Un ange frappe à ma porte
Un
signe, une larme, un mot, une arme,
Nettoyer les étoiles à
l'alcool de mon âme,
Un vide, un mal, des roses qui se
fanent,
Quelqu'un qui prend la place de quelqu'un d'autre…
Sakura pleurait. Le bandeau cabossé de Konoha d'une certaine personne entre ses mains et des larmes s'écrasant dessus. Le symbole de la feuille est toujours visible, mais le tissu avait viré au noir sous l'imprégnation du sang et de sa coagulation. Elle se souvenait de ce qu'il lui avait laissé comme message, comme petit mot, avant de partir en mission et de recevoir cette lame à travers son ventre.
Un
ange frappe à ma porte, est-ce que je le laisse entrer ?
Ce
n'est pas toujours ma faute si les choses sont cassées ;
Le
diable frappe à ma porte, il demande à me parler
Il
y a en moi toujours l'autre, attiré par le danger…
Quelqu'un toqua à sa porte, mais Sakura ne sait pas si elle devait le laisser la voir dans cet état. Cette fois, elle n'y est pour rien pour leur relation brisée, leur lien si spécial qu'ils nommaient amitié et qui était plus que ça.
Le démon, ou plutôt son équivalent demandaient toujours à entrer en continuant à toquer en douceur sur le bois bleu ciel. La kunoichie ne voulait vraiment pas lui ouvrir mais une part d'elle avait envie de se retrouver dans ses bras et de s'y lover. Peu importe ce qu'il a en lui, si il porte un sceau qui le tue à petit feu et qu'il peut devenir autre en plein combat.
Un
filtre, une paille, l'amour, une faille,
Je me noie dans un verre
d'eau, j'me sens mal dans ma peau ;
Je ris, je cache le vrai
derrière un masque,
Le soleil ne va jamais se lever…
Elle ne savait plus ce qu'elle éprouvait envers celui qui était de l'autre coté de la porte. Amitié ? Fraternité ? Amour ? sur cette dernière pensée, elle sentit son cœur prendre un rythme différent.
Elle s'étouffa avec le verre d'eau lorsqu'elle réalisa que l'Autre n'avait pas cesser de frapper avec cette douceur que peu lui reconnaissent. Elle se sentit mal, mais elle rigola à la situation tandis que son for intérieur beuglait sur le respect de la vie privée et du tapage qui risquait de réveiller les voisins si il continuait.
Un
ange frappe à ma porte, est-ce que je le laisse entrer ?
Ce
n'est pas toujours ma faute si les choses sont cassées ;
Le
diable frappe à ma porte, il demande à me parler
Il
y a en moi toujours l'autre, attiré par le danger…
Quelqu'un toqua à sa porte, mais Sakura ne sait pas si elle devait le laisser la voir dans cet état. Cette fois, elle n'y est pour rien pour leur relation brisée, leur lien si spécial qu'ils nommaient amitié et qui était plus que ça.
Le démon, ou plutôt son équivalent demandaient toujours à entrer en continuant à toquer en douceur sur le bois bleu ciel. La kunoichie ne voulait vraiment pas lui ouvrir mais une part d'elle avait envie de se retrouver dans ses bras et de s'y lover. Peu importe ce qu'il a en lui, si il porte un sceau qui le tue à petit feu et qu'il peut devenir autre en plein combat.
Je
ne suis pas si forte que ça,
Et la nuit, je ne dors
pas,
Tous ces rêves ça me met mal…
Sakura eut beau s'être entraîner avec acharnement sous les directives de la sévère Tsunade, elle pensait qu'elle était toujours un boulet pour son équipe et cela faisait fuir encore une fois son sommeil. Et lorsqu'elle plongeait enfin dans les bras de Morphée, des rêves d'un genre de lutte particulière la faisait réveillée rouge et haletante, juste avant le meilleur moment.
Un
enfant frappe à ma porte, il laisse entrer la lumière,
Il
a mes yeux et mon cœur, et derrière lui c'est l'enfer ;
Un
ange frappe à ma porte, est-ce que je le laisse entrer ?
Ce
n'est pas toujours ma faute si les choses sont cassées…
IL continuait à frapper cette pauvre porte sauf que les charnières, déjà mis à mal avec le caractère particulier de Sakura , ainsi que sa force équivalente, finirent par céder au petit matin, faisant entrer la lumière de l'aube. Sakura ne put détacher ses yeux de cette vue si magnifique. LUI avec le soleil dans le dos, faisant dessiner sa silhouette svelte avec un jeu d'ombre et de lumière. Tel un ange… Mais Sakura hésita à lui gueuler dessus pour sa pauvre porte martyrisée ou à être bien élevée et à le laisser entrer. Car tout fauve qui se respecte ne se jette pas sur sa proie, mais attendent que celle-ci vienne entre leurs pattes.
Un ange frappe à ma porte, est-ce que je le laisse
entrer ?
Ce n'est pas toujours ma faute si les choses sont
cassées,
Ce n'est pas toujours ma faute si les choses sont
cassées…
La kunoichie invita son invité à entrer dans sa chambre. Puis elle se jeta sur lui, posant ses lèvres brûlantes contre les siennes qui n'attendaient que ça. Elle enroula ses bras autour du cou de Lui et sauta pour ceinturer ses hanches avec ses jambes. Il la souleva encore un peu dans ses bras couverts de bandes blanches et entreprit de se diriger vers le lit, sauf qu'il heurta un cadre qui se brisa au sol. Il interrompit le baiser pour le ramasser, mais la médico-nin prit son menton d'une main et les replongea dans un baiser encore plus sulfureux. Les vêtements tombèrent petit à petit. Au moment final…. « Merde ! ! ! Ca a encore craqué ! ! ! c'est le huitième ! ! ! !
Sakura – Le neuvième sera le bon… Et puis… tu n'as pas qu'à être si généreusement doté par la nature de ce coté-là.
? ? – Comme si j'avais eu le choix…
Sakura – Pas grave, j'ai pris d'autres précautions…
? ? – Ossû ! ! ! » La journée… ainsi que les 36 heures suivantes furent la lutte et la fusion de deux corps… Plusieurs fois, les parents de la kunoichie, voulant prendre de ses nouvelles, entendirent des cris de joie comme lorsqu'elle découvrait un nouveau cadeau ou d'un genre qu'ils ne connaissaient pas venant de leur petite fille unique et chérie… Sauf qu'ils devinèrent le pot aux roses à la fin en entendant la voie de Sakura criée : « Naruto ! ! ! ! Je t'aime ! ! ! ! ! ! ! ! ! »
OWARI
Sabaku (digne et fier) – Désolé pour mon absence si longue, mon ordi à claquer et j'ai baver pour récupérer les données et retrouver de quoi mettre celle-ci sur le net.
Sakura – Rrrrr….Rrrrr….Rrrrr….
Sabaku – D'habitude c'est les chats qui ronronnent ? ? ?
Jiraiya – Je peux te donner la réponse si tu le souhaite. C'est une façon de nommer vulgairement une certaine par….
Sabaku (un Nodachi dans les mains et menaçant de s'abattre soit le la tête de l'écrivain si célèbre et vénéré de Kakashi, soit sur un service trois pièces aduler du Sennin) – Non… Je ne veux pas savoir ce qui a pu passer dans vos tête… Surtout la tienne.
Jiraiya – Noté. Pourtant t'es pas mieux…
Sabaku (faisant jouer la lumière sur la lame de son sabre) – Tu disais ?
Jiraiya – Pense à toutes ces fans du SasuSaku dont tu viens de piétiner, déchiqueter, broyer et j'en passe leurs espoirs.
Sabaku – Merci, c'est trop d'honneur.
Naruto – 48 heures ! ! ! ! ! Tu m'as mit avec Sakura dans une même pièce pendant tout ce temps et avec ces saloperies de BIIIIPPP de BIIPPPdom…. De mauvaise facture en plus.
Sakura – Naruto…. J'ai deux bonnes nouvelles ! ! ! Surtout pour moi ! ! ! !
Naruto (étrangement blanc) – C'est ?
Sakura – Négatif et on le refait dans une demi-heure ! ! ! ! histoire de préparer la chambre…
Sabaku – Tu aurais du être triste et non soulagé…
Naruto – Les femmes ont des bouffées de chaleur au bout du troisième mois ainsi que des crises de nerfs. Tu mets tout ça chez Sakura.
Sabaku – Mouais… Pas capable d'assumer cela jusqu'au neuvième mois. Pourtant tout les pères y sont passer.
Naruto – Avec Sakura ?
Sabaku – Aussi… Mais tu n'est pas celui qui est censé surpassé tout les Hokages ? ? ? ?
Naruto – Euh… Sakura ! ! ! ! On y retourne de suite ! ! ! !
Jiraiya – Comment tu fais pour être aussi convaincant ?
Sabaku – J'en sais rien… Bon, je t'invite à regarder le débat sur grand écran, en live et en parfaite sécurité…
Jiraiya – J'arrive ! ! !
