Auteur:
Akira
Titre:
Dancer in the dark
Groupe
: The GazettE
Couple :
Aoi x Ruwa
Rating
: G
Genre
: AU --' un peu
mélodramatique quand même…
Disclaimer
: ils sont à
moi, ils habitent dans mon placard…
Mot
de l'auteur : Et
voilà la fin de ma fic j'espère que elle vous aura
plus (malgré le peu de commentaire que je reçois dessus
ce qui démoralise encore plus en ces temps difficile de milieu
de Term…) et je vais pouvoir continué mes autres fics !
XD L'ordre c'est POV d'Uru, POV d'Aoi, et après c'est
POV omniscient
Chapitres
: 6/6
Je l'ai TERMINEE !! J'y croyais plus ! XDD
Dancer in the Dark
Partie 6
J'ai vu un ange. Toujours le même et pourtant il m'a soudain semblé si différent. Je crois que j'ai eu peur lorsque je l'ai senti se jeter dans mes bras, à vrai dire je ne m'y attendais tellement pas que je me suis demandé si je n'étais pas dans un rêve ? Mais cette douce chaleur que je sens contre moi…non, ce n'est pas un rêve…
Ou alors je ne veux jamais, non jamais, me réveiller. J'ai senti ses épaules se secouer et j'ai vu ses yeux emplis de larme. Mon cœur déjà en lambeau c'est déchiré un peu plus, mais je n'ai pas pu m'empêcher de penser que rien n'était plus beau qu'un ange qui pleure.
Tu t'es blottit contre moi, tu t'es raccroché à moi comme si j'étais un radeau perdu sur une mer agitée, comme si j'étais la seule chose qui te permettait de ne pas te perdre.
Oui, il m'a semblé différent, peut être à cause de ce que je savais à présent de lui. Son passé que je venais d'apprendre me semblait à présent marqué sur son visage, tandis que son présent que je savais en parti erroné avait comme disparu. Toute cette splendeur que je vénérais presque, cette perfection que je lui croyais immuable c'était soudain comme volatilisée, ne laissant que cette mélancolie que j'avais malgré tout toujours ressentie.
Pourtant il n'avait rien perdu à mes yeux. Il me semblait différent tout en restant le même, celui que j'avais toujours aimé de loin, cette étoile qui éclairait doucement ma vie de sa douce lumière.
A me montrer ses faiblesses, il ne m'en paraissait que toujours plus parfait, toujours plus intouchable quelque part aussi. Je suis resté longtemps sans réagir avec son corps tremblant et sanglotant dans mes bras. Comment doit on réagir dans ces moments là ? Je ne sais pas, mais parfois il faut savoir prendre des décisions.
J'ai donc resserré mon étreinte, passant mes bras autour de sa taille pour le serrer un peu plus contre moi et sentir sa chaleur se mélanger doucement à la mienne malgré le froid ambiant. Son visage enfoui dans mon cou, et durant quelques instants, nous avons crée un cocon où nous n'étions plus deux hommes différent qui ressentaient de l'amour l'un pour l'autre. Nous étions deux âmes perdues et retrouvant doucement le chemin du retour. Deux personnes qui pansaient doucement des blessures douloureuse et ouverte depuis si longtemps qu'ils avaient appris à vivre avec.
Son parfum montait doucement vers moi, chatouillant mon nez d'essences fleuris. Je pouvais encore deviné l'odeur des roses sur lui. Une odeur si agréable…
J'ai sentit ses bras, auparavant poser sur mon torse, se nouer doucement autour de ma taille, comme s'il hésitait. J'ai sentit son souffle chaud caresser mon cou découvert…je crois même avoir sentit ses lèvres caresser doucement ma peau mais je n'ose pas en être sûr.
J'ai peur de me faire des idées, de m'imaginer quelque chose qui n'est pas réel et que la chute en soit d'autant plus douloureuse. J'ai peur de me réveiller en sursaut et de me rendre compte que je suis dans mon lit, et que tout n'était encore qu'un fantasme…
Pourtant, il y a ces mains qui se serrent contre mon dos, comme s'il n'était pas encore satisfait du peu d'espace qui nous séparait. J'ai presque envie d'en sourire tant il me fait penser à un enfant.
Combien de temps avons-nous passé ainsi ? Je n'en ai aucune idée. Le temps à semblé s'arrêter, c'est peut être idiot de dire ce genre de choses, mais c'est pourtant ce que j'ai ressentit à ce moment la. J'ai pensé à milles choses dont je n'ai à présent aucun souvenir, j'ai fait des projets que j'ai oublier presque aussitôt, j'ai imaginé milles et un futur possible dont le sujet n'était pas un 'je' si solitaire, mais un 'nous' si doux sur la langue.
J'ai eu de nouveau peur que tout cela soit un rêve, mais tout me semblait si réel. Et finalement j'ai voulu y croire.
Parce que dès fois même si on sait que cela va nous faire souffrir, on a envie de tenter l'impossible.
Je tenais mon étoile dans mes bras, et je ne voulais surtout pas la lâcher.
Je l'ai sentit bouger et son visage c'est levé vers le mien. Nos regards se sont croisés. Le sien, si sombre et emplis de larmes qui me regardait. Il semblait si perdu, comme un enfant. Mais finalement c'est ce qu'il a toujours été. Un enfant que l'on a fait grandir trop vite.
Son front c'est collé au mien et ses yeux se sont fermés. Alors, sans savoir pourquoi, j'ai fait pareil…
Nous sommes resté si longtemps comme cela. A aucun moment nos voix n'ont franchit la barrière de nos lèvres, à aucun instant nous n'avons parlé car nous n'en avions pas besoin pour nous comprendre.
Juste un instant pour se retrouver. J'ai envie de tout oublier, ce passé, ces souvenirs qui me sont si désagréable. Je voudrais que mon futur ne se résume qu'à lui.
Je voudrais dire quelque chose, mais aucun mot ne vient. Que dire dans un moment pareil ? Nous sommes dans un instant hors du temps, ou rien n'est à faire, mais où rien n'est encore fait non plus. Un instant de flottement ou plus rien ne semble exister.
Je le sens bouger et se détacher de moi. J'ai eut peur un instant qu'il reparte, qu'il ne m'échappe à nouveau comme il l'avait fait il y a encore si peu de temps. J'ai ouvert les yeux et je l'ai vu debout devant moi, la tête basse. J'ai tendus la main, je tremblais, et je l'ai posé sur sa joue. Il à sursauter légèrement et à relever la tête, et de nouveau, nos regards se sont croisés.
« Pardon. »
Juste un mots mais j'ai senti un long frisson me parcourir le dos. Un mot qui, même s'il n'était pas le premier, semblait marqué un tournant. Il me semblait être la ligne de départ de quelque chose de neuf. D'inconnu.
Sa voix a été douce quand il à prononcer ce mot, mais il en ressortait une inquiétude palpable. Comme si il avait peur que je ne rejette comme il l'avait fait lui-même. C'est vrai que j'aurais pu. Une envie de vengeance qui traîne mais qui s'en va aussitôt.
Je m'approche de lui et mes lèvres, le plus doucement possible, se posent sur son front.
Je le sens frissonné et son visage s'enfouie de nouveau dans mon cou.
Bien sûr que je lui pardonne, comment pourrait il en être autrement, Je suis quelque de faible, surtout avec les gens que j'aime. Ma main passe doucement dans ses cheveux.
Juste un instant ou, juste tout les deux, on apprend ce que veux dire le mot 'heureux'…
# #
Pourquoi est ce que je me suis jeté sur lui ? Aucune idée. Un besoin de proximité, un besoin d'amour qui grandissait et qui est devenu trop lourd à porter seul. Un espoir qu'il ne me rejette pas comme je l'avais fait, qu'il accepte de pardonner mes erreurs.
Un rêve ? Peut être, je ne veux pas le savoir, si c'est un rêve, je veux resté endormi pour toujours. Ou qu'il soit le prince qui viendra me sortir de mes songes.
D'ailleurs, maintenant que je repense à ce vieux conte pour enfant, la belle au bois dormant n'était elle pas entouré par une forêt de ronce ? Ces plantes si proches des roses… Oui…
Je pense a n'importe quoi, mes pensée fusent, passe, repasse et s'envolent ailleurs. Et puis plus rien, le vide. Ne reste plus que des sensations. Ses bras autour de moi, ses mains doucement posées dans mon dos, son souffle sur ma peau…
J'ai enfoui mon visage dans son cou. Je voulais le sentir proche, tellement plus proche de moi. Je me suis serrer contre lui, pour ne pas qu'il s'en aille, pour le sentir toujours plus proche de moi. J'ai sentit son odeur pour m'en rappeler à jamais, même dans le noir complet. J'ai toucher sa peau pour pouvoir me rappelé de sa douceur. Je l'ai apprise par cœur cette douceur…
J'ai compté les secondes. Puis elles se sont transformées en minutes et j'en ai perdu le compte. Je voulais que ce moment dure éternellement, mais la véritable éternité c'est quand on oublie le temps qui passe, qu'une seconde devient une heure, et qu'une heure pourrait durer un siècle.
J'ai vu du coin de l'oeil des regards étonnés et d'autre attendris. J'ai vu des gens s'arrêter et nous regarder comme s'il me reconnaissait, puis passé leur chemin comme si de rien n'était.
C'est étonnant comme deux personne qui s'aiment peuvent étonné les gens normaux. N'ont ils donc jamais aimer ? J'ai baissé la tête et mon front c'est posé doucement sur son épaule.
Et finalement je me suis redressé et mes yeux se sont plongés dans les siens. Nous nous sommes dit tant de chose qu'il serait inutile de dire ici, tant de chose en si peu de temps. Des phrases que nous seul pouvions comprendre, des sentiments à la fois simple et compliqué. Jusque la il n'y avait eu aucun mots échangé. Et pourtant, à cet instant précis j'ai sut qu'il fallait que je le dise. Un simple « pardon » mais qui signifiait tant de chose pour qui chercherait à le comprendre. Et je suis sûr qui le fera.
Son visage c'est approché du mien et finalement, ses cheveux mon chatouillé le visage. J'ai sentit ses lèvres si douce se posé sur mon front. C'était comme une promesse de milles et unes chose et pourtant ce n'était qu'un léger baiser sur le haut de ma tête. De nouveau, mon visage est aller se niché dans le creux si chaleureux de son cou et j'y ai déposé mes lèvres en un baiser si légers que je ne suis même pas sur qu'il l'ai sentit. J'ai sentit sa main aller s'emmêler dans mes cheveux et j'ai frissonné. J'aime tellement sentir qu'il est là.
Je crois que finalement c'était tout ce qu'il me manquait. Je crois que je n'avais besoin que de ça pour être heureux.
Mais il m'aura fallut tant de temps et de souffrance pour le comprendre…
Je l'aime, oui…c'est cela que l'on nomme amour…
Fin du chapitre
