Petite Sakura

Petite Sakura, je parle de toi
Parce qu'avec ta petite voix
Tes petites manies, tu as versé sur ma vie
Des milliers de fleurs roses

Petite furie, je me bats pour toi
Pour que dans dix mille ans de ça
On se retrouve à l'abri, sous un ciel aussi joli
Que des milliers de fleurs roses

Il souriait en étant allongé sous un cerisier en fleur. Il ne pouvait s'empêcher de penser à elle à chaque instant. Il connaît par cœur chacune des intonations de sa voie, sachant, parfaitement quand elle mentait, était triste ou préparait une surprise. Elle est la seule qui a réussit à le faire manger plus équilibré, à prendre une douche tout les jours et à changer d'habits. Un pétale de fleur tomba et il la rattrapa en douceur dans sa main. Rose, comme ses cheveux.

Il se souvint lorsqu'elle se laissait aller, laissant son for intérieur décidé. Si il s'agissait d'un combat, l'ennemi découvrait une boule de nerf survolté rose. Tout ceux qui l'avaient fait pleuré, aucun n'a put réchappé à une visite à l'hôpital et donc offert à la kunoichi sur un plateau d'argent.

Le vent se leva, faisant s'envoler une pluie de pétales roses, offrant au ciel une couleur identique. Et il pensa à elle.

REFRAIN:
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour

Je reviens de la guerre et de la mort. Et je suis revenu rein que pour toi. Tous ceux que je croisai parlaient de toi et d'un gars qui bougeait tel un démon et courait aussi vite qu'un éclair. Je fis tourner le bout de bambou creux que je tenais entre mes mains, le faisant siffler et jouer une douce mélodie. De leur relation qu'eux seuls ne remarquaient pas.

Petite Sakura, je t'attends transi
Sous une tuile de ton toit
Le vent de la nuit froide me renvoie la ballade
Que j'avais écrite pour toi

Petite furie, tu dis que la vie
C'est une bague à chaque doigt
Au soleil de Konoha, moi mes poches sont vides
Et mes yeux pleurent de froid

Il fait froid en cette nuit de printemps et le ninja attendait comme si il ne remarquait pas la buée générée par son souffle. Il patientait sous un petit abri devant la porte. Le bambou sifflait toujours doucement et le vent me renvoya le son et cela ressembla à une sérénade amoureuse.

Elle n'arrêtait pas de le faire bouger de stand en stand, d'activité en activité. Elle mordait la vie à pleine dent tout comme la pomme d'amour qu'il lui a offert. Elle semblait si heureuse, mais il ne se déclara pas. Il ne pouvait pas lui offrir un tel bonheur, alors il se contentait de la regarder s'émerveiller à coté de lui pour toutes les attractions qu'ils croisaient. Une larme coula mais fut tout de suite essuyé, comme si elle n'avait jamais existée.

REFRAIN

Je reviens de la guerre et de la mort. Et je suis revenu rein que pour toi. Tous ceux que je croisai parlaient de toi et d'un gars qui bougeait tel un démon et courait aussi vite qu'un éclair. Je fis tourner le bout de bambou creux que je tenais entre mes mains, le faisant siffler et jouer une douce mélodie. De leur relation qu'eux seuls ne remarquaient pas.

Dans la pénombre de ta rue,
Petite Sakura, m'entends-tu?
Je n'attends plus que toi pour partir... (bis)

Il fait nuit noire. Il faisait très froid. Mais il s'en fichait car il attendait ELLE, patientait qu'elle le rejoigne alors que c'est elle qui l'avait invité à passer une soirée ensemble. Etrange, elle parait très songeuse. Il l'appela plusieurs fois avant qu'elle ne réagît enfin. Elle le regarda un long moment avant de le tirer sur la tête des Hokages. La lune brillait haut cette nuit-là. Elle semblait chercher ses mots et se retourna enfin. « Je voudrais te dire quelque chose d'important.

Qu'il y a-t-il, Sakura-chan ?

Je suis amoureuse de quelqu'un et il me fait pleurer depuis un long moment.

Tu aurais put me le dire !

Parce que je connaît ta réaction.

C'est qui que je te l'envois en petits morceaux par le poste ?

Cela m'étonnerais que tu arrives à le taper.

Je ne pense pas. Je suis un des prétendants au titre d'Hokage et le favori en plus. Donc, je suis le second ninja le plus fort du village.

Mais tu n'arriveras tout de même pas à le taper.

Alors il est plus fort que moi. Ce n'est tout de même pas Kakashi-sama, le Hachidaïme ?

Non.

Ouf ! Un peu plus, j'aurais utilisé le yokho pour m'en occuper.

Baka-chibi…

Alors, c'est qui ? Il fait partit du village ?

Oui, il est bien de Konoha.

Alors là, je ne vois pas. » Sakura se rapprocha de son ami et entoura son cou de ces bras en lui susurrant ces mots : « Comment pourrais-tu te frapper toi-même, Naruto ? »