Tu t'enfonces en moi brutalement
Merci beaucoup pour les coms les filles.
Voici la suite.
Un Bill un peu spécial tout comme cette fic très sex sex drugs and rock n' roll
Chapitre 2
Tu t'enfonces en moi brutalement.
Tes coups de reins sont dès le début brutaux et rapides
Je grogne de plaisir
Tu me donnes des claques les fesses y laissant une marque rouge
Je jouis en hurlant ton nom :BILL
Dès que tu as atteint ton plaisir tu t'es retiré de moi.
Tu t'es roulé en boule sur le côté tentant de reprendre ton souffle
Et j'ai tenté un geste vers toi
Tu t'es dégagé nerveusement et si brusquement
J'avais tant besoin de ta chaleur, de tes bras.
Mais tu m'as dégagé en disant :
"Casse toi. J'ai besoin de dormir et puis Tom va arriver. Alors barre-toi de mon lit "
Je t'ai regardé avec des yeux ronds comme des soucoupes
J'ai tenté de parlé
J'ai dit : " Mais Bill tu es dans ma chambre."
"Ouais ben là ne change rien, dégage de là quand même"
Je suis restée bouche bée
Alors tu t'es énervé : " T'as pris ton pied, non ? J'ai eu ce que je voulais aussi.Alors barre toi !!
Oh mon Dieu, ton visage .
Ton si beau visage déformé par la colère.
Tu t'énerves tellement vite.
Pourtant à te voir si doux lors des interviews ou des séances photos on ne croirait pas que tu soies aussi irritable et irascible.
Je ne sais même plus quoi dire
Ni même comment agir
Et comme je ne bougeais pas
Tu m'as attrapée violement par le bras
M'a tirée par les cheveux hors du lit , me trainant sur la moquette qui même moelleuse a râpé ma peau.
Ma peau déjà irritée par les marques de morsures et autres coups que tu y avais laissés
Puis tu m'as jetée nue hors de la chambre.
Comme un paquet de linge sale inutile, encombrant et malodorant dont on a hâte de se débarrasser.
Trop choquée pour réagir, je suis restée là nue comme cela dans le couloir devant ma chambre N°483.
Quelques secondes après, la porte s'est réouverte.
J'ai eu une bouffée d'espoir.
Finalement, tu devais t'être calmé et avoir réfléchi
Tu passes si vite d'un état à un autre,
Pourtant je pensais que cette poudre blanche dont tu uses et abuses te calmait
C'est bien ce que tu m'avais dit: " C'est pour les nerfs et me détendre " non ??
Tu allais venir me prendre dans tes bras et me demander de t'excuser,
Invoquant ta dure journée.
De plus en tant que groupie journaliste chargée:
d'une d'écrire un article sur le groupe
et de deux de préparer un documentaire destiné à la télévision nationale sur les androgynes,
documentaire dont tu serais la vedette
je savais mieux que quiconque ce par quoi tu passais.
Mais non
Non.. non , non , non, non , non..
Dans un ralenti d'horreur, j'ai vu ta main aux bagues argentées dépasser de la porte
Et jeter comme on lance au loin des détritus mes vêtements.
Incapable de réagir je me les suis pris en pleine figure
Puis la porte s'est de nouveau fermée dans un grand vacarme.
C'était toi.
Tu venais de claquer la porte
Tu venais de me claquer la porte au nez
Malgré la nuit, malgré l'heure tardive
Me rejetant
Encore une fois comme tu as commencé à le faire ces derniers jours
Encore une fois
Mais une fois de trop...
Je ne sais combien de temps je suis restée là en état de choc
Pâle comme un linge.
Je crois que c'est le fait de voir Tom pénétrer dans ma chambre pour te rejoindre qui m'a forcée à réagir.
Mes jambes m'ont portée jusqu'à la chambre voisine.
Celle de Tom
J'y suis rentrée
Et je m'y suis enfermée
Là une sainte colère s'est emparée de moi.
Ainsi qu'un sentiment de panique
Tu ne veux plus de moi
Que vais-je devenir?
Ce n'est pas possible
Je suis une groupie moi: gentille, sexy, disponible mais pas conne
Que vais-je devenir ?
Tu es ma raison de vivre
Je suis une groupie moi: gentille, sexy, disponible mais pas conne
Ah ça non pas conne.
Naïve peut-être mais pas conne
La colère revient.
Je me jette sur le lit
Et repense les larmes aux yeux à la première fois ou je t'ai rencontré Bill .
