deviennent bêtes ou incompréhensibles. Pour certains passages, j'ai dû relire au moins 3 fois pour comprendre le sens de ta phrase. » qu'en penses-tu ? Je sais que certaines de mes phrases sont difficilement compréhensibles, comme dans l'ancienne fiction d'ailleurs, on me le disait souvent, et je vais tenter de mieux faire, mais il n'a pas donner d'exemples de phrases bêtes. J'ai tenté, et je dis bien tenté, de montrer les pensées d'un Harry vieillit portant un regard adulte sur son douloureux passé, je ne sais pas si j'ai bien réussi. Peut-être qu'effectivement j'en ai fait trop et que c'en est ridicule. Qu'en penses-tu.

À la prochaine, ton soutien me fait chaud au cœur,

O'jy.

Sahada
2008-04-04

J'ai suivis les 11 premiers chapitres de la première version de cette histoire. Je l'avais d'ailleurs beaucoup aimée et je trouve dommage que tu l'aies enlevée de . Cette version n'est pas mal, du moins pour ce premier chapitre d'introduction mais j'aurais aimé pouvoir garder l'ancienne version dans mes favoris... Ne pourrais-tu pas la remettre en mettant ancienne version ou quelque chose du genre ? Sinon si tu l'as en fichier word, ça m'intéresse aussi.


Bisous et bonne continuation

Ah Sahada, quel plaisir de te relire. Je me rappelle parfaitement de toi, tu m'avais bien soutenu par tes nombreux commentaires, tu fais partis de ces anciens à qui je fais mes plus plates excuses. Quant à l'ancienne version, je vois qu'elle avait plus, moi je l'abhorre maintenant, mais après correction de certaines grosses fautes d'orthographe je vais la reposter. Je suis content que cette nouvelle version te plaise et j'espère que ma façon d'écrire ne te déplait pas et qu'elle ne te paraît pas moins bonne que l'ancienne. Il m'est très difficile tellement ce n'est pas habituel, de donner l'impression au lecteur de suivre les pensées d'un Harry vieillit, puissant et sage mais je tente de rendre ses émotions par des constructions de phrases variées. Si tu te rappelles un peu de l'ancienne, tu te souviendras sans doute qu'outre mes dialogues assez plats et manquant de naturels, mes phrases étaient toutes d'énormes périodes, là, il y en a mais j'essaye de faire certaines phrases plus courtes comme si Harry s'arrêtait sur un point difficile d'où aussi les mots souvent répétés, ou un rythme plus haché comme s'il cherchait ses mots et à tout dire avec un luxe de détails pour ne rien oublier, etc... Un des mes autres commentateurs m'a dit « tu en fait trop par moment. Tes phrases sont tellement chargées qu'elles en deviennent bêtes ou incompréhensibles. Pour certains passages, j'ai dû relire au moins 3 fois pour comprendre le sens de ta phrase. » qu'en penses-tu ? Je sais que certaines de mes phrases sont difficilement compréhensibles, comme dans l'ancienne fiction d'ailleurs, on me le disait souvent, et je vais tenter de mieux faire, mais il n'a pas donner d'exemples de phrases bêtes. J'ai tenté, et je dis bien tenté, de montrer les pensées d'un Harry vieillit portant un regard adulte sur son douloureux passé, je ne sais pas si j'ai bien réussi. Peut-être qu'effectivement j'en ai fait trop et que c'en est ridicule. Qu'en penses-tu ?

Yokashi
2008-04-05
ch 1, anon.

Salut
Bah pour une introduction. J'aime bien. C'est un style d'écriture qu'on ne voit pas souvent moi même j'utilise se style d'écriture donc voilà. J'attends déjà le deuxième chapitre.
Bonne continuation
Yokashi.

Salut,

Je suis content de voir que quelqu'un qui ne semble pas lire cette fiction à cause du souvenir de l'ancienne version aime ce style entièrement au discours indirect avec le narrateur qui raconte ses souvenirs et qui glisse par dérision certains traits du discours des autres dans sa narration.

Merci de ton soutien, mais n'hésite pas à critiquer, voir violemment... à la prochaine,

O'jy.

666Naku
2008-04-05

Wouh, eh bah !! Ca fait un bail ;p
C'est un peu étrange comme style de narration... J'aime bien, même si on entre pas tout de suite dans l'histoire (de mon point de vue).. Ano, pour en revenir à ce que tu disais, qu'un enfant ne pouvait pas parler comme ton Harry le faisait...et bien, oui et non, je ne suis pas entièrement d'accord, je pense que oui, parce que malgrès tout un enfant reste un peu naïf et innocent, mais suivant ce qu'il a vécu, il peut être plus mature que beaucoup d'adultes.. mais ça reste un enfant
Enfin, il me tarde la suite :D
(Est ce qu'on aura droit à Merlin ?)
Kiis O

PS : As-tu gardé tes chapitres de l'histoire précédente ? parce que j'aimais bien la lire

Salut,

j'aime bien ton avis, il est nuancé et tu sembles aimer aussi cette fiction pour elle-même et pas seulement parce que l'ancienne version t'a plut. Je me doute bien qu'on ne rentre pas immédiatement dans l'histoire mais le but est de "forcer" le lecteur à se mettre dans la tête d'un Harry vieillit et quasiment omniscient qui revient sur son passé, s'arrête sur certains points, n'arrive pas à en dépasser certains, etc... Ce qui demande au lecteur un effort plus important que d'avoir un narrateur extérieur à l'histoire qui lui conte quelques choses. L'écrivain c'est toujours moi, mais là je vous force à rentrer dans mes fantasmes et donc dans mon esprit...

Je vois ce que tu veux dire sur la façon dont Harry parlait dans l'ancienne fiction mais je maintiens qu'il est impossible pour un enfant de parler ainsi. Il peut être mature et avoir des pensées matures et sur ma narration je n'ai pas grand chose à dire, mais il ne peut pas avoir autant de vocabulaire, une telle richesse grammaticale, surtout quand on a eu une enfance comme la sienne aussi enfermée, mais surtout même en admettant que Harry puisse parler ainsi, les dialogues restaient plats et tous les personnages parlaient de la même façon, ils ne faisaient pas passer un peu de leur personnalité par leurs discours je trouve. Donc mon point de vu actuel me plait : Harry parle de son passé. La narration était à la premier personne, je n'ai pas à rapporté sous forme de dialogue ce que disait les autres c'est Harry, qui avec son langage le rapporte en le modifiant car la mémoire est ce qu'elle est, et comme ses pouvoirs sont immenses je peux me permettre de lui faire rapporter ce qui s'est passé ailleurs, comme dans le prochain chapitre ou Harry raconter ce qui se passait chez Dumbledore et Merlin sans jamais l'avoir vu... Quant à l'ancienne histoire je te dirai comme Sahada, personnellement je l'abhorre mais après correction de certaines fautes d'orthographes je le remettrai pour vous.

Merci de ton soutien, à la prochaine,

O'jy.

Demenciae
2008-04-05
ch 1.

J'ai pas encore lue tes anciens écrits mais je vais m'y mettre. En tout cas je suis impatient de lire la suite :) Bonne continuation.

Salut, j'ai été ravi d'avoir un commentaire de ta part, je me suis mis à dévorer tes fictions il y a quelques jours et j'ai adoré, notamment Dark Soul. Je suis très content de voir que ma nouvelle version plait à quelqu'un qui n'a pas connu l'ancienne, ça prouve que je suis sur une voie intéressante et que je ne me suis pas totalement fourvoyé. Pour ce qui est de l'ancienne version, je crains qu'il faudra que tu attendes pour la lire, je l'ai supprimée, mais je vais, à la demande de beaucoup la remettre, une fois corrigée...

Merci à toi et à bientôt,

O'jy.

amymalefoy
2008-04-05
ch 1

slt c bien ta fic pour un début c'est pas mal j'attends avec impatience la suite et à la fin je suppose que c'est la magie de Harry qui dit j'arrive

Salut à toi, ô nouveau lecteur.

J'aime bien avoir des encouragements de personnes qui – si je lis bien entre les lignes – n'ont pas lu l'ancienne version de ma fiction, même si c'est un véritable plaisir que de revoir les anciens. Je suis ravi de voir que mon style plait. Comme tu dois t'en douter, ce qui est le plus dur dans ce genre de fiction c'est le début, à lui seul il indique beaucoup de chose, et si tu as déjà réussi à accrocher à mon style, je suis content, ça montre que je ne me suis pas trompé, que mon expérience est concluante... Quant à ta suggestion, je ne peux pas dire non mais c'est bien plus précis que ça. Je vois l'énergie comme un énergie et pas comme quelques choses de pensant, donc c'est disons une chose issue de la magie, composée que de magie, mais n'étant pas absolument la magie ...

Enfin les premiers éléments de réponses devraient arriver vite. À bientôt dans ce cas,

O'jy.

Daxt Flomers
2008-04-05
ch 1,

kon'nichiha! Je trouve que cette histoire à un style d'écriture peu courant! Et c'est ce qui est bien, par contre c'est dommage que tu aie abandonnée l'autre fic, moi je l'apréciais grandement. Si tu as encore le chapitre j'aimerais savoir s'il est possible que je puisse en avoir un exemplaire.
En tout cas, je te souhaite bonne chance pour la suite, car c'est un début trés interessant que tu nous à écrit la.
sayonara

Salut à toi, japonisant.

C'est un véritable plaisir que de retrouver mes anciens lecteurs et de voir qu'ils trouve que j'ai bien fait d'adopter ce style qui semble finalement plaire même si le premier commentaire m'a fait un choc de ce point de vu là. Ça va les phrases ne t'ont pas semblé trop alambiquées, ni trop complexe, et sont-elles à ton goût naturelles pour une vieil homme devenu quasiment omniscient racontant un passé douloureux ? Quant à l'ancienne fiction, je vais te dire comme aux autres, j'ai du mal à la revoir mais je vais la reposter, une fois corrigée...

À bientôt, et merci de ton soutien,

O'jy.